L'accès à notre travail est libre et gratuit à tous les utilisateurs. C'est notre mission








télécharger 2.02 Mb.
titreL'accès à notre travail est libre et gratuit à tous les utilisateurs. C'est notre mission
page14/47
date de publication31.03.2017
taille2.02 Mb.
typeDocumentos
b.21-bal.com > droit > Documentos
1   ...   10   11   12   13   14   15   16   17   ...   47
PRINCIPAUX FACTEURS
SOCIO-CULTURELS MAJEURS


On peut distinguer quatre facteurs socioculturels majeurs qui subdivisent ordinairement une population, y introduisant et y provoquent [181] la formation de sous-cultures. Ce sont :

1) la mobilité ;

2) l'émigration ;

3) l'appartenance religieuse ;

4) l'appartenance ethnique.

LE CONCEPT DE MOBILITÉ peut s'entendre dans deux sens. Dans un premier, physique, il est synonyme de déplacement, transport, communication. Dans cette étude, la mobilité se comprend surtout dans le sens sociologique, où on la distingue en mobilité verticale et mobilité horizontale. Ainsi on dit : "monter dans l'échelle sociale". Un simple citoyen obscur, accédant à la politique et à la notoriété publique est le sujet d'une mobilité verticale. Il montera plus haut, il deviendra député, puis ministre. Titulaire d'un ministère, nommé à un autre, on appellera ce transfert, une mobilité horizontale ; la promotion se situe au même palier.

La mobilité sociale apparaît incontestablement une caractéristique prédominante de notre société, de même qu'un facteur d'affaiblissement culturel. Elle rend difficile l'intégration de l'individu à la communauté et Insuffisante l'assimilation des rôles.

Certaines époques ont connu, au contraire, une mobilité relativement réduite ; on ne quittait pas son village, sa ville, et la venue d'un étranger était considérée comme un événement. Tout le monde se connaissait. Ces époques sont révolues : lors d'un recensement, aux États-Unis, on a constaté que seulement 2% de la population adulte habitait la maison natale. En ce même pays, bon an, mal an, 1/5 de la [182] population se déplace. Une autre recherche a révélé que 70% de la population américaine avait changé de lieu d1habitation, au moins une fois, dans les dix dernières années.

Chaque changement de statut social qu'entraîne la mobilité exige des efforts d'adaptation, d'ajustement, surtout au niveau des groupes primaires. Cette adaptation ne s'effectue pas sans quelque désorganisation sur le plan personnel ; il en résulte une sorte d'aliénation de l'individu par rapport au groupe, et par contrecoup, le contrôle social se relâche et disparaît même. Il existerait une relation assez étroite entre la mobilité géographique et certaines psychoses. Des recherches en ce sens (MALZBERG & LEE) ont montré que le taux d'admission, dans les hôpitaux psychiatriques de New York, était beaucoup plus élevé pour les personnes qui déménageaient souvent que pour les personnes stables. Une autre étude a révélé que le quart des populations pénitentiaires est composé de gens en situation transitoire au moment de leur délit.

Ces données ajoutées à d'autres de même nature ont amené les chercheurs à dire que plus une société est mobile, moins elle a d'homogénéité culturelle, et plus elle offre des situations conflictuelles, plus nombreuses sont les sources possibles, pour une part, de conduites criminelles.

Cela vaut essentiellement pour la mobilité horizontale ; on ne peut en dire autant de la mobilité verticale où il est plus difficile de déceler les facteurs en cause. Cependant des recherches en ce sens aideraient grandement à mieux comprendre les influences de la mobilité [183] sociale sur la conduite déviante.

Un fait est certain : la mobilité est très dangereuse pour la cohésion de la personnalité.

L'ÉMIGRATION, c'est l'application de la mobilité horizontale et de mobilité verticale. L'émigrant quitte son pays pour un autre plus ou moins éloigné (mobilité horizontale) ; son statut social dans son pays d'adoption diffère à peu d'exceptions près, de celui de son pays d'origine (mobilité verticale).

