Manifeste Pour en finir avec le carcan du dsm, Paris, 5 avril 2011, 5








télécharger 0.79 Mb.
titreManifeste Pour en finir avec le carcan du dsm, Paris, 5 avril 2011, 5
page1/12
date de publication21.01.2018
taille0.79 Mb.
typeDocumentos
b.21-bal.com > droit > Documentos
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   12


Manifestes contre le DSM

Et autres textes, Paris, Barcelone, Ravenne, avril 2011


Collectifs des manifestes
Manifestes contre le DSM

Et autres textes, Paris, Barcelone, Ravenne, avril 2011

Sommaire
Manifeste Pour en finir avec le carcan du DSM, Paris, 5 avril 2011, 5
Manifiesto a favor de une psicopatología clínica, que no estadís-tica, Barcelona, 14 abril 2011, 71
Manifesto per la difesa della psicanalisi, Ravenna, 4 settèmbre 2010, 79
Textes du Réseau pour la Psychanalyse à l’Hôpital (RPH), 29 avril 2011, 89
La question connexe du statut des psychothérapeutes, 97
La psychanalyse et la question de la censure en France,
Correspondances, 113
Liste des signataires de Manifeste de Ravenne, 137
Formulaire de signature pour le Manifeste de Ravenne, 154

Manifeste Pour en finir avec le carcan du DSM

Paris, 5 avril 2011

Sommaire
Présentation à la Maison de l’Amérique Latine, par F. Kammerer et M. Patris, 9
Pour en finir avec le carcan du DSM, rédaction par Jean-Claude Aguerre, Guy Dana, Marielle David, Tristan Garcia Fons, Nicolas Gougoulis, Thierry Jean, François Kammerer, Patrick Landman, Claude Léger, François Leguil, Michel Patris, Gérard Pommier, Jean-François Solal, Dominique Tourrès, Gobert, Alain Vanier, 11
Remarques générales par Émile Jalley, 23
Annotations Pour en finir avec le carcan du DSM, 31
Autres remarques sur la construction du DSM, 51
Références, 70

Manifeste Pour en finir avec le carcan du DSM
Maison de l’Amérique Latine

Présentation du Manifeste
Pour en finir avec le carcan du DSM

Le 5 avril 2011, à 21h
Le DSM nuit à la pensée
Réunissant des cliniciens psychiatres, psychologues et psychanalystes, les signataires de ce manifeste contestent l’obligation d’une référence diagnostique au DSM. Ils dénoncent les effets délétères de la généralisation de son usage au niveau de la pratique, de l’enseignement et de la recherche en psychopathologie. Ils réfutent catégoriquement l’adéquation du système DSM aux réalités cliniques et à l’éthique de leur profession.
Ils rappellent à ce titre les principaux arguments contredisant la scientificité du DSM. Au premier chef, la fausseté de son à priori consistant en une approche descriptive et superficielle des pathologies mentales et, au-delà, du psychisme humain. Prétendument guidés par un souci d’objectivité, les concepteurs du DSM ont fait table rase des cultures psychopathologiques attentives aux structures qui les sous-tendent pour aboutir au résultat, passé et à venir, d’un éparpillement classificatoire d’entités désarticulées. Leur diagnostic repose sur la validation statistique-ment mécanique de critères d’opinion standards prétendant devenir uni-versels, quitte à vider la clinique de toute dimension relationnelle.
Les signataires n’entendent pas disqualifier les approches biologiques et cognitives des faits cliniques. Ils soutiennent que ces approches, lorsqu’elles tendent à devenir exclusives, décrivent une fonctionnalité de l’humain tragiquement appauvrie au regard des sciences de l’homme, de son rapport à l’autre, à sa langue, à sa culture...
Les signataires ne réfutent pas l’utilité, voire la nécessité, de classifier les pathologies mentales pour les besoins de l’épidémiologie et de certains secteurs de la recherche et n’ignorent pas que les systèmes de classification, en continuel remaniement, reposent sur une part arbitraire. Ils n’ignorent pas non plus que l’application mécanique d’un système dominant fait violence à la réflexion clinique des praticiens et à la liberté des patients enfermés dans des catégories rigides.
En bref, le DSM se trouve doublement contestable : tant par la pro-cédure qui guide son élaboration catégorielle que par la mécanique aliénante de son utilisation contrainte dans le cadre des soins et de leur enseigne-ment.
L’adoption future du DSM V au titre d’un référentiel universel signifie une régression intolérable de la pensée et conduit à des pratiques irresponsables dès lors qu’elles devraient, sous le contrôle d’un dispositif réglementaire, impérativement se plier à des normes diagnostiques et thérapeutiques. Ces normes, privilégiant, non sans arrière-pensée écono-mique, les approches rééducatives et médicales réductrices du psychisme en souffrance, ne peuvent que nuire à la pensée.
F. Kammerer et M. Patris
Le Manifeste sera discuté en présence de ses rédacteurs : Jean-Claude Aguerre, Guy Dana, Marielle David, Tristan Garcia Fons, Nicolas Gougoulis, Thierry Jean, François Kammerer, Patrick Land-man, Claude Léger, François Leguil, Michel Patris, Gérard Pommier, Jean Fançois Solal, Dominique Tourrès Gobert, Alain Vanier.
Maison de l’Amérique Latine, 217 boulevard Saint-Germain, Paris 7e

