Vaccin, mais alors on nous aurait menti ?








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Question n° 7



Nous aurait-on caché quelque chose sur le tétanos?
Réponse:
1 - Science et Vie n° 678, Mars 1974 :

« … environ 50 % des malades guérissent spontanément…»
2 - Dr F. JOET,

Tétanos, le mirage de la vaccination:

« Le chlorure de magnésium est certainement le produit qui guérit avec le plus de succès le tétanos, ainsi que d'autres maladies infectieuses comme la diphtérie, la poliomyélite…

« En 1932, le Dr NEVEU, élève du Pr DELBET, guérit une petite fille atteinte de diphtérie avec du chlorure de magnésium. Enthousiasmé par les succès obtenus sur d'autres malades atteints de diphtérie et de tétanos, le Dr NEVEU désira faire présenter un rapport à l'Académie de médecine.

Le Pr DELBET lui même, membre de l'Académie de médecine tenta de présenter ce rapport devant cet auditoire. Il écrivit au Dr NEVEU « La publication de ma communication est définitivement refusée. Le Conseil de l'Académie a trouvé, après 6 mois de réflexion, l'argument suivant : En faisant connaître un nouveau traitement de la diphtérie et du tétanos, on empêcherait les vaccinations»

«L'Académie de Médecine a donc délibérément décidé d'étouffer un traitement qui aurait pu sauver des milliers de vies, mais qui aurait risqué de concurrencer une vaccination.

(cela prouve quels puissants intérêts dictent à l'Académie sa conduite »

B - Deuxième vaccin obligatoire : le vaccin anti-diphtérique
Question n° 8 :
Le vaccin contre la diphtérie est-il efficace?
Réponse:
Bulletin de l'Office intérieur d'hygiène Publique, Australie 1926 :

« …La diphtérie a autant régressé dans les localités non vaccinées, que dans celles où les vaccinations avaient été recommandées»
Lyon Médical, 23 août 1953 :

« De l'effondrement de la diphtérie sans vaccination en Allemagne occidentale et au Japon… »
Fernand DELARUE, L'intoxication vaccinale :

« En France de 1945 à 1950 les décès sont tombés de 1.839 à 121 chez les enfants de 1 à 14 ans (vaccinés) et de 517 à 34 chez les moins de 1 an (non vaccinés), soit une baisse de 93 % dans les 2 cas»
Question n° 9 :
Le vaccin antidiphtérique est-il dangereux?
Réponse:
Dr TORCH, université du Nevada:

(Neurology, 1982) : « 2/3 des 103 enfants décédés de la mort subite du nourrisson avaient reçu le vaccin D. T.P. dans les 3 semaines précédant la mort. Certains même étaient morts le lendemain… »
René PLARD, Député Maire de Troyes, 15 février 1939, salle Wagram:

« …Nous avons eu à Troyes une épidémie de diphtérie qui a pris naissance dans une colonie scolaire…J'ai demandé le secours d'un délégué du ministère qui a préconisé la vaccination. Or il se produisit une chose terrible : à la suite des piqûres, des enfants jusqu'ici sains furent contaminés. Il y eut des morts... »
N.B. Le 24 novembre 1940, le maréchal PETAIN, sur avis conforme de l'Académie de Médecine, fit de cette obligation vaccinale une Loi d'État.
Sylvie SIMON, Vaccination l'Overdose, p. 108 :

« ...Vers la fin des années quarante, on dénombra en Angleterre de nombreux cas de polio, après l'injection du vaccin antidiphtérique : 50 enfants furent admis au Guy Hospital de Londres, 65 dans les Midlands, et 40 à Saint-Paneras, ce qui amena à interdire le vaccin dans ce pays en 1950.

Sur 1.308 cas de paralysie survenus en Angleterre et au Pays de Galles à cette époque chez des enfants âgés de 6 mois à 2 ans, 170 cas étaient liés à une injection antidiphtérique…»

« …Parlant des vaccins contre la diphtérie et la variole, le Dr B. DUPERRAT de l'Hôpital Saint-Louis à Paris, a déclaré qu'ils provoquaient une explosion de leucémie…»
Dr Jean PILETTE, La poliomyélite Quel 'vaccin? Quels risques? (Éd. de l'Aronde 1997) :

« …Le vaccin anticoquelucheux et le vaccin antidiphtérique sont capables de provoquer une poliomyélite située préférentiellement dans le membre inoculé»