L'émigration provoque chez un individu des changements brusques et radicaux. Ce phénomène ne pouvait manquer de retenir l'attention des chercheurs. Très tôt on a étudié les relations possibles entre l'émigration et la délinquance ; 1'ethnocentrisme provoquait un penchant vers ce type d'interprétation que devaient démolir certains chercheurs dont DONALD TAFT.

En basant sa thèse sur quatre considérations principales, TAFT a démontré que l'émigrant, en général, ne contribue pas plus à la délinquance que le natif du pays.

CONSIDÉRATIONS DE TAFT

Première considération

Toutes les études faites jusqu'à présent sur les taux différentiels entre les émigrants et les autochtones ont démontré que :

a) les taux de délinquance sont plus bas chez les étrangers que les autochtones ;

b) pour certains délits, les taux de crime des autochtones atteignent [184] le double de ceux des étrangers.

"VAN VECHTEN a établi que les émigrants fournissent moins que leur quote-part à la criminalité quand on corrige les chiffres globaux par catégories d'âge.

Catégorie d'âge

Taux de délinquance des émigrants

- 30 ans

plus haut que

autochtones

30 à 35 ans

même que

35 ans

plus bas que

SUTHERLAND, pour sa part, donne les chiffres suivants 113 :

"The arrest rate per 100,000 adult population in 1937 was 514.2 for native white and 212.1 for foreign white. The native white population had a higher arrest rate in each age group and for all except three types of crime, and in those three types the rates were almost identical. The number of native white persons committed to fédéral prisons in 1940 was 61.1 and for foreign white 35.4 per 100,000 adult population".

Deuxième considération

Il existe une grande différence entre les divers groupes ethniques, sous le rapport du phénomène de l'émigration et de la criminalité. Par exemple, dans l'état de New York, on a relevé les taux de condamnations suivants :

Nationalités

Taux de condamnation par
100,000 de population

Grecs

779.5

Gallois

16.0

Tchécoslovaques

38.5

Autrichiens

125.3

Canadiens

112.0

Italiens

88.0

[185]
Ces chiffres montrent la nécessité de faire l'étude comparative de l'émigration et du crime par groupes ethniques et non globalement 114.

Troisième considération

À peu d'exceptions près, la deuxième génération d'émigrants présente une délinquance plus élevée que la première génération. Cet état de choses tient à plusieurs facteurs dont les principaux sont :

a) une lacune au niveau de la socialisation ;

b) un conflit entre la culture ancestrale (celle des parents) et la culture du pays d'adoption.

Plus ces deux cultures sont éloignées l'une de l'autre, plus la situation conflictuelle comporte de gravité.

Quatrième considération

Quand on détaille les délits suivant leur genre, on constate que les émigrants ont des taux moins élevés que les autochtones tant pour les délits contre la propriété que pour les délits contre les personnes. Cependant, ils se rendent coupables plus fréquemment des derniers que des premiers. Très rapidement, les émigrants se modèlent, à ce point de vue, sur la pratique locale.

Un certain nombre de données structurelles rendent les émigrants plus vulnérables aux conflits de cultures. Elles sont les suivantes :

a) les émigrants sont en majorité des hommes ;

b) en général, ils sont jeunes ; en 1930, 50% des émigrants avaient entre 15 et 30 ans ;

[186]

c) ils sont des citadins ; en 1950, 84% d'entre eux étaient installés dans les villes ;

d) les lois frappent davantage le menu peuple que la classe aisée ; or, l'émigrant, en général, n'appartient pas à la classe aisée ;

e) l'émigrant est habituellement ignorant de la langue de son pays d'accueil ;

f) très souvent, les rivalités ethniques traditionnelles connaissent une recrudescence dans le milieu d'accueil ;

g) la plupart des émigrants proviennent de zones rurales où le contrôle est très sévère ; l'identification aux groupes primaires, dans ces cas, constitue un élément de stabilité ; au contraire, à son arrivée en pays étranger, l'émigrant se trouve en milieu d'anomie ;

h) les habitudes propres à la culture de l'émigrant apportent des possibilités de conflits.