Pour en finir avec le carcan du DSM
L’obligation d’une référence diagnostique au DSM est contraire à une démarche scientifique ; elle nuit aux soins psychiques ; elle est coûteuse pour les États ; elle paralyse la recherche et l’enseignement
La « souffrance psychique » déborde la définition habituelle des maladies, car elle peut concerner chacun 1. L’ Organisation Mondiale de la Santé la considère comme une priorité. Mais l’O.M.S. s’est engagée sur ce terrain selon un choix univoque, en considérant comme un acquis scientifique le manuel de l’A.P.A. (American Psychiatrie Association). Ce choix unique de l’O.M.S. porte un nom générique, celui du DSM (Diagnostic and Statistical Manual of Mental Disorders). Sa troisième version stigmatise les conflits d’intérêt en psychiatrie et elle est contemporaine des recommandations de traitements comportementalistes et des TCC. Et comme ces méthodes sont aléatoires, elles participent de la pro-motion d’un complément pharmacologique indispensable.
1. Le DSM n’a aucun fondement scientifique
Son ancêtre, le SCND est une compilation empirique rédigée en 1932 pour l’armée américaine. En 1948, l’O.M.S. s’en est servie pour rédiger l’International Classification of Diseases, qui en est à sa dixième version (ICD10 ou CIM10 pour la France). Les différentes versions du DSM ont été rédigées depuis 1952 par l’American Psychiatrie Association. Alors que le DSM II prenait en compte l’approche dynamique de la psychopathologie, le DSM III, paru en 1980, a évacué toutes références à la psychanalyse au nom d’une to-tale neutralité théorique. Il en résulte une méthodologie descriptive, volontairement ignorante des concepts psychologiques à partir desquels aurait pu s’élaborer une classification objective, clinique et scientifique des grands champs de la psychopathologie 2. Il existe de nombreux sous-ensembles du DSM. Leur méthodologie va à contresens des critères d’objectivité 3 de n’importe quelle branche des sciences de la nature, comme de ceux de n’importe laquelle des sciences humaines.
Pour qu’une observation prétende à la scientificité, il faut qu’elle isole des invariants latents, des déterminismes qui font axiomes et dégagent des structures réduites. Cette démarche s’appuie sur l’observation de faits en se gardant de tout présupposé 4. Elle s’appuie sur les acquis de l’expérience qui, seule, permet de vérifier leur intérêt diagnostique et leur valeur prédictive 5. C’est le contraire de la métho-dologie du DSM, qui n’a aucun précédent dans aucune science, sinon les premières classifications encyclopédiques (Linné 6, Buffon...) qui clas-saient les espèces selon des caractères distinctifs avant de se tourner vers des classifications comparées mettant en évidence des traits communs aux différentes espèces.
Dans son introduction, le DSM se déclare idéologiquement athéorique. Mais est-ce possible dans la recherche ? Le DSM démontre lui-même que non, car il suffit qu’une liste de « troubles » manifestes soit établie sans tenir compte des structures où ils s’inscrivent, il suffit que ces « troubles » soient détachés des circonstances subjectives de leur éclosion, pour que l’hypothèse d’une cause organique s’impose aussitôt. Cette conception réductionniste d’un « homme machine » n’a trouvé jusqu’à ce jour aucune preuve corroborée par l’expérience, y compris dans les travaux neuroscientifiques les plus reconnus.
Au contraire du DSM, les avancées scientifiques les plus récentes dans le domaine de la neuroplasticité ou de l’épigenèse 7 montrent qu’on ne peut plus opposer causalités psychique et organique, puisque la première influe sur la construction de la seconde. La prédictibilité s’en trouve subvertie : on n’utilise jamais deux fois le même cerveau. Mais en supprimant la causalité psychique, le DSM impose en contrecoup la causalité organique 8. Ce choix est d’autant plus antiscientifique qu’il proscrit d’autres références et que son usage est imposé aux praticiens dans le codage des diagnostics. Or l’impossibilité de réfuter un point de vue a pour conséquence de le faire sortir du domaine de la science (comme l’a montré Karl Popper) 9. Quelle que soit la prétention de scientificité des troisième et quatrième versions du DSM, leur méthodologie n’est absolument pas scientifique 10.
