Support physique des cultures, leur procurant nutrition minérale et hydrique, le sol est la préoccupation première des agriculteurs depuis des millénaires, et le sentiment que «tout vient du sol» est encore largement partagé








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INTRODUCTION
AU
TRAVAIL
DU
SOL


Décembre 2007
EQUIPAGES

CHEVAUX DE TRAIT . TRAVAUX VITICOLES

DOMAINE DES EQUIPAGES

1 bis Rte de Sampigny

71 150 CHEILLY LES MARANGES

equipages@hotmail.fr

http://www.equipages-en-bourgogne.com

N° : 423 332 964 00042
L’AVIS DU SOL


Laboureur à cheval dans divers vignobles depuis 1999 et totalisant aujourd’hui environ 10 000 heures de labour, cette perception particulière du sol, de sa dynamique, ainsi que des rythmes de la viticulture, devait conduire à adapter le travail aux différentes contraintes imposées par la discipline, avec comme ultimes objectifs la qualité de la vendange, la conservation de la vigne en bon état, le respect du sol et l’expression du terroir…
Support physique des cultures, leur procurant nutrition minérale et hydrique, le sol est la préoccupation première des agriculteurs depuis des millénaires, et le sentiment que « tout vient du sol » est encore largement partagé.
Les traditions millénaires ont été anéanties par 50 ans d’agriculture industrielle (les engrais, les biocides et la mécanisation à outrance…) et nous n’en retrouvons des traces qu’au travers de proverbes dont nous ne saisissons pas toujours la plénitude du sens :

N’avons-nous pas entendu un jour que « le labour favorise les gelées de printemps », ou qu’ « il ne faut pas laisser un sol nu en hiver », ou bien que « labourer après une pluie provoque le mildiou », ou encore qu’ « on ne doit pas aller piétiner les sols quand ils sont mouillés », ou qu’  « un binage vaut deux arrosages »… Mais comprenons nous vraiment ces maximes que nous écoutons parfois ?
D’autre part, nous assistons aujourd’hui à la coexistence de différentes philosophies de travail du sol :

- certains refusent tout retournement du sol et se privent

ainsi de deux outils précieux, s’ils sont bien utilisés, que sont le buttage et

le décavaillonnage.

- d’autres, en refusant le moindre enherbement, s’astreignent

à des labours fréquents et se privent de flore auxiliaire compagne…

- les prescripteurs de doses massives et répétées de compost

prennent le risque de voir développer des maladies cryptogamiques lors

des millésimes difficiles…

- ceux qui pratiquent l’enherbement permanent tondu

bénéficient effectivement d’un état sanitaire remarquable, mais les

rendements et la vigueur de ces vignes sont aussi fortement réduits…

- la pratique du labour à cheval permet le décompactage des

sols, mais elle nécessite d’être accompagnée d’une politique globale de

maîtrise de la structure du sol pour être efficace…


Si nous souhaitons pouvoir nous émanciper des proverbes incomplets et des philosophies restrictives pour ébaucher nos propres stratégies de culture et d’entretien des sols, peut-être ne serait-il pas inutile de revenir à une compréhension simple et rationnelle de la dynamique de nos sols, et de pouvoir ainsi espérer retrouver un équilibre écologique et biologique plus harmonieux et propice à la santé et à la production de nos cultures ?
L’approche rationnelle propose de considérer le sol sous ses trois états : physique, chimique, et biologique. Nous pourrons facilement observer que ces trois états sont interdépendants :

ETAT PHYSIQUE

- Nature : roche mère + érosion

- Texture : cailloux, sables, limons, argiles

- Structure : porosité, compacité,…

ETAT BIOLOGIQUE

ETAT CHIMIQUE Symbiose des organismes et dégradation

Solution du sol : N, P, K, Ca, de M.O. : macro & micro-faune, flore,

Fe, Cu, Mg, O, H, S, Si, Bo,…. bactéries, champignons, algues, vigne,…


- ETAT PHYSIQUE : Si le cultivateur ne peut guère influer sur la nature et la texture de ses sols, au moins celles-ci peuvent-elles lui donner des indications quant à leurs propriétés : les sols cristallins sont plutôt acides alors que les roches sédimentaires produisent plutôt des sols alcalins par exemple ; les sols caillouteux et sableux sont connus pour être plus filtrants, tandis que les argiles sont floculants et les limons battants.

La structure du sol peut, elle, être très affectée par les actions de l’Homme, qui après avoir apporté le tassement doit s’atteler au décompactage qui conditionne la capacité des sols à absorber, retenir et restituer l’eau (RFU, stress hydrique,…).