Il faut remarquer que la troisième génération des émigrants s'assimile presque parfaitement. On est frappé par cette situation paradoxale : les facteurs ci-haut mentionnés laisseraient croire à une délinquance plus grande chez les émigrants, il n'en est rien. TAFT, nous explique pourquoi : les habitudes bien ancrées du genre de vie rurale préservent la plupart des émigrants des effets désastreux de la désorganisation sociale des grandes villes auxquels sont plus sensibles les autochtones (exemple : à la campagne, on a l'habitude de se coucher tôt) ; les émigrants de la première génération vivent dans un quartier homogène qui les protège des effets corrosifs possibles du milieu d'accueil (exemple : les paroisses nationales).

[187]

D'après HOUTARD, cette même ségrégation amène une certaine tolérance de la part de la police pour les délits mineurs, commis à l'intérieur de la communauté ethnique.

La délinquance comparée des émigrants et des autochtones indiquent un dépassement de la part des émigrants, au niveau de la deuxième génération, au moment où leur taux de délinquance atteint un sommet.

À propos de la délinquance des groupes ethniques, l'observation des seuls traits distinctifs ne permet pas de tirer des conclusions satisfaisantes. Il faut y ajouter l'étude comparative des groupes et des situations identiques, et tenir compte des critères sélectifs de l'émigration. Néanmoins, on note, après un grand nombre d'études de différents groupes ethniques, un phénomène frappant : les japonais et les juifs ont toujours eu un taux de criminalité très bas.

L'effet de l'assimilation des émigrants au groupe local semble s'exercer, quant au phénomène de la délinquance, de la façon suivante :

- à la première génération, les émigrants, encore imprégnés des us et coutumes ainsi que du rythme de vie de leur pays natal, se mêlent très peu au milieu d'adoption ; leur taux de délinquance est plus bas que celui des autochtones ;

- à la deuxième génération, les individus dès leur bas âge, sont influencés par leur milieu et leur famille ; ils deviennent ambivalents ; cette double influence les laisse en état de conflit devant le choix à effectuer et les amène à l'instabilité sociale ; leur taux de délinquance sera plus élevé que celui des autochtones ;

[188]

- à la troisième génération, la phase du statut d'émigrant semble être close ; le descendant d'émigrants ne se distingue presque plus des autochtones par des habitudes ancestrales ; globalement, il semble avoir adopté les us et coutumes et le rythme de vie du milieu ; son taux de délinquance sera pratiquement le même que celui des autochtones.

La politique canadienne d'émigration semble plus généreuse que celle des États-Unis. Au Canada, la pression est moins forte que l'assimilation. L'intégration se fait alors plus en douce et risque moins de perturber le nouveau venu.

L'APPARTENANCE RELIGIEUSE

Au même titre que la mobilité et l'émigration, la diversité religieuse peut affaiblir l'intégration d'une culture et créer des situations conflictuelles. En général, la religion a été reconnue comme un facteur important de contrôle et de stabilité sociale, parce qu'elle est censée être une puissante norme de comportement. Si l'on admet, à titre d'hypothèse, le rôle anti-criminogène de la religion, on s'attend à trouver peu de pratiquants et peu de croyants chez les délinquants ; certaines études semblent confirmer cette opinion.

Sur une population de 500 délinquants, les GLUECK n'ont trouvé que 8.5% de pratiquants réguliers d'un culte. Et par ailleurs, on constate très peu d'athées et d' agnostiques dans les prisons des États-Unis. La plupart des détenus seraient des pratiquants, saisonniers et occasionnels. Ces différents résultats indiqueraient une importance mineure de la religion. Pourtant le contraire serait tout [189] à fait normal, dans une société respectant un certain nombre de valeurs religieuses bien intégrées. La sécularisation qui va s !accroissant donne peu à augurer quant à l'influence de la religion. Si l'adhésion normale à une religion ne s'accompagne pas d'une pénétration de l'individu par les principes moraux, la religion n'a aucune influence sur la criminalité. Comme telle, elle ne peut constituer une barrière à la criminalité que dans la mesure où elle est profondément vécue.

