Sentir sa couleur est un bon exemple d’interdisciplinarité entre la physique, les neurosciences du cortex visuel, le vécu phénoménologique, l’impact








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Sentir sa couleur :

Introduction

Sentir sa couleur est un bon exemple d’interdisciplinarité entre la physique, les neurosciences du cortex visuel, le vécu phénoménologique, l’impact psychologique et les thérapies corporelles. Mais sentir la couleur est différente de sentir sa couleur. Pour sentir la couleur, un seuil de perception de la lumière est constitué par la physiologie de notre organisme : la perception des rayons de lumière est limitée par nos filtres corporels des yeux et de la peau.

En Occident, selon une tradition positiviste et objectiviste, la couleur n’existe pas en soi dans la nature, elle est perçue par notre corps cérébré au prix d’un décodage neurocognitif. Ce que nous pouvons percevoir de la lumière devient une couleur dans le spectre visible : la perception des couleurs est liée à la présence dans la rétine de cônes sensibles au vert, au bleu et au jaune. La performance oculaire est le degré de perfection de l'image formée sur la rétine à partir de l'objet qui envoie des rayons lumineux sur l'œil, permettant d'apprécier la luminosité, la forme, les dimensions, la position dans l'espace et éventuellement couleurs et mouvements.

Le système visuel humain ne peut détecter, dans le spectre de la lumière, que des longueurs d'ondes comprises entre environ 400 et 700 nanomètres. En dessous de ces limites on parle de l'ultra-violet, au dessus de l'infrarouge. Notre système visuel perçoit cet intervalle de fréquences d'ondes lumineuses comme un arc-en-ciel de couleurs variant progressivement. On appelle cet intervalle de fréquences d'ondes lumineuses le spectre visible. L'illustration suivante montre approximativement le spectre visible.

Une couleur est donc définie par sa longueur d'onde, ou par un mélange de longueurs d'onde. La perception de la couleur de chaque être humain dépend, d'une part du signal couleur parvenant à son cortex visuel (aspect physique et physiologique) et, d'autre part de la façon dont ce signal va être interprété. La couleur est un attribut de la sensation visuelle, et l'on distingue plusieurs étapes dans le traitement de l'information colorée, dont la photo réception assurée par les cellules de la rétine, et le codage différentiel des signaux, assuré par le système nerveux central

Sentir sa couleur présuppose que le corps lui-même serait symboliquement composé de couleurs, non pas la couleur de la peau, mais la couleur dans la peau comme celle distribuée sur des lieux précis selon la symbolique de la médecine chinoise. Sentir sa couleur suppose une exploration sensorielle de son vécu corporel, de ses états d’âmes et de ses humeurs corporelles.

Provenant des traditions chinoises et indienne, le « sentir sa couleur » est un vécu énergétique qui repose sur une compréhension globale de la santé1 et suppose que la couleur serait présente dans le corps, du moins dans l’interprétation symbolique de sa santé. L’harmonie entre les différentes couleurs repose sur un postulat d’interaction directe entre le corps et le monde : sentir sa couleur équivaut à ressentir l’énergie qui traverse le corps. L’auto-santé correspond ici à la lecture et au rétablissement de l’arc en ciel intérieur homologue à celui produit dans la nature.

L’interculturalité est le contexte du déplacement des modèles du monde oriental dans les sciences occidentales. Si dans le système d’interprétation oriental, historiquement et culturellement situé, la santé par les teintes relève d’un équilibre intérieur là où en Occident, la teinte du visage ou de la peau est comprise selon la théorie des humeurs chez Hippocrate : par la couleur de la maladie et par la transformation du teint par les émotions, le mal est immédiatement visible2 ; en ouvrant le corps l’évocation rougeoyante ou violacée de l’herpès et autre érythèmes trouve sa cause dans le dérèglement exposé des organes. L’image savante de l’intérieur organique remplace l’examen de la surface colorée de la peau. Le discours3 sur la couleur devient celui d’une réflexion anatomique sur les fluides, les circuits et le vif des chairs.

