Les causes chimiques des diverses épidémies de sida








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Tableau 8. Survivants à long terme au VIH non traités par des drogues antivirales et ne faisant aucun (pas) usage de drogues psychoactives illicites, selon l'étude de Kiel-Koehnlein commencée en 1985.


Cas

Date VIH+

Âge

Sexe

Clinique

CD4

Drogues illicites

Traitement

Cause de la mort

1

1985

52

m-homo

Herpès zoster

256

?

Aucun




2

1985

45

f

Asymptômatique







Aucun




3

1985-2001

43

m

PCP, TB

4

iv

Antibiotiques

Crise card.

4

1985-2001

42

m-homo

Kaposi, PCP




Nitrites

Aucun

Kaposi

5

1985

35

m

Psoriasis







Aucun




6

1985

38

f

Salmonella sepsis

28




Antibiotiques




7

1985

31

m

Hémophilie, lymphadénopathie

bas










8

1985

30

m

Hémophilie

325




Aucun




9

1986

17

f (noire)

Asymptômatique

450




Aucun




10

1986

31

m

Asymptômatique













11

1988

32

f

Asymptômatique







Aucun




12

1989

49

f

Candidose, TB

28

iv

Antibiotiques




13

1990

34

m-homo

Coli-méningite, hydrocéphalie

85

Nitrites

Shunt




14

1991

6

m

Pneumonie







Antibiotiques




15

1991

31

f

Asymptômatique







Aucun




16

1991-2001

36

f

Toxoplasmose







AZT de 1991 à1993, antibiotiques

Toxoplasmose

17

1992

33

f

Asymptômatique

460




Aucun




18

1993

7

f

Asymptômatique







Aucun




19

1996

52

m-homo

Parésie faciale

540

Nitrites

Aucun




20

1996

39

m-homo

Asymptômatique

485

Nitrites

Aucun




21

1996

38

m

Pneumonie, sinusite

53




Antibiotiques




22

1997

44

m-homo

Colite




Nitrites

Aucun




23

1997

37

m-homo

Asymptômatique

223

Nitrites

Aucun




24

1997

37

m-homo

Thrombocytopénie

700

Nitrites

Cortisone




25

1997

34

m-homo

Asymptômatique

220

Nitrites

Aucun




26

1997

33

m-homo

Lymphadénopathie







Aucun




27

1997

31

m-homo

Thrombocytopénie

357

Nitrites

Cortisone




28

1997

3

m

Pneumonie







Antibiotiques




29

1998

31

m-homo

Diarrhée




Nitrites

Aucun




30

1998

40

m-homo

Condylome, candidose

107

Nitrites

Aucun




31

1998

39

m-homo

Diarrhée

187

Nitrites

Aucun




32

1998

27

m-homo

TB intestinale

18




Antibiotiques




33

2000

35

m-homo

Asymptômatique







Aucun




34

2000

31

m-homo

Lymphadénopathie, EBV







Aucun




35

2000

30

m-homo

Asymptômatique

428




Aucun




36

2000

27

f

Lymphadénopathie, EBV

107




Aucun




m : masculin; f : féminin; PCP : pneumonie Pneumocystis carinii; EBV : virus Epstein-Barr; AZT : azidothymidine; TB : tuberculose. Les mentions d'usage de drogues illicites correspondent aux déclarations des patients en cause; iv : usage de drogue par voie intraveineuse.
4.6 En somme, l'hypothèse chimique du SIDA (chimique) explique les faits constatés en matière de SIDA et résout tous les paradoxes de l'hypothèse SIDA/VIH

