1. 2 Classification selon Delay et Deniker, 1957








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ORIGINE :

1) Naturel  « Peyotl » :

Le peyotl (mot nahuatl signifiant brillant, soyeux, blanc, par référence à l'aspect de la dépression centrale du cactus), également dénommé peyote, est un petit cactus qui pousse isolément ou en colonies, du nord du Mexique au Sud du Texas, où il affectionne les régions arides et les falaises rocheuses, avec une préférence pour les terrains calcaires

2) Synthétique : La mescaline peut être synthétisée à partir de 3,4,5 triméthoxybenzaldehyde, de nitrométhane, de cyclohexylamine et d'acide acétique sous forme de cristaux blancs

  • TOXICOCINETIQUE :

Les taux sanguins mesurés chez des sujets ayant absorbé 500 milligrammes de mescaline marquée (taux de radioactivité totale) sont en moyenne de 3,8 mg/L au bout de 2 heures, ils tombent à 1,5 mg/L après 7 heures. On retrouve des concentrations importantes dans le rein, le foie, et la rate . La demi-vie quant à elle, est de l'ordre de 6 heures.

Après administration de mescaline marquée, 87 % de la dose est retrouvé dans les urines de 24 heures dont 55 à 60% sous forme inchangée. Le reste est éliminé sous forme de métabolites inactifs : acide triméthoxyphényl acétique (27 à 30%), acide triméthoxybenzoïque, N-acétyl mescaline (0,1%), N-acétyl 3-4 diméthoxy-5-hydroxyphényléthylamine (5%).

  • MECANISME D’ACTION :

La mescaline agit donc simultanément sur les récepteurs sérotoninergiques et dopaminergiques, où non seulement elle inhibe la recapture de la dopamine et de la noradrénaline mais surtout augmente leur libération. Contrairement aux hallucinogènes à structure indolique stricte, la mescaline n’est qu’un faible agoniste des autorécepteurs 5HT1a.

  • TOXICITE DE LA MESCALINE :

Les effets de la mescaline sont identiques à ceux du LSD pour des doses « équi-hallucinogènes »

Sa puissance d’action est 4000 fois moins grande

1 Effets physiques :

Les effets sont ressentis dans l’heure qui suit la prise . Ils associent : Anxiété, engourdissement, crampes musculaires, ébriété, incoordination motrice, tremblements, mydriase, tachycardie, hypertension, hyperthermie et sudation, des troubles digestifs : nausées et vomissements qui peuvent persister plusieurs jours et être confondus avec une gastro-entérite banale.

A forte dose, la mescaline peut provoquer : Céphalées, bradycardie, assèchement de la peau, dépression respiratoire .

2 Effets Psychiques :Les réactions psychiques incluent :

  • Euphorie

  • Accroissement de la perception sensorielle

  • Phosphènes et autres hallucinations visuelles de type psychédélique

  • Hallucinations auditives

  • Perception déformée du corps

  • Désorientation et confusion onirique

  • Distorsion du temps, de l’espace, et perte des rapports entre les deux

  • Troubles de la concentration et altération de la mémoire immédiate

  • Dépersonnalisation

A long terme, la consommation de la mescaline peut précipiter une psychose chez les consommateurs prédisposés.

PHENCYCLIDINE

  • HISTORIQUE :

La phencyclidine ou PCP (pour PeaCe Pill) est un anesthésique général synthétisé pour la première fois aux Etats-Unis en 1926. Mais elle ne sera étudiée qu’en 1956 et commercialisée dans années 1960 sous le nom « Sernylan », elle est utilisée comme anesthésiant général à usage vétérinaire et sous le nom « Sernyl » comme analgésique.

L’observation d’effets indésirables de type psychotomimétique chez un pourcentage élevé de patients a conduit à son abandon rapide en clinique humaine. Dès 1967, seule son utilisation en médecine vétérinaire a subsisté. Son usage illicite a commencé sur la côte Ouest des Etats-Unis au cours des années 1965-1967 sous la forme de comprimés appelés peace pills

En quelques années, la publication de méthodes de synthèse faciles à mettre en œuvre a abouti à la fabrication clandestine de cette drogue, accessible à bas prix, ce qui fut à l’origine d’une « épidémie » de toxicomanie. Parallèlement, un certain nombre d’analogues structuraux de la PCP présentant des « effets pharmacologiques » voisins sont progressivement apparus sur le marché clandestin. Toutes ces molécules appartiennent au groupe des arylcyclohexalamines ; il s’agit essentiellement de la cyclohexamine ou PCE (1969), de la pipéridine ou TCP (1974), de la pyrrolidine ou PHP (1977), et de la kétamine