Il semble impossible que les deux traditions médicales puissent se rejoindre tant les postulats cliniques, les conceptions de l’intériorité, et l’efficacité thérapeutique sont différents. Les réceptions occidentalisées des techniques orientales, par l’importation de ces modèles orientaux dans les sciences, les thérapies, les loisirs, les objets manufacturés et les publicités, s’effectuent par une intériorisation psychique de la couleur là où la correspondance du corps, de l’âme et du monde se comprend en Orient dans une compréhension holistique.
Ainsi le paradigme énergétique n’est plus retenu pour interpréter les variations somatiques de la peau, le déplacement d’une découverte scientifique dans le monde médical et dans les thérapies alternatives repose sur le même principe : activer dans le corps une énergie électrique, dans la tradition du magnétisme animal4, des réseaux de neurones, une surproduction de neurotransmetteurs5, et une stimulation hormonale.

La chromothérapie apparaît ainsi comme une méthode d'harmonisation et d'aide à la guérison naturelle des maladies par les couleurs. Les couleurs correspondent à des vibrations ayant des vitesses, des longueurs d'onde, des rythmes différents. Elles exercent une influence physique, psychique et émotionnelle dont nous ne sommes généralement pas conscients et permettent à notre énergie vitale d'atteindre un état facilitant grandement l'auto guérison

Nous montrerons ici comment le détournement du modèle oriental dans le monde occidental aura dispersé en 4 voies les apports traditionnels  en des techniques psychiatriques, médicales, psychologiques et physiologiques.





Régime

Technique

Santé

Corps

Valeur




Couleurs

Correspondance

Holistique

Chakra

Energetique




Feng

Yanseyi

Médecine

Yin/Yan

Harmonie

1870

Rayon

Verre teinté

Hystérie

Polarisé

Psychique

1920

Vibration

Specto-chrome

Nervosité

Sang

Syntonique

1949

Projection

Test

Psychologie

Regard

Suggestive

1970

Ondes

Colorpuncture

Physiologie

Acupoint

Biophoton


Chakra et couleur
En Orient les vertus thérapeutiques et des propriétés médicinales des couleurs sont reconnus depuis des millénaires. Une signification, présentée comme naturelle, des couleurs6 repose sur une interprétation dans l’Ayurveda de la circulation de l’énergie dans l’ensemble du corps par les voies des méridiens et des chakras. Les chakras ou Centres d'Energie sont situés dans le Corps d'Energie qui entoure l'être humain appelée " Aura " mais rattachés au Corps Ethérique. Le mot Chakra signifie en Sanskrit " Roue d'Energie ou Roue Tournante ". Ces chakras sont localisés sur le Canal de Lumière, situé le long de la colonne vertébrale, qui fait le lien entre la Terre et le Ciel.

Chaque chakra est relié à une des sept couleurs de l'arc-en-ciel et vibre à l'une des sept notes de musique. Ils sont aussi en liaison avec les glandes endocrines. Les chakras sont représentés comme des spirales ou des roues de lumière qui tournent dans le sens des aiguilles d'une montre mais aussi comme des fleurs de lotus que l'on peut imaginer s'ouvrir à l'inspire et se fermer à l'expire.

Chaque couleur correspondrait à un organe selon une symbolique colorée du corps humain mais aussi en utilisant la couleur comme moyen thérapeutique. D’une part le chakra exprime une couleur et d’autre part la couleur peut agir en contre partie sur le chakra. La couleur reflète l’état vécu du corps exprimant dans la sensation de soi :

