I organisation géNÉrale du système nerveux








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SYSTÈME NERVEUX (SN)

I ORGANISATION GÉNÉRALE DU SYSTÈME NERVEUX
Le développement et l’homéostasie de l’organisme sont assurés par 2 grands systèmes : le SN et le système immunitaire.

SN = ensemble des structures hautement spécialisées qui assurent à l’individu à la fois (sans totale réciprocité, ni indépendance) :

- la vie organique par le SNNV (système nerveux neurovégétatif), qui est responsable du bon fonctionnement des organes (régulation du milieu interne) vis à vis de toutes les agressions dues aux variations du milieu extérieur : (homéostasie) = système de réaction ;

- la vie de relation par le SNCS (système nerveux cérébro-spinal), qui assure l’autonomie de mouvement = système d’action ;

- pour articuler entre eux ces deux systèmes et établir des passerelles entre émotions et sécrétions, se trouve

le système nerveux neuro-endocrinien : SNNE (système limbique, HTh et hypophyse);
C’est un système de communication intercellulaire, et il existe de nombreuses interférences entre ces 3 parties du SN qui également interagissent étroitement avec le SI (le SNNE est capable de moduler les réponses immunitaires, le S immunitaire peut se comporter comme un organe neuro-endocrinien car produit des hormones, des neuropeptides et des cytokines, et enfin des cytokines sont produites par le SN qui est un véritable site immunitaire) .

Il repose sur une unité tissulaire de base : le tissu nerveux.

II SYSTÉMATISATION FONCTIONNELLE
ORGANISATION GÉNÉRALE DU SYSTÈME NERVEUX





EFFECTEURS

(motricité)

RÉCEPTEURS

(sensibilité)

S.N.C.S.

Vie de relation

S.N.C. (système nerveux central)

(Encéphale + M.E.)

(Cerveau, T.C.,Cervelet + M.E.)


Innervation des muscles squelettiques ou striés

(= efférences)


Innervation somatique sensitive et sensorielle

(= afférences)

S.N.P. (système nerveux périphérique)

(Nerfs rachidiens et crâniens)

S.N.N.V.

(S.N.A.)

Vie organique


- Système orthosympathique ou sympathique (O ou )

- Système parasympathique (p)

Innervation efférente des muscles des viscères ou muscles lisses, et des glandes

Innervation afférente sensitive viscérale et glandulaire

S.N.C.S. = système nerveux cérébro-spinal ; S.N.N.V. = système nerveux neuro-végétatit ou autonome
S.N.C.

Nerf sensitif et sensoriel Nerf moteur ou

ou Fibre (afférence ) SOMATIQUE Fibre (ou efférence) motrice

SOMATIQUE Nerf ou afférence

VISCERALE

Ganglion

végétatif





EFFECTEURS

SOMATIQUES

(muscles squelettiques striés)

RÉCEPTEURS

(sensitifs et sensoriels)

SOMATIQUES
Nerf moteur

VISCÉRAL

(efférence)








RÉCEPTEURS

VISCÉRAUX
EFFECTEURS

VISCÉRAUX




(glande, cœur, muscles lisses)

STIMULI ACTIVITÉS MOTRICES VOLONTAIRES
ACTIVITÉS MOTRICES

VÉGÉTATIVES
ORGANISATION FONCTIONNELLE DU SYSTÈME NERVEUX


  1. Schéma de fonctionnement général

SNPs



INFORMATION RÉCEPTION PÉRIPHÉRIQUE CONDUCTION

(stimuli externes) (Récepteurs sensitifs et sensoriels) ( Afférence )

(nerf et fibre nerveuse

sensitive et sensorielle )
RÉCEPTION et ANALYSE TH RÉCEPTION dans

(dans cortex sensitif unimodal I) SNC (ME, TC)



COMPRÉHENSION

(gnosie : cortex associatif sensitif unimodal II ) CORTEX SYSTEME

↔ PARALIMBIQUES ↔ LIMBIQUE

SNC ASSOCIATION (cortex associatif plurimodal II) (CPH, cingulaire,…) (FH,CA, S)



ÉLABORATION HTH

( praxie : cortex associatif moteur unimodal II ) ↨

SNNV

EXÉCUTION RÉCEPTION dans

(dans cortex moteur I) SNC (ME, TC)