La PCP était initialement présentée comme un psychédélique doux, un peu plus puissant que le cannabis. L’observation d’effets inattendus graves discrédita rapidement sa réputation. Vers 1972 un nouveau mode de consommation fit son apparition, permettant de mieux contrôler la dose et d’éviter les intoxications. On prit plus de drogue par voie orale, mais on se mit à fumer des feuilles de cannabis, de menthe ou d’origan toutes imprégnées de PCP. La PCP connut son plus grand succès vers 1975. En 1978, l’usage vétérinaire fut interdit à son tour aux Etats-Unis. Le déclin commença, pour se stabiliser à partir de 1980

  • PRESENTATION ET APPELATION :

Les préparations de PCP portent différents noms, suivant les régions : angel dust, magic dust, crystal, erth, green, kW, sheets, supergrass, animal tranquiliser, ice, cyclone, T, CI 395…

La PCP se présente sous la forme de cristaux, de pâtes, de poudres de couleurs diverses, de comprimés, plus rarement de liquides. La pureté des préparations oscille entre 10% et 80%, voire 100% lorsqu’il s’agit de la poudre cristalline appelée angel dust. Elle peut être absorbée par voie orale mélangée à un liquide. Les usagers peuvent également l'inhaler «sniffer», la fumer en «joints» avec du tabac, de la marijuana ou du persil séché. On peut enfin l'absorber par voie intraveineuse. La teneur en PCP est très variable suivant la préparation ; elle est classiquement comprise entre 1 et 10 milligrammes

  • TOXICOCINETIQUE :

La prise peut se faire par voie buccale, par inhalation de fumée, par renfilage et plus rarement par voie injectable. La dose absorbée varie selon la préparation. Lorsque la PCP et fumée, le pourcentage absorbé est d’environ 1/3, car la chaleur la dégrade en grande partie en 1-phénylcyclohexane et en pipéridine, dérivés dénués d’activité. La biodisponibilité par voie orale varie entre 50 et 90%.

La principale voie métabolique est la voie oxydative avec production de deux métabolites hydroxylée en para sur le cycle cyclohexane ou sur le cycle pipéridine. Il s’agit du 4-phényl-4 pipéridine-cyclohexane (PPC) et du 1-(1-phénylcyclohexyl)-4-hydroxypipéridine (PCHP). Ces métabolites sont ensuite glucorono- ou sulfoconjugués et éliminés dans les urines. L’ouverture du cycle pipéridine conduit à un troisième métabolite dérivé de l’acide valérique. Ces métabolites sont inactifs

La demi-vie d’élimination de la PCP est longue, elle oscille entre 7 et 51 heures suivant les auteurs. Après injection intraveineuse de PCP marquée, 30 à 50% de la dose sont retrouvés dans les urines de 48 heures avec environ 10% de PCP inchangée et 25 à 30% de métabolites conjuguée ; 5% sont retrouvés dans les fèces. L’élimination urinaire peut se poursuivre jusqu’au 10e ou 15e jour après la prise. La clairance rénale est augmentée significativement par acidification des urines. Cette élimination est particulièrement lente du fait d’un stockage important de la PCP dans les tissus graisseux

  • MECANISME D’ACTION :

Les effets psychotomimétiques de la PCP s’expliqueraient par un double mécanisme : Deux sites d’action ont été identifiés. La répartition anatomique de ces deux sites n’est pas tout à fait identique dans le cerveau et il existe également une différence entre leurs affinités relatives vis-à-vis de la PCP.

1° Action sur les récepteurs PCP :

Ils sont associés, sur le plan anatomique, à un canal ionique contrôlé par le récepteur du glutamate type N-méthyl-D-aspartate (NMDA). La PCP, en se liant à son récepteur, provoque un blocage du récepteur NMDA dont l’importance est en relation directe avec l’inhibition de la perception sensorielle. La PCP présente une grande affinité pour ce type de récepteur

2° Action sur les récepteurs morphiniques du type sigma :

Impliqués dans la modulation présynaptique du relargage des catécholamines, ils constituent le deuxième site de liaison. Les effets psychotomimétiques induits par la PCP sont semblables à ceux que produisent les dérivés morphiniques de synthèse de la famille du benzomorphane. Le site sigma est le seul sensible aux neuroleptiques de type butyrophénones et phénothiazines, ce qui renforce l’hypothèse d’une implication de ce récepteur dans les effets proprioceptifs

  • TOXICITE :

1° Effets physiques :

