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DIFFÉRENTES THÉORIES SOCIOLOGIQUES

Parmi les différentes théories sociologiques du comportement criminel, nous allons aborder la théorie du criminologue américain THORSTEN SELLIN.

"À social group, small or large, possesses a vast number of beliefs, traditions, customs and institutions which are implicitly accepted by its members as relatively immutable and as conductive to their wellbeing.

Conduct which is believed to be in accord with these beliefs, traditions and institutions is praised and encouraged as socially bénéficiai, while that which is believed to threaten or to injure them is concerned as antisocial. The conformist participates in the rewards distributed by the group for desirable conduct and the nonconformist is brought Into line by coercion which ranges from mild disapproval and ridicule to threats of expulsion from the group or [148] of extinction" 105.

Vue sous cet angle, la délinquance semble une infraction aux normes de comportement indiquées par la culture. Ces normes seraient insuffisamment connues et assimilées par le délinquant. La conduite criminelle n'est pas le fait d'un jour ; elle est le fruit d'un long devenir. Ce devenir s'opère grâce à l'apprentissage des pratiques, des us et coutumes et par l'intériorisation des normes de conduite.

SUTHERLAND 106 a développé un schéma, devenu classique, de socio-criminogenèse.

1) Le processus dont résulte le comportement criminel ne diffère en rien, en tant que tel, du processus qui conduit au comportement normal. C'est au sein d'une famille et de divers groupes que l'individu fait son apprentissage du crime. Il doit tout apprendre au même titre que le non-criminel. Le processus sera identique dans les deux cas.

2) Le comportement criminel est impliqué dans le système de la société, système fait d'association de types divers, de même nature que le comportement normal. Chacun de ces deux comportements fait partie d'une même société avec ses groupements, ses cliques, ses clans, ses associations plus ou moins accidentelles. Chacun est intégré par une échelle de valeurs respectées par tous.

3) La personnalité criminelle fonctionne au sein de ce système. Les associations se créent à partir d'intérêts propres à une certaine catégorie d'individus. La personnalité criminelle y est intégrée au même titre qu'une personnalité normale dans les associations qui poursuivent un but normal » Or, ces associations ont une dimension [149] culturelle qui leur est propre. La valeur de la culture criminelle évalue et apprécie d'une façon positive la conduite criminelle.

4) Les différences individuelles ne jouent un rôle dans le devenir de la personne criminelle que dans la mesure où la participation du délinquant à la culture criminelle s !avère plus ou moins étroite. Un enfant est prédisposé au crime plus par son milieu familial déficient que par son hérédité ou par les défectuosités de son organisme. On peut dire qu'une intégration satisfaisante dans une bonne société peut réduire considérablement l'influence des facteurs criminogènes personnels. C'est alors une question délicate d'équilibre entre les forces pro- ou anti-sociales d'ordre individuel ou collectif.

5) Les conflits d'intérêts qui ont provoqué des associations différentielles, sont les mêmes qu'on retrouve à la naissance de toute espèce d'association. L'être humain ne peut pratiquement rien réaliser par ses propres moyens. Il lui faut se liguer avec autrui. Or, les gens se liguent d'après des objectifs communs.

6) La naissance d'associations, en compétition plus ou moins violente, peut conduire à la désorganisation de la société, par l'affaiblissement des valeurs de la communauté. À un certain degré, la désagrégation culturelle crée une sous-culture, intégrée autour de valeurs différentes ou opposée à celles de la communauté. Cette formation des sous-cultures peut accélérer la naissance ou le développement de la culture criminelle. Si la délinquance n'avait qu'une motivation individuelle, issue d'une maladie, elle devrait manifester de grandes fluctuations. Tout le problème de la délinquance serait d'ordre [150] médical. Or, il n'en est rien. La plus savante thérapeutique demeurerait impuissante devant les institutions qui, au niveau des sous-cultures, perpétuent au sein de la conduite criminelle, les règles de conduite déviante. On ne peut agir que par la voie des réformes de structures, des réformes collectives. Il est donc capital de considérer la conduite criminelle comme résultant d'une situation conflictuelle générale de la société.