C - 3e vaccin obligatoire : le vaccin anti-polio
Question n° 10 :
Le vaccin anti-polio est-il efficace?
Réponse:
Sylvie SIMON, Vaccination l'Overdose, p. 114 :

« …En Californie, avril 1955, 400.000 enfants ont reçu ce vaccin, inoculé dans les écoles primaires. Au cours des 2 mois qui suivirent il y eut 94 cas de polio paralytique chez les vaccinés, 126 cas dans les familles de vaccinés, et 40 cas dans le reste de la communauté en contact avec les vaccinés»
Dr Morton KLEIN (Philadelphie) :

« ...95% des gens sont naturellement immunisés contre la polio»
Michel GEORGET, Vaccinations, les vérités indésirables, p. 230 :

« …En 1956, le vaccin anti-polio est mis sur le marché. La France a environ 1.200 cas de polio, cette année-là. En 1957, le nombre de cas passe à 4.109. « Toutefois, après une chute spectaculaire en 1958, le nombre de cas s'accroissait de 60 % l'année suivante (1.600 à 2.600), malgré l'extension des vaccinations ».

Un peu comme à Niamey 30 ans plus tard, on voyait la polio s'étendre dans une population vaccinée. Cette remontée de 1959 a dû gêner nos autorités sanitaires qui l'ont camouflée…»

Question n° 11 :
Le vaccin anti-polio est-il dangereux?
Réponse:
Sylvie SIMON, Vaccination l'Overdose, p. 115 :

« …Dès 1973 aux État-Unis, le Dr HEINONEN a effectué des recherches sur le taux de cancers des enfants dont les mères avaient été vaccinées contre la polio au cours de leur grossesse entre 1959 et 1965. Il a découvert que le taux de tumeurs cérébrales était 13 fois plus élevé chez les enfants nés de mères vaccinées que chez les autres…»
Science et Vie, décembre 1996 :

« Une équipe médicale du Baylor College à Houston a retrouvé le virus SV 40 dans les tissus de patients souffrant de tumeurs du cerveau et de mésothéliomes. Ce virus, reconnu cancérigène, a ainsi été injecté à 30 millions de personnes à travers le monde par le vaccin contre la polio»
Vous et votre Santé, n°4 spécial vaccinations :

« … une enquête réalisée par l'O.M.S. et concernant 8 pays entre 1970 et 1974, révèle que sur 360 cas de polio à forme paralytique, 205 étaient indubitablement associés à la vaccination. « ...Ceci constitue une réponse à ceux qui accusent les non vaccinés d'être des dangers pour la société puisque c'est l'inverse qui se produit, la contamination venant des vaccinés. Cette observation n'est d'ailleurs pas unique, elle est valable pour tous les vaccins à virus vivants…»
Dr Yves COUZIGOU :

« …Les vaccinés, loin de constituer un barrage protecteur vis-à-vis des non-vaccinés, sont au contraire dangereux et peuvent contaminer le reste de la population, puisqu'il est prouvé qu'ils peuvent être porteurs et transmetteurs de virus poliomyélitiques par voie intestinale, et peut-être par d'autres voies»
BIOCONTACT :

« …En inoculant le vaccin antipolio contenant le STLV, a-t-on introduit dans l'organisme humain un rétrovirus capable, éventuellement, de se transformer en HTLV3, responsable du Sida?…»

Question n° 12 :
Nous aurait-on caché quelque chose sur la poliomyélite?
Réponse:
Dr Jean PILETTE, La poliomyélite Quel vaccin? Quels risques? (Éd. de l'Aronde, 1997)

« …Le virus se reproduit aux environs de 37 à 37,5°, mais il est détruit autour de 39 à 40°.

Or, en cas d'infection, la température monte brutalement et, si on laisse faire, aucune séquelle ne subsistera. En revanche, si l'on s'évertue à faire tomber la température grâce aux nombreux produits chimiques dont nous disposons, le virus se développera et envahira le système nerveux central»
Sylvie SIMON, Vaccination l'Overdose, p. 123 :

« …Le virus de la polio a été exacerbé par la vaccination antidiphtérique, provoquant des vagues épidémiques en Afrique et en Asie, dans les zones à hygiène précaire où circulent encore des virus sauvages (surtout dans l'eau).

Ailleurs, seuls les virus vaccinaux sont à l'origine de la maladie. Voilà qui devrait suffire à mettre fin à la vaccination.

