Une nouvelle de Rupert Goodwins








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Chapitre 15 et demi
Il s’écrasa contre le rocher. Rien, le calme absolu. Ses yeux étaient fermés, et tout ce qu’il pouvait ressentir étaient les battements de son coeur. Au moins respirait-il toujours.

Ses yeux s’ouvrirent sur un ciel gris, familier, et de grandes prairies. Le Limbo : Il faisait très froid. Les souvenirs de sa vie à l’Académie s’évanouirent d’un seul coup, et comme flottant sur une sorte d’océan mental, il fut transporté dans son ancienne personnalité. Mais il avait toujours froid. Sa peau était froide, sa chair encore plus froide, et il eut l’impression que ses os étaient congelés.

Il s’assit, se frotta les avant-bras -bleus et poilus, oui- et échoua à se réchauffer les mains en soufflant dedans. Si cet endroit était toujours ce qu’il était, peut-être pourrait-il retrouver le feu orange. Il se leva et essaya voir dans quelle direction étaient les montagnes, mais peut-être à cause de la brume, ou de leur éloignement, tout ce qu’il vit en les cherchant fut une étendue verte infinie.

Les pierres qui jonchaient le sol étaient plus petites, cette fois, ne dépassant la hauteur de ses genoux. Il se mit en route, pensant qu’il fallait de toutes façon qu’il retrouve ces montagnes, puisqu’elles étaient le seul moyen qu’il connaissait pour sortir de cet endroit.

La marche le réchauffa quelque peu, mais le fatigua très rapidement. Il examina la taille des rochers environnants, espérant qu’elle augmenterait, ce qui aurait indiqué qu’il se rapprochait des montagnes, mais constata qu’au contraire elle diminuait. Il décida de continuer jusqu’à tomber d’épuisement, ce qui se produisit après une heure ou deux de marche. Il était mort de faim, de soif, et à présent avait très chaud. Assis dans l’herbe, il ne faisait plus guère la différence entre le paysage qui l’entourait à présent et celui dans lequel il avait atterri. Le courage l’abandonnait. Ce voyage mental tournait au désastre, et pour la première fois, il ne savait plus du tout que faire, à part peut-être s’allonger et attendre que le réveil, ou la mort, le sorte de cet enfer.

- Le Charpentier avait prévu que vous reviendriez recevoir vos émoluments, et ça ne posera pas de problème, mais vous auriez pu au moins apparaître dans la version éditée.

Il se retourna et vit l’Oeuf, appuyé sur une canne.

- Ca fait plusieurs kilomètre que je vous suis, vous savez. Certains d’entre nous n’ont pas des jambes de loup-garous, ou peut-être devrais-je dire de morse-garou. Vous avez toujours un problème de couleur de peau, vous savez. Quoi qu’il en soit, voici votre salaire. Votre prestation n’était pas très conventionnelle, mais ce n’est pas une raison pour ne pas vous payer au tarif habituel.

L’Oeuf détacha de sa ceinture un petit sac -apparemment fait avec de la toile de sac à pomme de terres- et le lança aux pieds de Steve, qui entendit quelque chose tinter à l’intérieur. L’Oeuf tourna les talons.

- Hé, Humpty ! J’étais en train d’essayer de trouver les montagnes. Je me suis retrouvé ici à la suite d’une panne d’ordinateur, mais tout ça n’est qu’un rêve.

L’Oeuf se retourna.

- Un rêve, oui, mais pas seulement ça. J’ai essayé d’avoir des informations sur vous, mais personne ne vous connaît. Et vous serez sans doute ravi de savoir que vous n’êtes pas fou non plus. L’Office Central de la Possession n’a aucun dossier vous concernant.

- Alors qu’est ce que je fais ici ?

- Il semble qu’un démon incontrôlable s’en prend à vous. J’ai rédigé un rapport. Quand il arrivera aux autorités compétentes, je pense qu’on y verra plus clair. Attendez vous à ce qu’ils vous contacte dans, disons, un millénaire. Peut-être même avant.

Steve écoutait attentivement. Que les autorités régnant sur cet univers examine ou non son cas avant mille ans lui importait peu. Tout ce qu’il voulait, c’était se réveiller.

- Tout ce que je veux, c’est me réveiller, dit-il.

- Ah, cette fixation sur le réveil. Pourquoi ne pas essayer ce petit truc de la chanson à la radio. Ca a bien marché la dernière fois.

- Je ne sais pas. Cette fois, le rêve était très étrange, ça ne ressemblait pas du tout à un rêve, et rien n’indiquait que je rêvais jusqu’au moment où.... je suis mort, je crois.