En cas d’intoxication aigue, les principaux signes constatés sont d’abord d’ordre neurologique : Ataxie, rigidité musculaire, convulsion, diminution de la sensation de douleur pouvant aller jusqu’à l’anesthésie générale . L’apparition d’un nystagmus (mouvement saccadés et involontaires des yeux) typique facilite le diagnostic différentiel de la PCP par rapport aux autres drogues

L’activité sympathique est également prononcée, avec tachycardie et hypertension artérielle. Le développement d’une hyperthermie, d’une rhabdomyolyse et d’un coma est le signe d’une intoxication grave, pouvant conduire au décès

Divers autres symptômes sont fréquemment observés : pâleur ou rougeur de la face, hypersalivation, transpiration, fièvre, polyurie, polydipsie et mydriase.

Les impuretés des préparations clandestines, telles que les précurseurs de synthèse, sont tenues pour responsables de la survenue d’hématémèse (vomissement de sang), de diarrhées et de crampes abdominales

L’apparition simultanée d’effets centraux stimulants et déprimants en cas de surdosage est typique de la PCP et de ses dérivés. La présence du produit intermédiaire PC (1-pipéridinocyclo-hexanecarbonitrile) peut provoquer une intoxication au cyanure.

Une consommation chronique de PCP n’engendre pas de toxicité organique reconnue à long terme

2 Effets psychiques :

Les faibles sentiments d’irréel avec distorsion du temps, de l’espace et de l’image corporelle et les fortes doses (10 à 100mg) sont responsables de d’agitation, compliquée d’agressivité combative, , de désorientation, de crises paranoïaques avec idées obsessionnelles, d’attaques de panique avec peur de la mort. Tous ces troubles peuvent être à l’origine d’accidents graves

Lors de son retour à la réalité, le sujet est dysphorique, anxieux et dépressif. Il peut garder une amnésie totale de l’expérience vécue. ; Les symptômes persistent normalement entre 7 et 16 h, mais peuvent durer jusqu’à une semaine en cas d’abus chronique ou d’une consommation étendue sur des jours entiers, ce qui nécessite une surveillance prolongée.

A hautes doses et en présence de maladies psychiatriques préexistantes, des psychoses chroniques de très mauvais pronostic peuvent se déclencher. On note aussi la survenue fréquente de « flash-back », du à la libération progressif de la PCP longtemps retenue dans le tissu lipidique

L’arrêt de la prise est accompagné de léthargie dépressive, de troubles du sommeil et de l’appétit.

3° Dépendance et tolérance :

L’utilisation de la PCP induit un état de dépendance psychique de faible intensité. La tolérance s’installe rapidement après le début de la consommation, mais disparaît à l’arrêt des prises. Elle n’est pas croisée avec les autres hallucinogènes. La dépendance physique n’est pas décrite chez l’homme, elle est connue chez le nouveau-né et chez l’animal. La PCP fait partie des substances psychotropes placées sous contrôle international et figurant au Tableau 2 (liste établie par l’Organe international de contre de stupéfiants – Vienne, Autriche, 1995)

2. DROGUES STIMULANTS :

Les stimulants :

    • Produisent une accélération des processus normaux de l'organisme.

    • Stimulent la vigilance ou l'humeur.

    • Créent une dépendance surtout psychologique.

a) Stimulants majeurs :

1. Cocaïne : ‘Cocaïne’, ‘blanche’, ‘coco’, ‘neige’ :

  • Origine : naturel ; c’est le principal alcaloïde de la feuille de cocaïer

Le cocaïer est un arbuste tropical de la famille des Érythroxylacées. Il en existe environ deux cents espèces.

Deux espèces, Erythroxylon coca et E. novogranatense, dont les feuilles contiennent de la cocaïne à une concentration de 0,2 % à 2 %.

Les feuilles sont séchées et traitées dans des laboratoires clandestins afin d’obtenir la pâte de coca (ou ‘coca base’) de laquelle on extrait un alcaloïde, la cocaïne.

Le principal alcaloïde de la feuille de coca est la cocaïne "ester méthylique de la benzoylecgonine", les feuilles constituent aussi un complément alimentaire non négligeable en raison de leur richesse en protéines, en sels minéraux (calcium, phosphore) et en vitamines (A et B2).

Traitée avec de l’acide chlorhydrique, cette cocaïne devient hydrosoluble et peut dès lors être injectée par voie intraveineuse ou absorbée via les muqueuses. A l’opposé, le ‘crack ’ ou cocaïne ‘free base’ n’est pas hydrosoluble, mais soluble dans l’alcool, l’acétone ou l’éther. Chauffée, il peut être inhalé.