On avait abandonné en, 1979, la vaccination antivariolique car ses effets secondaires étaient plus graves et plus nombreux que la maladie elle-même.

Qu'attend-on pour en faire autant de la polio ?

Quant à ceux qui ont peur de la maladie, signalons que le traitement à base de chlorure de magnésium est très efficace, comme le prouvent les témoignages du Dr NEVEU…»

D - 4e vaccin obligatoire : le B.C.G.
Question n° 13 :
Le B.C.G. est-il efficace?
Réponse:
Bulletin statistique du Ministère de la Santé, n° 1, 1974 :

« …En 1945 la Hollande était le pays d'Europe le plus touché par le fléau tuberculeux. En 1974, sans jamais avoir eu recours au B.C.G., la maladie y était totalement éradiquée.

À l'inverse le fléau tuberculeux reprenait de la vigueur par-tout où le B.C.G. est encore pratiqué… »
Sylvie SIMON, Vaccination l'Overdose p. 129 :

« …Déjà à New York en 1812, le taux de mortalité par la tuberculose était de 700 pour 100.000. En 1882, il était tombé à 370. En 1904 il avait encore chuté à 180, et après la seconde guerre mondiale, il n'était plus que de 48 pour 100.000.

Cette régression du mal ne s'accompagnant d'aucun vaccin…»

«En 1973 la R.F.A. supprimait ce vaccin»
Dr F. FREERKSEN, Directeur de l'Institut Allemand de Biologie expérimentale, Le Concours Médical, 20 avril 1974 :

« ... On assiste en Europe à une régression de la tuberculose depuis environ 100 ans, donc bien avant l'introduction du B.C.G. Le dogme de l'absence de méningite tuberculeuse chez les vaccinés doit être abandonné (entre 1964 et 1968 à Menne, sur 4 méningites tuberculeuses, 2 se sont produites chez des sujets vaccinés). Devant le doute existant en ce qui concerne son efficacité, il est difficile de continuer à préconiser la vaccination systématique en Allemagne…»
Bulletin n° 57 de 1979 de l'O.M.S., Étude dans la région de Madras (Inde) sur les vaccinations B.C.G. de 1958 à 1971 administrées à 260.000 sujets (vaccins préparés à partir de souches françaises et danoises) :

« …Les résultats de cette étude démontrent que le B.C.G. n'a pas donné une protection efficace au cours des 7 premières années après la vaccination…»
Pr CHRÉTIEN, Hôpital Laénnec, Le Panorama du Médecin, n° 4290 :

« …La vaccination antituberculeuse n'est qu'approximative et ne peut en aucun cas éliminer l'endémie qui sévit actuellement en France…»
Pr REY, Thérapeutiques, janvier 1996 :

«Le B.C.G. ne fera pas disparaître la maladie.

A la limite le B.C.G. gêne la lutte contre la tuberculose»
LE MONDE, 8 août 1996 :

« … Le retour de la tuberculose pousse le B.C.G. à la retraite»
LE POINT, 23 janvier 1993, Tuberculeuses et pourtant vaccinées :

« …Les quelque cent infirmières des Hôpitaux de l'Assistance Publique de Paris qui ont été contaminées ces cinq dernières années étaient vaccinées…»

Question n° 14 :
Le B.C.G. est-il dangereux?
Réponse:
Sylvie SIMON, Vaccination l'Overdose, p. 137 :

«Le B.C.G. bovin a été interdit en 1955 après 20 ans d'utilisation, en raison d'une tuberculinisation rendant la viande impropre à la consommation.

Il reste cependant obligatoire en France pour les humains. Aurait-on moins d'égard envers nos enfants qu'envers nos vaches »
Dr TUBERY, Vous et votre santé, 4e Trimestre 1996 :

« …La tuberculose reste en France un phénomène marginal. En outre cette maladie se soigne bien. Par contre on est certain que de nombreux enfants deviendront des bronchitiques, des asthmatiques, des allergiques de toutes sortes, à la suite de cette agression sauvage du système immunitaire…

Combien deviendront allergiques à cause de ce vaccin? Des dizaines de milliers tous les ans. Et n'oublions pas que l'asthme aussi peut tuer. Le rapport qualité-prix dans ce cas ?…Le français moyen aura droit par contre aux publicités télévisées sur le vaccin contre la grippe ou contre les oreillons, avec une argumentation d'un niveau intellectuel et moral aussi pitoyable que celui de la pub pour les voitures de luxe ou les boites de conserve»
LE PARISIEN, 25 février 1998 :

