Le juge des référés du tgi de Nantes a contraint l'État à délivrer des documents d'état civil aux jumelles nées de mère porteuse aux États-Unis. Le parquet a fait appel








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*Ancien officier de marine, actuellement directeur de la stratégie de TELESPAZIO, filiale "Espace" de Thalès, père de 4 enfants, dont Pierre, autiste.

Des banques de lait maternel pour réduire la mortalité infantile

Sciences et Avenir du 4 janvier 2016
Le lait maternel est indispensable aux enfants nés grands prématurés. En Afrique du Sud, le développement de banques de lait permet de réduire la mortalité infantile.
Grand prématuré, Patrick pesait 1,2 kg à sa naissance. C'est la banque de lait maternel qui « l'a sauvé », affirme sa mère. Ce système basé sur la générosité de mères qui donnent leur lait est utilisé comme un outil de lutte contre la mortalité infantile encore élevée en Afrique du Sud. « C'était une question de vie ou de mort » que Patrick boive du lait maternel, raconte sa mère Annerleigh Bartlett. À la naissance du petit garçon à moins de sept mois de grossesse, « je n'avais pas de montée de lait et le lait infantile était exclu ». Car dans certains cas, celui-ci peut endommager les intestins des prématurés. Ainsi, pendant les deux premières semaines de sa vie, Patrick a bu du lait donné gratuitement par des mères anonymes, via des lactariums ou banques de lait maternel.
Le principe des lactariums est simple : les femmes tirent du lait qui est ensuite redistribué, après avoir subi des tests et après pasteurisation, auprès des enfants qui en ont besoin. Un service de livraison rapide assure même le transport du précieux liquide. Avant de pouvoir être livré aux familles qui en ont besoin, le lait collecté subit de strictes analyses microbiologiques - les donneurs doivent notamment faire un test de dépistage du sida et de l'hépatite B. « Chaque goutte compte », peut-on lire au siège de la Réserve sud-africaine de lait maternel (SABR), un vaste réseau de lactariums qui approvisionne 87 hôpitaux et a nourri 2 845 enfants en 2015. Il faut couvrir sa tête d'une coiffe et enfiler un tablier avant d'entrer dans la salle où est entreposé le stock national, sept congélateurs renfermant des centaines de bouteilles de lait scellées. « Les lactariums doivent être encouragés pour réduire la mortalité (...) des bébés qui ne peuvent pas être allaités », reconnaît le ministère de la Santé, alors que l'Afrique du Sud, deuxième puissance économique du continent, se débat avec des taux de mortalité infantile encore élevé (32,8 pour 1 000 naissances en 2013) et des retards de croissance « bien plus élevés que des pays au niveau de développement comparable ».
Les obstacles à l'allaitement sont nombreux
Car le constat est sans appel : selon l'Unicef, un enfant exclusivement allaité a 14 fois plus de chances de survivre dans les six premiers mois de sa vie qu'un enfant nourri au lait maternisé. Or l'Afrique du Sud a un taux d'allaitement très faible (7,4 %). « Beaucoup de femmes pauvres sont convaincues que les riches donnent du lait infantile. Alors elles font pareil », regrette Stasha Jordan, directrice de SABR. Sans revenus, d'autres sont aussi contraintes, quelques semaines après avoir accouché, de chercher des petits boulots à la journée, et ne sont donc pas auprès de leur bébé pour le nourrir quand il réclame. Ces mères issues de milieux défavorisés « n'ont pas les moyens d'acheter assez de lait et ne nourrissent donc pas assez leurs enfants », explique Chantell Witten, chercheur nutritionniste à l'Université sud-africaine du Nord-Ouest. 

Il a également pâti de la distribution gratuite, jusqu'en 2011, de lait maternisé dans le cadre de la prévention contre le risque de transmission du virus VIH de la mère à l'enfant, un vaste programme dans un pays où environ un tiers des mères sont séropositives.
Evolution des mentalités soutenue par le gouvernement
Mais les mentalités évoluent, constatent les spécialistes. Depuis 2012, une législation interdit les publicités de lait maternisé dans les magazines et sur les panneaux publicitaires. Conformément aux directives de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), l'Afrique du Sud encourage désormais les mères séropositives sous antirétroviraux à l'allaitement exclusif. Et le gouvernement, conscient de l'utilité des lactariums, est en train de les réglementer. Mais les banques de lait comme les pédiatres se heurtent parfois à des réticences culturelles ou psychologiques. « On était mal à l'aise à l'idée de donner à nos jumelles un liquide provenant d'une autre personne », se rappelle Pradesh Mewalala, père d'Anya et Ariana nées prématurément. Le couple a finalement accepté. En ce qui concerne le petit Patrick, il est désormais âgé de 7 mois et se porte comme un charme. Sa mère a finalement réussi à l'allaiter. L'évidence s'est alors imposée : cette aide comptable de 39 ans est devenue à son tour donneuse pour la banque Milk Matters au Cap. « Je me suis sentie redevable vis-à-vis de l'institution qui a sauvé mon fils », explique-t-elle. Elle a pompé 3 litres de lait en quelques mois, de quoi nourrir « 20 bébés pendant 24 heures ».


