Techniques d’imagerie morphologiques








télécharger 164.05 Kb.
titreTechniques d’imagerie morphologiques
page1/10
date de publication18.01.2018
taille164.05 Kb.
typeDocumentos
b.21-bal.com > droit > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   10


Méthodologie en neurosciences


Techniques d’imagerie morphologiques 3

Introduction 3

1. Imagerie par rayons X 3

2. L’imagerie par résonnance magnétique (IRM) 5

Imagerie et méthode fonctionnelle 7

1. L’enregistrement de potentiel évoqués (ERP) 7

2. Magnétoencéphalographie (MEG) 9

Méthodes fonctionnelle d’émission de particules 10

Introduction 10

1. Tomographie par émission mono photonique (ou SPECT) 10

2. Tomographie par émission de positon (ou PET-Scan) 11

3. Avantages et inconvénients 12

4. Obtention d’une image 12

Les états de vigilance 15

Introduction 15

1. Phénoménologie des états de vigilance chez l’homme 16

2. Caractérisation des états de veille 17


Premier cours à rattraper

Techniques d’imagerie morphologiques

Introduction


L’imagerie médicale apparait à la découverte des rayons X par Röntgen. Il découvre qu’un écran photographique a été imprimé par un tube cathodique. Il en vient à soupçonner que des rayons émanent du tube cathodique. Ne sachant pas comment nommer ces rayons, il les appellera X. Il utilisera alors sa femme comme sujet d’expérience. Il lui demande d’envelopper le tube d’un épais carton. Il s’aperçoit que les os de sa femme se sont fixes sur l’écran.
A la suite de cette découverte, très vite, il y aura des applications médicales. Röntgen recevra le prix Nobel en 1901. En 1896, apparait le problème de contraste. Il y aura injection des premiers produits de contraste dans des cavités accessibles de l’homme.
Puis, pendant l’entre deux guerre, les premiers produits de contraste sont introduits dans le cerveau. Dans le cerveau, il y a des ventricules, mais les connaissances étaient insuffisantes pour introduire un produit de contraste. En 1918, Dandy a l’idée d’injecter de l’aire dans les ventricules. Cette technique existe encore dans certains cas. Jusque dans les années 70, les techniques étaient différentes mais le procédé était le même.
En 1923, Sicard rend visible de canal rachidien par injection d’un dérivé d’iode dans la gaine. C’est le début de la ponction lombaire. En 1927, Moniz obtient la première image de vascularisation en injectant des produits iodés par voies veineuses et artérielles. Il va faire une sorte de cartographie.
A partir de l95?, il y aura un développement progressif des procédures et des techniques. Il y aura ensuite la focalisation des faisceaux par diaphragme, une modification des angles d’incidence, d’un accroissement de l’arsenal des produits de contraste, d’une protection de personnel manipulant des produits et des tubes à rayons (on s’aperçoit que les rayons X sont radioactifs). Ainsi, il y aura ainsi la naissance de la radiologie conventionnelle standard.


1.Imagerie par rayons X


Propriétés des rayons X :

  • très pénétrant

  • affaiblissement de leur énergie suivant la densité des tissus traversés

  • effets biologiques radioactifs utilisés ailleurs (radiothérapie)

L’enregistrement de l’image sur fait sur des cristaux de bromure d’argent, sur des cassettes closes contenant des écrans renforçateurs.
Le problème est que toutes les structures anatomiques sont ramenées sur un même plan. Dans les années 30, d’autres techniques seront alors développées, toujours à partir des rayons X. On va essayer d’avoir des représentations 3D. On parlera alors de tomographie radioscopique. Il y aura un déplacement simultané du tube à rayons X et du film argentique. Cette technique permettrait d’avoir une profondeur et un relief. Cette technique est de moins en moins utilisée en médecine, mais encore en biologie.
Puis, il y aura apparition du scanner, ou scannographie, aussi appelé tomodensitométrie fixe à rotation alternée. Les inventeurs sont Cormack & Hounsfield (1972), ayant reçu le prix Nobel 7 ans après. En France, le premier scanner a été installé à Marseille, en 1975. Des sources de rayons X et des détecteurs fluorescents, qui sont beaucoup plus sensibles que les anciennes plaques sont reliés à un calculateur (ordinateur). Le principe de base est un balayage d’une coupe axiale sous différents angles et une reconstruction d’une image en 2D grâce au calcul d’un « coefficient d’atténuation » des rayons X en fonction de la densité des tissus traversés (tissus mous versus tissus durs). La table où est allongé le patient avant d’un mm à chaque cliché.
Pour résumer le principe de fonctionnement de l’imagerie médicale :

Détecteur  envoie la même quantité de rayons partout mais la réception de sera pas la même, en fonction de la densité des tissus. Les rayons seront alors reconvertis en courant électrique.
Ordinateur  il y aura calcul d’un coefficient d’atténuation (en unité Hounsfield) pour chaque pixel de la future image
Image  un niveau de gris est attribué à chaque valeur du coefficient de Hounsfield pour avoir une image visible.
Pour limiter les temps de calcul, il faut limiter les régions à observer et limiter l’observation à tissus mou ou tissus osseux. Par convention, en unité Hounsfield, le niveau 0 correspond à 0 :

  • les tissus mous et les liquides corporels se situent entre 100 et – 100 UH (unité Hounsfield)

  • les tissus spongieux se situent entre 250 à 300 UH

  • les tissus compacts comme les os se situent entre 250 et 1000 UH

Il y a quatre types d’os :

    • os courts

    • os long

    • durs

    • plats



  1   2   3   4   5   6   7   8   9   10

similaire:

Techniques d’imagerie morphologiques iconImagerie médicale : les techniques photoniques de l'uv aux ir

Techniques d’imagerie morphologiques iconA. Les techniques d’imagerie morphologique aujourd’hui Principe de radiologie conventionnelle
«coefficient d’atténuation» des rayons X en fonction de la densité des tissus traversés

Techniques d’imagerie morphologiques iconLes techniques d’imagerie morphologique aujourd’hui A. Principe de radiologie conventionnelle
«coefficient d’atténuation» des rayons X en fonction de la densité des tissus traversés

Techniques d’imagerie morphologiques iconImagerie moléculaire : une nouvelle ère dans le management des affections malignes
«L’imagerie moléculaire permet de localiser et de visualiser in vivo une cellule et son fonctionnement, comme le fait l’histologiste...

Techniques d’imagerie morphologiques iconII\ Caractères morphologiques et cytologique des

Techniques d’imagerie morphologiques iconExploration et imagerie de la thyroide

Techniques d’imagerie morphologiques iconCommissariat à l'Énergie Atomique
«biologie» dans un menu à la droite – IL y a une explication des adaptations morphologiques, physiologiques, etc. (au fond de la...

Techniques d’imagerie morphologiques iconUniversite kofi annan de guinee
...

Techniques d’imagerie morphologiques iconCommissariat à l'Énergie Atomique
«biologie» dans un menu à la droite – IL y a une explication des adaptations morphologiques, physiologiques, etc. (au fond de la...

Techniques d’imagerie morphologiques iconL’examen d’imagerie suivant (Dia 1) vous est fourni








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com