  • Des formes diverses :

Sel : Le chlorhydrate de cocaïne: poudre blanche qui peut-être sniffée, fumée, ou injectée par voie intraveineuse après avoir été dissoute dans de l'eau. Elle peut aussi être mélangée à d'autres substances augmentant ainsi considérablement les dangers à cause des effets interactifs.

Le crack: fumé, s'obtient en chauffant, jusqu'à ce qu'il fonde, un mélange de poudre de cocaïne, du bicarbonate de soude et de l'ammoniaque. Ce simple procédé chimique permet de transformer le chlorhydrate de cocaïne en freebase (cocaïne-base). En séchant, les gouttes visqueuses ainsi obtenues donnent un produit consistant qui ressemble à un caillou : le crack.

  • Présentation :Poudre, blanche le plus fréquemment, légère (‘neige’)



  • Mode de consommation :

Sniffée ou prisée : Il s’agit d’une ‘ligne’ ou ‘rail’ de cocaïne préparée à l’aide d’un couteau sur une surface lisse et contrastée (miroir, carte de téléphone,…) et reniflée à l’aide d’un petit tube, d’une paille ou d’un billet de banque.

Injectée : L’injection du mélange de cocaïne et d’héroïne s’appelle un ‘speed-ball’

Fumée ou ‘free-basing’ : Inhalation des vapeurs de combustion dans une pipe à eau.

  • Toxicocinétique :

Absorption :

Voie orale : absorbée lentement par la muqueuse des joues et de l'estomac, la cocaïne est dénaturée par l'acidité des sucs gastriques, il est nécessaire de tamponner l'acidité par la chaux pour avoir une absorption et un passage de la cocaïne dans la circulation sanguine, par cette voie, il faut 30 minutes à la cocaïne pour passer dans le sang, et 60 minutes pour que le drogué ressente les effets physiques et psychiques.

Voie nasale : "sniffée" elle provoque une vasoconstriction des capillaires et réduit donc la surface d'absorption donc l'absorption est dose dépendante et les grosses doses sont mieux absorbées que les petites. La cocaïne snifée passe dans le sang en 3 à 5 minutes.

Voie injectable : Le chlorhydrate de cocaïne peut aussi être injecté, après dissolution dans de l'eau, dans une veine. Le passage dans le sang est immédiat et l'effet maximal est atteins en 10 minutes et dure 30 minutes. Cette voie pose le problème de la stérilité et de la pureté du produit injecté. Elle peut être la cause d'overdose si le produit injecté est trop pur.

Distribution : La cocaïne diffuse dans tous les tissus de l'organisme et traverse la barrière hémato-encéphalique.

A doses importantes et répétées, elle est probablement accumulée dans le SNC et dans le tissu adipeux, du fait de sa liposolubilité.

Le volume de distribution est de 1 à 3 l/kg. La cocaïne traverse la barrière placentaire par simple diffusion et s'accumule dans le fœtus après utilisations répétées, elle faiblement présente dans le lait matenel.

La clairance plasmatique moyenne est de 0.2 L/min.

Métabolisme :

• Son métabolisme s'effectue dans le foie et le plasma

• Elle subit une hydrolyse non enzymatique (déméthylation) dans le plasma à 37°C →la benzoylecgonine "possède une certaine activité biologique".

• Ou elle est hydrolysée enzymatiquement par des cholinestérases plasmatiques et hépatiques enMéthylecgonine (certaines sujets n’expriment pas ou insuffisamment cette activité enzymatique sont particulièrement exposés à la toxicité de la drogue).

• La cocaïne inchangée représente uniquement 3% de la dose ingérée alors que la benzoylecgonine et la

méthylecgonine en représentent respectivement 46 et 41%.

Élimination :

*L'élimination urinaire de la cocaïne se fait sous forme inchangée pour 1 à 9% (↑si urine acidifiées), les métabolites (ecgonine méthylester (20-40 %), benzoylecgonine (30-50 %) et ecgonine) sont retrouvés en proportions variables selon la voie d'entrée (on peut les retrouvés jusqu’à 4 j après leur utilisation).

*L'élimination se fait également dans les selles et dans la salive sous forme inchangée.

Demi vie : 0.5 - 1.5 h (cocaine), 3.5 - 8 h (benzoylecgonine), 3.5 - 6 h (ecgonine methylester).

Detectabilité: 4 - 12 h (cocaine), 1 - 4 jours (benzoylecgonine), jusqu'à 5 jours

(benzoylecgonine, consommation de longue durée)
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