«…Des vaccins ont pu transmettre la maladie de la vache folle, suite à la découverte par des chercheurs britanniques que la contamination pourrait bien se faire par le biais des produits sanguins entrant dans la composition des vaccins…»
SCIENCE ET VIE, octobre 1996 :

«…La préparation de vaccins contre les maladies virales passe obligatoirement par des cellules de cultures animales ou humaines. Il n'est pas exclu qu'un sérum puisse être contaminé par un virus qu'on n'a pas spécifiquement recherché»
PROFIL, 13 juillet 1989 :

«Le Pr COSTIL de l'hôpital Trousseau à Paris, avait pu observer 8 cas de méningite tuberculeuse survenus entre 1978 et 1988 chez des enfants vaccinés avec le B.C.G.

Parmi ces 8 cas il y avait eu 2 décès, 3 cas avec de graves séquelles neurologiques, et seulement 3 guérisons»
Dr F. FREERKSEN, Directeur de l'Institut de Biologie expérimentale Allemand, Le Concours Médical, 29 avril 1974 :

« La vaccination par le B.C.G. sans indication particulière n'a que des inconvénients et présente des dangers»
Pr GRANDGEORGE, Le quotidien du médecin, 9 septembre 1992, B.C.G. et Sida :

«…À chaque vaccin on essaime dans la population 240.000 bacilles de tuberculose bovine. Est-ce encore licite dans une Société où les maladies déprimant l'immunité, telle Sida, se développent à grands pas ? Reprenons le Vidal de 1992 : le B.C.G. est déconseillé en cas de séropositivité V.I.H. Or aucun médecin vaccinateur en milieu scolaire ne semble s'inquiéter de la séropositivité des enfants qu'il soumet au B.C.G. Lorsque j'ai soulevé cette question, le médecin responsable de la D.A.S.S. de mon département m'a répondu « nous prenons des risques, mais ils sont faibles et on ne peut pas faire d'omelette sans casser des oeufs»
Dr Jean ELMIGER, La médecine retrouvée, (Éd. Léa, 1984), p. 128 :

«Le lancement du B.C.G. est un modèle de gangstérisme économique, une gigantesque et malhonnête opération commerciale. Rien ne manque au scénario : un inventeur farfelu, des expériences de laboratoire truquées, un vernis pseudo-scientifique, des statistiques tronquées, une publicité éhontée, l'appui acheté des mandarins, et, suprême astuce, la gratuité du produit… financé par le contribuable !

Tout cela ne sort pas de l'ordinaire ; le public français est habitué aux scandales. Mais ce qui est propre au B.C.G., et qui atteint les sommets du machiavélisme, c'est l'ultime manoeuvre, réussie, de coercition diabolique imaginée par les promoteurs. Car CHAVANON révèle que les 20 familles qui tiennent la santé en otage (entendez: son enseignement, ses laboratoires, ses temples... et son commerce) ont réussi le tour de force de faire voter en 1949, à la sau­vette, par l'Assemblée Nationale, et par le Conseil de la République, l'obligation vaccinale le pour le B.C.G. ... »

«Quand un car dégringole un ravin avec 40 écoliers à son bord, le drame fait la une des journaux dans le monde entier. Les centaines d'enfants tués chaque année par le B.C.G. restent anonymes…La poule aux oeufs d'or de l'Institut P... finirait en court-bouillon! Le corps médical ne doit en aucun cas en être informé»

«Apprenez ici une vérité terrible : chaque fois que vous entendez parler d'une affreuse mort d'enfant, terrassé dans les premières semaines de sa vie, par une « méningite virale », vous êtes en droit de suspecter le B.C.G., même si l'autopsie a confirmé le diagnostic classique d'« encéphalite virale» foudroyante…»

«…Si le médecin responsable d'une telle horreur est conscient du rapport de cause à effet, il est un criminel éclairé, et un lâche pour n'avoir pas parlé. S'il ne saisit pas le rapport, il est un dangereux imbécile prêt à la récidive…»
Question n° 15 :
N'existerait-il pas une réalité encore plus effrayante, concernant le B.C.G., et (peut-être) tous les vaccins?
Réponse:
Dr Jean ELMIGER, La Médecine retrouvée, p. 147 :

«…En 1964 je fonctionnai quelques semaines comme officier sanitaire en conseil de révision. Les épreuves du recrutement comportent en Suisse un petit test des facultés intellectuelles : les jeunes gens doivent rédiger une sorte de composition. Les deux derniers districts examinés étaient rigoureusement identiques sur le plan démographique. Même race, même langue, même religion, même vocation rurale, mêmes taux de consanguinité et d'atavisme alcoolique. Bref, des sosies. Dans l'un, pourtant, la qualité des copies remises nous consterna, révélant une nette infériorité intellectuelle. Pourquoi pareille différence ?