EFFECTION  CONDUCTION

(Activités motrices : muscles) ( Efférence motrice : nerf et fibre nerveuse)

(O et P)

SNPs SNPv

2) Schéma de fonctionnement étagé
- SNP : Récepteurs et effecteurs (traitement et transmission de l’information)

- SNC : Trois niveaux de décision :

niveau segmentaire et intersegmentaire: ME

Réponses motrices automatiques et activités réflexes

niveau supra segmentaire sous cortical : TH-TC-Ct (archéo-cerveau)

Réponses plus élaborées, coordonnées mais non conscientes

cerveau reptilien qui contrôle les instincts les + fondamentaux

(comportements stéréotypés programmés par les apprentissages ancestraux)

niveau supra segmentaire sous cortical : système limbique – HTH (paléo-cerveau)

enregistre émotions, siège de la motivation =

cerveau émotionnel (affectif), endocrinien et viscéro-somatique (mammalien) (bon/mauvais : expérimentation)

niveau suprasegmentaire cortical : néo-cortex du cerveau (aires I et associatives II)

Réponses conscientes et relations avec événements extérieurs de l’environnement

cerveau réaliste néocortical (humain) (vrai/faux : réel)

- Analyse des perceptions - Mémoire

- Contrôle des motricités - Processus intellectuels ...

INTERACTIONS entre les SYSTÈMES NERVEUX, NEUROENDOCRINIEN et IMMUNITAIRE

Agents stressants Troubles mentaux

(psychologique)












Agents stressants Troubles physiques

(physiques)
TD de Monsieur BRET Neurobiologie 2007
TD 1/2 : PLAN

LA MOELLE ÉPINIÈRE (ME)
I MORPHOLOGIE
I 1 ) SITUATION et CARACTÉRISTIQUES

I 2 ) MÉNINGES

I 3 ) LCR (Description/ Rôles/ Pathologies)

I 4 ) ORGANISATION

I 5 ) NERFS RACHIDIENS

I 6 ) SUBSTANCE GRISE (SG) - SUBSTANCE BLANCHE (SB)

I 7 ) SYMÉTRIE et VARIATIONS RÉGIONALES
II ME SEGMENTAIRE ET PLURISEGMENTAIRE
II 1 ) SUBSTANCE GRISE DE LA ME

II 1 A ) LES NOYAUX SENSITIFS (sensibilité somato-viscérale)

II 1 A a) LES DIFFÉRENTS TYPES DE CLASSIFICATION

II 1 A b) LA SENSIBILITÉ SOMATIQUE : LA SOMESTHÉSIE

b1 - les modalités (4) b2 - les terminaisons sensitives de la SG de la ME

II 1 A c) LA SENSIBILITÉ VISCÉRALE (intéroceptive)

II 1 B ) LES NOYAUX MOTEURS

II 1 B a) LA MOTRICITÉ VISCÉRALE

II 1 B b) LA MOTRICITÉ SOMATIQUE

II 1 B c) LES RIN
II 2 ) LA SUBSTANCE BLANCHE DE LA ME

II 2 A ) LES ASSOCIATIONS INTER-SEGMENTAIRES

II 2 B ) LES LIAISONS ME-ENCÉPHALE

II 2 B a) Faisceaux ascendants (sensitifs) : ME ENCÉPHALE

a1 - FAISCEAUX SPINOTHALAMIQUES (METhE) : F.S.Th.

VOIES ANTÉROLATÉRALES (extra-lemniscales)

- Sensibilité extéroceptive (tactile) thermoalgésique (SETThA)

- Sensibilité extéroceptive tactile protopathique (SETP)

VOIES DES CORDONS POSTÉRIEURS (lemniscales)

- Sensibilité extéroceptive tactile épicritique (SETE)

- Sensibilité proprioceptive consciente (SPC)

a2 - FAISCEAUX SPINOCÉRÉBELLEUX (MECt) : F.S.Cx.