Le Japon met les exosquelettes au travail

Le Temps du 4 janvier 2016 par Jonas Pulver
L’Archipel mise sur les combinaisons robotiques pour répondre aux besoins d’une société vieillissante et en pénurie de main-d’œuvre. Plusieurs modèles ont été présentés à l’International Robot Exhibition de Tokyo.
Il faut environ deux minutes pour que l’ingénieur ajuste l’exosquelette, que l’on revêt comme un sac à dos. De larges lanières se rejoignent sur la poitrine, enserrant fermement le torse. Depuis les deux disques situés au niveau des hanches, à hauteur de l’axe de rotation du corps, de fines tiges rejoignent les coussins appliqués sur le dessus des cuisses. L’ensemble pèse un peu plus de six kilos, répartis entre les épaules et les jambes. Devant soi, au sol, une caisse est remplie de bouteilles d’eau, 30 kilos environ qu’il s’agit de soulever. Au premier essai, sans l’aide de l’exosquelette, la tension au niveau du bas du dos est immédiate, la fatigue présente au bout de deux mouvements. Deuxième essai, l’ingénieur active la combinaison. Surprise : la caisse se laisse hisser sans effort, cinq, six, sept fois successivement. La poussée intervient au niveau des cuisses et du haut du tronc. Le mouvement est rapide, presque brusque, mais demeure contrôlable.
La combinaison AWN-03 est le premier produit commercialisé par la société japonaise ActiveLink, une filiale du groupe Panasonic. ActiveLink était présent il y a quelques semaines à l’International Robot Exhibition de Tokyo (IREX), la plus grande foire commerciale du monde en matière d’automation. Dans l’aile dédiée à la robotique dite « sociale » et « de service », outre des prototypes humanoïdes destinés à l’intervention en cas de catastrophe naturelle, ce sont les exosquelettes qui ont retenu l’attention.
« Robot hub »
Au Japon, leur mise au point et leur implémentation s’inscrivent dans un contexte particulier. Un faible taux de natalité et une politique stricte en matière d’immigration ont pour conséquence un vieillissement particulièrement rapide de la population. De 127 millions en 2014, le nombre d’habitants de l’Archipel devrait passer sous la barre des 100 millions d’ici 2050.

