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HISTORIQUE
DE L'ENSEIGNEMENT CRIMINOLOGIQUE


Sans refaire l'histoire de la criminologie, rappelons ici quelques faits dont la connaissance est importante pour notre propos 57.

L'enseignement criminologique est conçu d'une part à l'intérieur et en fonction de l'enseignement d'autres disciplines, d'autre part, pour répondre aux exigences de la pratique professionnelle.

En Europe, l'enseignement criminologique s'est développé dans le cadre des facultés de droit, de médecine légale parfois, et, plus récemment, de psychiatrie 58. En Angleterre, les sciences sociales à Londres, le droit à Cambridge et à Oxford, abritent l'enseignement criminologique 59. Cet état de choses s'inscrit dans le processus plus général [53] qui a donné naissance aux sciences économiques et sociales à l'ombre des facultés de droit, de philosophie et des lettres, en même temps que s'organisaient des enseignements de caractère psychologique à l'ombre de la médecine, de la biologie et de la philosophie. Toutes ces disciplines devraient contribuer à la naissance de la criminologie en lui apportant une diversité féconde à partir de points de vue et d'appareils méthodologiques et conceptuels différents.

Aux États-Unis, ce sont surtout les sociologues qui, ayant atteint un statut académique bien plus puissant qu'ailleurs, ont développé les études criminologiques. Les psychologues cliniciens et ceux qui s'intéressent à l'éducation et à la rééducation y ont contribué parallèlement. Toutefois, l'esprit pragmatique qui caractérise les sciences sociales américaines a orienté la criminologie vers le domaine appliqué de la pénologie et du travail social, ce qui explique le rôle majeur joué par les écoles de service social dans ce domaine.

Les exigences croissantes de la pratique professionnelle mais aussi para et sous-professionnelle dans le champ de la criminalité ont été à l'origine de l'introduction des programmes d'enseignement dans les universités, en particulier en Amérique du Nord. Les services d'assistance publique et sociale, les Sociétés John Howard au Canada, les organismes groupant les visiteurs de prisons et d'autres agences privées polyvalentes, appelées à traiter les délinquants et les criminels par les méthodes de casework et de groupwork, pressaient les écoles de service social universitaires d'introduire les éléments de formation criminologique dans leurs programmes. Les services de police, qui sur ce même continent ne connaissent pas le double recrutement de la plupart des polices européennes [54] (ou l'on entre comme simple policier lorsqu'on ne dépasse pas le niveau des études secondaires, et comme supérieur avec un grade universitaire, (ordinairement une licence en droit), ont éprouvé le besoin de donner une formation adéquate à leurs cadres supérieurs. On y créa donc des écoles universitaires d'administration policière et de criminalistique souvent appelées écoles de criminologie 60.

Les éducateurs qui s'occupaient de la resocialisation des jeunes délinquants, ne disposant au départ que d'une bonne volonté alliée à une certaine disposition pédagogique, se trouvèrent confrontés avec tout l'arsenal des techniques psychopédagogiques modernes. Grâce à l'évolution de la philosophie pénale concernant les jeunes délinquants, le rôle des éducateurs s'est accru considérablement et l'on cherche à transformer les institutions pour adolescents en véritables milieux thérapeutiques. C'est ainsi que pour former des éducateurs spécialisés, on crée un peu partout des programmes d'études parfois rattachés à des facultés universitaires 61.

Le personnel des institutions pénales subit, lui aussi, un changement qui conduit à la diminution des fonctions de surveillance et de sécurité au profit des fonctions de rééducation et de resocialisation 62. L'introduction des services cliniques, de diagnostic et de traitement, ainsi que le changement général du caractère de toute l'institution allant du donjon classique vers une entreprise thérapeutique, exige, de plus en plus, un personnel qualifié et spécialisé. De ce besoin est né un enseignement universitaire consacré à l'administration pénitentiaire et situé principalement dans les facultés ou écoles d'administration publique.

Finalement, un dernier groupe de praticiens et non le moindre, celui [55] des préposés à l'administration de la justice : magistrats, criminalistes, membres du parquet, éprouve le besoin d'une formation académique adéquate. Tout récemment encore, Sheldon GLUECK réclamait la création d'un "West Point" pour former ceux qui sont chargés d'administrer la justice 63.

On constate donc une effervescence dans chacun des grands secteurs touchant à la prévention, à la lutte contre le crime et au traitement des délinquants ; ceci se manifeste tant dans les milieux académiques, où l'horizon de l'enseignement criminologique tend à s'élargir dans une perspective interdisciplinaire, que chez les praticiens qui éprouvent, de plus en plus, le besoin d'une formation académique supérieure et spécialisée pour répondre aux exigences croissantes que pose le traitement, dans le sens le plus général du terme, de la criminalité. Le développement du secteur des services dans les sociétés industrielles avancées favorise par ailleurs la naissance de nouvelles professions et spécialisations. Ce processus, qui semble irréversible, se manifeste même dans un champ socialement aussi peu favorisé que la criminalité.