La porosité permet également à l’air de circuler et au milieu de demeurer aérobie.
- ETAT CHIMIQUE : la solution du sol contient les minéraux sous forme ionique et circule au sein du Complexe Argilo Humique (CAH) et dans les différents horizons du sol. Les minéraux peuvent constituer des nutriments pour les organismes ou favoriser les réactions chimiques et biologiques par catalyse.
- ETAT BIOLOGIQUE : L’équilibre ponctuel qui s’établit entre les différentes populations vivantes est très complexe :

Chaque type d’organisme a ses besoins particuliers. Nous savons que : Métabolisme = Anabolisme + Catabolisme ; ce qui veut dire que le processus de construction de la vie s’accompagne d’une élimination nécessaire de ses résidus.

Ainsi, pour la vigne, les racines puisent effectivement dans le sol les nutriments nécessaires à son métabolisme. Elles excrètent aussi des exsudats racinaires qui sont à leur tour valorisés dans la chaîne biologique du sol.

Les rejets de certains organismes sont nécessaires à d’autres pour vivre, ce qui rend ceux-ci dépendants les uns des autres et implique un équilibre entre les différentes populations.

Les organismes peuvent également être antagonistes, concurrents, prédateurs, associés… Ce qui accentue la complexification de l’ensemble.

Les vers peuvent miner 5000 Km de galeries par hectare ! Le nombre des organismes par cm3 de sol vivant est quant à lui donné en milliards !

Les courbes de variation des populations vivantes ont la particularité de pouvoir suivre des courbes (croissantes ou décroissantes) exponentielles, ce qui explique que l’équilibre symbiotique peut très vite être modifié ou perturbé par des modifications du milieu : par exemple le compactage rend le sol anaérobie et réduit considérablement l’activité biologique, la solution du sol ne circule plus. Les populations organiques voient leurs effectifs décroître de manière vertigineuse…

L’emploi de biocides (pesticides) ne manquera pas de détruire des maillons de la chaîne biologique et d’entamer le capital biologique des sols, et les pathogènes ainsi trouver l’opportunité de se développer.


L’évaluation de l’équilibre d’un sol peut se faire par l’observation à la parcelle, la réalisation de fosses pédologiques, ou par des analyses… L’état de la végétation et de l’enherbement est également à prendre en compte.

L’expérience comparée en viticulture biologique nous permet de proposer trois priorités favorables à un bon développement de nos cultures : La maîtrise du tassement, de l’enherbement et de la fertilisation.
LE TASSEMENT
Problème majeur de la viticulture contemporaine en vigne étroite :
- renchérit le coût du travail du sol et en réduit la qualité

- affaiblit les vignes et fragilise l’état sanitaire

- est précurseur de mortalité et de casse

- limite les rendements et la maturité

- facilite le ruissellement et l’érosion
Les documents produits en annexe rapportent des phénomènes de compactage très profond induisant un dépérissement du système racinaire profond, des baisses de rendement et de qualité, de la mortalité, …

De très nombreuses parcelles ont vu leur état nettement amélioré par un décompactage durable : reprise de vigueur, déblocage des chloroses, maturités plus abouties,…

L’ENHERBEMENT
Compagnon de notre viticulture, un léger couvert herbeux peut présenter quelques avantages :
- Il tient son rôle dans la chaîne biologique

- Il tamponne les écarts hydriques et les excès minéraux

- Il protège le sol du rayonnement solaire et offre un habitat aux insectes

- Il structure et laboure le sol grâce à son système racinaire

- Ses racines remontent des minéraux de la profondeur

- La charrue et la biologie du sol le transforment en compost

- Le lessivage est moindre qu’en sol nu.

On peut normalement constater que la vigne enherbée bénéficie d’une situation phytosanitaire satisfaisante, la vigueur et les rendements étant maîtrisés.

Par contre, un couvert trop abondant ou trop ancien peut gêner la vigne dans son développement par trop de concurrence …

Parmi les nombreuses plantes rencontrées dans les vignes, nous pouvons en distinguer quelques unes :
- le liseron, le chardon sont de puissants décompacteurs et remonteurs

de minéraux depuis la profondeur.

- La carotte décompacte et détoxifie les sols

- le trèfle affectionne les zones compactées

- le mouron prévient du lessivage, offre un couvert au sol, contient la

pousse des autres adventices…

- l’érigéron, le laiteron, le chardon, peuvent devenir géants et constituer

une réelle gêne si la fertilisation a été poussée.

- l’amarante prolifère sur les sols excessivement labourés et nus. On

peut également soupçonner un déséquilibre minéral.

- les graminées sont de bons engrais verts naturels, mais elles ne doivent

pas dominer ni être permanentes car elles seraient en trop forte

concurrence avec la vigne.

