Une nouvelle de Rupert Goodwins








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Chapitre 6
Il sauta dans la voiture, et se rendit chez Miss Gallagher. Une jolie femme, et débrouillarde avec ça. Ca faisait quelques mois déjà qu’il correspondait avec elle, mais depuis quelque temps il n’y avait plus pensé, alors il avait emprunté la Ford de son frère et demandé son après-midi au patron du magasin pour lui rendre visite.

- Bonjour Miss Gallagher, bonjour ! Il descendit de la voiture et traversa le chemin de terre jusqu’à la porte d’entrée. Miss Gallagher ? Etes vous là ? C’est Steven Kennedy.

Elle lui répondit depuis une fenêtre au dessus de la porte d’entrée.

- Bonjour ! Entrez donc, je vous prie. Si vous voulez bien patientez en bas, je suis à vous dans une minute.

Il entra et s’assit, réfléchissant aux excuses qu’il allait faire pour avoir cessé de lui écrire.

Elle descendit, et commença tout de suite à lui relater les évènements des trois derniers jours, sans lui laisser la parole un instant. A l’évidence elle avait grand besoin de parler, car entre les employés de la ferme et les livreurs, elle ne côtoyait pas grand monde qui ait son niveau d’éducation.

Steve suivit la conversation aussi longtemps qu’il put, et profita d’un silence.

- Miss Gallagher, commença-t-il.

- Appelez moi Emerald, interrompit-elle. Je déteste les mondanités, c’est si ennuyeux.

Emerald. Ca vous dirait de vous promener un peu en ville cet après-midi ? Je veux dire... si la ferme peut tourner sans vous pendant ce temps.

- J’aimerais beaucoup ! Elle applaudit de joie. Steve sentit qu’elle saisissait une occasion de s’amuser un peu. Je pourrais peut-être m’acheter une nouvelle robe.

Il se dirigèrent vers la voiture, croisant au passage quelques cochons.

Pendant le trajet en voiture en vers la ville, Steve attendit qu’elle lui indique l’adresse d’un tailleur. Il eut soudain le sentiment étrange qu’on l’avait forcé à boire de la bière, et la vision fugace de vaches en costume et de margarine. C’était très bizarre, comme dans un rêve, mais il pensa que c’était Emerald qui lui faisait tourner la tête.

Em, - c’est en fait ainsi qu’elle voulait qu’il l’appelle - dirigeait cette ferme depuis la mort de son oncle. Au début, tout le monde pensait qu’elle allait prendre mari, mais elle avait choisi de se débrouiller toute seule, et s’en sortait plutôt bien. Elle avait bien commencé à prendre des cours à l’université, mais à quoi bon ? Cette ferme était une chance pour elle, et elle avait fini par s’y consacrer totalement.
- Steven, que dites vous de celle-ci. Elle tenait une robe de mousseline orange. Elle est un peu grande pour moi, non ?

Il l’examina, et dit

- Je le trouve un peu... sophistiquée.

Elle le regarda et sourit.

- Je ne vous plais pas dans cette robe, c’est ça ?

Steve rit.

- Vous n’avez pas besoin de porter une robe pour me plaire.

Aïe, qu’est ce que je viens de dire ! On ne dit pas ce genre de chose à une lady...

- Très bien. Que dites vous de celle-ci, dans ce cas.

Elle tenait une robe noire à pois oranges, au dos de laquelle un énorme disque orange était dessiné.

- C’est peut-être un peu osé pour aller danser en ville, vous ne trouvez pas, Steve ?

Steve fixait le disque orange tandis qu’elle lui parlait.

- Vous savez, dit-elle, j’adore danser, mais je ne pourrais jamais y aller dans cette robe. Ce n’est pas comme à l’université de New York. Là-bas, tout était permis. Ici, on n’a même pas de bibliothèque municipale. Vous lisez beaucoup, Steve ? Vous n’en parliez pas dans vos lettres.

- Euh... non, dit Steve, sans cesser de fixer le disque orange. Il se rendit compte que quelque chose dans sa bouche le lançait, du côté gauche. La dent qui faisait mal avait une drôle de forme.

Emerald rit à gorge déployée.

- On trouve des choses incroyables dans une bibliothèque, vous savez ? Ca stimule des régions de votre cerveau que vous ne connaissiez même pas.

Dans ses mains, la robe était devenue le manuel Oxford de l’esprit. Steve lança un regard autour de lui, et s’aperçut qu’en dehors de lui et Emily, il n’y avait personne dans la bibliothèque.
Emily.... la bibliothèque....
- Emily ? Mais que fais tu ici ? Et moi, qu’est ce que je fais ici ?