ÉTAT ACTUEL DE L'ORGANISATION
DE L'ENSEIGNEMENT UNIVERSITAIRE


Nous noterons seulement les développements les plus significatifs intervenus depuis 1956 64. En Angleterre, on note la création récente d'un Institut de criminologie rattaché à la Faculté de droit de Cambridge et ayant des relations étroites avec le Home Office. Il dispense un enseignement théorique et pratique et décerne, après une année de résidence, un diplôme 65. Un institut semblable fonctionne à l'Université hébraïque de Jérusalem. En Allemagne deux chaires de criminologie existent, une à Tubingue et l'autre à Heidelberg. Cependant, selon l'opinion [56] de MERGEN, l'enseignement systématique de la criminologie, dans une perspective interdisciplinaire et dans une cadre autonome, est, à toute fin pratique, inexistant 66. En France, le seul nouveau développement à signaler est la création d'un enseignement de criminologie clinique, rattaché à la chaire de médecine légale de la Faculté de médecine de Lyon 67. Les développements les plus intéressants ont eu lieu en Amérique du Nord 68.

Examinons rapidement les diverses solutions adoptées actuellement dans l'enseignement criminologique. Quelques remarques préliminaires s'imposent : les facultés de droit et de médecine, dont le rôle est traditionnellement si important en Europe, ne contribuent que très peu à l'enseignement criminologique ; parmi les rares initiatives, signalons la création, en 1963, d'un Centre de criminologie rattaché à la faculté de droit de l'Université de Toronto.

Grâce à l'initiative de la National Legal Aid Defender Association, des fonds ont été attribués aux facultés de droit des universités de la Californie et du Wisconsin afin que soit établi, à titre expérimental, un programme de formation criminologique, orienté vers l'administration de la justice, à l'intention des étudiants en droit. Il s'agit de plusieurs cours situés à l'intérieur du programme normal et qui vise surtout à sensibiliser les juristes aux problèmes spécifiques que pose la pratique de leur profession, dans le champ de la criminalité.

Parmi les causes de cette situation, signalons, pour le droit, le sous-développement relatif du droit pénal au sein de la discipline juridique comme telle ainsi que le peu de prestige dont jouit le pénaliste parmi ses égaux. Par ailleurs, l'esprit même du Common Law qui ne [57] connaît ni code ni systématisation théorique, se prête moins que les droits pénaux continentaux à l'approche interdisciplinaire 69.

En ce qui concerne la psychiatrie, la pénurie générale de personnel qualifié se répercute fortement dans ce domaine. Sur les 12,000 psychiatres pratiquant, 201 exercent une activité professionnelle en relation avec la criminalité, dont 17 à plein temps 70. Comme les trois quarts des comtés américains n'ont pas de psychiatres résidents, ceux-ci se concentrent dans les grandes agglomérations urbaines, le rôle joué par l'expert en est considérablement diminué.

Les deux professions, le droit et la médecine, si importantes dans le domaine qui nous intéresse, ne semblent pas accorder une attention particulière à la formation criminologique de leurs membres.

Si les sciences sociales n'ont pas joué un plus grand rôle en Europe dans la préparation de l'enseignement criminologique, c'est en raison du développement rudimentaire de ces disciplines dans les universités européennes. Très peu de facultés des sciences sociales réunissent, dans un cadre administratif unique, l'enseignement des sciences humaines. Celles-ci sont partagées la plupart du temps entre les facultés de philosophie, de lettres, de droit, voire des sciences.

Il n'en est pas ainsi aux États-Unis où ces disciplines ont connu un développement prodigieux : dès la première guerre mondiale. De plus, leur orientation pragmatique, leur sensibilité à l'égard des problèmes sociaux issus de l'inadaptation sociale ont donné à l'étude de la criminalité une place importante parmi les matières privilégiées. Rien d'étonnant donc si l'examen des solutions actuellement adoptées dans l'enseignement criminologique nous ramène, presque exclusivement, aux [58] science sociales en Amérique du Nord.

La très grande majorité du personnel "professionnel" exerçant ces fonctions criminologiques a été formée soit dans les écoles de service social soit dans les départements de sociologie. Considérons successivement l'apport et les caractéristiques de ces deux formations.