.
En l’absence d’un couvert satisfaisant, on pourra opter pour le semis d’un mélange étudié pour la parcelle…
LA FERTILISATION


On dit la vigne frugale et les excès de fertilisation sont accusés de favoriser les maladies. Les observations confortent ces hypothèses…

Les sols compactés restituent mal les apports aux racines puisqu’ils les bloquent. La différence entre l’effet obtenu et l’effet escompté est « corrigée » lors de l’apport suivant et certaines parcelles disposent ainsi d’un stock en terre de fertilisants potentiels considérable. (Ces parcelles présentent le danger d’une trop grande vigueur quand le décompactage aura libéré les éléments et rétabli la porosité. Penser à concurrencer par l’enherbement et à renforcer la surveillance, par exemple… l’augmentation de la surface foliaire présente également une solution pour exploiter la vigueur.)

Ayant considéré l’état de la vigne, la couleur du feuillage, la vigueur, les raisins, il semble que le préalable à tout plan de fumure devrait être le déblocage des éléments présents et la stimulation de l’activité du sol par les moyens que nous connaissons.
Peut être pourrons nous à ce moment là raisonner les apports de compost en quintaux et non plus en tonnes ? Avec moins de compactage dû à un épandage lourdement mécanisé ? Moins de soucis phytosanitaires ?... L’avenir est devant nous !
(Voir l’article d’Emmanuelle Choné paru dans VVB Mag d’oct. 2004)

LE TRAVAIL DU SOL

ATTENTION : Le travail du sol exprime son potentiel pédologique mais il en affaiblit momentanément la structure ! Ceci peut avoir de graves conséquences, à l’inverse de l’effet initialement recherché, et qui peuvent se faire sentir sur plusieurs millésimes, si on ne prend pas quelques précautions…

Il est donc sage de proposer, au préalable du passage de la charrue, des stratégies de maîtrise du tassement adaptées aux équipes vigneronnes et aux machines. Nous proposons un minimum de deux jours de formation pour les vignerons et cinq jours pour les tractoristes, afin de s’ouvrir à des méthodes avancées respectueuses de la structure du sol en vigne étroite.

Conjugué avec les choix d’amendements, de fertilisation et d’enherbement compris dans une politique globale d’entretien du sol, l’emploi de la charrue s’avère un outil décisif, s’il est bien compris et opéré :
- Les fers décompactent et aèrent le sol, l’eau est drainée et l’activité

du sol stimulée.

- Les fers cultivent le système racinaire en le dirigeant vers la

profondeur où il trouvera des réserves hydriques régulières, et sera moins

soumis au régime des pluies avant les vendanges.

- Les fers conduisent l’enherbement suivant les profils et les réglages

adoptés.


UN EXEMPLE DE PROSPECTIVE DE CAMPAGNE :


  1. Campagne faite, vendange passée, le terrain a besoin d’être aéré, les racines et le couvert végétal entretenus. Si celui-ci n’est pas trop développé, le buttage n’est pas immédiatement nécessaire. Le fer décompacteur présente l’avantage de ne pas bouleverser les horizons du sol et de contenir l’enherbement tout en le respectant. (pas de retournement, pas de sol nu en hiver…) Les travaux de taille et de sarments peuvent se dérouler sur un sol plat




  1. Sarments tirés, à l’approche du débourrement la maîtrise du couvert végétal s’impose. Rares sont les parcelles qui font l’économie du buttage s’il est possible dans de bonnes conditions à ce moment là.




  1. Baguettes pliées, le décompactage et l’aération sont encore bien reçus par le sol et la vigne.




  1. La vigueur du couvert herbeux qui apparaît sur la butte précédemment formée détermine l’urgence du décavaillonnage : Peut-on attendre d’avoir passé le relevage de la vigne ou doit-on intervenir avant que la longueur des pampres n’interdise le passage ? Plusieurs arguments plaident en faveur d’un décavaillonnage tardif, mais il peut être prudent d’en avancer la date…

Le décavaillonnage est superficiel puisqu’il ne fait que dé-butter la terre

que nous avions adossée a la vigne. Les collets sont dégagés et l’herbe est

compostée.


  1. La mise à plat intervient avant que les herbes ne menacent à nouveau le rang de vigne.




  1. Certaines parcelles au passé cultural enherbé et fertilisé peuvent nécessiter deux cycles buttage/débuttage sur un an, mais il est préférable de contenir l’enherbement par binage ou sarclage après la mise à plat, cela évite également de stimuler l’activité du sol par un labour profond pendant la fructification, ou de blesser des racines alors que la plante est en plein travail.




  1. Le renouvellement du couvert herbeux pour les vendanges prolonge la dynamique du sol vers le millésime suivant…


Les choix de conduite peuvent différer en fonction de l’état des parcelles :
- La remise en état de la structure de certains sols peut être longue et difficile,

selon la gravité du problème initial. Décompacter plus souvent permet

d’obtenir des résultats rapides.