- F de FLECHSIG (F S Cx dorsal)

- F de GOWERS (F S Cx ventral)

II 2 B b) Faisceaux descendants (moteurs) : E ME

b1 – DIRECTS : - F. Cortico-spinal (ou médullaire) voies pyramidales

- F. Cortico-nucléaire (tête) vers TC

b2 - INDIRECTS : - voies extra-pyramidales (5) 

F. rubro, vestibulo, réticulo, tecto, olivo-spinal

II 2 B c) Nouvelle classification (BUSER)

- S.M.Latéral de la ME  F. pyramidal croisé + F. rubro-spinal

- S.M.Médian de la ME  autres faisceaux

II 2 C ) RÔLES DE LA ME

- Centre relais des afférences sensitives et des efférences motrices,

- Centre d’activités réflexes et d’activités automatiques ,

- Modulation par les centres supérieurs;

II 2 D ) EXEMPLES DE CIRCUITS RÉFLEXES

II 2 D a) LES RÉFLEXES EXTRINSÈQUES

- réflexe DE FLEXION (RF) retrait

II 2 D b) LES RÉFLEXES INTRINSÈQUES

- réflexe MYOTATIQUE (RM) extension
TD de Monsieur BRET Neurobiologie 2007
TD 1/2 : COURS

LA MOELLE ÉPINIÈRE


I MORPHOLOGIE

I 1 ) SITUATION ET CARACTÉRISTIQUES

- ME = tube cylindrique blanchâtre parcouru de sillons verticaux

- l = 45 cm ( 2ème V lombaire) / 75 cm pour la cv ; p = 30 g ; d = 1 cm.

- renflé aux 2 extrémités =plexus (renflements cervical C4-D1 et lombo-sacré L2-S3)

- logé dans canal vertébral ou rachidien de la colonne vertébrale

- présence au centre du canal épendymaire (avec LCR ics)

- cône terminal prolongé par Filum terminal
I 2 ) MÉNINGES

- autour du SNC, 3 membranes : dure mère, arachnoïde, pie-mère

- dans arachnoïde et ESA, LCRpcs ME flotte dans LCR (poids/30)
I 3 ) LCR

Description

- liquide limpide, incolore : « eau de roche », 120-150cc, constitué à 99% d’eau et 1% (ions, protéines, glucose, lipides...), stable, PH=7,33, renouvelé 3-4 fois / 24h

- synthétisé par plexus choroïdes =formation névroglique de structure glomérulaire à rôle de

filtration sélective(cavité ventrale), pression : 10mm de Hg

- identification par ponction lombaire (PL entre L4-L5 ; L5-S1)

Rôles

- échanges avec tissus environnants

- soutien et protection

- transporteur de Nms, hormones et autres substances

- élimination des déchets et produits de dégradation

Pathologies

- subit des modifications et sert de diagnostic dans quelques pathologies :

MCS- SEP- Méningites lymphocytaire, tuberculeuse...

Ex : MCS  signes 

-  d’incubation banale (rhino-pharyngite apparente) ;

- apparition brutale avec malaise, frissons, fièvre, céphalées violentes, vomissements...

qqf nuque raide et douloureuse, intolérance à la lumière ;

- 2 signes pour diagnostic : KERNIG et BRUDZINSKIPL LCR trouble et hypertendu analyses

évolution :

- syndrome infectieux sévère ;

- syndrome méningé avec risques neurologiques irréversibles ;

- mort en 8 jours, qqf moins (choc septique : 30% cas) ;

traitement : antibiothérapie sélective ;
I 4 ) ORGANISATION DE LA ME

- organisation en segment = paires de nerfs rachidiens ; segments reliés obligatoirement les uns aux autres pour fonctionner 31 paires de NRachidiens ou spinaux (corps) = SNP somatique

- 7 vertèbres cervicales 8 paires de NR cervicaux C1 à C8

12 vertèbres dorsales 12 --------------NR dorsaux D1 à D12(T1-T12)

5--------------lombaires 5----------------NR lombaires L1 à L5

5--------------sacrés 5 ---------------NR sacrés S1 à S5

1-------------du coccyx 1 ---------------NR du coccyx Co

- sortie du NR entre 2 vertèbres par trou de conjugaison ;

- ME va de C1 à L1-L2 = 45 cm  75 cm pour CV  présence du sac dural pour les PL (pas de ME mais sac méningé avec LCR) ;
TD de Monsieur BRET Biologie 2 2007
I 5 ) NERFS RACHIDIENS ou SPINAUX (corps)