Traditionnellement, la profession des travailleurs sociaux a considéré ce que l'on pourrait appeler "réhabilitation sociale" (corrections) comme l'un de ces domaines d'application. L'administration des peines, qui vise une "correction" du condamné, se fait donc grâce au concours du travailleur social professionnel qui aide le délinquant à se réadapter aux conditions de la vie sociale normale 71. Ainsi les criminels sont considérés comme des personnes dont le statut social a subi un handicap temporaire, dû à l'imposition d'une peine. Ils relèvent de la compétence des professions d'assistance (helping professions), tout comme d'autres handicapés tels que les vieillards, les indigents, les infirmes etc.

La majorité des quelque soixante écoles de service social nord-américaines, qui décernent leur diplôme après deux années d'études postuniversitaires, se contentent donc de former des travailleurs sociaux à compétence générale, avec, au maximum, un ou deux cours touchant les problèmes des corrections. On veille à inclure en revanche dans le programme de stage, si important dans la formation professionnelle, des internats dans le domaine de la réhabilitation des condamnés 72. STUDT remarque d'ailleurs qu'aucune compétence ou formation particulières ne doit être requise d'un travailleur social pour qu'il remplisse, d'une façon efficace, ses fonctions dans le domaine de la réhabilitation sociale, [59] à condition que l'apport des sciences sociales à sa formation professionnelle soit suffisant. Dans l'optique de la profession, le travailleur social est appelé à exercer un véritable "leadership" dans le domaine de la réhabilitation 73.

Des voix se sont élevées, cependant, dans ce même milieu, pour indiquer l'insuffisance de cette formation générale par rapport aux exigences du travail avec les délinquants 74. Les "clients" du travailleur social sont d'une nature très particulière (il s'agit parfois d'une clientèle subissant une privation de liberté), le milieu où se déroule l'activité professionnelle est hiérarchisé, autoritaire et les relations avec les autres professions, impliquées à des titres divers dans ce même domaine, revêtent un caractère spécial. Une plus grande spécialisation semble donc s'imposer. Celle-ci est réalisée au niveau des stages et de l'internat des étudiants qui se destinent à ce domaine. C'est la solution adoptée, dans l'État de Wisconsin, par les services de probation qui donnent des bourses aux étudiants en service social. Ceux-ci sont placés non seulement pendant l'internat mais également pendant les vacances académiques dans leurs services.

Une autre solution consiste à développer, au sein même d'une école de service social, une section consacrée à la criminologie et à la "réhabilitation sociale". C'est le cas à l'Université de l'État de Floride. Dans cette institution, la formation criminologique, voire criminalistique, voisine avec le point de vue traditionnel de la réhabilitation sociale.

Il s'agit là cependant d'innovations isolées, dont ni l'inspiration ni surtout la réalisation n'est partagée ou envisagée par la grande maiorité [60] des travailleurs sociaux 75.

L'examen des attitudes de ce groupe professionnel est important si l'on songe à la grande quantité de travailleurs sociaux engagés dans ce secteur. Des 105,000 travailleurs sociaux américains, 5,254 travaillaient en i960 avec des criminels adultes, 4-,923 avec de jeunes délinquants, 5,685 dans les agences ou institutions consacrées à l'enfance en danger moral ou délinquants. Tout compte fait, environ 13,002 travailleurs sociaux se spécialisent dans ce domaine, représentant un peu plus de 10 pour cent de l'ensemble de la profession 76.

Selon certaines estimations rapportées par WITTE, le nombre total du personnel de la réhabilitation, professionnel et non professionnel, aux États-Unis est de 93,000. Les travailleurs sociaux représentent donc le groupe professionnel de loin le plus imposant dans ce domaine si important de la criminologie.

Les départements de sociologie font figurer, traditionnellement, dans leur programme un ou plusieurs cours consacrés à la criminologie et à la pénologie 77.

Parmi les 48 départements de sociologie offrant des diplômes supérieurs (Master of Arts et Doctorat), 18 dispensent un enseignement concernant la criminalité ; deux (les Universités de Notre-Dame et de Wisconsin) ont même un programme interdisciplinaire en correctional administration et un (celui de l'Université de Pennsylvanie) un programme conduisant au Master of Arts en criminologie 78.

Il s'agit là toutefois d'exceptions. L'opinion qui semble prévaloir  est fort clairement résumée par D. GLASER de l'Université d'Illinois 79 Selon lui, en raison de l'insuffisance de nos connaissances sur le valeur [61] relative des méthodes de rééducation et de réhabilitation, due à la diversité des populations criminelles, une formation générale en sciences sociales orientée vers les problèmes des "déviations", préparerait mieux les futurs spécialistes qu'une formation insistant trop sur l'aspect pratique, technique et "professionnel" (tel que le préconise le service social par exemple). L'étudiant appliquera alors ses connaissances générales au domaine de la réhabilitation et apprendra la "technique" en cours d'emploi.