« -Le chakra de la Base – MULADHARA : Couleur Rouge - Note Do - Son LAM Il se situe au niveau du plexus pelvien (entre l'anus et les parties génitales) et peut-être harmonisé au niveau des 3 dernières vertèbres coccygiennes ou du pubis. C'est la base, le solide, c'est lui qui crée la cohérence des six autres chakras. Il se rapporte à la naissance (fécondité, procréation), la manifestation de la conscience mais aussi à la survie du physique (Volonté de vivre, instinct de survie), à la sécurité intérieure, aux structures, à l'argent et à la sexualité
Le chakra du Hara (Sacré) – SWADHISTANA : Couleur Orange - Note Ré - Son VAM Il se situe au niveau du ventre à 3 cm sous le nombril et au niveau de la dernière lombaire et 1ère vertèbre sacrée. Il correspond au passé, à la famille, à la procréation, aux émotions, à la mort et aux sentiments envers les autres. Il est lié à la force vitale, à la joie de vivre ainsi qu'à la sexualité et le désir d'aller de l'avant. Il est lié à naissance
Le chakra du plexus solaire – MANIPURA : Couleur Jaune - Note Mi - Son RAM Il est situé au niveau du plexus solaire (au creux de l'estomac) et au niveau de la 1ère et 2ème vertèbre lombaire. C'est le feu du corps, là où siègent toutes nos émotions : la peur, la colère… Il concerne l'affirmation de soi, le pouvoir personnel, l'égo intellectuel et les émotions négatives (colère, haine et agressivité).
Le chakra du coeur – ANAHATA : Couleur Rose ou Verte - Note Fa - Son YAM Il se situe au niveau du plexus cardiaque, niveau poitrine et est en résonance avec la 4ème vertèbre dorsale. Il représente l'amour de soi et d'autrui, la paix, la sympathie, l'indulgence, le pardon, la confiance et l'élévation spirituelle. Il faut d'abord libérer le non-amour pour soi-même, qui passe par le " je donne et je reçois " pour vivre la compassion ou l'amour inconditionnel, le désir de servir
Le chakra de la gorge – VISHUDA : Couleur bleue - Note Sol - Son KAM Il se situe au niveau du plexus carotide (la gorge) et correspond à la 7ème vertèbre cervicale. Il se rapporte à la communication, à la créativité, à la capacité de guider autrui, à l'individualisation et à l'abondance. C'est aussi la voix qui pénètre dans le cœur de celui qui tend l'oreille, la voix qui peut guider ou détruire, l'expression et le jugement.
Le chakra coronal – SAHASRARA : Couleur Violet ou Blanc Lumineux - Note Si - Pas de son tibétain Il se situe sur le dessus du sommet de la tête au niveau du plexus cérébral. Il correspond au système de croyance, à la vision de spiritualité, à la sagesse (connaissance de l'univers), à la voie spirituelle, à la connaissance totale de soi, la pureté, la sagesse et la conscience de l'âme »
Le passage du modèle de santé à la thérapie par la couleur est la conséquence du renversement épistémologique : la couleur devient un instrument thérapeutique efficace car le patient peut devenir agent de sa couleur prédominante en intervenant sur son chromatisme. Une correspondance entre organe et couleur attribue une efficacité psycho-somatique. Les organes n’ont pas de couleurs en soi mais les couleurs sont attribués selon une grille symbolique

Le symbolisme des teintes

La symbolique des couleurs des chakras rejoint le symbolisme des teintes du vécu corporel. Certaines couleurs telles que le rouge, l'orange et le jaune sont astringentes. Le bleu aide à aller vers l'extérieur, tandis que le rouge permet de se "centrer". Certaines couleurs telles que le rouge et l'orange élèvent la température d'une pièce; elles sont appelées couleurs chaudes. D'autres comme le bleu, l'indigo, le gris ou le turquoise sont des couleurs froides. Voici ce que l’on peut trouver comme correspondances dans la littérature ésotérique :

« Le ROUGE stimule le foie et la circulation du sang. Aide en cas de bronchite, d'impuissance et rhumatisme. Stimule l'esprit pour des épreuves à court terme.

L’ORANGE, couleur anti-fatigue, stimule le système respiratoire et aide à la fixation du calcium. Favorise la bonne relation corps-esprit, augmente l'optimisme, tonique sexuel.