La deuxième caractéristique antiscientifique de la méthodologie du DSM est mise en évidence par le fait qu’elle rassemble des statistiques qui ne concernent pas les patients, mais les avis d’un échantillon de psychiatres. Il ne s’agit pas d’observations cliniques, mais du décompte d’opinions, parfois recueillies de manière arbitraire. Cette méthode d’apparence démocratique n’a jamais existé dans l’histoire des sciences. Un vote ne peut servir de preuve, et cette nomenclature a été mise ainsi sous la coupe de l’opinion, comme le montre sa légitimation par le terme de consensus. Il s’agit d’un indice de popularité, mais en aucun cas de validité scientifique 11. Ces premières caractéristiques non scientifiques du DSM, ne font cependant pas obstacle à leur intérêt épidémiologique, qui peut entrer dans le cadre d’une gouvernance rationnelle. Si l’on tient à s’en servir à cette fin, les praticiens ne devraient pourtant pas être contraints de s’y référer dans un but diagnostique et pronostique, obligation d’ailleurs contraire à l’éthique médicale et à celle des soins psychiques 12.
2. Une méthodologie sans validité clinique
Les répertoires de « troubles » et de « dysfonctionnements » ne donnent de la souffrance psychique que des clichés de surface. Dans aucune branche de la médecine, un praticien ne diagnostiquerait une maladie en se fondant seulement sur l’expression manifeste d’un symptôme. Comme les retours d’invariants réguliers sont évités par principe, les descriptions de surface se multiplient : la référence à l’Evidence Based Médecine 13, qui entend privilégier la preuve dans un but de plus grande efficience, montre son objectif en limitant l’exploration clinique à l’évidence la plus superficielle ou en mélangeant des éléments d’ordre hétérogène (cliniques et moraux en particulier) : ainsi par exemple, comme l’a remarqué le Pr. Roger Misés, à propos du « trouble des conduites », « l’incivilité » devient une maladie 14.
Le résultat est une inflation de « troubles », inflation qui corrobore l’absence de scientificité, puisque une démarche scientifique authentique permet au contraire de limiter la grande variété des manifestations à quelques types cliniques, dont le nombre est réduit. Depuis la version de 1952, le DSM est passé du recensement de 106 pathologies à 410 « troubles » identifiés dans sa version actuelle. La prochaine version, le DSM V, en cours d’élaboration, devrait enregistrer au moins une vingtaine de catégories supplémentaires. En termes de pathologie mentale, elle aura construit des « faux positifs » dont les seuls bénéficiaires risquent d’être les groupes pharmaceutiques. De plus, cette inflation favorise la naissance de concepts fourre-tout 15 qui justifient des pratiques de soins dangereuses, et ségrégatives pour les enfants. Dans les versions passées du DSM, une catégorie clinique aussi constante que l’hystérie, attestée par l’expérience depuis l’Antiquité, a été supprimée. De même, la névrose n’est plus homologuée depuis 1980 et, l’homosexualité a dû attendre 1987 pour ne plus être considérée comme une maladie mentale. En fait, la sexualité n’a, paradoxalement, plus de statut depuis cette date... On en retire l’idée que ces statistiques se réfèrent à la culture américaine, à ses normes et à ses modes, alors que ces classifications de psychopathologie ont une ambition internationale. L’O.M.S., en effet, compte imposer l’application de l’ICD dans le monde entier d’ici quelques années.
Quant au futur projet de DSM V, il invente de nouvelles catégories de nature uniquement dimensionnelle, fondée sur l’amplitude des manifestations jugées pathologiques, comme par exemple « le trouble d’hypersexualité » ou « le trouble paraphilique coercitif ». Beaucoup plus inquiétant encore, l’instauration de valeurs prédictives prévoit des « troubles » futurs. Chacun sera ainsi potentiellement un malade et donc susceptible d’être traité préventivement. Cette inflation vertigineuse va atteindre des sommets avec l’invention de « syndro-mes de risque », tel que le « syndrome de risque psychotique » 16 qui imposerait, en passant de la prévention à la prédiction, de prescrire systématiquement des psychotropes à une proportion non négligeable d’adolescents jugés atypiques. Et cela, alors qu’aucun test de terrain n’en justifie l’utilité. Une telle extension de la pathologie pourrait d’ailleurs s’avérer contraire aux Droits de l’Homme 17.
