Un tournant géopolitique vers le nouvel ordre mondial et la gestion de l’environnement ?








télécharger 1.55 Mb.
titreUn tournant géopolitique vers le nouvel ordre mondial et la gestion de l’environnement ?
page52/55
date de publication01.04.2017
taille1.55 Mb.
typeDocumentos
b.21-bal.com > droit > Documentos
1   ...   47   48   49   50   51   52   53   54   55


Alain Gras 260

Allison 312

Aznar 63

Bâ 312

BA 159

Ballesteros 116, 207

Ballesteros, 312

Baudot 265

Baudot 261

Baudot, 312

Beaud 312

Beckenbach 312

Ben Aïssa 315

Beney 312

Boehmer-Christiansen 219, 222, 312

Bonay 312

Bush 67

cerveau planétaire 218

Cescas 312

Crousse 312

Dabelko 312

Dabelko, 312

Davis, 312

De Lafayette 312

Deléage 312

destruction créatrice 218

Di Castri 312

Duclos 2

Duclos, 313

Dyer 285

Dyer 262

Dyer, 313

Etat mondial 309

Ford 28, 313

GATT 307

Géré 313

Gilbrech 313

Gleick, 313

Gore 66

Guy Béney 255

Hajba 313

Hensel 313

Hermant 313

Hourcade 220, 313

Jacobsen 85

Jacobsen, 313

Jain 313

Jain 123

Kerekes 313

Kérékès 119

Kinnas 313

Krishna-Hensel 202, 313

Langlais 313

Le Prestre 66, 313

Levidow 219, 245, 313

Lu Loufa 65

Lufa Lu, 313

Magniny 50, 313

Mandrillon, 313

Marié 314

Martel 314

Martine 16

Martine, 314

Mason, 314

Matarasso 36, 314

Mathew 314

Mautner-Markhof 314

Mazalkova 314

Mearns, 314

Moreau de Farges, 314

Nachmani, 314

néo-keynésianisme 311

Nord/Sud 218

Ollagnon 263, 314

ONU 309

Painchaud 314

Perroux 308

Pignon 2, 314

Ponting 314

Pradès, 314

Quincy 131

Quincy, 314

Rao 314

Raumolin 314

Reddy 315

Samuel 74

Samuel, 315

Schaffer 315

Schwarz 315

Shackley, 315

Shaw, 315

Sidi Boumedine 315

Sidi-Boumedine 122

Sørup, 315

Stoffaès 309

sustainable yield 309

Symons 315

Széll 99

Széll, 315

Szlàvik rejoint ce point de vue en soulignant combien les sociétés d’Europe centrale et de l’Est sont entrées dans une période de transition avec des problèmes politiques, économiques et environnementaux aigus. Les dettes accumulées pèsent lourdement sur le présent et l’avenir. Plusieurs milliards de dollars sont dus au système financier international, et une somme quasi-indéterminable, est redevable aux dégradations de l’environnement. Selon certaines estimations, les dommages environnementaux annuels se monteraient à 10 à 15% du PNB (selon d’autres indications, les dommages causés par le seul trafic routier atteindraient 5 à 7% du PNB). De toute façon, il est vraisemblable que les dégats environnementaux accumulés de la région sont plus élevés que la dette extérieure. Les deux types de données montrent que ce type d’économie se sont révélées intolérables d’un point de vue écologique et économique. Les économistes, les planificateurs et les ingénieurs, à l’Est comme à l’Ouest, recherchent des voies par lesquelles les modes de consommation traditionnelle pourraient être changées. Dans le cas idéal, la direction du changement coïncide avec la théorie de Robert .i.Reich\; sur “la production de grande valeur 120

Tamas 121

Tamàs 315

Théry 315

Theys 54

Theys, 315

Theys, lorsqu’il constate l’écart entre la notion globalisante de “gouvernabilité 15

Trolldalen 315

Vaahtoranta 315

Vaahtoranta qui étudie les difficultés que la Finlande a rencontré en essayant de persuader l’Union Soviétique et la Russie de contrôler et de prévenir les problèmes environnementaux. Il rappelle ainsi que la question de la protection de l’environnement dans les relations bilatérales entre la .i.Russie\; et la Finlande se situe toujours dans un contexte de dissymétrie des relations. Il note l’inefficacité de la politique finlandaise face à la dégradation de l’environnement en Russie, et rappelle les cas où la Finlande a négligé de promouvoir la protection environnementale vers les régions russes voisines. Vaahtoranta ne cite pas l’arrière-fond de revendications impériales que l’émergence politique de l’extrême-droite russe remet à l’ordre du jour, mais il est clair qu’il existe là un contentieux plus ou moins silencieux. 122