- un terrain bien cultivé pendant plusieurs campagnes et qui n’a pas subi de

compactage peut faire l’économie du passage après vendange si

l’enherbement n’est pas envahissant.

- certaines (rares) parcelles peu enherbées peuvent se contenter de binages

sans nécessiter de travail sous le rang (buttage, débuttage et mise à plat).

- les parcelles ayant reçu des doses massives de fertilisant sont régulièrement

envahies par des herbes géantes et il est nécessaire d’envisager un

programme intensif pour ne pas se faire dépasser.

- l’emploi de fers intercep peut s’envisager en fin de campagne, mais il doit

s’accompagner de précautions particulières…

- La tonte peut également être pratiquée en fin de campagne au lieu du

sarclage.


Il est important de rappeler ici que pour être mené à bien sans « contre performance » ou coûteuse malfaçon, le travail du sol doit être reconnu comme discipline spécifique, avec ses priorités, ses méthodes et stratégies propres auxquelles le personnel laboureur doit être formé afin de pouvoir appréhender la complexité des différentes situations qui se présenteront à lui au cours de la campagne.
Si nous voulons donner toutes ses chances à l’agriculture biologique, il est urgent d’adapter notre conduite au sol et non plus l’inverse comme on peut malheureusement encore souvent le constater. L’état phytosanitaire naturel et l’immunité des plantes ne peuvent perdurer dans des sols maltraités. Nous avons aujourd’hui des éléments pour comprendre et améliorer ces sols, et il n’est que d’en entreprendre l’application pour s’apercevoir que la situation peut vite évoluer favorablement pour notre culture… De nombreuses expériences confortent cette perspective.
Essayons pour conclure d’interpréter deux proverbes pré-industriels et une philosophie contemporaine :
Labourer après une pluie provoque-t-il le mildiou ?
Il faut avant tout considérer la hauteur de précipitation et l’état hydrique antérieur.

L’eau absorbée par le sol s’évapore plus vite après que le labour l’ait exposée à l’air : une atmosphère humide peut s’installer s’il subsiste un climat orageux lourd et sans vent. Si par contre les conditions sont favorables au séchage (soleil et vent), le risque phytosanitaire est bien moindre.

Il est toujours préférable de laisser ressuyer le terrain avant toute intervention, mais s’il faut choisir, il vaut mieux pour le sol labourer après la pluie qu’avant…
Le labour favorise-t-il les gelées de printemps ?
Le labour remonte l’humidité du sol à la surface et peut développer une ambiance gélive en fin de nuit. Les parcelles sensibles se situent dans les endroits dépourvus de courants d’air que sont les creux ou les plats : si un vent sec évacue l’humidité, le risque est réduit.

Par contre, une fois le labour sec (2 ou 3 jours), le sol absorbe beaucoup plus facilement la rosée et le risque de gel est contenu. De plus le relief créé par le buttage draine l’air froid qui s’écoule vers le bas de la parcelle.

Il faut donc éviter de labourer pendant les jours qui précèdent le gel, mais une fois réalisé dans de bonnes conditions, le travail du sol prévient du gel…
Pour ou contre le retournement ?
La première qualité du retournement du sol est la maîtrise du couvert herbeux, qu’il transforme en compost. Mais l’enherbement s’affaiblit si on pratique trop souvent (pour un sol donné) cette opération.

Il est important de ne retourner que la couche superficielle du sol afin de ne pas bouleverser les horizons, et de ne pas imprimer de semelle derrière le labour.

La décision de retourner le sol demande effectivement à être bien réfléchie pour ne pas nuire au sol… Mais quand les adventices menacent d’envahir le rang, il ne faut plus hésiter !

Documents :


« Avons-nous maltraité nos sols ? » : dossier réalisé par Bertrand Collard, dans  « La Vigne » de Février 1998.
« Mortalités et baisses de rendement induites par la disparition progressive du système racinaire profond » : observations de Jean Pierre Argilier de la chambre d’agriculture de l’Hérault, Décembre 1997.
« Une baisse de rendement inquiétante » : Par Olivier Gagnebien, dans « Viti » de Mai 1998.
« Les sols ont faim…de vie » : de Corinne Capisano, dans « Paysan du midi » de Janvier 1998.
« Apports en viticulture : comprendre le terrain et considérer le sol dans sa globalité » : de Emmanuelle Choné, dans VVB Mag de Octobre 2004.
« Le régime Hydrique de la vigne » : conférence de Kees Van Leeuwen, Enita et château Cheval Blanc à St Emilion, le 22 Mai 2003.
« Introduction au travail du sol » de Erik Martin, dans VVB Mag de Février 2008.

http://fr.youtube.com/profile?user=alertebabylone : petit reportage de Claude Bourguignon concernant la dégradation des sols actuels.

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