- 2 racines : dorsale (infos sensitives = AFFÉRENCES) et ventrale (infos motrices =É FFÉRENCES)

- un nerf rachidien est mixte

- racine dorsale racine ventrale : ganglion spinal( de somas)

- à la périphérie : SNP = nerf =2 types de branche :

- cutanée  nerf cutané

- musculaire  nerf musculaire(sensitif et moteur)

- chaque NR assure innervation sensitive d’un territoire cutané segmentaire = dermatome

- nerfs sont entremêlés = plexus (cervical, branchial, lombo-sacré ...)
I 6 ) SUBSTANCE GRISE (SG) et SUBSTANCE BLANCHE (SB)

- dans ME, SG (relais) est au centre et SB (communication) à la périphérie

- SG : foncée = somas, dendrites, SIA, synapses ; divisée en cornes (3)

- SB : blanc nacrée = faisceaux de fibres nerveuses myélinisés ; divisée en cordons
I 7 ) SYMÉTRIE

- ME divisée en 2 moitiés symétriques (G-D) partiellement séparées par les 2 sillons

- présence de 3 couloirs de communication : les commissures
I 8 ) VARIATIONS RÉGIONALES

- volume de SB  de bas en haut

- corne latérale n’existe seulement que de C8 à L2
II ME SEGMENTAIRE ET PLURISEGMENTAIRE
II 1 ) SUBSTANCE GRISE DE LA ME
La cytoarchitectonie de la ME = groupes de neurones appelés « noyaux » ou lames médullaires. Elle est toujours au centre (En plurisegmentaire = colonnes).
II 1 A ) LES NOYAUX SENSITIFS (sensibilité somato-viscérale)

Dans tous les tissus, présence de Récepteurs sensibles à une stimulation mécanique (hors les organes sensoriels). Les infos arrivant à ces R* = la sensibilité somato-viscérale

II 1 A a) LES DIFFÉRENTS TYPES DE CLASSIFICATION
- Classification de SHERRINGTON : noyaux différentiés en fonction du type d’infos qu’ils reçoivent (càd du type de R* qui a capté le message)  3 groupes :

- la sensibilité extéroceptive : S. réceptionnée dans un dérivé de l’ectoderme par des extérocepteurs sensibles à des stimulations d’origine externe (= S cutanée)

- la sensibilité proprioceptive : S. réceptionnée dans un dérivé du mésoderme par des propriocepteurs sensibles à la pression, tension, position, douleur (= S profonde)

- la sensibilité intéroceptive : S. réceptionnée dans un dérivé de l’endoderme par des R intéroceptifs artériels sensibles à la douleur et la dilatation, ou viscéraux sensibles à la distension, l’irritation, la douleur (= S viscérale) ;
- Classification psychophysique
- Classification actuelle : on tend à transposer ces impressions  subjectives en termes d’activité des Récepteurs et des centres de projection ; cf COURS
II 1 A b) LA SENSIBILITÉ SOMATIQUE : LA SOMESTHÉSIE

b1 - les modalités (4 catégories) = mécanique/ thermique/chimique/douloureuse

 Sensibilité mécanique (S. mécanoréceptrice)

tactile (cutanée) : extéroceptive

1) la S.E.T.É = S. extéroceptive tactile épicritique ou discriminative

2) la S.E.T.P = S. extéroceptive tactile protopathique ou non discriminative
TD de Monsieur BRET Neurobiologie 2007
On va rencontrer 3 grandes qualités : pression (position), toucher (vitesse), et vibration ( de pression) ;

Ces R* ont une densité  selon les territoires, l’épaisseur de la peau (épiderme, derme, hypoderme), et la présence ou non de poils ; et sont reliés à des fibres de type A-I-II ;

2 types de R* :

R* à terminaison libre (superficiels):

R* à formation corpusculaire  :

profonde (de position) : proprioceptive

3 grandes qualités des R* dans muscles, tendons, articulations :

statesthésie = Sensibilité à la position (angles des articulations)

kinesthésie = S. au mouvement (v, amplitude, direction)

baresthésie = S. à la force

R* musculaires : - du FNM (annulospirale : Ia ; bouquet :II)

- des tendons (golgi :Ib)

- douleur (III-IV)

