Techniques d’imagerie morphologiques








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2.2.Avantages et inconvénients


  • avantage

    • pas d’émission de radiations

    • l’examen n’est pas invasif, sauf en cas d’injection de produit de contraste

    • coupe dans tous les plans possible

    • reconstruction de l’image en l’absence du patient

    • diversité des modes d’acquisition




  • inconvénients

    • examen très bruyant

    • c’est un tunnel (entre 48 et 52cm) donc de nombreux cas de claustrophobie


Aujourd’hui, il y a construction d’appareil openfield (champ ouvert). L’image recueillit est de moindre qualité.

Imagerie et méthode fonctionnelle
Il y a plusieurs techniques, où on voit l’organe. Et il y a d’autres techniques où on ne voit pas le cerveau mais son fonctionnement.


1.L’enregistrement de potentiel évoqués (ERP)


Les potentiels évoqués sont des modifications de l’activité électrique cérébrale extracellulaire (environ 100µv d’amplitude) et consécutive à l’application d’une stimulation sensorielle. Une absence de stimulation induit une absence de mesure de potentiels évoqués.
En fonction du type de stimulation, il y aura trois catégories de potentiels évoqués :

  • visuel

  • auditif

  • somesthésique


Il y a deux données utilisées dans l’étude des potentiels évoqués. Sur un graphe, on aura :

  • ordonnée : amplitude du potentiel évoqué (µv)

  • abscisse : décours temporel (ms)


On appelle temps de latence est le temps qui sépare l’application de la stimulation sensorielle du recueil du maximum d’amplitude de la composante à laquelle on s’intéresse. C’est ce qui sert à identifier la composante.
En somme, les potentiels évoqués sont des micros vibrations électriques, noyées dans le reste des modifications électriques cérébrales. Quand on recherche un potentiel évoqué spécifique, on doit utiliser un artifice statistique. Le principe de base est une technique de moyenage de plusieurs essais consécutifs qui visent à extraire les potentiels évoqués des bruits de fond de l’électrogènes corticales : tout ce qui est identique d’additionne, tout ce qui est différent disparait. La même épreuve est alors répétée et ce sont les points communs entre différentes variations. Sans moyenage, on ne peut pas voir de potentiels évoqués.

1.1.Critères d’évocation des potentiels évoqués


Les composantes des potentiels évoqués sont identifiées selon quatre critères :

  • la polarité électrique (une tendance vers le haut est négative, une tendance vers le bas est positive)




  • l’amplitude

Conjugué au premier, ces deux vont permettre une description globale : P ou N (positif ou négatif).


  • la latence (suivant l’occurrence temporelle de la latence, qui sera aussi utilisée pour la notation)

On aura ainsi une notation sous la forme P400


  • la distribution topographique du maximum d’amplitude (sur le scalp)

Le maximum d’amplitude peut se situer sur un hémisphère particulier (ex : langage sur le gauche) ou sur une zone particulière. Ainsi, le scalp sera divisé en 9 grandes régions :


Gauche

Droit

Antérieur


Postérieur

1.2.Rôle et propriété des composantes du potentiel évoqué


Généralement, on catégorise en deux grands groupes les composantes du potentiel évoqués :


  • Exogène, dont l’amplitude et la latence sont liés aux caractéristiques physiques du stimulus et non au sujet humain. Ces composantes refléteraient les étapes perceptives de l’identification du stimulus (jusque 200ms). Les plus connus sont la N100 et la P200




  • Endogène, qui reflèterai les étapes plus tardives, plus cognitives (au delà de 200ms). Les plus connues sont la N400 (intégration sémantique) ou la N600 (application des règles de lexicalité). Elles sont davantage liées à l’état interne du sujet au moment où il traite le sujet.


D’autre sous groupes sont possible : selon l’occurrence.

  • 0 à 20 ms, très précoces : Elles intéressent le clinicien et non le chercheur. Ces informations reflètent l’état des organes sensoriels

  • 20 à 50 ms, semi-tardif : comme le précédent

  • 50 à 200 ms : ce sont les premiers traitements d’identification et la perception de stimuli complexes

  • Plus de 200ms : traitements cognitifs (reconnaissance et identification du stimulus, ainsi que l’attribution de la sémantique…)


Sur une seconde, les potentiels les plus étudiés sont :


  • N100 et P200

    • Identification globale, générale du stimulus

    • Processus plus complexes d’identification




  • P300, qui apparait sous certaines stimulations :

    • Stimulus déviant dans une suite homogène (une stimulation de plus en plus grande, jusqu'à ce qu’une suite logique soit déduite. Puis, au cours de cette suite, une stimulation inattendue, comme le retour vers une petite stimulation)

    • Etape spécifique du traitement de l’information (mémoire de travail – capacité à maintenir des informations à la conscience pendant un traitement sur d’autres informations)

    • Effet de surprise (stimulation inattendu – des paysages « zen » étaient présentés puis une image pornographique. Il y a une corrélation entre l’amplitude du potentiel et du degré de surprise)

    • Prise de décision (le moment où une solution l’emportant sur une autre)




  • N400, composante linguistique

    • Indicateur des relations sémantique qu’entretiennent les mots au sein d’une phrase

    • Processus d’intégration sémantique en contexte


Exemple de la recherche sur la dyslexie :

  • différences électrochimique entre des dyslexiques et des sujets témoins

 Il y a une différence de traitement

  • N100 et P200 moins important chez les dyslexiques

 Trouble au niveau du traitement des caractères physiques des mots

  • N400 plus amples chez les dyslexiques

  • N400 présentes aux mots congrus

 Trouble du traitement sémantique

 Interprétation possible en termes d’efforts cognitifs plus intenses chez les dyslexiques
Les résultats les plus solides sont obtenus avec des sujets adultes, car le cerveau est à maturation. Chez des enfants, il y aura des biais dans le développement biologique. Ainsi, tous les travaux d’électrophysiologie sont contestés par des chercheurs qui ne font pas d’électrophysiologie.


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