IXe Congrès International de Gestalt-thérapie








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IXe Congrès International de Gestalt-thérapie

Madrid (Espagne), 30 avril-3 mai 2009

(rassemblant 700 psychothérapeutes de 25 pays)

(Conférence le vendredi 1er mai de 9 h à 10 h 30

(en anglais, avec traduction en espagnol)

Les neurosciences valident la Gestalt-thérapie

par Serge Ginger

Psychologue ; psychothérapeute formé en psychanalyse, psychodrame, Gestalt et EMDR

Fondateur de l’École Parisienne de Gestalt (EPG)

et de la Fédération internationale des Organismes de Formation à la Gestalt (FORGE)

Professeur de neurosciences à la Sigmund Freud University (Paris)

Secrétaire général de la Fédération Française de Psychothérapie et Psychanalyse (FF2P)

Président de la Commission européenne d’accréditation des instituts de formation

à la psychothérapie, de l’European Association for Psychothery (EAP).

Introduction

Je dispose d’une petite heure pour vous convaincre que les intuitions géniales des précurseurs et fondateurs de la Gestalt-thérapie, sont aujourd’hui confirmées et validées par les avancées considérables des neurosciences, depuis une vingtaine d’années. Une heure, c’est plus qu’il n’en faut pour développer cette évidence — pourtant encore souvent méconnue !

Nous verrons pourquoi ce type de psychothérapie à médiation corporelle s’avère plus profond, plus rapide et plus efficace que les psychothérapies essentiellement verbales, comme la psychanalyse, l’analyse transactionnelle traditionnelle, ou la PNL…

En effet, tout contact ou mouvement du corps mobilise l’hémisphère droit du cerveau, lequel est directement relié aux zones limbiques profondes du cerveau émotionnel — par « la voie perforante » — liaison synaptique originale qui n’a pas son équivalent dans le cerveau gauche, verbal et rationnel.

Toute émotion est accompagnée de production de neurotransmetteurs spécifiques (on en connaît aujourd’hui près d’une centaine) qui modulent l’humeur et la pensée. La plupart de ces neurotransmetteurs circulent à l’intérieur du cerveau et du corps de chacun, mais certains d’entre eux diffusent dans l’environnement de l’organisme, et « touchent » ainsi l’interlocuteur qui se trouve à proximité, notamment le psychothérapeute : je veux parler des fameuses phéromones — qui constituent notre réel « 6e sens », le sens chimique, un des éléments de ce qu’on appelle souvent l’intuition.

Notre 6e organe des sens, l’OVN (l’organe voméro-nasal) est invisible à l’œil nu et situé dans la profondeur du nez ; il est chargé de capter ces phéromones (qui traduisent notre humeur profonde), est totalement distinct des voies olfactives, n’a aucune odeur, et n’a aucune liaison directe avec les zones corticales de notre cerveau conscient. Ses informations sont donc totalement inconscientes et touchent directement notre sensibilité profonde non verbalisable.

Je soulignerai aussi le rôle et l’importance de la verbalisation a posteriori des affects ressentis, qui seule permet l’enregistrement, « l’engrammation » cérébrale des expériences vécues, et donc leur exploitation ultérieure. C’est un peu comme lorsque nous avons terminé un travail sur l’écran de notre ordinateur : pour en conserver la trace et pouvoir le retrouver et le poursuivre, il est indispensable de donner un titre verbal au document. Le titrage n’est pas le travail, mais un simple repère — cependant absolument nécessaire. De même, le travail verbal n’est pas en soi un travail thérapeutique, mais un repérage.

Bien entendu, la parole peut déclencher une émotion, et donc des modifications neuronales (poussée de dendrites, nouvelles liaisons synaptiques, production de neurotransmetteurs ou hormones…). Dans ce cas, on peut dire que « Le Verbe s’est fait chair » : la parole s’est incarnée et a produit un effet, potentiellement durable. Mais la plupart du temps, dans l’expérience quotidienne, le processus est inverse : l’émotion vient d’abord, spontanément ; elle n’est conscientisée et verbalisée que dans l’après-coup.

En fait, dans notre fonctionnement « Corps et conscience », tout est circulaire et systémique et les interrelations biologiques, psychologiques et sociales sont permanentes, et fonctionnent dans les deux sens : l’appétit me fait saliver… et la salive aiguise mon appétit ; une caresse ou un massage stimule la production d’ocytocine et l’ocytocine développe mon besoin d’attachement, de tendresse, de compréhension, de confiance et d’amour.

