Une nouvelle de Rupert Goodwins








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Chapitre 3
Dent.....cinq.....à trois on y va.....hé, je suis pas encore parti ? Faut que je prévienne la Vaisselle d’attendre avant de faire parler la pince..... Steve ouvrit les yeux.

Il se trouvait dans un décor désolé, sous un ciel gris comme pouvait l’être celui de Slough un Mercredi après-midi pluvieux. Il ne faisait ni chaud ni froid, une température neutre qui semblait correspondre à la lumière ambiante.

Steve sentit de l’herbe chatouiller ses chevilles. Non loin, il distinguait de larges rochers, et à l’horizon de grandes montagnes émergeaient d’un banc nuageux. L’air était calme, silencieux.

Si c’est un rêve, pensa Steve, j’ai pas du rater grand chose. Le paysage lui fit penser à Dartmoor, où il passait souvent ses vacances d’été à camper et faire des randonnées, sauf que cet endroit semblait totalement plat sur des kilomètres. Derrière lui, la plaine s’étendait à perte de vue, et il décida de se diriger vers les montagnes, en quête de quelque chose d’intéressant à découvrir.

Après quelques minutes, il regarda sa montre, mais constata qu’il n’en portait pas et se rendit compte qu’il était entièrement nu. Ce n’est pas sa nudité qui le gêna le plus, mais le fait de constater que le corps qu’il se découvrait n’était pas celui dont il avait l’habitude. En fait, il avait plutôt l’allure d’une des premières créatures qu’on nomma Homo Sapiens, notamment une forte pilosité sur les jambes et des orteils aplatis, mais la couleur bleue de sa peau ne lui permit pas d’identifier clairement la race à laquelle il appartenait désormais.

Sans raison apparente, il se sentit soudain totalement détendu. En veine de curiosité, il s’écria :

- Y’a quelqu’un ?

Du moins, il tenta de formuler cette demande, car en fait seul un son guttural parvint à sortir de sa bouche.

Hmmmmm voilà qui intriguerait ce bon docteur. Steve réalisa soudain, comme une révélation, qu’il devait toujours se trouver dans le fauteuil du dentiste, celui-ci s’appliquant à sa tâche tel un sculpteur extirpant une statuette miniature d’un bloc de marbre. Il se sentait mal à l’aise d’avoir ainsi pu oublier qui il était vraiment, fermant les yeux quelques instants pour oublier la médiocrité de cet endroit. Le vertige le reprit aussitôt, comme à son réveil, et il eut l’impression de tomber dans un gouffre lumineux, d’une profondeur infinie.

Après cette tentative, le paysage environnant finit par lui paraître assez attrayant. Si c’était ça, un rêve provoqué par le gaz, alors il irait jusqu’au bout. Une demi-heure, ce n’est pas si long, après tout. Pourtant, il lui semblait déjà être là depuis plus longtemps que ça. Peut-être le temps lui paraissait-il aussi déformé que ne l’était son corps, qui avait à présent de quoi intriguer tous les ostéopathes, oto-rhino et proctologues de la Terre. Cela n’avait du reste guère d’importance puisqu’il ne semblait pas y avoir âme qui vive à la ronde.

Il décida de se diriger vers un des rochers, dans le but de l’escalader et d’examiner les alentours.

La surface de la pierre l’intrigua. Comme du granit, elle était composée de myriades de cristaux oranges, gris, noirs et blancs, mais à l’inverse du granit, ces cristaux étaient de taille irrégulière. Certains, plus gros, étaient uniformément blancs, et laissaient Steve perplexe. Ce n’est qu’en en découvrant un qui dépassait de la surface du rocher qu’ils comprit à quoi il avait affaire : des dents. C’était bien du granit, il en était sûr, ayant clairement identifié les micas, feldspath et quartz qui le composent, - Un randonneur de Dartmoor les reconnaît aussi bien qu’un citadin reconnaît du béton - mais incrusté de dents, comme une barre de chocolat peut être incrustée de cacahuètes.

Le granit n’a pas de dents, c’est un fait établi. Les leçons de géologie du lycée étaient formelles à ce sujet. D’ailleurs il se demanda comment elles revenaient à sa mémoire alors qu’ils les avait oubliées à l’époque. Le granit vient d’un océan de lave, des profondeurs de la Terre, dont la surface s’est lentement refroidie sous une pression phénoménale, des cristaux de roche s’y formant au cours des siècles. En pareil milieu, tout particule organique serait broyée et fondue, bien avant de voir la lumière du jour.