Parmi les effets collatéraux, l’importante diminution de la force de travail et la demande accrue dans le domaine de la prise en charge des aînés appellent à des mesures nouvelles.
Le gouvernement de Shinzo Abe veut tabler sur l’innovation pour booster les performances de la population active. L’automation intensive en est l’une des mesures-clé, à commencer par le secteur des services et des petites et moyennes entreprises (les grands groupes de l’automobile et de l’électronique étant déjà massivement robotisés). Le rapport « New Robot Strategy », émis par le gouvernement début 2015, appelle à faire du Japon un vaste « robot hub », en tablant sur la conjugaison entre l’Internet des Objets et une présence robotique quotidienne. Selon une étude du Mitsubishi Research Institute, le secteur de la robotique de service au Japon passera de quelque 500 millions de francs (460,2 millions d’euros) en 2014 à plusieurs dizaines de milliards d’ici 2035.
Détection du mouvement
Soins, assistance aux tâches pénibles et maintien de la productivité malgré une main d’œuvre déclinante : les exosquelettes se situent à l’intersection de ces trois axes. « La satisfaction de travailler, pour toutes et tous », « Devenir la force de travail du Japon » peut-on lire sur le site d’ActiveLink, où un homme aux cheveux grisonnants soulève sans effort un petit container rempli de quincaillerie, et une jeune femme transporte aisément un lourd colis. « Notre produit a été lancé en novembre, explique Yasunori Nishi, ingénieur chez Fukunishi, la société qui commercialise ActiveLink. La combinaison détecte les mouvements de l’utilisateur, et l’assiste en conséquence grâce à un moteur électrique alimenté par une batterie lithium-ion. Le prix ? Un peu plus de 10 000 francs (9 207 euros). » La promesse d’ActiveLink : diviser par deux les coûts liés aux problèmes de dos dans les industries concernées.
Les Japonais ne sont pas les seuls à travailler sur des exosquelettes. En Europe et aux Etats-Unis, plusieurs projets devraient voir le jour dans les domaines de la défense, de l’industrie et de la rééducation. Robo-Mate, une combinaison incluant l’avant-bras, bénéficie de l’appui de l’Union Européenne, et a attiré l’intérêt de Fiat. Fortis est une tenue robotique non motorisée de l’Américain Lockheed Martin, qui répartit les charges subies par les mains au niveau des hanches et des pieds. La start-up suisse Noonee, elle, peaufine sa « Chairless Chair », un système portable permettant de se tenir sans effort en position assise – argument auquel plusieurs constructeurs automobiles se montrent sensibles. En matière de sécurité militaire, les armures KOS et TALOS promettent de transformer l’équipement et les performances des soldats.
Au Japon, la commercialisation des exosquelettes de service est déjà en marche. Innophys, start-up fondée en 2013 à la Tokyo University of Science, a déjà déployé quelque 1000 unités dans tout le pays, notamment auprès d’Asahi-Sun, un fournisseur de soin aux personnes âgées. Plus léger que l’AWN-03 d’ActiveLink, l’Exo-Muscle d’Innophys est un peu moins rapide mais plus flexible, pour une capacité de traction équivalente (entre 22 et 30 kg). Exo-Muscle fonctionne selon une technologie différente : de l’air comprimé est injecté dans des valves de caoutchouc qui se gonflent et se contractent. Une bonbonne ou un tube connecté à un compresseur alimentent le système.
Capteur d’expiration
« Le point décisif avec les exosquelettes, c’est la commande : il faut que le dispositif comprenne quand initier le mouvement », explique sur le stand d’Innophys Takashi Fujimoto, président de la compagnie. « Nous, nous misons sur un interrupteur sensible à l’intensité du souffle. » Placé dans la bouche, un capteur détecte l’expiration du porteur. On peut ainsi contrôler Exo-Muscle sans les mains, et sans risque que la combinaison se déclenche par inadvertance. La gamme de prix débute à 6000 francs (5 525 euros) par pièce environ. Cyberdyne, l’un des leaders mondiaux des exosquelettes médicaux, a résolu ce problème de commande d’une manière plus ambitieuse. Rattachée à l’important pôle robotique de l’Université de Tsukuba, Cyberdyne met en œuvre des capteurs apposés sur la peau à l’aide de patchs. Ceux-ci captent les résidus des signaux électriques émis par le système nerveux. Ainsi, les tenues robotiques Cyberdyne réagissent directement aux intentions de mouvement de l’utilisateur.

Fluidité et légèreté
La série d’exosquelettes HAL commercialisée par Cyberdyne compte un modèle médical (récemment avalisé par le Ministère de la Santé japonais), et plusieurs modèles de service, respectivement pour les bras, les jambes ou le bas du dos. Ce dernier, en démonstration à IREX, impressionne de fluidité. Plus léger que tous ses concurrents, moins encombrants également, HAL- CB01 gaine les cuisses et les hanches, tandis que les senseurs sont appliqués au niveau des lombaires. L’assistance est moins puissante, mais plus précise, et plus progressive. Surtout, il est envisageable de fonctionner toute une journée en portant HAL-CB01, dans un hôpital par exemple. Les coûts, néanmoins, sont conséquents. A l’heure actuelle, 300 pièces sont disponibles en location pour des tarifs mensuels dégressifs allant de 2000 à 800 francs (1 842 à 737 euros). Cyberdyne travaille d’ores et déjà sur des prototypes d’exosquelettes intégrant les quatre membres, le tronc et même la tête, toujours selon le principe de réponse au flux électrique nerveux. La combinaison « Disaster-Recovery », qui recouvre la totalité du corps d’une armure en titane et en fibre de carbone ainsi que d’une veste anti-radiation, est au stade R&D. L’été dernier, Cyberdyne et l’Aéroport Haneda de Tokyo ont annoncé un accord pour l’introduction progressive de matériel robotique portable et mobile. A terme, les deux structures souhaitent développer ensemble une nouvelle génération de robots conçus pour les besoins spécifiques de l’aviation civile.