* * * *

Freud lui-même écrivait, dès 1920 :

« La biologie est vraiment un domaine aux possibilités illimitées ; nous devons nous attendre à recevoir d'elle les lumières les plus surprenantes, et nous ne pouvons pas deviner quelles réponses elle donnera dans quelques décennies aux questions que nous lui posons. Il s'agit peut-être de réponses telles qu'elles feront s'écrouler tout l'édifice artificiel de nos hypothèses (psychanalytiques) ! » — écrivait Freud, en 1920

Plus tard, Reich, à son tour, recherchait les manifestations psychophysiologiques de l'énergie biochimique et cosmique, et soulignait les liens entre la régulation neurovégétative, la sexualité et la psychopathologie…

Rappelons, au passage, que les premiers psychanalystes étaient pour la plupart, des médecins, formés en biologie.

« Quelques décennies » ont passé : où en sommes-nous aujourd'hui ?

Aujourd’hui, nous assistons au développement progressif de nouvelles disciplines… aux États-Unis et, peu à peu, en France : la neuropsychanalyse et les neurosciences sociales1.

Je vais maintenant entrer un peu plus dans le détail des recherches contemporaines, utilisant notamment les ressources de l’IRM (résonance magnétique), qui permet de voir au scanner l’activité des différentes zones du cerveau, en temps réel, et je vais citer quelques exemples concrets, illustrant l’intérêt de l’étude des neurosciences pour une exploitation optimale des techniques psychothéra­peutiques.

Ces recherches ont révélé de nombreux aspects du fonctionnement du cerveau qui étaient peu connus auparavant, bien que souvent pressentis intuitivement par plusieurs précurseurs, tels que Freud, Fenichel, Ferenczi, Reich, Navarro ou Perls — qui propose une approche globale, holistique, intégrant les cinq dimensions principales de l’être humain : physique, émotionnelle, cognitive, sociale et spirituelle.

J’évoquerai, par exemple, le fait que la myélinisation des circuits de liaison orbitaux-frontaux, permettant l’intégration des informations sur l’état interne de l’organisme et sur son environnement, et donc une prise de décision adaptée, n’est terminée, en moyenne, qu’aux environs de 25 ans, contrairement à ce que l’on supposait. Cela explique les comportements parfois impulsifs des adolescents, dont les émotions (limbiques) ne sont pas suffisamment contrôlées par le niveau cortico-frontal (conscient et volontaire).

On rencontre le même type d’immaturité ou de dysfonctionnement neuronal chez les autistes, et même chez les personnalités limites (borderline) : leur amygdale est hypersensible à tout stress, tandis que leurs liaisons frontales sont, au contraire, inhibées — ne permettant pas une gestion saine de l’humeur et des passages à l’acte.

Un travail psychocorporel, mobilisant directement les structures limbiques sous-corticales, s’avère donc particulièrement efficace, notamment avec ces catégories de clients (adolescents et borderlines).

La psychothérapie est-elle une « chimiothérapie » qui s’ignore ?

Les récents travaux des neurosciences permettent de réaliser qu’en fait, tout apprentissage — ou toute psychothérapie — agit directement sur les circuits synaptiques et modifie parallèlement la biochimie interne du cerveau : la production des hormones et des neurotransmetteurs (tout spécialement la dopamine, la sérotonine, l’adrénaline, la noradrénaline, la mélatonine, les endorphines, la testostérone, les œstrogènes…). Cela est particulièrement vrai pour les psychothérapies à médiation corporelle ou émotionnelle — comme la Gestalt-thérapie… mais cela sous réserves qu’elles soient suivies par un temps d’intégration verbale — faute de quoi, l’activation intempestive d’émotions, ou une forte catharsis, favorisées par des techniques maladroites de « debriefing », risque au contraire de maintenir, voire même d’accroître, les séquelles de traumatismes antérieurs, par un conditionnement neuronal négatif.

Trois étapes historiques

Il y a quelques années encore, on opposait volontiers la chimiothérapie et la psychothérapie : les psychiatres traditionnels souriaient, avec condescendance, devant les affirmations des psychanalystes et des psychothérapeutes, et considéraient leurs méthodes comme des « distractions mondaines à la mode » ; ils ne faisaient confiance qu'aux médicaments, dûment contrôlés par les laboratoires, après des tests en « double-aveugle », les comparant à des placebos.