R* articulaires : Ruffini, Paccini, Golgi (ligament)A-II

douleur (III-IV)
b2 - les terminaisons sensitives de la SG de la ME

- 2 classifications : CAJAL (noyaux) et REXED (lames médullaires) ;

- division de la ME en 3 régions fonctionnelles  (sensibilité : corne dorsale ; motricité : corne ventrale ; échanges et régulation : corne intermédiaire)

- grosseur des fibres ; collatéralisation
II 1 A c) LA SENSIBILITÉ VISCÉRALE (intéroceptive) : 3 modalités
- afférences inconscientes et n’interviennent que dans des opérations de régulation purement réflexes R ultraspécialisés (baroR*, chémoR*)
- afférences accompagnées de sensations organiques

- un acte simple (toux, vomissement...)

- signaler un besoin engendrant un comportement organisé avec participation somatique et volontaire : tensio-R* (mécano R*)  SG de la ME et du TC et relais dans le Thalamus médian via aires I somatiques et sensorielles
- afférences avec douleurs viscérales R* nociceptifs empruntent sens inverse du SNNV O ou P  SG de la ME (zone V)  empruntent le faisceau spino-thalamique  centres végétatifs.
II 1 B ) LES NOYAUX MOTEURS

Ils contrôlent la musculature

II 1 B a) LA MOTRICITÉ VISCÉRALE : muscles lisses (viscères ou blancs)
- voir le SNNV

- prend son origine dans corne latérale = colonne intermédio-latérale externe (CILE de C8-L2) = système O ou dans colonne en torsade (de S2-S4) = système P ;

- reçoit des infos suprasegmentaires (HTH et LC).
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II 1 B b) LA MOTRICITÉ SOMATIQUE : muscles striés (squelettes ou rouges)



- ils sont constitués de fibres musculaires fusiformes, de diamètre et de longueur variables ;

- départ des noyaux moteurs de la zone IX (corne ventrale) avec 2/3 fibres et 1/3 γ ;

- chaque colonne commande un muscle;

- existence d’une somatotopie de la corne ventrale ;

- hors renflement : 2 noyaux et colonnes

- noyau médian ventral   commandent muscles du corps

- noyau médian dorsal  (muscles axiaux)

- au niveau des renflements : 3 autres noyaux et colonnes en + pour commander muscles des membres ;

- noyau latéral ventralmuscles des racines ou proximaux ;

- noyau latéral dorsalmuscles distaux ;

- noyau rétro-dorso-latéral muscles à mouvement fin (extrémités)

- les extenseurs en ventral : abducteurs ; les fléchisseurs en dorsal : adducteurs
II 1 B c) LES R.I.N. (SG-SG)
permettent 2 types d’association :

- associations intra-segmentaire ;

- associations inter-segmentaires par des IN associatifs (golgi II à axone court = RIN)
II 2 ) SUBSTANCE BLANCHE DE LA ME (SB)
- Blanche car constituée de Fibres Nerveuses (FN) myélinisées par OD (SNC) ;

- FN regroupées pour former des FAISCEAUX de SB = voies de conduction des messages sans modifications qualitatives et quantitatives ;

- Elle assure des liaisons de 2 sortes :

II 2 A ) LES ASSOCIATIONS INTERSEGMENTAIRES

1) Par les cellules cordonales ou cordon de Pierre-Marie ; 2) Par les neurones sensitifs
II 2 B ) LES LIAISONS ME-ENCÉPHALE (périphérie de la ME)

présence de Faisceaux dits spécifiques non disposés dans le désordre

II 2 B a ) Liaisons par faisceaux ascendants (SENSITIFS) : ME  E

a 1) Faisceau Spino-Thalamique = FSTh (ME-TH E) :

voies antéro-latérales (voies extra-lemniscales):

- S.E.T.Th-A : Sensibilité Extérocept. Tactile THermo-Algésique = faisceau latéral (néo).

- S.E.T.Pr. : Sensibilité Extéroceptive Tactile Protopathique = faisceau ventral (paléo).

- + faisceau spino-réticulo-Thalamique (entre les 2)

voies des cordons postérieurs (CP) ou des cordons dorsaux ou des colonnes dorsales ou faisceaux de Gracilis et Cunéatus (voies lemniscales):

par Gracilis : infos provenant des membres inférieurs ;

par Cunéatus : infos provenant des membres supérieurs.

