Techniques d’imagerie morphologiques








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2.Magnétoencéphalographie (MEG)


C’est une technique d’enregistrement des champs magnétiques engendré par les courants électriques intracellulaires. Dans la cellule, les courants électriques sont plus élevé (100mv) au moyen d’un SQUID (acronyme anglophone).
C’est une sorte d’énorme casque (très haut, plusieurs mètres) et de trois tonnes. C’est une sorte de gros tube rempli d’azote liquide (-180°). Les courants électriques intracellulaires ont une très faible amplitude (10-14 tesla). Il est environ 1000 fois inférieur à celui du cœur, et 100 000 000 de fois plus faibles que celui de la Terre (celui qui fait bouger une boussole).
Il y a 122 capteurs sur le casque pour certains modèles (versus 3 pour l’étude des potentiels évoqués). Le signal est très compliqué à mettre en place.
L’étude des potentiels évoqués permet de détecter les générateurs électriques enfouis dans les profondeurs des scissures. L’électroencéphalographie permet la détection des générateurs électriques à la surface corticale.
Les principales applications sont au niveau médicale : au niveau des migraines. Les composantes magnétiques précoces et semi-tardives sont globalement superposables aux comportements électriques. Ainsi, on aura : N100m, P200m (le m pour magnétoencéphalographie).
De plus, les données de la magnétoencéphalographie sont couplées avec des données recueillis lors d’IRM. La représentation obtenue est en couleur (potentiels électriques) et en 3D (IRM). Cependant, la magnétoencéphalographie sert surtout pour la recherche fondamentale, et assez peu pour la recherche médicale.
Méthodes fonctionnelle d’émission de particules

Introduction


Ce sont des méthodes d’imagerie à partie de comptage des rayons gamma (photons) émit après l’émission d’un traceur radioactif. Ce sont des méthodes très précieuses d’un point de vue clinique et de la recherche. Mais il y a quelques barrières juridiques pour la recherche (radiation) et une grande vigilance est nécessaire pour la clinique.
Le rayon gamma est radioactif. Globalement, avec ces méthodes, on retrouvera toujours le même type de dispositif.




1.Tomographie par émission mono photonique (ou SPECT)

1.1.Généralités


Les premiers modèles datent des années 60, avec seulement quelques détecteurs sur un cadre en bois. Le premier appareil commercial pour ce type de recherche est le Tomomatic 32, dans les années 70, avec 32 récepteurs. Très rapidement, ils ont évolué et tous les grands centres universitaires ont en acquis un.
Dans les années 2000, les derniers SPECT ont été construits. Le lit où est le patient est fixe et les récepteurs sont en mouvement autour.
De nos jours, le SPECT est de moins en moins utilisé. L’image obtenue est en couleur et sans recalage anatomique (objectivité accrue).
Les principales applications cliniques sont :

  • démences dégénératives corticales (maladie de Pick, Alzheimer…)

  • maladies dépressives cliniquement objectivable

  • tumeurs cérébrales malignes (glioblastome)


Plusieurs images sont superposables pour une meilleur objectivation (souvent, avec une image IRM).

1.2.Principe


On va injecter, dan la veine céphalique, un isotope (traceur radioactive), contenant une molécule instable qui, en se désintégrant, va libérer des rayons gamma.
Ex : Technétium 99, Iode 123, Xénon 133…
Il y a un seul type de photons qui est émit dans toutes les directions. Ces photons sont ensuite recueillis avec une caméra gamma et sont reconvertis en énergie électrique. Le système va alors mesurer des constantes hémodynamiques, en particulier dans les zones du cerveau qui sont étudiées.
Ce qui permet de calculer cette constante de débit sanguin est le recueille des rayons gamma. Puis, il y a calcul informatisé et reconstruction d’une image fonctionnelle.
Les différentes zones d’activation du cerveau seront visibles par des différences de débit sanguin. Ainsi, l’hypothèse sous-jacente est que l’activation électrochimique d’une zone demandera plus de nutriments et d’oxygène, donc plus de débit sanguin.


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