Il se souvint tout à coup qu’il était dans un rêve, et qu’un rêve n’a que faire de la réalité scientifique.
Peut-être était-ce du à la nature du rêve lui même, mais il se sentait excité et curieux d’en savoir plus. Quelle découverte, quelle surprise ce lieu lui réservait-il à présent ?

A nouveau, il ressentit une drôle d’impression en se disant qu’à plusieurs reprises il avait oublié que la réalité, sa réalité, se déroulait dans le cabinet d’un dentiste, et non dans le paysage qu’il avait sous les yeux. Sa vraie vie était celle d’un travailleur de Plymouth, une ville au ciel perpétuellement gris.

Mais cette endroit avait aussi son ciel gris.
Il continua à explorer la prairie, et découvrit d’autres rochers, très accidentés. Il se demanda comment cet endroit avait pu devenir tel qu’il était, et imagina de grands glaciers qui en se retirant auraient laissé derrière eux ces roches. Cela ne suffisait pas, toutefois, à expliquer la platitude de ce paysage. Les vallée glaciaires - encore une réminiscence inexplicable de leçons de géologie vieilles de dix ans - sont en forme de U. Elles ne sont pas plates.

Ce corps bleu et hirsute est probablement celui d’un géologue, pensa-t-il. Il ramassa une pierre et la jeta contre la surface d’un gros rocher. Le choc suffit à en arracher quelques copeaux, qui, lorsqu’il les vit, firent immédiatement surgir dans son esprit l’image très ancienne d’une crème glacée au chocolat recouverte de fragments de noisette. Il prit un des copeaux de pierre et le mordit, à l’aide d’une de ces canines surdéveloppées qu’il venait de se découvrir. Le goût était bien celui de la pierre. Il examina la partie du rocher d’où provenaient les copeaux, espérant en trouver d’autres, mais la partie effritée ne laissait apparaître qu’une peau douce et noire comme la nuit, recouverte sur l’ensemble de sa surface par ce qui n’était finalement qu’une coquille de granit. Du granit à dents.

Il étendit un doigt ridiculement long, dépourvu d’ongle (il se demanda au passage s’il était plus ridicule d’avoir ou de ne pas avoir d’ongles au doigts. A quoi ça sert, les ongles, après tout ? Il décida de laisser cette question de côté jusqu’à son retour à la réalité, ce monde qui devenait peu à peu l’autre monde), et appuya sur cette peau, qui, telle celle d’un cochon mort, s’enfonça légèrement sous la pression.

A ses pieds, il remarqua une longue bande de peau rocheuse à découvert. En hurlant, il frappa du poing à cet endroit, de toutes ces forces, et la peau, bien que très dure, céda. Un liquide marron en jaillit, éclaboussant tout son -son ?- corps.

Il resta immobile un moment, laissant la matière gluante couler le long de ses jambes, puis se pencha et introduit le même doigt que précédemment dans le trou percé par son coup de poing, espérant trouver une cavité. Au lieu de cela, il sentit une sorte de matière crémeuse et très froide. Sans se poser de question, il lécha son doigt. Du chocolat. C’est de la glace au chocolat.

Il tira à nouveau sur les lambeaux de peau autour du trou, en arrachant le plus possible pour agrandir le passage et y introduire sa main. Il s’énerva, frappa la coquille de toutes ses forces jusqu’à la briser en de multiples morceaux, révélant un intérieur entièrement composé de glace au chocolat, et fut pris d’une sorte de frénésie alimentaire, tandis qu’une partie de son esprit restait en retrait. Il ramassa de pleines poignées de glace et les engloutit sans se soucier de ce qui coulait sur son menton et sa poitrine.

- Pas de chocolat. Pas de chocolat. Pas bon pour les dents ! 

Hein ? D’où venait cette voix ? Il leva les yeux au ciel, et se rendit compte qu’il était maculé et grelottait de froid, assis sur des monceaux

de glace au chocolat.

- Ca va te faire mal aux dents. Très mal.

Mais.... c’est le doc Vaisselle !

- Steve, tu ne dois pas manger autant de chocolat. Steve, prendre conscience une fois pour toute que tes dents doivent tenir jusqu’à la fin de tes jours. Prends conscience, Steve, réveille toi !

Réveille toi....

Steve secoua la tête, et sentit à nouveau le froid. Le ciel gris devint orange, puis blanc. Il grelottait....

- Steve, réveillez vous !

- Euuuh.... pourquoi ma bouche est bizarre comme ça ? Oui, je vous entends. Je rêvais, je crois.

- Ne parlez pas. Respirez à fond. Vous vous sentez bien ?

Stupide dentiste. Il me dit de ne pas parler, et il veut que je lui réponde.

- Uh Uh...