Nous sommes donc en présence ici d'une position qui rejoint, d'une certaine façon, celle que soutiennent les tenants de la formation générale en service social conçue comme suffisante pour préparer les étudiants pour la réhabilitation. Seulement, au lieu d'insister sur l'importance d'une formation de type professionnel et technique, les sociologues insistent sur la formation générale dans les sciences sociales et la méthodologie des recherches.

On ne dispose pas de renseignements précis sur les fonctions qu'occupent les diplômés en sociologie dans le secteur qui nous occupe. Ceux qui s'y intéressent sont toutefois assez nombreux : sur 7,000 membres de l'Association américaine de sociologie, la section de criminologie groupe actuellement environ 500 personnes. Vu la structure d'emploi des sociologues 80, on peut supposer que la grande majorité de ces personnes est embauchée par des établissements d'enseignement et par des services de recherches publics ou privés.

Un autre point de vue caractéristique est représenté par certains travailleurs sociaux et psychologues canadiens qui estiment qu'un enseignement spécialisé doit être inséré dans le programme d'étude des écoles [62] de service social et ses départements de psychologie 81. L'orientation clinique de l'enseignement dans ces départements constitue la meilleure introduction à la réhabilitation des criminels. Opposés au point de vue novateur et interdisciplinaire proprement criminologique, les tenants de cette formule vont jusqu'à proscrire le terme "criminologie", craignant un syncrétisme intellectuel de mauvais aloi et la "production" de praticiens sans formation intellectuelle et technique solidement assise 82.

Ce rapide tour d'horizon de l'Amérique du Nord permet de dégager les conclusions suivantes au sujet de l'état actuel de l'enseignement visant la formation d'un personnel spécialisé dans la prévention, la lutte contre le crime et le traitement des délinquants :

a) le personnel actuellement employé par les services publics et privés a, dans la grande majorité, un statut sous- ou para-professionnel dû au standard de recrutement peu élevé, aux échelles de salaires peu compétitives. Les chiffres suivants sont éclairants à cet égard. Sur 42,000 employés dans les prisons fédérales et dans celles des États, moins de 9 pour cent remplissent des fonctions d'éducation, de classification, d'assistance religieuse, médicale ou de libération conditionnelle. Parmi les 17,000 employés des services publics pour enfants délinquants, 62 pour cent exercent les fonctions d'éducateurs ou de spécialistes de resocialisation. Des 13,000 officiers de probation, moins de 10 pour cent ont un titre universitaire équivalant à une licence (Master of Arts). On peut donc affirmer que parmi les quelque 75,000 personnes travaillant dans les services de réhabilitation tant dans les institutions pénales que dans les services post-pénaux, moins d'un quart [63] a une formation de niveau universitaire, et au moins de 5 pour cent ont atteint le niveau d'une qualification vraiment professionnelle 83.

Si nous considérons les autres secteurs d'activités qui composent le champ d'application de la criminologie, celui de l'administration de la justice et celui de la police, aucune initiative d'envergure de type interdisciplinaire n'est à signaler dans les universités les concernant.

Dans l'ensemble, il s'agit donc d'un secteur sous-privilégié quant à la formation professionnelle des personnes qui y travaillent. La mentalité punitive, le rejet collectif appliqués à celui qui porte les stigmates d'une condamnation criminelle, semblent prédominer tant dans les Parlements que dans les larges couches de l'opinion publique. Il s'ensuit que les vieilles et respectables professions, médecine et droit, n'orientent qu'un très petit nombre de leurs membres vers ce secteur d'activité. Seule une profession traditionnellement consacrée à l'assistance, assumant l'héritage des visiteurs de prison (John (Howard), le service social, se consacre d'une façon systématique à la réhabilitation des criminels. Son rôle s'est accru parallèlement au développement des programmes d'assistance où l'État prend une place de plus en plus large.

En définitive, nous sommes donc en présence de deux solutions ; les "généralistes", adversaires de toute méthode interdisciplinaire, veulent le maintien du Statu quo tout en apportant quelques améliorations de détail aux programmes existants. Les partisans d'une formation criminologique sui generis préconisent des changements radicaux visant la création de programmes interdisciplinaires spéciaux, destinés à la formation de spécialistes en criminologie. Il s'agit, en fait, d'un conflit qui [64] oppose, ici comme ailleurs, conservateurs et innovateurs.

Nous avons exposé, au cours des développements précédents, les arguments essentiels des premiers : ils contestent l'unité de la criminologie et distinguent la réhabilitation du reste ; ils se méfient des enseignements de type interdisciplinaire et n'envisagent pas le regroupement des différents spécialistes s'occupant à des titres divers de la criminalité ; ils contestent, finalement la possibilité de la constitution d'une profession, ayant une pratique, une déontologie et une philosophie propres.

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