- Mmmmmmm...

L’Oeuf piqua le sol de sa canne, qui se trouvait être une batte de cricket au sommet de laquelle était collé un petit siège, et s’assit dessus, silencieux. Cinq minutes au moins passèrent, et Steve, n’y pouvant plus, rompit le silence.

- Alors ? Une idée quelconque ?

- Des idées ? J’en ai des centaines. Un esprit qui n’en a pas ne mérite pas qu’on s’y intéresse, mais malheureusement aucune des miennes ne s’applique présentement à la situation. C’est heureux que j’aie payé tout le monde aujourd’hui, car ça me permet de vous consacrer un peu de temps. Peut-être qu’une de mes idées finira par s’avérer utile. Je dois y réfléchir.

Et l’Oeuf replongea dans le silence.

Steve ramassa le petit sac contenant son salaire. Il était assez lourd. Il ôta la ficelle qui en fermait une des extrémités, et trouva à l’intérieur cinq petites pièces grises, qu’il examina. Côté face elles comportaient un dessin ornemental, et côté pile l’inscription « PaPu 99.999 ».

Il s’était abstenu d’interrompre les divagations de l’Oeuf, mais comme l’auguste ovoïde était à présent plongé dans une improductive contemplation, il se dit qu’il n’avait plus rien à perdre.

- Excusez moi ?

- Quoi donc, nom d’une coquille ?

- Euh, rien...

- Vous savez ce que vous venez de faire ?

- Je vous ai dérangé en pleine réflexion.

- Vous êtes pardonné pour cette fois, mais je vous prie de ne plus recommencer.

L’Oeuf retourna à ses pensées.

- Non, j’ai une question à vous poser.

- Vous êtes long à la comprenette, hein ? Très bien, qu’y a-t-il ? Si c’est à propos de votre réveil, je n’ai encore rien trouvé.

- Ce n’est pas ça. Je me demandais juste pourquoi ces pièces de monnaie ne sont pas brillantes, pourquoi elles ne sont pas en cuivre, en or ou je ne sais quoi. Que veulent dire les inscriptions, dessus ?

- Il s’agit en fait de deux questions, mais ne répondrais-je qu’à une seule d’entre elles qu’il y aurait un risque pour que vous m’interrompiez de nouveau. En conséquence de quoi il est plus avisé de ma part d’ignorer votre impolitesse et de répondre aux deux.

Steve attendit, mais l’Oeuf ne lui parut pas avoir l’intention d’en dire plus. Son regard était à nouveau plongé dans le vide.

- Et alors ?

- Ah, je vois que ma politesse n’arrange rien, vous continuez à me déranger.

- Mais vous n’avez pas répondu à mes questions...

- Et en plus vous ne vous satisfaites pas de ma capacité à répondre. Quelle manque de bonne manières.

Une autre pause...

- Bien. Les pièces ont cet aspect parce qu’elles sont précieuses. N’importe qui peut faire des pièces dorées qui brillent. Il n’y a que vous humains pour trouver ça important. Mais le Para plutonium, ça c’est quelque chose d’inimitable. Le chiffre côté face est un pourcentage de pureté. Le dessin de l’autre côté représente le Grand Elément.

Steve n’aimait pas trop avoir dans la poche des pièces en « Para plutonium ».

- Est-ce la même chose que le plutonium, dit-il, ce truc qui sert à faire des bombes atomiques ?

- C’est à peu près pareil, sauf que c’est plus stable et non radioactif en dessous de la masse critique. Au dessus, ça se comporte de la même façon que votre plutonium. Mais ici, personne ne perd son temps à fabriquer des bombes, et c’est pourquoi nous en faisons des pièces de monnaie. Cela décourage l’avarice et la voracité pécuniaire, dans la mesure ou si vous accumulez trop de pièces, vous risquez de vous trouver au centre d’un énorme cratère.

- Quelle est la masse critique ?

- L’équivalent de six pièces.

- Donc, si je place une pièce de plus dans ce sac, j’explose.

- Extrêmement vite. Et ensuite vous serez extrêmement mort.

- Mais à chaque fois que je meurs, je me réveille.... normalement.

- Si vous choisissez cette option, grand bien vous fasse. Mais il serait plus juste de prévenir suffisamment à l’avance vos camarades travailleurs que vous allez tenter de vous échapper sous la forme d’un nuage de gaz radioactif ionisé et surchauffé.

- Comment puis-je me procurer une autre pièce ?