3. Le DSM nuit à la santé
Avec un catalogue de critères suffisamment large, un psychiatre ne sera bientôt plus nécessaire. Un médecin ne le sera pas non plus, ni même un infirmier. Le pharmacien pourra distribuer directement des psycho-tropes. Si c’était vers cette politique de santé que les États étaient orientés, quelle en serait l’efficacité ?
Un diagnostic DSM répertorie des manifestations comporte-mentales sans la profondeur de champ d’aucune structure d’ensemble psychopathologique, et cela à rebours de toute la psychiatrie clinique. Chaque comportement correspond à une case à cocher et n’est plus que le signe d’un « désordre » érigé en entité pathologique innée. S’y ajoutent des notions comme celle de « malade difficile », ou de « non compliance au traitement ».
Enfin, certaines catégories DSM (par exemple, celles codées de F20 à F31) vont à l’évidence être mises au service de transferts de compétences vers le médico-social, vidant la psychiatrie publique et privée de son contenu. Déjà, dans certains services de la région parisienne, et au nom de l’objectivité, le recueil de check-lists dès le premier entretien a détrôné la sémiologie clinique, jugée subjective, ainsi que l’approche dynamique des symptômes.
Le DSM supprime toute référence à une causalité psychique ou historique, sans laisser sa place aux événements traumatiques de la vie du patient et de son anamnèse ; tout est programmé comme si la condition humaine pouvait être médicalisée 18. La cure relationnelle, ou simplement la parole, sont invalidées comme outils thérapeutiques, de sorte que les patients qui ont un besoin urgent de se confier risquent de choisir des thérapies non scientifiques, voire sectaires, avec la caution involontaire des pouvoirs publics.
Sur la base de ces check-lists, la plupart des patients sont médicamentés abusivement ou trop longtemps. Comme le même symptôme joue dans des structures différentes, qui ne commandent pas la même conduite thérapeutique, et comme ce symptôme est susceptible d’être étouffé par un traitement pharmacologique, la cause première de la souffrance psychique devient méconnaissable et le patient inguérissable, malgré une médicalisation très lourde 19.
Dans la mesure où elles soulagent des effets et non leurs causes, les prescriptions s’auto-reconduisent et augmentent dangereusement, jusqu’à la dépendance - sinon à l’addiction. Lorsqu’un protocole de soin échoue, au lieu de le remettre en question, on crée plutôt une nouvelle catégorie. De sorte que les thérapies médicamenteuses, d’abord souvent utiles, finissent par avoir un résultat contre-productif. D’autant plus que les effets indésirables à long terme de médicaments récents sont encore inconnus et que les études prévisionnelles entre bénéfices et risques sont souvent sujettes à caution.
Ce cercle vicieux s’initie aujourd’hui dès l’enfance. Pour une action préventive en psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, les pé-dopsychiatres, en majorité de formation analytique, veulent collabo-rer avec les pédiatres et les intervenants scolaires, afin de détecter les signes de souffrance psychique. Et cela, afin d’éviter qu’une souffrance latente évolue et se fixe en psychose, en névrose sévère ou en une inadaptation permanente. Or, le prochain DSM V transforme cette prévention en anticipation thérapeutique : on ne soigne plus l’enfant pour ce dont il souffre maintenant, mais pour le trouble qui pourrait, un jour, se manifester chez lui. Cette « prédictibilité » risque d’en-fermer dans un diagnostic à vie, avec une médicamentation pour des psychopathologies qui ne sont même pas encore apparues. Au contraire, lorsque la souffrance psychique est entendue, ce soin évite la fixation d’une pathologie 20.
  1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   12