On admet que la délinquance ne peut être réduite à un simple problème médical. Il faut bien comprendre cependant que l'approche médicale n'est qu'un aspect du processus plus générique qu'est l'approche individuelle ou traitement individualisé. Aujourd'hui la réhabilitation individuelle, beaucoup plus éclectique, tient compte non seulement des données psychosomatiques mais également des données socio-culturelles. A son tour, elle représente un côté seulement de la lutte contre le crime. En théorie, la réhabilitation ou la prophylaxie individuelle n'est pas plus facile que le travail sur les structures socio-culturelles. En pratique, il s'avère plus difficile d'influencer ces dernières que d'agir sur un individu manifestement délinquant. En définitive, le comportement du criminel reste lié aux associations différentielles et se développe dans une situation conflictuelle créée à la suite d'une désorganisation sociale, elle-même tributaire d'une désintégration culturelle. Dans cette perspective, le crime sera défini comme une infraction aux règles en vigueur dans une culture.

Pour que cette infraction soit qualifiée de crime, un examen s'impose sur trois éléments principaux :

[151]

1) les valeurs en cause, ignorées, niées ou bafouées par le criminel, sont-elles des valeurs tenues pour essentielles et appréciées comme telles par les membres d'une société ou par les politiciens les plus importants de cette société ?

2) au niveau des groupes, l'isolement socio-culturel de certains groupes (isolement qui les écarte de la culture globale) les amène-t-il en conflit avec la culture globale ?

3) est-ce la majorité qui a décidé, pour se protéger, de sanctionner la conduite des individus ou groupes qui ignorent, ou nient les valeurs qu'elle tient pour essentielles ?

Selon VOLD 107, le concept de conflit expliquerait la naissance de la conduite criminelle. Cet auteur donne une place centrale à la théorie des groupes en conflit entre eux. Dans cette perspective, la société est composée d'individus qui, nécessairement, vivent au sein de divers groupes ; ils en sont les produits en même temps que les substances. Il existe dans la société un état d'équilibre dynamique entre les intérêts divers des groupes opposés les uns aux autres. Les individus s'efforcent d'améliorer leur statut au sein de leur groupe respectif, mais leur sort dépend, en même temps, des efforts de chacun des groupes à améliorer sa position vis-à-vis les autres groupes.

Or peut dire que le principe même de l'organisation sociale consiste dans l'association des individus pour réaliser des intérêts communs. La vie de ces groupements dépend de la solidité des intérêts en cause au moment de l'agrégation ; ces intérêts s'affaiblissent-ils, le groupement disparaît, et d'autres groupements se créent pour atteindre d'autres [152] buts.

Au moment où les différents groupes avec leurs intérêts propres se rencontrent, on constate que les intérêts en cause se recoupent souvent et deviennent même contradictoires ; ce qui ne peut manquer d'amener des conflits. Une autre loi de la cohésion des groupes peut s'énoncer comme suit : la solidarité (le degré de cohésion) d'un groupe se renforce d'autant que sa concurrence avec d'autres groupes devient plus serrée. Phénomène d'observation courante, en temps de guerre par exemple, où des partis politiques adverses forment des gouvernements de coalition pour mieux concentrer les efforts du peuple et résister à l'ennemi. C'est alors que les intérêts du groupe s'incarnent dans la personne du "leader" qui cristallise les intérêts en vue de neutraliser ou d'éliminer l'adversaire (Churchill durant la deuxième guerre mondiale).

La société, dans son ensemble, a développé toute une législation complexe en vue de codifier les règles du jeu de la concurrence d'une part et de consacrer la défense d'un certain nombre d'intérêts puissants d'autre part. Dans un gouvernement démocratique, le parlement légifère et consacre certaines règles servant les intérêts des uns et desservant parfois les intérêts des autres (la loi TAFT-HARTLEY, aux États-Unis). Il arrive assez souvent, au niveau du parlement, que des compétitions plus ou moins féroces font prévaloir les intérêts des uns sur ceux des autres ("lobbyisme").

Une fois certaines règles du jeu établies, l'infraction à ces règles entraîne la sanction prévue par l'autorité. C'est ainsi que VOLD [153] en arrive à la conclusion que le crime est le fait d'un groupe minoritaire, mis hors-la-loi par la majorité et en conséquence étiqueté délinquant.

COMPLICITÉ DANS LE CRIME

Le crime se commet très rarement par un individu isolé. SHAW et McKAY 108 ont trouvé, après une étude des dossiers des cours juvéniles de CHICAGO, que sur 5,480 délinquants, 88.2$ des garçons avaient commis leurs forfaits avec des complices.