Notre étude montre que l'hypothèse chimique du SIDA (chimique) explique tous les faits constatés en matière de SIDA : distribution non aléatoire du SIDA (provoqué par les drogues) aux États-Unis et en Europe, maladies spécifiques des groupes à risque aux États-Unis et en Europe par suite des drogues consommées spécifiquement dans ces groupes à risque, distribution aléatoire du SIDA en Afrique (provoqué par la malnutrition), non contagiosité du SIDA chimique, absence d'immunité naturelle contre le SIDA chimique, apparition des maladies du SIDA liées au style de vie et sans relation avec le VIH (mais intervenant typiquement longtemps après l'infection par le VIH, et déroulement des épidémies de SIDA aux États-Unis et en Europe en conséquence des épidémies de consommation de drogues.
En outre, le SIDA chimique prouve que le VIH n'est jamais nécessaire à l'apparition des maladies définissant le SIDA car (i) les drogues et la malnutrition causent les maladies du SIDA spécifiques aux drogues et à la malnutrition, qu'il y ait ou non VIH, (ii) chez les personnes séronégatives aussi bien que chez celles qui sont séropositives, le risque de développer le SIDA est proportionnel à l'importance de la consommation de drogues (c'est-à-dire à la quantité cumulée de drogues consommées) ,et (iii) toutes les maladies du SIDA ont été diagnostiquées par les chercheurs en SIDA chez des personnes sans VIH et appartenant à des groupes à risque vis-à-vis du SIDA (Duesberg 1993d), et déjà de tels diagnostics avaient été faits bien avant l'ère du SIDA (Stedman's Medical Dictionary 1982). Le VIH remplit tous les critères d'un virus passager inoffensif évoqués dans le tableau 4 et précédemment décrits (Duesberg 1994; Duesberg et Rasnick 1998). De cette manière, notre proposition résout le paradoxe fondamental de l'hypothèse SIDA/VIH : ce paradoxe réside dans le fait qu'un rétrovirus restant à l'état latent, non cytopathique et immunologiquement neutralisé, présent dans moins d'une sur 500 cellules T susceptibles d'être atteintes et au surplus rarement exprimé (dans quelques unes seulement de celles qui sont atteintes) serait capable de provoquer une pléthore de maladies mortelles chez les jeunes hommes et les jeunes femmes sexuellement actifs. Et en plus, que cette pléthore de maladies attribuées à ce virus n'apparaissent que 5 à 10 ans après l'infection.
L'une quelconque des démonstrations suivantes suffirait à réfuter l'hypothèse du SIDA chimique :
(i) Démontrer que dans deux groupes constitués de la même manière à la seule exception que l'un ne comprend que des personnes séropositives et l'autre uniquement des personnes séronégatives, les personnes séropositives développent le SIDA alors que les personnes séronégatives ne le développent pas (au-delà du niveau moyen de développement de maladies définissant le SIDA dans la population générale). Les recrues séropositives et séronégatives de l'armée américaine, qui subissent systématiquement les tests du VIH, seraient l'idéal pour cette expérimentation puisqu'elles sont très semblables en ce qui concerne l'état de santé, le style de vie et l'âge.
(ii) Démontrer que dans deux groupes assortis constitués d'usagers de drogues par intraveineuse, ne différant que pour ce qui concerne la présence ou non du VIH, seules les personnes séropositives développent les maladies du SIDA.
(iii) Démontrer que dans deux groupes assortis constitués de personnes séropositives et ne différant qu'en ce qui concerne l'addiction ou non à des drogues récréationnelles, on trouve la même incidence de maladies définissant le SIDA dans les deux groupes.
(iv) Démontrer que dans deux groupes assortis constitués d'animaux ou d"êtres humains tous séronégatifs et ne différant qu'en ce qui concerne l'usage ou non (ou l'administration s'il s'agit d'animaux) de drogues récréationnelles, aucun des deux groupes ne développe, à la longue, de maladies définissant le SIDA.
(v) Démontrer que dans deux groupes assortis constitués de personnes séropositives, la seule différence étant que l'un des deux groupes est soumis au traitement par drogues anti-VIH et l'autre pas, le groupe non traité développe le SIDA bien plus rapidement que le groupe traité.
(vi) Démontrer que dans deux groupes assortis constitués de femmes enceintes séropositives, la seule différence étant que seul l'un des deux groupes reçoit un traitement par AZT pendant les six derniers mois de grossesse et l'autre pas, les femmes traitées par AZT ne font pas de fausses couches et donnent naissance à des bébés sains alors que celles non traitées font des fausses couches ou mettent au monde des bébés atteints du SIDA.
Bien que les études avec contrôle proposées ici soient parfaitement conformes aux standards scientifiques classiques, l'énorme littérature qui existe sur le SIDA n'en mentionne aucune. C'est d'autant plus surprenant que nombre de groupes ou personnes "activistes" en matière de SIDA épluchent la recherche menée sur le SIDA en vue d'y débusquer des erreurs ou de trouver de nouvelles pistes. L'absence d'études avec contrôles adéquats sur les effets à long terme des drogues récréationnelles et des drogues anti-VIH chez l'animal est particulièrement étonnante puisque aussi bien les drogues que les moyens financiers en matière de SIDA sont loin de faire défaut. Et pourtant, en dépit de l'intolérance bien contraire à l'esprit scientifique de la science actuelle du SIDA à l'égard des hypothèses alternatives (Weiss et Jaffe 1990; Cohen 1994; O'Brien et Goedert 1996), le caractère pathogène de la plupart des substances chimiques présentées ici comme causes du SIDA (drogues illicites, drogues antivirales et malnutrition) a de facto déjà été démontrée, même par les chercheurs en SIDA/VIH en dépit de leurs efforts pour prouver le contraire [voir plus haut, tableaux 6 et 7, ainsi que Duesberg et Rasnick (1998)].
Supposons que l'hypothèse SIDA-chimique soit confirmée et reconnue : le SIDA pourrait alors être entièrement éradiqué en interdisant les drogues anti-VIH, en faisant savoir à tous que les drogues récréationnelles provoquent le SIDA et en assurant une alimentation adéquate. Qui plus est, nombre de malades du SIDA pourraient être préservés des dommages fatals résultant de l'intoxication par la drogue, simplement en traitant les maladies définissant le SIDA dont ils sont atteints par les médications appropriées qui ont fait leurs preuves au cours du temps. Ce sont là des prédictions faciles à tester, ce qui est la marque de toute bonne hypothèse.
Alors, pourquoi les chercheurs SIDA n'investiguent-ils pas et ne veulent-ils même pas regarder le rôle des substances chimiques dans le SIDA ? Pourquoi ne veulent-ils pas étudier les autres théories non SIDA/VIH en vue de résoudre le dilemme du SIDA ? La réponse à ces questions est peut-être celle que nous avançons dans l'Épilogue qui suit.
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