- Tu t’étais endormi, lui répondit-elle. Réveille toi donc un peu. Si tu ne te dépêches pas, tu va être en retard au travail. Remarque, tu pourras toujours dire que c’est à cause de l’anesthésie d’hier.

- Mais je devrais être chez moi, et on devrait être au milieu de la nuit ! Steve regarda sa montre : une moins le quart de l’après-midi, et la date était correcte. Que s’était-il passé ?

- Regarde par ici. Elle ouvrit le livre, et lui montra le chapitre intitulé « Rêves lucide ». Et toi qui ne rêvais jamais ! Ca doit sûrement venir de ce petit dodo chez le dentiste. Voilà un peu de lecture intéressante pour toi.

- Euh... oui. Ecoute, je ne sais plus trop où j’en suis. D’après Sue, tu devais être absente aujourd’hui, non ?

- Je l’étais. Je devais voir quelqu’un en ville, et là j’étais venue chercher quelque chose à lire pour ce soir. Heureusement que je passais par là, sinon tu serais bien resté jusqu’à trois heures.

- OK. Bon, je dois partir à présent, je reviendrai consulter ce bouquin demain.

- Pourquoi tu ne l’emportes pas ? Tu pourrais y jeter un oeil cet après midi en cachette du gros sac.

Le gros sac était le sobriquet donné par les employés du bureau à Pat Roberts, leur très impopulaire chefs de service.

- Je n’ai pas de ticket.

- J’en ai un. Je m’en occupe.
Il se rendirent au guichet, et le réceptionniste sourit à Emily en la reconnaissant. Elle prit un formulaire d’abonnement, et l’inséra dans le livre avant de le remettre à Steve.

- Tu devrais t’inscrire, dit-elle, ça peut toujours servir.

- Tu viens souvent ici?

Elle ne répondit pas à la question, et continua :

- Par exemple, tu pourrais avoir besoin d’autres informations sur les rêves.

Elle poussa la porte de la bibliothèque. Le manuel en main, Steve la suivit dans la rue légèrement ensoleillée.

- Eh bien, merci pour le ticket, et merci pour les « rêves éveillés ».

- Les rêves lucides, dit-elle, pas éveillés. Ce sont des rêves réalistes. C’est quelque chose d’extraordinaire mais de très rare. Pour en faire il faut des années de pratique. Allez, dépêche toi, il est moins dix.

Elle partit sans un mot, et au moment où il allait la retenir, il réalisa qu’il était effectivement moins dix, et se mit à courir vers le métro.

Arrivé à son bureau, il était complètement essoufflé, et ses dent le faisaient souffrir comme jamais.

Il posa le livre sur une table, et se mit au travail. Des mémos l’attendaient depuis plusieurs jours déjà.
- Le manuel Oxford quoi ?, demanda Pat Roberts en voyant le livre. Si ce bouquin se limitait au cas de votre esprit, il serait sûrement moins épais ! Ne perdez plus votre temps avec ça, voulez vous ? Surtout celui qu’on vous paie.

- Non, Pat.

- Très bien. Comme vous n’êtes pas venu hier, vous n’êtes pas briefé pour la réunion de cet après-midi. Vous avez jusqu’à trois heures pour étudier le mémo. Et gardez quelques neurones en réserves pour lire ce bouquin...

Cause toujours, pensa Steve en regardant Roberts sortir. Il se plongea dans le mémo de cinq pages - cinq pages ! Sur les promotions de Noël sur le savon ! Ca c’est du gros sac tout craché -, et le lut deux fois en une dizaine de minutes, ce qui lui laissait trois bons quarts d’heure avant la réunion, qu’il pourrait consacrer au manuel.
Le rêve lucide, apprit-il, est un état du sommeil particulier lors duquel le sujet rêve qu’il est éveillé, se livre à ses activités quotidienne, ou s’endort. Avec de la pratique, le rêve lucide peut être contrôlé, mais cela nécessite que le sujet soit pleinement conscient de son état. Pour cela, il lui faut mettre en place, à l’intérieur du rêve, un signal particulier, un code ou une alarme quelconque qui lui indique qu’il est en train de rêver. Tout est alors possible, jusqu’au moment du réveil.