- S.E.T.E. : Sensibilité Extéroceptive Tactile Epicritique ;

- S.P.C. : Sensibilité Proprioceptive Consciente.

+ baresthésie (pression) et pallesthésie (s. ostéo – périostée)

Caractéristiques : - ne transportent pas le même type d’infos, donc pas le même type de R* au départ ;

(des voies des CP) - on n’aboutit pas au même endroit ; la SETE va uniquement au Thalamus via le Cortex

cérébral, alors que la SPC va et vers le CC et vers le Cortex du Cervelet (patron du proprioceptif) par noyau Z ;

- seules voies sensitives qui ne font pas relais dans la SG de la ME ; elles passent par la SB

mais iront faire relais uniquement dans les noyaux (SG) correspondants du TC (bulbe)

noyaux de Gracilis et Cunéatus + noyau Z.
TD de Monsieur BRET Neuroiologie 2007
a 2 ) Faisceau spino-cérebelleux = FSC (ME  Cervelet)

- Faisceaux de Flechsig (F. spino-cérébelleux dorsal

- Faisceau de Gowers (F. spino-cérébelleux ventral
II 2 B b ) Liaisons par faisceaux descendants (MOTEURS) : E  ME

La destination finale est LE MUSCLE

b1) Faisceaux directs du cortex moteur volontaire :

- F cortico-spinal ou cortico-médullaire  pyramidal direct et croisé (vers ME) commande les muscles du corps (voie pyramidale);

- F cortico-nucléaire (vers TC) ou F. géniculé commande les muscles de la tête.

b2) Faisceaux appartenant à des voies associatives (voies extra-pyramidales)

= motricité d’accompagnement des mouvements volontaires  prennent leur origine dans le TC et vont vers la ME vers zones VIII et IX puis vers MUSCLES; il y en a 5 :

- F rubro-spinal (part du N Rouge dans mésencéphale) ;

- F réticulo-spinal (part de la FR) ;

- F vestibulo-spinal (part des N vestibulaires dans pont) ;

- F tecto-spinal (part du tectum dans mésencéphale) ;

- F olivo-spinal (part du N olivaire dans bulbe).
II 2 B c) nouvelle classification dans la ME (par BUSER)

- F pyramidal croisé + F rubro-spinal = système moteur latéral

- F pyramidal direct + autre F associatifs = système moteur médian
II 2 C ) RÔLES DE LA ME 2 rôles :
- Centre de relais des infos sensitives et motrices (sauf voies des CP) ;

- intervient au niveau bas de la hiérarchie motrice en tant que :

Centre d’activités réflexes (manifestation élémentaire de l’activité motrice) ;

réflexe = réponse stéréotypée déclenchée quasi automatiquement par un stimuli sensitif ou sensoriel précis ; qui échappe totalement à la volonté ; ils sont innés et caractéristiques de l’espèce ; il y a des réflexes extrinsèque et intrinsèque.

Siège d’activités automatiques

ME peut engendrer des commandes motrices rythmiques, organisées vers les muscles sans intervention des structures supra-spinales ou d’afférences périphériques : réponses stéréotypées, innées, caractéristiques de l’espèce, déclenchées et arrêtées volontairement, et adaptables en f(x) de l’environnement ; activités dirigées par un CPG (Central Pattern Générator)  suite à un ordre volontaire ou autre (stimulus externe), le CPG va générer l’activité automatique et son organisation spatio-temporelle.
II 2 D ) EXEMPLES DE CIRCUITS RÉFLEXES
II 2 D a) Les réflexes extrinsèques : Réflexe ipsilatéral de Flexion (RF) ou de retrait.

- extrinsèque car le R* est situé hors de l’organe

- origine : sensibilité cutanée et musculaire, fibres + les fines (ARF = Afférent Réflexe Flexion)

- organisé selon le principe de l’Inhibition Réciproque (IR)

- réflexe de nature polysynaptique donc lent ;

- la flexion du membre sera due à 2 mécanismes simultanés :

- contraction des muscles fléchisseurs due au RF ;

- relâchement des muscles extenseurs antagonistes du à l’IR ;

- réflexe de défense, de protection mettant en jeu n muscles  réalisation d’un mouvement = motricité réflexe « phasique » ; il peut se généraliser (f(x) de l’intensité du stimulus) 

R d’extension croisée (REC) qui contribue au maintien de la position debout.