Vaillancourt 315

Van der Wurff 315

Vartanov 316

Von Lazar 316

Vrba 316

Wynne 316

Crousse 124

Gras, 313

Poumadère 314



1. For a recent partial listing, cf. Thomas F. Homer-Dixon -"On the Threshold: Environmental Changes as Causes of Acute Conflict", International Security, 16(2):76-116, Fall 1991.


2. Many of the ideas for this paper emerged while the author coordinated the Earth Charter Task Force of the Environmental Secretariat of the Government of Brazil, prior to UNCED-92. Cf. G. Martine - "The inherent conflicts of the environmental question: Brazil and the Earth Charter", Working Paper No. 8, SPN Institute, Brasilia, 1992 (Portuguese). The author particularly wishes to thank Haroldo Torres and Eduardo Viola for their helpful suggestions.

3. UNFPA - Population and Environment: The Challenges Ahead, UNFPA, New York, 1991, p. 14.

4. Lawrence Summers, Chief Economist of the World Bank, wrote an internal memo which waxes eloquently on the economic advantages of poor countries' storing toxic wastes and which was widely picked up in the world press in Dember of 1991.


5. Cf. Haroldo Torres - "Emergence of Dirty Industries and Industries Which Intensively Demand Natural Resources in the Brazilian Scenario," Working Paper No. 9, SPN Institute, Brasilia, Brazil, 1992. (portuguese)

6. Cf. Tânia Franco - "Industrial work and the environment: the experience of the Camaçari industrial complex," in G. Martine (ed.) - Population and Environment: Brazilian Dilemmas, ABEP/Editora Unicamp, EPD 1992, (Portuguese).


7. Cf. Léon Tabah - "Population Prospects with Special Reference to the Environment," CICRED, 1992, (mimeo).

8. Harold Jacobson - "Social and economic dimensions of Agenda 21: a perspective", Paper presented at the annual meeting of the Brazilian Society for the Progress of Science, July 14, 1992, São Paulo, (mimeo).

9. Cf. G. Martine and J.A. de Carvalho - "Impacts of spatial patterns of development and population redistribution on the demographic transition", Paper prepared for the U.N. Expert Group on Population Growth and Demographic Structure, Paris, November, 1992.

10. The depletion of non-renewable resources can provisionally be classified as secondary since there are indications that technological development is capable of substituting or re-utilize most of the essential non-renewable resources. This classification could easily change, however.



11. Boyden and Dovers appropriately allude to this type of behavior as "macro-irrationality". Whereas micro-rationality is pervasive, because most people and groups tend to behave rationally, the social system created by Western civilization is irrational; it is characterized by activities, patterns of consumption, dominant assumptions, expectations and values which are not consistent with ecological sustainability, and therefore the survival of mankind. Stephen Boyden and Stephen Dovers -"Natural resource consumption and its environmental impacts in the Western World: Impacts of Increasing Per Capita Consumption", Ambio, 21(1):63-69, 1992.

12. Cf. Eduardo Viola - "Notes on the recent dynamics of international politics in relation to global environmental problems," Paper prepared for the Earth Charter Task Force of the Environmental Secretariat, Government of Brazil, Brasilia, 1992 (Portuguese, mimeo)

13 Expresion empruntée à Bertrand BADIE et Marie SMOUTS - "le Retournement du Monde, Sociologie de la scène internationale, Presses de la Fondation Nationale des Sciences Politiques et Dalloz, 1992.


14 Source : Karl DEUTSCH, The Analysis on international relations, Prentice Hall, N. J, (1968)


15 Cette analyse est tirée des travaux de K. GEERT/VAN/VLIET réalisés dans le cadre du DEA "Economie de l'Environnement" de l'Université de Paris I.