Pour leur part, les GLUECK, sur 1,000 délinquants, en ont trouvé 70% qui avaient commis leurs délits avec complicité. On a constaté que la quasi-totalité des jeunes délinquants sont membres de "gangs" 109. La bande de jeunes voyous opère comme un groupe minoritaire où on retrouve :

a) l'esprit de corps ;

b) la loyauté au chef ;

c) le déploiement d'énergie en vue d'atteindre les objectifs du groupe. Le sentiment d'appartenance à une communauté est un puissant motif d'action et la gratification venant du groupe renforce ce sentiment. L'exemple du comportement des prisonniers politiques et des criminels par idéologie a grandement éclairé les connaissances sur l'influence criminogène du groupe 110. Ces individus soumis précédemment à certaines conditions de vie, à l'influence de certaines idées, croient leur conduite justifiable et refusent de se considérer comme criminels. Ils considèrent leur emprisonnement comme un fait arbitraire de la majorité ; d'après eux, ils sont victimes des circonstances.

[154]

Il découle de ces études que la sociologie s'avère d'un apport précieux à l'examen de la conduite criminelle, surtout de celle d'individus appartenant à des groupes intégrés dans des sous-cultures, avant de l'être dans une culture globale.

Les éclaircissements apportés par cette science de la sociologie ne valent évidemment pas pour la compréhension du criminel psychopathe occasionnel. Celui-ci porte, pour ainsi dire, le secret de son crime dans sa maladie.

Le domaine des estimations sociologiques se situe, en somme, non pas au niveau de la personne individualisée, mais au niveau des groupes ou catégories sociales.

SOCIÉTÉ DE MASSE
ET INADAPTATIONS PSYCHO-CULTURELLES


La sociologie criminelle est appelée criminologie par les sociologues américains, avec une absence de modestie qui leur vient directement d'ÉMILE DURKHEIM, et sa part demeure importante dans les programmes d'étude et de recherche de sciences sociales (SIBLEY, 1963). Nourris largement par l'apport de DURKHEIM et de TARDE, les "criminologues" américains interrogent continuellement la réalité sociale quant à la nature et à la quantité des manifestations criminelles que ses tensions recèlent.

Une série d'analyse de la nouvelle société de masse et de ses corollaires sur le plan de la culture ont scruté les relations entre la criminalité, les conduites agressives qui lui sont sous-jacentes et l'organisation sociale, son système de valeur, ses normes. Nous esquisserons [155] ici quelques commentaires touchant le cadre macro-sociologique et l'analyse des relations entre "société", "culture" et "personnalité" et les conduites criminelles dans la société de masse, la société américaine étant prise comme exemple.

Nous examinerons d'abord les relations entre la société de masse et la culture de masse ; ensuite, nous verrons comment, progressivement, les conditions d'inadaptation culturelle prennent le pas sur les causes d'inadaptation sociale dans l'hypothèse d'une société de masse ; enfin, nous analyserons quelques conséquences qu'entraînent, sur le plan théorique, les changements qu'ont subis la réalité et la notion d' "inadaptation sociale".

CARACTÉRISTIQUES
DE LA SOCIÉTÉ DE MASSE


Après la rupture radicale de la symbiose entre le milieu naturel et la société traditionnelle, due aux révolutions démographique, industrielle, technologique et scientifique des 18e et 19e siècles, un nouveau type de société a émergé, désigné communément sous le terme de société de masse.

Ce type de société, dont l'ébauche apparaît dans les typologies sociologiques dès le siècle dernier, semble s'être généralisé dans l'Europe des deux côtés du rideau de fer ainsi qu'en Amérique du Nord. C'est la variante la plus récente de la société industrielle, décrite par RAYMOND ARON (1862), qui s'oppose aux sociétés non-industrielles ou moins industrialisées du Tiers-monde. Dans cette société, la tyrannie de la nature et de la technique qui imposèrent une contrainte considérable durant les phases précédentes de l'évolution sociale, [156] tend à disparaître avec le perfectionnement technologique, l'automation et l'accroissement du temps consacré aux loisirs. Certes, dans une certaine mesure, la contrainte technologique sest étendue dans la société contemporaine en atteignant la plupart des employés, les "cols blancs" en particulier. La façon dont cette "existence" détermine la "conscience" a fait l'objet d'études aujourd'hui classiques. Mais la contrainte dont résulte la cohésion sociale provient d'abord d'une autre source : l'économie de marché (à l'Ouest) et l'économie planifiée (à l'Est) exigent une imprégnation toujours plus profonde des esprits par le truchement des "mass média", par le canal des mythes, des motivations, des incitations qui canalisent les intérêts, les pouvoirs d'achats, les curiosités, en un mot les forces vitales psycho-sociales et économiques, dans le sens exigé par la finalité propre à la société globale (PACKARD V. 1964).