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II 2 D b) Les réflexes intrinsèques (R* situé dans l’organe) : Réflexe myotatique (RM) ou d’extension ou d’étirement ou stretch-réflexe ou réflexe musculotendineux ou réflexe monosynaptique ou réflexe proprioceptif inconscient
- Définition : si on étire un muscle strié quelqu’il soit par une stimulation, il va réagir par une  du niveau de contraction  un raccourcissement du muscle ; contraction qui tend à ramener le muscle à sa longueur initiale ; le RM est donc un asservissement du muscle en longueur.
- Constatations : l’étirement d’un muscle (actif)  l’activation des FNM (Fuseaux Neuro Musculaires) qui

vont envoyer une réponse à 2 effets centraux complémentaires :

- par 1 connexion monosynaptique, excitation des Mn  contraction réflexe du muscle = RM

- simultanément, les Mn des muscles antagonistes sont inhibés de façon disynaptique  relâchement du muscle antagoniste = IR (inhibition réciproque)

Le résultat de ces 2 effets = extension de l’articulation par raccourcissement du muscle étiré, puis retour à sa longueur initiale.
- Rôles : les FNM exercent un contrôle permanent de l’activité des Mn  ;

- donc en condition statique, RM = servomécanisme assurant un rétrocontrôle inhibiteur de la longueur des muscles (régul. l muscle)  régulation adaptée au maintien d’une position donc intervient dans genèse et régulation du tonus postural mais la variable contrôlée (l du muscle peut être fixée à  valeurs ; le choix de la l est fait par les neurones fusimoteurs (point de consigne) ; le niveau spinal ne permet que des réajustements locaux de l’activité motrice posturale ; l’activation tonique est assurée par des structures situées dans TC.

- en mouvement, RM = servoassistance assurant un rétrocontrôle inhibiteur de la longueur des muscles. 2 éléments s’ajoutent :

une commande motrice centrale supraspinale = nouvelle l du muscle qui agit sur Mn et sur Mn, et le comparateur (FNM) qui vérifie s’il y a coïncidence entre réalité et consigne.
- Conclusion et applications cliniques :

- l’activité musculaire  est permanente (sauf pendant sommeil paradoxal) car FNM n’est jamais silencieux = tonus musculaire

- le RM assure le maintien du tonus des muscles anti-gravitaires (extenseurs) et la régulation du

RM (boucle ) contrôle le déroulement harmonieux de la contraction musculaire (pas de mouvements saccadés) en rehaussant le seuil de sensibilité.

- en clinique on utilise la composante phasique (dynamique) du RM (contraction rapide avec

latence courte: 0,7ms) = R tendineux, il teste l’intégrité des circuits nerveux et si  de la latence  signe d’atteinte du nerf musculaire ; il montre aussi le degré de facilitation des centres spinaux par la présence ou l’absence de spasticité musculaire (état de tonus accru accompagné de réflexes tendineux exagérés) à la suite de lésions du TelEncéphale.

- Boucle gamma()  = contrôle du réflexe myotatique:

- ne participe pas directement au RM (pas d’afférences proprioceptives) ;

- module la sensibilité du FNM (servoassistance) car FIF (Fibres Intra fusales) innervées par

Mn  seulement, donc le seuil de déclenchement ;

- activité sous contrôle de structures du TC (FRAD = Formation Réticulée Activatrice Descendante et Cervelet)  influent sur la tension appliquée sur RAS ;

- effecteur d’un système de régulation de la tension du fuseau destiné à amortir les effets propres de l’étirement ou du relâchement des muscles : évite la production d’à-coups dans la continuité du

tonus musculaire dont le mécanisme fondamental, le RM est ramené à une position moyenne.

- Réflexe myotatique inverse (RMI):

- réflexe de sécurité neurotendineux, réflexe disynaptique : quand un muscle est étiré, le RM tend à

s’opposer à l’élongation mais si la force de l’étirement est trop intense, il y a risque de déchirure

musculaire, alors rôle du RMI (dans les corpuscules neurotendineux de Golgi sensibles à la tension

des tendons
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