- J’ai bien peur que vous ne le puissiez, du moins cela ne sera pas de nous. Vous avez déjà de la chance d’avoir celles-ci. J’ai du faire la preuve que vous méritiez quelque chose pour le dérangement, et comme le salaire moyen est de 5 pièces, c’est le moins que nous puissions vous donner. Mais à présent que vous connaissez les règles, la seule façon pour vous d’obtenir plus d’argent est de signer un contrat et accomplir une semaine de travail.

- Le puis-je ?

- Vous n’êtes pas qualifié. Je pense que nous ne prenons que des apprentis ayant déjà une expérience professionnelle, et ce n’est pas votre cas.

- Alors comment puis-je acquérir une expérience professionnelle ?

- Mon bon ami. L’Oeuf prit le ton indulgent d’un oncle expliquant pour la 5e fois consécutive comment on utilise une télécommande à son neveu crétin. Vous devez trouver un travail. L’expérience acquise sur le tas. Voilà la meilleure école.

- Mais je ne trouverai pas de travail sans expérience.

- Bien entendu. Comment voulez vous qu’on vous donne un emploi alors que vous ne savez rien de ce qui vous attend ? On n’est pas dans Alice aux pays des merveilles, mon ami.

Steve s’efforça de garder son calme. Il fit ce que sa mère lui disait toujours de faire (avant de partir pour Birmingham). Il compta lentement jusqu’à dix.

- Peut-être que j’ai quelque chose à vous vendre, dit-il en détachant chaque mot l’un de l’autre.

- Ca serait un bon moyen, en effet, de vous procurer la pièce qui vous manque. Mais je doute fort que vous ayez quoique ce soit de valeur sur vous. Vous n’êtes qu’une sorte de loup-garou, ou plutôt de morse, nu et bleu et vous êtes, vous l’avez admis vous même, pris au piège dans le Limbo où l’on ne trouve que des rochers et de l’herbe. Par ailleurs, je ne vous conseille pas de chercher à faire un emprunt. Vos chances d’être solvable sont minces, surtout dans la mesure ou le but de cet emprunt serait de pouvoir disparaître du seul endroit ou je peux engager des poursuites contre vous. En fait, vous êtes tout sauf un associé valable.

L’argument tenait la route, et ce fut au tour de Steve de rester silencieux. S’il n’avait pas si faim, peut-être pourrait-il réfléchir plus efficacement. Il n’y a rien à manger dans le Limbo. Juste des rochers et de l’herbe..... Mais oui, bien sûr !

- Dites moi, monsieur l’Oeuf.

- Quoi donc ?

- Vous aimez la glace au chocolat ?

- En effet, j’aime beaucoup ça. Mais on n’en trouve pas beaucoup en ce moment, sans quoi je pourrais m’y adonner plus souvent.

Steve commençait à apprécier la tournure de la conversation, et il s’amusa à s’exprimer à la façon de l’Oeuf.

- Donc, s’il s’avérait que je devais mettre à votre disposition une grande et fraîche quantité de cette substance, vous considèreriez peut-être le service comme méritant une rémunération d’une pièce ?

- Je le considèrerais certainement. Je ne vois pas comment vous pourriez rendre un tel service, et tiens à signifier mon désaccord pour tout paiement d’avance, étant donné l’aspect peu probable de la réussite de votre entreprise.

- Mais si je vous fournis un échantillon, et du même coup la marche à suivre pour vous en procurer d’avantage, vous paieriez dès la révélation du procédé ?

- C’est fort probable, voire certain.

- Et si la chose se produisait dès maintenant, auriez vous sur vous de quoi remplir votre part du contrat ?

- En liquide, et sur moi, mais je ne vois pas l’intérêt de telles suppositions. Vous êtes en plein délire.

- C’est mon travail, dit Steve avec l’air satisfait de l’agent de police qui vient de trouver une adresse sur une carte grise ne correspondant pas à celle du permis de conduire de son propriétaire.

L’Oeuf sourit, puis se ressaisit.

- Vous marquez un point. Eh bien aurai-je la glace que vous aurez la pièce.

- Vous n’avez plus rien d’autre à faire qu’observer, dit Steve, se dirigeant vers le rocher le plus proche.

C’était une pierre de petite taille, qu’il souleva sans trop d’effort. Comme il espérait que ça allait marcher ! Il s’approcha d’un autre rocher, plus gros, et avec toute la force qui lui restait y écrasa celui qu’il portait à bout de bras. Le choc fut terrible, mais à l’issue les deux rochers semblèrent intacts.