- Bien. J’ai du toucher une artère. Ce qu’elle faisait là, je n’en sais rien, mais le fait est que je l’ai touchée, et on est pas passé loin des urgences. Mais ça va, à présent, vous n’avez pas perdu trop de sang, et j’ai appelé une ambulance, mais c’est juste au cas où. J’ai sali tous vos vêtements. Je suis désolé.
La tête de Steve tournait. Il essaya de cracher, et en s’effondrant à nouveau sur le fauteuil, il aperçut son corps complètement maculé de sang.
Mais bon, au moins ses mains étaient roses.

Chapitre 4
Les médecins de l’hôpital Freedom Fields n’eurent guère d’intérêt pour les rêves de Steve.

- Ca arrive tout le temps, mon vieux, dit le plus jeune d’entre eux, vous vous voyez dans un village, et puis un camion de pompier arrive, fait sonner sa cloche d’incendie, et puis vous vous réveillez, et la cloche devient la sonnerie de votre réveil. C’est votre cerveau qui assure la connexion.

Mis à part le fait qu’il n’avait jamais possédé de réveil à sonnerie mécanique, et que ce docteur semblait avoir trop regardé de films d’avant guerre dans lesquels les camions de pompiers sont encore équipés d’une cloche d’incendie, Steve comprit à quel genre de rêve il faisait allusion.

Celui dont il sortait avait été particulièrement réel, mais il en est peut-être toujours ainsi lorsqu’on est anesthésié. Pour faire mentir le Dr Sells, on lui fit deux transfusions sanguines, et il fut gardé en observation pour le reste de la journée. Vers 19h00 on le laissa sortir, mais les infirmières lui expliquèrent que c’était surtout pour libérer un lit.

- Quand on voit ce que vous les jeunes êtes capables de vous faire vous même, ce n’est pas ce petit accident qui vous tuera.

Sa dent avait été enlevée, et à la place se trouvait un pansement chirurgical. Steve l’examina de sa langue, et il lui sembla qu’il était dix fois plus volumineux que la dent qu’il remplaçait. Il se dit que c’était une impression due à la présence d’un élément nouveau dans sa bouche. Il se sentait bizarre, se demandant d’où pouvaient bien venir ces visions oniriques. Qu’elles sortent de sa propre imagination lui paraissait impossible.

Le jeune docteur revint le voir peu avant son départ.

- Comment vous sentez vous ?

- Ca va...

Il mesura sa tension et son pouls.

- Je pense que vous serez rétabli d’ici ce soir, mais allez-y doucement pendant quelques jours.

- Euh... Docteur ?

- Oui ?

- Je n’arrête pas de penser à ce rêve que j’ai fait.

Le docteur s’assit au bord du lit, replaça le relevé de températures au pied du lit de Steve, et prit son expression la plus attentive.

- Nous faisons tous des rêves, mon vieux.

- Je ne me rappelle jamais de mes rêves, en dehors de celui là. Tout semblait si réel. Et pourtant ça ne ressemblait à rien de connu, à aucun endroit où je me sois déjà trouvé. Vous croyez que ça vient du gaz ?

- C’est possible. Toutefois, il n’y a vraiment rien à craindre. Ce fut simplement une expérience traumatique. Mais si ce rêve revient, ou si vous vous sentez inquiet, je peux vous recommander un confrère qui vous aidera.

- C’est un docteur ?

- Oui, mais pas un spécialiste de la tripaille comme moi. C’est un psychanalyste.

- Hmmm.. Merci. J’y réfléchirai.

Le docteur se mit à rire.

- Attention, je n’ai pas dit que vous êtes fou ! C’est juste que pour ce qui tourne autour des rêves, je n’en connais pas de meilleur que lui. Il a même écrit un ouvrage sur le sujet. Il est assez renommé.

- Auprès des psychiatres.

- C’est ça. Attendez...

Le docteur griffonna un nom et une adresse sur son bloc, déchira la page et la tendit à Steve.

- Voilà. Si vous l’appelez, dites que c’est le docteur Chapman qui vous envoie.

- Merci Docteur. J’espère que je ne l’appellerai jamais, si vous voyez ce que je veux dire.

- Pas de problème. Autre chose ?

Comme il n’y avait rien d’autre à ajouter, le docteur sortit de la chambre.
Steve quitta l’hôpital, et prit le bus jusqu’à son appartement. Peu confiant dans la solidité du pansement qu’on lui avait fait, il décida de se nourrir de soupe de légumes pendant une semaine.

Cette nuit là, il dormit d’un sommeil sans rêve. Ce devait être la dernière fois.
Les derniers événements qu’il avait vécus étaient encore en cours d’archivage. Pour un usage ultérieur.