similaire:

Manifeste Pour en finir avec le carcan du dsm, Paris, 5 avril 2011, 5 iconBulletin de liaison trimestriel
«Non ! tout ne va pas changer le 1er avril 2011» et je réitère ce que j’expliquais alors pour le 30 avril. Ceux qui ne l’auraient...

Manifeste Pour en finir avec le carcan du dsm, Paris, 5 avril 2011, 5 iconSoumis au : Conseil de la Vie Sociale du 24/01/2011 Conseil d’Administration d’avril 2011
«Les Jardins du Castel» est un établissement public autonome d’une capacité de 121 places en hébergement permanent dont 36 pour des...

Manifeste Pour en finir avec le carcan du dsm, Paris, 5 avril 2011, 5 iconMourad Messoubeur et son matériau de prédilection : la matière organique
«Surfaces Picturales -œuvres récentes» du 25 mars au 23 avril 2011 pour la première fois à la Galerie Artaé

Manifeste Pour en finir avec le carcan du dsm, Paris, 5 avril 2011, 5 iconA l’attention de Mr le Directeur de l’ars
...

Manifeste Pour en finir avec le carcan du dsm, Paris, 5 avril 2011, 5 iconComprehension de lecture
«On avance» et son premier album «Le droit de rêver» en 2012. Son travail humanitaire commence en 2011 quand elle contribue au Collectif...

Manifeste Pour en finir avec le carcan du dsm, Paris, 5 avril 2011, 5 iconExposition : Vendredi 17 Avril de 14 à 19 heures
«Contains first recorded case of purpura as a separate entity» (Garisson-Morton 3049). Baudrier (IX, 293) donne une collation différente...

Manifeste Pour en finir avec le carcan du dsm, Paris, 5 avril 2011, 5 iconCertificat d’etude et de recherche approfondies en implantologie orale 2011/2012 a paris

Manifeste Pour en finir avec le carcan du dsm, Paris, 5 avril 2011, 5 iconDans la perspective de la révision des lois de bioéthique en juin,...
«tout génétique», la programmation d'enfants conçus pour être abandonnés par la femme qui les a portés

Manifeste Pour en finir avec le carcan du dsm, Paris, 5 avril 2011, 5 icon2011-2012 1er année bac professionnelles prothèse dentaire, école paris 20e

Manifeste Pour en finir avec le carcan du dsm, Paris, 5 avril 2011, 5 iconLe programme thématique est l'une des questions scientifiques actuelles...
«L’école Internationale Paris» est engagé avec le futur des étudiants et aussi d’accomplir avec les propositions faites








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com