Je ne m'expliquai le phénomène que bien des années plus tard, en découvrant à mon tour la Médecine retrouvée. Dans ce district malheureux, tous les garçons étaient nés dans la même maternité. Par les quelques malades qui me vinrent ultérieurement de cette région, j'appris que le médecin-chef de cet hôpital était connu depuis des lustres comme ardent partisan de la prophylaxie antituberculeuse. Ce fanatique avait donné des ordres stricts. Aucun bébé ne sortait de sa clinique, que les parents en soient avertis ou non sans avoir subi le B.C.G. ! Je ne sais s'il vit encore, mais toute une délicieuse partie de ce pays d'éleveurs lui doit, ô ironie, un handicap incalculable : la dégradation la plus cruelle, celle de la race !»

P. 145 :

«…Les végétariens prétendent depuis toujours que l'ingestion de la chair des animaux introduit petit à petit chez l'homme la bestialité de l'animal abattu…

Qui parle ici d'ingestion? …Il est injecté à travers la peau, échappant à son contrôle... Les compères C. et G. (Calmette et Guérin) n'ont pas pris l'animal au hasard. Ils ont choisi la vache. Ce paisible bovidé devient lentement mais sûrement le lien analogique et quasi parental de la grande famille des Français…»


TROISIÈME PARTIE
MAIS ALORS,ON NOUS AURAIT MENTI?
Question n°16 :
Depuis quand nous ment-on?
Réponse:
Philippe DECOURT, Les Vérités indésirables, Le cas Pasteur :

« Le jeune Rouyer (12 ans) fut mordu le 8 octobre 1886 par un chien inconnu. Pasteur lui inocula son vaccin par la méthode intensive. Le 26 octobre l'enfant mourut. Une enquête judiciaire, dont fut chargé le Pr BROUARDEL, fut alors ouverte pour déterminer les causes de la mort, mais celui-ci haut personnage bardé de diplômes, était un ami de PASTEUR.

Dans le laboratoire d'Émile ROUX, on inocula une partie du bulbe cervical de l'enfant à des cerveaux de lapins.

Quelques jours plus tard les lapins moururent de la rage, mais BROUARDEL, en accord avec ROUX, décida de porter un faux témoignage…Le rapport indiquait: « Les 2 lapins sont en bonne santé aujourd'hui… » PASTEUR déclara que l'enfant était mort d'urémie.
Sylvie SIMON, Vaccination l'Overdose, p. 31 :

« …En 1886, les morts connus à mettre au passif de la méthode PASTEUR s'élevaient à 74…Certains sont morts en présentant les symptômes de la rage ordinaire, d'autres ont succombé à une affection dénommée rage des laboratoires…»
Dr Henri QUIQUANDON, 12 balles pour un véto, (Éd. Agriculture et Vie 1978), p. 174 :

« À l'école primaire on nous a enseigné que le malheureux enfant avait été mordu par un chien enragé et que sans la piqûre salvatrice, il aurait inéluctablement contracté cette redoutable maladie. La vérité est toute autre bien peu de gens savent que le propriétaire du chien mordeur, Max VONE, ainsi que plusieurs autres personnes mordues le même jour par cet animal, restèrent en bonne santé en l'absence de tout traitement, ce qui signifie en clair que le chien n'était nullement enragé…

P. 176 :

« PASTEUR fait passer sous les yeux des membres de l'académie des sciences et de l' académie de médecine, le tableau de six enfants morts de la rage du 17 juin au 24 septembre après avoir été vaccinés, tableau sur lequel on lit à côté du nom de chaque victime, ces deux mots poignants : traitement insuffisant»

P. 178 :

«Le total des morts (de la rage), malgré la vaccination antirabique était donc, à la date du 2 novembre 1886 de 53…En France la moyenne annuelle des personnes qui meurent de la rage (avant la diffusion du vaccin) est de 30»

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