Transgene : nouveau plan de développement stratégique.

Boursorama Cercle Finance du 7 janvier 2016
Transgene annonce un nouveau plan de développement stratégique et l'obtention de nouveaux financements ainsi que l'achèvement de son projet de réorganisation.
La société biopharmaceutique mettra prioritairement en œuvre des approches combinant ses produits avec d'autres produits d'immunothérapie parmi lesquels les inhibiteurs des points de contrôle immunitaire (ICIs), une nouvelle classe thérapeutique particulièrement prometteuse pour la prise en charge des cancers et de certaines maladies infectieuses. Transgene a d'ores et déjà engagé des discussions avec des partenaires pour initier cinq essais cliniques de phase 2 en combinaison avec des ICIs sur ses deux produits les plus avancés. Les premiers patients devraient être traités dès mi-2016.
Les principaux programmes envisagés de combinaison sont TG4010 avec un ICI, en première et en seconde lignes dans le traitement du cancer bronchique non à petites cellules (NSCLC), et Pexa-Vec avec un ICI en première ligne de traitement de l'hépato-carcinome cellulaire (HCC), ainsi que dans le traitement d'autres tumeurs solides. En amont de ces développements cliniques, Transgene renforce également ses capacités de recherche translationnelle au travers de partenariats scientifiques avec la recherche académique et hospitalière.
Pour mener ce nouveau plan stratégique, Transgene bénéficiera d'un prêt de 20 millions d'euros obtenu auprès de la Banque Européenne d'Investissement (BEI) dans le cadre du programme IDFF (Infectious Diseases Finance Facility) et d'un engagement de l'Institut Mérieux d'apporter un financement de l'ordre de 10 millions. Le plan de réorganisation annoncé en juin 2015 est en voie d'achèvement. Il se traduira par une réduction des effectifs de l'ordre de 50 % par rapport à fin 2014. Son coût est estimé à environ 7,5 millions d'euros et la réduction des coûts de fonctionnement générée à plus de 15 millions par an dès cette année.

L'augmentation des grossesses tardives inquiète les spécialistes

24 Matins du 7 janvier 2016 par Sebastien Veyrier
Rendues possibles grâce aux différentes techniques de la procréation médicalement assistée, les grossesses tardives inquiètent les médecins.
Les grossesses tardives sont-elles en train de devenir une nouvelle mode ? Sous le feu des projecteurs avec les cas de stars comme Monica Bellucci ou la propriétaire de l’Olympique de Marseille Margarita Louis-Dreyfus (qui a annoncé attendre des jumelles), les grossesses après 50 ans sont de plus en plus nombreuses en France et dans le monde. Une situation qui inquiète le corps médical.
Selon une étude relayée par l’AFP et le site Pourquoidocteur, 98 naissances de mères de 50 ans et plus ont été enregistrées en France en 2014 sur les 800 000 bébés nés cette année-là. Si le chiffre semble marginal, le nombre de grossesses tardives a plus que triplé en France en moins de 15 ans malgré des restrictions d’âge pour recourir à la PMA. Car c’est en effet avec la démocratisation de la procréation médicale assistée que de plus en plus de femmes d’un certain âge peuvent franchir le cap. La technique est en effet autorisée jusqu’à 50 ans en Espagne, en Belgique ou en Grèce. La situation inquiète les maternités françaises, car ce type de grossesses n’est pas sans risque pour la future maman.
Joëlle Belaïsch-Allart, gynécologue spécialiste des grossesses tardives, déplore que les risques de ces grossesses « créées à l’étranger soient assumés dans les maternités françaises ». Les complications peuvent en effet être nombreuses en cas de grossesse tardive. Les futures mamans s’exposent à des risques d’hypertension, de diabète, d’hémorragie de la délivrance et même de décès. Pour l’enfant, s’il n’y a pas de risque d’anomalie chromosomique puisque la plupart du temps l’ovocyte provient d’une femme jeune, il réside un fort risque de prématurité et un risque de mort in utero. Les spécialistes tiennent à mettre en garde les femmes de 50 ans et plus qui cherchent à avoir un enfant qui ignorent pour la plupart les dangers inhérents à une grossesse tardive et pointent du doigt la déviance qui consisterait à être mère pour se conforter dans la question de l’éternelle jeunesse.
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