- J’ai entendu dire qu’on pouvait allumer un feu en heurtant deux pierres l’une contre l’autre, dit l’Oeuf en ricanant, mais jamais qu’on pouvait fabriquer de la crème glacée de cette façon. Ni au chocolat, ni d’un autre parfum. Si vous n’avez rien d’autre à me proposer comme distraction, je vais vous demander de bien vouloir m’excuser.

- Attendez, je vous en prie, dit Steve.

Il examina le rocher qu’il portait, et constata que la couche calcaire extérieure en était fissurée. Peut être qu’avec un autre coup... Il jeta à nouveau le rocher, moins fort mais avec tout autant de détermination. Après un instant, le rocher se fendit en deux. La glace au chocolat se répandit par terre.

- Mes aïeux ! s’exclama l’Oeuf. Il apparaît que vous avez mis en évidence ce qui semble être prima face de la crème glacée au chocolat. Ceci dit il ne faut pas se fier aux apparences.

Malgré ses réserves, l’Oeuf était à l’évidence très surpris. Il se leva, brandit sa canne et la trempa dans la crème étalée devant ses pieds, puis la renifla.

- Cette chose sent ce qu’elle est supposée sentir, si j’ai bonne mémoire...

Il goûta la crème du bout de la langue.

- ... Et le goût correspond. Cependant j’ai la certitude que ce n’est pas exactement de la glace au chocolat. Je dois faire une enquête.

Il essuya soigneusement le bout de sa canne et se prépara à partir.

- Hé, attendez un peu. Et notre contrat ? dit Steve.

- Quoi donc, vous voulez dire qu’il est encore valable alors que vous avez usé de je ne sais quelle magie noire et trafiqué la structure du Limbo ? Je ne suis pas sûr que vous ayez été très honnête avec moi, jeune...homme.

- Mais un contrat c’est un contrat. Je ne vous ai rien caché. J’ai découvert le contenu de ces rochers dès ma première venue. Il n’y a rien de magique la dedans !

L’Oeuf eut un soupir.

- On ne peut pas dire que ça soit habituel en tout cas. Mais il semble que vous soyez un spécialiste de l’inhabituel. Je pense qu’une pièce ne sera pas cher payé pour vous rayer de l’interminable liste de mes problèmes. Veillez toutefois à ne pas la mettre dans le sac avant une demi-heure. Il faut que je prévienne toute les personnes qui pourraient être indisposées par l’occurrence imminente d’une petite explosion nucléaire. Adieu, je l’espère et non pas au revoir.

Et ce disant il sortit une pièce grise de sa poche et la jeta à terre avant de se retourner et disparaître brutalement.
Steve s’avança et ramassa la pièce.

- Merci, mais comment....

Il s’arrêta à mi-phrase en s’apercevant que l’Oeuf n’était plus là. Il s’était littéralement évaporé. Comment allait-il savoir qu’une demi-heure s’était écoulée ? En attendant, il avait toujours de la glace à déguster. Elle se trouva avoir un goût exécrable. Peut-être avait elle tourné depuis la dernière fois qu’il était venu dans le Limbo, mais après tout, l’Oeuf avait semblé la trouver à son goût. S’il en avait déjà goûté, il aurait certainement remarqué qu’elle n’était pas bonne. Peut-être qu’il n’en avait jamais mangé. Steve attendit bien plus qu’il ne l’aurait désiré, et avec une grande impatience prit le sac dans une main et la sixième pièce dans l’autre. Ce n’est pas tous les jours qu’on déclenche une bombe atomique à la main, aussi n’était-il pas sûr que ça marcherait. Fallait-il simplement placer la sixième pièce dans le sac, ou bien aligner les pièces au sol, ou encore les jeter contre un rocher ? Après tout, il n’y avait qu’une façon d’en être sûr. Il ferma les yeux et plaça la sixième pièce dans le sac.

Rien ne se passa. Il regarda à l’intérieur, et vit les pièces se mélanger sans montrer de signe tangible d’une quelconque fission nucléaire. Il les sortit du sac une à une et les posa sur un rocher. Elles étaient identiques. Il les empila comme elles l’auraient été à l’intérieur d’un tube d’aspirine.

Rien. Elles ne chauffaient même pas. Lui oui.

- Foutu crâne d’œuf ! Tu m’as possédé et je me retrouve coincé ici pour toujours !

En hurlant, il jeta les pièces contre le rocher, et remarqua à peine le vide cosmique qui les entoura soudain, elles, puis immédiatement après, lui.
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