Le JAUNE : donne de l'énergie au système digestif et du tonus aux muscles. Laxatif. Aide en cas d'eczéma. Stimule l'intellect, anti-fatigue mentale, anti-mélancolie.

Le CITRON : désintoxication. Stimule les os. Stimule la vitalité dans les troubles chroniques. Stimule la concentration.

Le VERT : couleur sédative. Repose et fortifie la vue. Tempère l'excitation sexuelle. Diminue la tension sanguine. Soulage les ulcères. Soulage l'insomnie. Calme la nervosité et la colère. "Change" les idées.

Le TURQUOISE : régénération de la peau. Calme les douleurs violentes et soudaines. Calmante et reposante après les travaux intellectuels.

Le BLEU : fébrifuge, antiseptique et astringent. rafraîchissant. Aide en cas d'asthme, d'excès de poids, de cellulite. Combattre l'égoïsme. Effet de paix et tranquillité. Le bleu "ouvre" le mental.

L’INDIGO : pouvoir anesthésique. Aide en cas d'angines, maux de tête, maux de dents, rhumatismes aigüs. Stimule l'intuition, permet d'accéder à certains niveaux de conscience plus subtils.

Le VIOLET : de bons effets sur la sciatique, l'épilepsie, les crampes et les anémies. Diminue l'angoisse, la phobie et la peur, élimine la haine et la violence.

Le POURPRE : traitement de la frigidité, vasodilatateur. Selon Ingrid Riedel, elle incarne la dignité et l’autorité. C’est le cas de l’habit de maître de Jupiter ainsi que celui de l’empereur de Byzance. Sur les mosaïques byzantines, la couleur du manteau du Christ serait dérivée du manteau de l’empereur byzantin: ces mosaïques le représenteraient moins comme le Passionné que comme le Maître du monde. Le pourpre des cardinaux serait à nouveau dans cette tradition.

Le MAGENTA : stimulant cardiaque. Diurétique. Harmonise les émotions.

L’ECARLATE : vasoconstricteur. Stimulant des reins. Augmente la tension sanguine. Couleur de la sensualité. Contrôle de la tristesse »

La couleur relie l’extérieur et l’intérieur du corps en établissant un lien entre ce qui est arboré à la surface et dans l’apparence des vêtements, des images et des environnements et ce que ressent le corps. La corrélation serait significative par l’effet de la couleur portée et les activités des fonctions physiologiques.

La médecine par les teintes
En Asie, les couleurs sont aussi un élément essentiel du Feng shui, discipline millénaire destinée à vivre en harmonie avec son environnement. Là, elles sont classées selon le yin ou le yang, les deux principes du tao - qui expriment la dualité de l'univers (l'ombre et la lumière, le masculin et le féminin, le positif et le négatif)- et associées à des éléments naturels. Les couleurs yin sont liées au féminin, à l'accueil, au réconfort et à la douceur, alors que les yang symbolisent le masculin, la force, le dynamisme.

Cette forme de chromothérapie nommée Yanseyi - littéralement médecine par les teintes - prenait racine dans la plus authentique tradition classique de la chine antique puisque ses bases en avaient été fixées par l’ Empereur Jaune (Qin Shi Huang Ti) désormais bien connu grâce à la récente découverte de son fabuleux tombeau gardé par son armée de terre. Cet empereur fut à l’origine de nombreuses recherches sur la santé et la longévité ainsi que sur les recettes de pouvoir et demeure connu de tous les acupuncteurs pour avoir fait rédiger le fameux "Traité de la Médecine Interne de l’Empereur Jaune" (Wang Ti Neijing Suwen). Le Feng Shui par les couleurs prôné par l’Empereur Jaune et par plusieurs médecins illustres dont les fameux Wato (Hua To) (141-208) et Sun Si Miao (581-682) dans son "Traité de la Mer d’Argent".
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