Après la révolution des antibiotiques en médecine infectieuse, vint la révolution des neuroleptiques en médecine mentale : enfin, on met au point une série de molécules qui agissent directement au niveau du cerveau et modifient le comportement (tranquillisants, antidépresseurs, stimulants, antidélirants ou neuroleptiques). En 1952, Henri Laborit introduit un nouveau produit psychotrope (qui se dirige vers le psychisme), le largactil, qui permet la suppression progressive de la camisole de force dans les hôpitaux psychiatriques, la remplaçant par ce qu'on a appelé (non sans quelque exagération) « la camisole chimique ».

On sait que la France détient le triste record du monde d'utilisation des psychotropes (on en consomme 3 fois plus que nos pays voisins : l’Allemagne, l’Angleterre, l’Italie ou l’Espagne) : le Temesta est devenu « l'aspirine de la psyché », et un million et demi de nos concitoyens consomment aujourd'hui du Prozac. Ces nouveaux médicaments, pour efficaces qu'ils soient, ne sont pas dénués d'effets secondaires regrettables : somnolence, perte d'initiative, trous de mémoire, baisse sensible de la libido… voire même suicide — notamment en cas d'interruption inopinée d'un traitement chez un jeune (dont les circuits frontaux de contrôle sont encore immatures).

Dans un second temps, au lieu d'opposer chimiothérapie et psychothérapie, on les a associées : la psychothérapie permet en effet, de prolonger et d'élargir l'effet d'un traitement médicamenteux et d'en diminuer progressivement le dosage ; tandis qu'à l'inverse, la chimiothérapie permet de préparer, d’accompagner ou de prolonger une approche psychologique, en apaisant l'angoisse ou en coupant le délire.

Mais voici que nous entrons aujourd’hui dans une troisième phase : non plus opposition, ni simple complémentarité, mais identité d'un processus à deux faces : on prend conscience que, finalement, certaines psychothérapies sont des chimiothérapies qui s'ignorent. En effet, leur action entraîne des modifications neurophysiologiques et biochimiques, à la fois rapides et durables (on a « réamorcé la pompe »). Avec l'avantage majeur qu'elles sont strictement personnalisées et dosées spontanément par l'organisme — et cela, parfois au milliardième de milligramme près, tout comme notre organisme surveille sans cesse le taux du sucre dans le sang, celui des vitamines ou des Oméga 3, ou encore du fer ou du zinc (sans lequel nous n'aurions pas d'odorat).

Une biochimie subtile et personnalisée

Ainsi, par exemple, une injection d'un milliardième de gramme d'ocytocine (l’hormone qui fait jaillir le lait, et qu’on a baptisée l’hormone de l’attachement — voire de l’amour) suffit à induire aussitôt un comportement maternel chez une femelle vierge (rate ou brebis)2. On sait aujourd’hui que cette ocytocine est produite non seulement lors de l’accouchement, mais aussi à chaque contact physique, et notamment pendant un travail psychocorporel, un massage, pendant la caresse d’un bébé, ou encore à l’occasion d’une relation amoureuse.

Aucune administration d’un médicament externe ne peut prétendre s'adapter aux variations subtiles et permanentes des dosages hormonaux de chaque patient : chaque repas, mais aussi chaque émotion, modifie cet équilibre. Rappelons, à titre d'exemple, que tout succès (amoureux, sportif, social ou intellectuel) peut doubler instantanément le taux de testostérone dans le sang ; quant à un orgasme, il multiplie… par quatre le taux de la testostérone et des endorphines3 ! Cette poussée subite de testostérone explique le comportement — somme toute surprenant — des joueurs de football qui viennent de marquer un but, et qui se « sautent » dessus, dans un élan érotique spontané, où encore celui des vainqueurs de Formule 1 automobile qui, dans leur excitation sexuelle, ouvrent une bouteille de Champagne… pour « l’éjaculer », au lieu de la boire !

Rappelons-nous que la même testostérone gère à la fois l'agressivité, mais aussi le désir sexuel — y compris, chez la femme. C’est donc l’hormone de la conquête, aux deux sens du terme (conquête amoureuse et conquête militaire). Ces deux pulsions fondamentales de vie — et de jeunesse — (survie de l'individu et survie de l'espèce) sont en fait très liées ; elles se côtoient d’ailleurs dans l'hypothalamus, séparées simplement par une zone de quelques millimètres… entre la zone de l’agressivité et celle de la sexualité : la zone de gestion du plaisir ! En Gestalt-thérapie, on utilise parfois cette proximité : par exemple, pour développer une sexualité défaillante, à travers l'agressivité ludique — laquelle est plus facile à gérer dans le respect de la déontologie !