LA DISCRIMINATION ET LE PRÉJUGÉ

La discrimination est un des obstacles à l'hétérogénéité culturelle et une source de préjugés. Le préjugé joue de façon importante dans le comportement criminel.

Selon CLINARD, la discrimination, c'est le refus de traiter un groupe social conformément à ses aspirations. Elle peut s'exercer à différents niveaux :

a) des classes sociales ;

b) des sexes ;

c) de l'appartenance religieuse ;

d) de la participation aux activités sociales ;

e) des groupes organisés ;

f) des services publics ;

g) de l'instruction ;

h) de l'emploi et des affaires ;

i) de l'attribution des postes administratifs.

j) de l'émigration.

[190]

a) Au niveau des classes sociales

Avant 1789, les nobles jouissaient de privilèges héréditaires ; de ce fait, les classes démunies ont été poussées au crime par de trop grandes restrictions, c'est-à-dire l'interdiction de la chasse. Ainsi, le sentiment de la dignité et de la liberté, a poussé le Tiers-état à la vengeance et à la révolution.

Plus près de nous, les grèves présentent une autre réaction aux nombreuses barrières imposées par la mobilité sociale. L'insécurité de l'emploi détériore le système nerveux, et peut amener un comportement déviant. De même, la rigidité de certains règlements corporatifs et des manifestations de l'esprit de caste.

b) Au niveau des sexes

La discrimination s'exerce au profit des hommes ; elle élimine les femmes de certaines professions et le taux de rémunération pour un travail identique est inférieur a celui des hommes.

c) Au niveau du groupe ethnique et religieux

Le groupe dominant n !inclut pas, dans le "nous communautaire", le groupe minoritaire dont le comportement a un mode spécial. Très souvent on qualifie d'un surnom le groupe minoritaire ; on l'élimine des restaurants, des hôtels ; ses membres ne sont pas invités à des fêtes ou à des activités sociales.

En Amérique du Nord et en Afrique du Sud, les infractions aux lois de ségrégation sont punies ; le groupe minoritaire est absent des grands média de publicité : journaux, radio, T.V., et dans les manuels [191] scolaires, il figure dans des images péjoratives.

L'ignorance est toujours à la base de la discrimination.

d) L'exclusion des services publics

Le désir du groupe minoritaire de travailler, par exemple, dans les trains, les hôtels, est systématiquement découragé.

e) Le domaine de l'instruction et de l'éducation

Le manque de ressources financières limite le budget des institutions d'enseignement appartenant au groupe minoritaire ; sa capacité d'admission et la qualité des professeurs s'en trouvent affectées. Dans les écoles et universités autochtones, l'admission est, sinon exclusive, du moins réduite pour les étudiants du groupe minoritaire.

f) Le domaine de l'emploi, des affaires

Dans les pays européens et aux États-Unis, les noirs et les mexicains n'obtiennent que des emplois subalternes ; les juifs ont plus de difficultés à trouver des emplois.

g) Le domaine de l'administration

La minorité n'est habituellement pas admise à l'administration. Exemple : jusqu'à l'avènement de Kennedy, un catholique ne pouvait devenir président des États-Unis.

h) Dans la vie politique

La législation limite sévèrement l'émigration des asiatiques et des européens du Sud.

[192]

i) Le domaine de la justice

On choisit les juges et les jurés parmi les blancs de préférence.

De ces diverses préférences, naissent les préjugés qu'on pourrait définir ainsi : une attitude à base émotive et à tendance négative à l'égard de l'ensemble des groupes minoritaires. Le raisonnement ne peut venir à bout de cette attitude d'essence irrationnelle.