Cette définition s’appliquait parfaitement à ce qui s’était passé pour lui à la bibliothèque, mais le manuel indiquait que le rêve lucide est rare, et qu’on ne le constate que chez certains individus. On n’en sait du reste pas grand chose.
La réunion fut ennuyeuse au possible. Steve avait faim (encore), et mal aux dents (encore). Rien de particulier ne se produisit cet après midi là.
Steve rentra chez lui, lut le journal, et constata que le film « Emerald » était bien au programme pour la soirée. Il fut surpris de voir combien le film était conforme à ce qu’il en avait vu dans son rêve. Comment était-ce possible ? A mesure que le film avançait, il se sentait de plus en plus perdu. Il finit par se convaincre qu’il avait du voir le film autrefois, et que les images étaient restées dans sa mémoire inconsciente. De toute façon, il avait passé l’essentiel des deux derniers jours à se souvenir de choses et à ne pas savoir comment....

Il passa en revue les autres chaînes. L’une donnait un opéra, grosse femme hurlant et orchestre, et une autre diffusait quelque chose de plus excitant : Un extrait d’Alice au pays des merveilles, de Walt Disney. Il le regarda jusqu’à la fin, espérant que d’autres dessins animés suivraient, mais dut se contenter d’un documentaire sur Charles Dodgeson, alias Lewis Caroll, cet étrange vicaire victorien qui imagina Alice en récréation d’une vie consacrée aux mathématiques et à la philosophie. Le documentaire alternait des extraits du dessin animé, une succession de photos d’époque jaunies et des témoignages de diverses personnes ventant les mérites du roman. L’intérêt de Steve diminuait à mesure que les minutes passaient.
Il n’était pas très tard, mais il en avait plus qu’assez de regarder la télévision. Il décida de se coucher, le manuel à la main, pensant qu’un peu de lecture l’aiderait à s’endormir. Il prit un comprimé contre le mal de dents, qu’il fit passer avec ce qui restait de la bouteille de vin achetée deux jours plus tôt (« pas de raison de vous interdire l’alcool, mais n’abusez pas pendant une ou deux semaines » avait dit le docteur), et commença à lire l’introduction de l’imposant volume. C’était plutôt ennuyeux, et il ne fallut pas plus d’un ou deux articles pour qu’il sombre.

Le livre resta posé sur sa poitrine, ouvert, le disque orange tourné vers le ciel.

Chapitre 7
Il rêva...
- Jolie robe, n’est ce pas ? dit Emerald.

- Déjà vue, dit Steve.

- Et ça aussi, dit Emily, lui montrant le livre.

- Déjà venu ici, dit Steve.

- Bien sûr que tu est déjà venu ici, dit-elle, un sourire maléfique aux lèvres. Et ici aussi.

Elle désignait la couverture du livre, noire et dorée.

- Tout ça à l’air familier, comme ce mal dent que tu ressens. Je pense que maintenant tu dois en avoir marre de la bibliothèque.

Ses dents, où plutôt l’absence de l’une d’entre elles, le faisaient horriblement souffrir. Sa mâchoire lui parut si chaude qu’il eut l’impression que les dorures du livre étaient devenues des flammes qui le brûlaient.

La lumière lui parut également familière. Grise, pluvieuse. De l’herbe partout, et un silence total. Il était de retour sur la plaine. Ou plutôt il ne l’était pas, car cette fois le sol était en pente sèche. Il se trouvait près d’une falaise, au bord de laquelle s’élevaient des flammes d’une couleur orange trop prononcée pour qu’elles aient l’air naturelles. Il lui sembla se trouver dans une sorte de citadelle, les flammes prêtes à être lancées sur d’éventuels assaillants venus d’en bas.

Il grimpa au sommet de larges rochers, et put voir le paysage par dessus les flammes. En bas de la falaise, il reconnut la plaine dans laquelle il s’était trouvé auparavant, lors de son rêve chez le dentiste. L’air était brumeux, mais il identifia clairement les roches éparses qu’il avait examinées. Plus

loin le ciel rejoignait l’horizon.

Quand à son corps, il était à nouveau tout bleu, et plutôt poilu.
Au dessus de lui, il percevait d’autres lignes de rochers. Il se dit qu’il devait être sur l’une des montagnes qu’il voyait au loin, au début, lorsqu’il était dans la plaine. Cette fois, il n’y aurait pas de Dr Sells pour le réveiller, et il allait devoir vivre ce rêve jusqu’à sa conclusion. Etait-ce un rêve lucide ? Bien que ses visions étaient plutôt claires, il n’en était pas sûr. Il ne maîtrisait rien, aucun élément du décor qui l’entourait. Une tentative de faire disparaître les nuages environnants fut aussi infructueuse qu’elle ne l’aurait été sur le ciel de Plymouth.