16 J.C. RUFFIN - L'empire et les nouveaux barbares - La rupture Nord Sud - PLURIEL - 1991.


17 Sur cette montée de "l'anomie" voir le livre de B. BADIE et M.C. SMOUTS ; Le Retournement du Monde - Presses de la Fondation des Sciences Politiques 1993.


18 Source : TARIQ BANURI - Quel espoir pour les pays du sud ? in "TERRE - PATRIMOINE COMMUN, LA DECOUVERTE, DESCARTES, 1992.

19 "L'état reste le principal producteur de normes, le seul qui puisse prendre des décisions obligatoires sur un territoire donné et assurer la sécurité des transactions sans lesquelles il n'y a pas de marchés" (B; BADIE, opus cité).

20 Conférence des Nations Unies sur l'environnement et le développement - Action 21, chapitre 37, Nations Unies - Juin 1992.

21 Cet avantage comparatif a été particulièrement mis en évidence par le rapport BRUNTLAND, dès 1987 (Commission Mondiale sur le développement et l'environnement, page 83).

22 En fait les pays en développement subventionnent les consommateurs des pays de l'OCDE : WALTER et LOUDEN ont calculé que les comsommateurs des pays de l'OCDE auraient du supporter près de 15 milliards de dollars pour leurs importations de 1980 s'ils avaient été tenu de respecter les normes de protection en vigueur aux Etats Unis à cette date.

23 Eric FOTTORINO propose cette règle des 2/3 : "deux pays pauvres sur trois sont tributaires de deux ou trois produits de base pour les deux tiers de leurs recettes d'exportation".

24 En terme à la fois relatif (baisse des termes de l'échange) et absolue. Cette baisse des prix traduit ou s'accompagne d'un affaiblissement de la demande globale de ressources naturelles, d'une réduction de la part de celle-ci dans la valeur des produits et d'une faible élasticité d'où il découle qu'une baisse des prix a peu d'impact sur la demande.

25 Sources : L.M.KOX : Internalisation des externalités liées à l'environnement dans les accords internationaux des matières premières - "Problèmes économiques" n° 2258 - déc 91 et K. V MOLTKE , Darmouth College : FREE TRADE AND MUTUAL TARIFFS, ECODECISION Numéro 6 - Juin 1992.


26 L'alternative serait une taxe à l'exportation compensé par les pays de l'OCDE et les NPI (C.M.KOX), ou simplement garantie par les pays importateurs puis prendraient l'engagement d'imposer une taxe à l'importation pour tout pays ne mettant pas en oeuvre cette taxe (K.V. MOLTKE). Il faut remarquer que la proposition d'inclure le coût d'amortissement de l'usage des ressources naturelles dans les prix, comme on le fait pour le capital, avait déjà été faite par J.M. KEYNES.


27 L'accord international sur les bois tropicaux signé en 1992 contient une clause dans laquelle les pays signataires se sont engagés à "soutenir et développer la reconstitution des forêts tropicales exploitées industriellement et à "encourager les politiques nationales tendant à une utilisation durable des forêts". Plus récemment les organismes professionnels européens ont demandé, sous la pression de l'opinion la mise en place d'un droit de douane à l'importation des bois durs tropicaux servant à financer la mise en oeuvre d'un développement soutenable des ressources dans ce domaine.


28 Globalement les tentatives faites au cours des vingt dernières années pour stabiliser le cours des matières premières ou même simplement les recettes à l'exportation des pays les plus pauvres (STABEX...) ont été des échecs. A l'évidence l'internalisation dans les prix des externalités liées à l'environnement bénéficierait d'une moindre fluctuation des cours, mais il ne s'agit pas d'une condition absolue.


29 Par "écotaxe" on entend essentiellement les propositions qui visent à taxer, au niveau mondial ou européen, les émissions de carbone liées à l'énergie. Ce terme peut néanmoins s'appliquer à tout forme de taxation des pollutions liées aux produits.


30 On pense, par exemple à des pays comme la Corée ou Taïwan, qui malgré leurs performances économiques exceptionnelles ont consacré très peu d'effort à la protection de l'environnement, au moins jusqu'à une date très récente. (voir sur ce point, l'Etat de l'Environnement dans le monde, La Découverte - Mars 1993).


31 On retrouve à l'échelle de tous les pays du sud le problème des "ciseaux" auquel a été confrontée l'URSS au cours des années 20 (voir la controverse BOUKHARINE - PREOBAJENSKY).