Et maintenant, deux petites expériences

Au fait, nous pouvons de suite faire un peu de pratique… et vous pouvez faire monter mon taux de testostérone !…

(silence… en attendant des applaudissements)… Merci !

A mon tour, maintenant, de vous proposer une auto-injection — indolore, rassurez-vous — de dopamine (silence)… Voilà qui est fait ! Mon silence, imprévu, a stimulé votre curiosité, et pendant cette fraction de seconde d’attente et de surprise, vous avez fabriqué de la dopamine, le neurotransmetteur de l’éveil, de la vigilance et de l’awareness.

Mais il est temps maintenant que nous nous calmions !… De fait, je viens de vous faire une nouvelle piqûre ; mais cette fois-ci, c’était de la sérotonine, le neurotransmetteur de remise en ordre, induit par les explications rationnelles que je suis en train de proposer.

En somme, on conduit un entretien thérapeutique comme on conduit une voiture : en jouant sans cesse sur les pédales d’accélérateur et de frein (la dopamine et la sérotonine) !

On a isolé aujourd'hui près d'une centaine de ces neurotransmetteurs et neuromodulateurs. Ainsi par exemple, tout désir (la faim, la soif, le sexe) et tout plaisir (même artistique ou intellectuel) est corrélé à trois neurotransmetteurs :

• la dopamine, associée à la tension du désir ;

• la noradrénaline, liée à l'excitation du plaisir partagé ;

• les endorphines, entraînant le bien-être et le repos.

Deux prises de sang, espacées de 5 minutes de rêveries optimistes (visualisation positive), permettent de constater une élévation moyenne de… 53 % du système immunitaire !

Aux États-Unis, on a pu filmer récemment, par diverses techniques d'imagerie cérébrale, des modifications — visibles et durables — de circuits neuronaux, par stimulation répétée du buissonnement neuronal (le « sprouting »), provoqué par une psychothérapie chez des malades atteints de TOC (troubles obsessionnels compulsifs). Parallèlement, on peut constater, bien entendu, d’une manière analogue, des modifications spectaculaires, tant du comportement observable que du vécu subjectif de patients, à la suite de traitements chimiothérapiques.

Ces deux approches ne sont donc pas concurrentes mais complémentaires, voire interchangeables.

La matière agit sur l’esprit et l’esprit agit sur la matière, de manière systémique et circulaire.

Et maintenant, il me reste 20 minutes pour dire quelques mots sur trois thèmes :

l’hérédité et l’acquis ;

la neurophysiologie du rêve ;

• le sexe et le cerveau.

Hérédité et acquis (génétique et plasticité)

Il en est de même de l’éternel faux problème de l’inné et de l’acquis — qui nous concerne directement, nous autres psychothérapeutes : à quoi bon s’évertuer à développer des aptitudes ou modifier des comportements ou des ressentis, si tout est prédéterminé par nos dispositions héréditaires ? Malgré toutes les idéologies démocratiques qui se voudraient rassurantes, il n’est pas contestable que nous ne naissons pas égaux : il y a des grands et des petits, des blonds et des bruns, des Noirs et des Blancs, tout comme il y a des personnes plus intelligentes et d’autres moins douées, que ce soit pour les mathématiques, pour le sport ou la musique.

Alors, tout serait-il joué à la naissance ? Heureusement, non ! Nous ne sommes ni prisonniers de nos gènes, ni libres pour autant !

En chiffres très arrondis, les chercheurs considèrent aujourd’hui que notre caractère peut se répartir en trois tiers environ. Il apparaît :

• pour 1/3 héréditaire : chromosomes du noyau de la cellule (notre ADN) ;

pour 1/3 acquis : bain culturel, éducation, exercice ou entraînement, circonstances fortuites… ou psychothérapie ;

pour 1/3 congénital, c’est-à-dire acquis pendant les premières semaines de la vie intra-utérine ; ainsi, par exemple, l’embryon est féminin pendant les premiers jours4, et la masculinité est une lente conquête, hormonale puis éducative et sociale. En réalité, la fille n’est pas un garçon qui a perdu son pénis (comme le supposait Freud), mais le garçon est une fille qui a gagné un pénis. (L’envie de pénis est une hypothèse non vérifiée par l’expérience : ainsi, chez les transsexuels, on trouve aujourd’hui… cinq fois plus d’hommes désirant devenir une femme, que de femmes voulant devenir un homme !).

Pendant la guerre, il naît deux fois plus d’homosexuels mâles (ce serait dû au stress de la mère, perturbant son équilibre hormonal pendant la grossesse)5.

Les
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