Bien que les préjugés soient liés à la discrimination, il est des situations où ils n'y conduisent pas. Elle peut exister même en l'absence de préjugés. Ainsi un homme qui n'admet pas le préjugé de la discrimination se conformera à des coutumes discriminatoires.

La discrimination et le préjugé vont de pair en se renforçant. Le préjugé n'est pas un "complexe" homogène. En outre, son intensité varie suivant les critères économiques, sociaux et politiques.

Les groupes minoritaires ont aussi des préjugés à l'égard du groupe majoritaire. Les préjugés vis-à-vis les groupes ethniques n'ont pas d'origine biologique. Les préjugés héréditaires sont un non-sens.

L'apprentissage du préjugé se fait de façon subtile sans atteindre le niveau de la conscience. En psychologie sociale, on distingue le conditionnement (inconscient) et l'apprentissage (conscient). Le préjugé s'acquiert essentiellement par imitation et identification. Les enfants en bas âge n'ont pas de préjugé avant l'âge de 6 ou 7 ans.

Préjugés stéréotypés

En sociologie, le stéréotype ou préjugé stéréotypé est une image conventionnelle par laquelle on attribue des qualités négatives à [193] l'ensemble d'un groupe ethnique. Il joue un rôle primordial dans le développement des préjugés. Comme exemples de stéréotypes : le "French Pea Soup", et la "Tête d'Irlandais". Le préjugé stéréotypé naît habituellement d'un grain de vérité. Le discernement des éléments faux et exagérés s'en trouve plus difficile.

D'après SIMPSON ET YINGER, les stéréotypes se caractérisent par les traits suivants :

- la présentation de quelques traits, particulièrement des traits défavorables, est toujours exagérée ;

- a certains traits véridiques, en sont ajoutés d'autres, inventés de toute pièce, mais ressemblants à la vérité ;

- les éléments favorables sont sous-estimés ou escamotés ;

- les traits similaires au groupe majoritaire et au groupe minoritaire sont omis ;

- les causes différentielles aux caractères propres des deux groupes sont méconnues ou considérées non importantes ;

- la variation individuelle au sein d'un groupe minoritaire n'est pas admise.

Certaines études tendent à relier la naissance du préjugé à la formation et au développement de la personnalité.

DUNHAM a montré comment les préjugés naissent des frustrations ; celles-ci à leur tour provoquent des sentiments agressifs. ADORNO lie l’apparition d'un préjugé à la formation d'une personnalité de type conformiste et autoritaire. D'autres auteurs ont noté la relation entre la formation puritaine et la projection de ses complexes dans [194] les préjugés vis-à-vis les noirs.

1   ...   10   11   12   13   14   15   16   17   ...   47

similaire:

L\L'accès à notre travail est libre et gratuit à tous les utilisateurs. C'est notre mission

L\L'accès à notre travail est libre et gratuit à tous les utilisateurs. C'est notre mission

L\L'accès à notre travail est libre et gratuit à tous les utilisateurs. C'est notre mission

L\L'accès à notre travail est libre et gratuit à tous les utilisateurs. C'est notre mission

L\L'accès à notre travail est libre et gratuit à tous les utilisateurs. C'est notre mission

L\Education à l’Environnement et au Développement Durable
«Our Common Future» (Notre avenir à tous) publié en 1987 est l’un des documents fondateurs du développement durable et a servi de...

L\Organe conscient du Parti Imaginaire
«le cours normal des choses». Inversez. C'est ce cours ordinaire qui est la suspension du bien. Dans leur enchaînement, les mouvements...

L\«La recherche de l’eau dans notre système solaire»
«En quoi la recherche de l’eau dans notre système solaire est-elle un défi pour l’avenir»

L\Biologie des micro-organismes et conservation des aliments
«libre» est disponible : plus cette quantité d’eau est importante (le maximum étant pour l’eau pure), plus les micro-organismes se...

L\Lignes directrices relatives aux biobanques et bases de données de...
«Adn: Molécule qui renferme toutes les informations génétiques transmissibles qui dirigent les activités des cellules de notre corps....








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com