32 Il faut rappeler, à ce propos, la proposition faite en 1962 avant le Kennedy Rond par Alexandre KOJEVE de substituer aux droits de douane ou restrictions non tarifaires aux échanges une taxe à l'exportation perçue par les pays en développement égale à l'incidence sur les prix de revient des différences entre les salaires pratiqués dans les pays exportateurs du Sud et les pays importateurs du Nord. A. KOJEVE préconisait également une hausse des prix des matières premières.


33 En incluant le Fonds pour l'Environnement Mondial, doté de 1,5 milliards de dollars et les promesses de la Communauté - moins 1 milliards de dollars.


34 La France a proposé de porter l'aide publique du développement à 0,7 % du PIB des pays donateurs d'ici l'an 2000, contre environ 0,4 % aujourd'hui.


35 On ne sait pas, par exemple, aujourd'hui définir les moyens d'une gestion durable des forêts tropicales.


24 Une proportion alternative serait de mettre en place un mécanisme de "tiers payant" avec avance remboursable grace aux gains obtenus par les politiques de développement durable (Economies d'énergie...). Voir l'article de J.C. HOURCADE, G. MEGIE et J.THEYS : "Politiques énergétiques et risques climatiques" Futuribles n° 134, Septembre 89.


25 Voir les travaux de Mancur OSLON cités par B. BADIE et M.C. SMOUTS, in "Le retournement du Monde".


26 Source : Guy BENEY "La Tentation globalitaire. Colloque international de Chantilly" Géopolotique de l'Environnement - Janvier 93.


27 Propostion faite par jean-Yves CARFANTAN dans son livre : "Le grand désordre du monde" publié au SEUIL en avril 1993.


28 C'est également à la conférence de la Haye qu'a été formulé pour la première fois le principe d'une
1   ...   47   48   49   50   51   52   53   54   55

similaire:

Un tournant géopolitique vers le nouvel ordre mondial et la gestion de l’environnement ? iconDéjà, un colloque interdisciplinaire de philosophes, de scientifiques...

Un tournant géopolitique vers le nouvel ordre mondial et la gestion de l’environnement ? iconThèse en cotutelle
«Gestion d’Espaces ruraux et Environnement à Madagascar» (gerem-fianarantsoa) de l’ird, en partenariat avec le cnre (Centre National...

Un tournant géopolitique vers le nouvel ordre mondial et la gestion de l’environnement ? iconCirconscription de Basse-Terre
«adapter ses déplacements à un nouvel environnement» n’est pas assez travaillée dans les écoles

Un tournant géopolitique vers le nouvel ordre mondial et la gestion de l’environnement ? iconMaster en sciences et gestion de l’environnement

Un tournant géopolitique vers le nouvel ordre mondial et la gestion de l’environnement ? iconNote de présentation succincte des orientations envisagées
«sep 2D»). Celui-ci sera basé sur de nouveaux financements, dont les premières sources identifiées proviendront du maee, de l’Agence...

Un tournant géopolitique vers le nouvel ordre mondial et la gestion de l’environnement ? iconCompte rendu du cafe philo
«qui suis-je finalement ?» Si la réponse que leur renvoie un nouvel environnement est : «vous êtes un objet de soins», on imagine...

Un tournant géopolitique vers le nouvel ordre mondial et la gestion de l’environnement ? iconThématiques et terrains de recherche post-doctoral 2015-2016
«Évolution, patrimoine naturel et sociétés», spécialité emts «Environnement : Milieux, Techniques et Sociétés» parcours «Ethnoécologie,...

Un tournant géopolitique vers le nouvel ordre mondial et la gestion de l’environnement ? iconDes nanotechnologies dans le commerce mondial

Un tournant géopolitique vers le nouvel ordre mondial et la gestion de l’environnement ? iconLe Coran miraculeux Mon cheminement vers l’islam
«les miracles scientifiques du Coran», un sujet que nous aborderons vers la fin de cet exposé

Un tournant géopolitique vers le nouvel ordre mondial et la gestion de l’environnement ? icon1. Qu'est-ce que c'est "la gestion sociale" et "le management social"
Политология comprend la gestion comme l'influence sur la société du côté de l'Etat par les méthodes politiques etc








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com