Rien à faire, donc, excepté grimper au sommet de cette colline. Le feu continuait de brûler, ne donnant aucun signe de faiblesse. Steve revint à son point de départ, puis continua à grimper. Le chemin lui parut long jusqu’aux rochers suivants, entre lesquels passait une légère brise. Il pensait déjà à la glace au chocolat qui l’attendait de l’autre côté de la montagne.

S’il y avait eu un autre côté.... au lieu de ça, il put voir arrivé au sommet qu’au delà il n’y avait qu’une petite bande herbeuse en pente douce, et puis... rien. Juste une sorte de pénombre. Il ferma les yeux un instant pour chasser cette vision, ce qui provoqua l’inévitable vertige. Il dut alors s’agripper aux rochers pour ne pas tomber, mais ses mains glissèrent. Il roula sur l’herbe, et tomba dans le trou noir.
C’est peut être que le trou était très profond, ou alors que sa chute était comme ralentie, mais toujours est-il qu’il eut largement le temps de regarder autour de lui et se demander ce qu’il allait bien pouvoir se passer à présent. Il tenta d’abord de regarder vers le bas pour se faire une idée de ce qui l’attendait, mais il ne vit que du noir. Il examina alors les parois du trou, et s’aperçut qu’elles étaient essentiellement constituées d’armoires et d’étagères de bibliothèque. Il put apercevoir ça et là des carte et des images.

- Ah ! Parfait, à présent tu vas pouvoir aller chercher la marmelade d’orange, dit une voix au dessus de lui. Il leva les yeux, et vit la gigantesque guêpe vêtue d’un tablier qui le surplombait.

- Tu es très en avance. Le lapin est encore loin, à des kilomètres d’ici, ajouta-t-elle.

Steve continuait à chuter en silence, mais il commençait à comprendre de quoi il en retournait.

- C’est du lapin blanc que vous parlez, n’est ce pas ?

- Tout à fait. Et rien n’est prêt pour votre arrivée. Vous devriez peut-être attendre en bas que tout soit en ordre.

- Oui, c’est une idée.

Des souvenirs refirent surface. Alice au pays des merveilles. Son oncle le lui lisait tous les dimanche après midi, pendant que ses parents étaient au pub. Au début il avait trouvé ça stupide, mais peu à peu avait pris goût à cette peinture de l’imaginaire d’un enfant.

- Je ne me rappelle pas de vous, dit-il à la guêpe.

- Non, j’ai été écrite bien après que l’éditeur ait arrêté la version définitive du manuscrit. Je suis de la taille d’un cheval. D’ordinaire, je sers à aider les vieux dragons qui manque de souffle. Je propulse leurs flammes en battant des ailes. Mais je n’apparais pas dans la version qui a été éditée. J’aurais bien aimé apparaître à la fin, au pays des merveilles, histoire d’envoyer valser la Cour et de faire peur au lapin.

Steve se souvint du passage du lapin et de la Cour, en costume de page, tenant à la main un parchemin et jouant de la trompette.

- Je me rappelle de ce passage. Tout se transforme en un jeu de cartes, qui s’envolent.

Ils continuèrent leur chute au milieu des livres, auxquels des robes étaient venues s’ajouter.

- Ca, c’est le final approuvé par l’éditeur, dit la guêpe d’une voix empreinte de résignation. Pas de place pour la guêpe A ce propos, je crois que vous n’avez rien à faire ici pour l’instant, vous n’êtes pas prévu d’être écrit avant la version finale.

- Eh, je suis pas dans le bouquin, moi !

- Vous n’êtes pas un morse ?

- Non, je suis Steve, et je ne sais pas exactement à quoi je ressemble.

Au moment où il eut cette phrase, il passa, dans sa chute, près d’un miroir et eut l’occasion de se voir. Il avait bel et bien l’allure d’un morse, toutes dents dehors.

- Vous disiez ? dit la guêpe sur un ton narquois.

- Pourtant, je suis toujours bleu.

- Ca doit être la lumière. Accrochez vous, on va prendre un virage. Moi, je vais aller au pays des merveilles, voir si je peux faire quelque chose dans ce final. Vous, vous prenez l’autre route, celle qui mène vers la fin officielle. Tenez vous prêt.

La voix de la guêpe devint lointaine tandis que leur chemins divergeaient.

- Vous avez un rôle à jouer. Le Baronnet va sûrement être remplacé par le Charpentier, et le dernier qui restera sera la Jardinier, et ses énigmes...

Des guêpes en chasuble et des Jardiniers à énigmes ! dit Steve pour lui même. Qui a déjà vu pareilles choses ?

Il atterrit finalement sur une plage de sable.
- Vous êtes en avance, dit le Charpentier.

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