Chapitre 5
Le lendemain, Emily n’était pas au bureau, mais Steve n’avait guère envie de parler, de toute façon. Sue lui rapporta que « Emily a dit qu’elle espère que vous allez mieux et que ces petits ennuis chez le dentiste sont terminés. Elle espère vous revoir bientôt. »

Ces paroles auraient du le réconforter, mais il n’était pas sûr de l’effet qu’elle lui faisaient.

A midi, au lieu des sandwiches habituels chez Swan, il fit un tour à la bibliothèque municipale. Depuis le collège il n’y était plus retourné, et comme chez le dentiste, les odeurs qu’il y sentit firent resurgir de vieilles images qu’il aurait cru définitivement oubliées. Poussière et cire d’abeille. Il se dirigea vers le bureau d’accueil.

- Excusez moi, savez vous où je pourrais trouver quelque chose sur les rêves ?

- Vous voulez dire les rêves d’un point de vue romantique, psychologique ou autre chose ?

- Psychologique. Ce dont les gens rêvent, et ce que ça signifie.

- Oh oui, troisième rayon sur la droite, par ici. Juste sous les ouvrages de médecine. Là où il y a un gros livre orange.

Le gros livre orange était « Le subconscient dans les années 70 », écrit par un savant au nom imprononçable, originaire d’Europe de l’est.

En parcourant les rayons, Steve se souvint de toutes les fois où il était venu dans cette bibliothèque contre son gré, pour des exposés sur la Guerre de Cent Ans ou des devoirs de biologie.

Les titres de certains ouvrages étaient plus longs que la majeure partie des phrases que Steve avait écrites dans sa vie. Certains étaient même en allemand. Finalement, il aperçut un livre intitulé « Le manuel Oxford de l’esprit », dont la couverture était noire à rayures orange (mais qu’est ce qu’ils ont avec la couleur orange ces psychiatres ?) et qui lui sembla être rédigé en anglais. Il le prit et se dirigea vers une table.

Il chercha le mot « rêve » dans le glossaire, et fut dirigé vers un chapitre qui commençait plutôt mal :

« Nos rêves sont des moments de folie intermittente ».

Génial, pensa-t-il. D’abord le docteur qui m’envoie direct chez le psy, et maintenant ce bouquin me traite de cinglé. De page en page, ça ne s’arrangeait pas, et entre les REM, les NREM et les hallucinations hypnagogiques (à tes souhaits !), la seule information notable qu’il put retenir est que nos rêves sont influencés par notre environnement réel, et que leur contenu ne présente guère d’intérêt pour le psychanalyste.

Le chapitre suivant était constitué d’un article écrit à l’époque de la Grèce Antique qui lui parut si censé qu’il pensa qu’on devrait le rédiger à nouveau dans un langage plus actuel.

Ensuite le livre passait aux drogues et à la dualité de l’Homme. Steve regarda sa montre (qui cette fois avait la décence d’être en bonne place sur son poignet). Il était temps de retourner travailler. En se levant, il remarqua que dehors il pleuvait à verses. Il lui avait fallu dix minutes pour arriver à la bibliothèque, mais il lui en faudrait au moins vingt pour faire le chemin inverse. Avant de sortir, il demanda un formulaire d’adhésion à la bibliothèque. Sans trop savoir pourquoi, il pensait revenir le week-end suivant pour étudier la question de manière plus approfondie.
Le reste de la journée fut banal, ennuyeux même, marqué par la faim (Steve n’avait rien avalé depuis le matin). Ses dents lui faisaient mal, et il douta de sa capacité, ce soir là, à avaler assez de soupe pour calmer sa faim.

Une fois rentré chez lui, il mangea sa soupe comme prévu, puis s’assit devant sa télévision pour regarder un film qu’il attendait depuis plusieurs jours : « Emerald », une histoire improbable de fermière Irlandaise immigrée aux Etats-Unis qui entre dans la mafia. Le programme télé annonçait des scènes chaudes dans ce film, et il l’enregistra au cas où, mais ce ne fut qu’un gaspillage de temps et de bande magnétique. Le film n’était qu’une série de plans sur des rues sombres ou des voitures noires se poursuivaient, entrecoupés de fusillades mollassonnes et de quelques draps de soies ondulant en guise de séquences érotiques. Pendant la deuxième coupure publicitaire, Steve commença à remplir le formulaire de la bibliothèque.

A la troisième coupure il somnolait déjà, et au générique final ses paupières étaient complètement fermées.
En coulisse, on se préparait à passer à l’action...
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