Cependant, les forces économiques conduisent la société vers une intégration étroite. MARCUS (1963) note les traits suivants : une concentration croissante de l'économie nationale ; un rapport étroit entre l'économie nationale et les systèmes d'alliances militaires, de conventions monétaires, de programmes d'assistance techniques et de plans de développements ; l'affaiblissement progressif des différences entre l'ouvrier et l'employé, entre la direction des grandes affaires et celle des grands syndicats ouvriers, entre les loisirs et les aspirations des couches inférieures et ceux des couches supérieures de la société ; une harmonie préétablie entre le monde universitaire et la politique nationale ; la pénétration des "mass-media" [157] dans l'intimité du foyer et la coordination de l'opinion publique et de l'opinion privée (p. 906-907).

L'intégration économique se poursuit donc mais son influence sur la société et la culture est relayée par les "mass-media" qui véhicule les idées et les images stéréotypées que nécessitent son fonctionnement et son progrès 111. Les relations entre la société de masse contemporaine, particulièrement celle des États-Unis, et sa culture, ont fait l'objet d'un certain nombre d'études et aussi de quelques conclusions contradictoires. Comme le remarque H.L, WILENSKY (1964), les théoriciens, de Tocqueville à Mannheim, ont tous insisté sur la déperdition des élites porteuses de certaines valeurs culturelles, au profit des masses populaires, véhicules d'autres valeurs qui menacent de déborder les premières. Ces sociologues pensaient que la mobilité, l'hétérogénéité socioculturelle ainsi que la centralisation socio-économique et politique des sociétés modernes affaiblissaient les liens que les hommes entretenaient avec les groupes primaires (familles, compagnons de travail, voisinage, etc.) et en faisaient une proie facile pour toute agression psychologique ou action de propagande. Société de masse évoquait pour eux l'usage d'une société totalitaire.

De nombreuses études empiriques ont démontré, en revanche, que les groupes primaires ont survécu à l'avènement de la société de masse, s'il est vrai que la société de masse a développé une culture de masse dont les valeurs et les croyances tendent à être fluides et homogènes, sans racine profonde dans une population largement atomisée, [158] sujette aux changements rapides de la mode, des engouements passagers, cette culture de masse est filtrée par la diversité des milieux socioculturels dont se compose la société américaine. L'absorption de la culture de masse serait donc largement tempérée et diversifiée par les attitudes qui prévalent dans les diverses communautés. Et c'est un des paradoxe que nous avons à noter : la société de masse, si largement caractérisée par une culture commune, véhiculée par les moyens de communication de masse auxquels tout le monde est exposé à peu près de la même manière, est aussi la société des "mille ghettos", conservant des particularismes nombreux.

Que résultera-t-il de la rencontre des deux tendances, des deux forces sociales contradictoires ? Nous avons, d'une part, la division du travail social qui crée sans cesse de nouveaux milieux de vie, de nouveaux types d'expérience et de responsabilités sociales et, d'autre part, les bureaucraties, les systèmes d'éducation, de loisirs et communications tous centralisés sécrétant une culture de plus en plus homogène. Les cinq hypothèses développées par WILEKSKY méritent un rapide examen car elles sont étayées d'enquêtes intensives sur la relation entre société de masse et culture de masse.

a) La différenciation sociale persiste, voire augmente. En dépit d'un certain nivellement socioculturel, la différenciation s'approfondit et prend ses racines dans les structures d'âge, de profession, de religion ainsi que dans la famille nucléaire. La persistance et la stabilité de ces liens ne doivent pas être sous-estimées, en dépit de la rationalisation progressive du système social qui caractérise [159] les pays opulents.

b) L'uniformité culturelle tend à augmenter, elle aussi. Sans effacer la différenciation sociale, sans en supprimer les progrès, la standardisation des valeurs, des croyances, des aspirations et des goûts se généralise et ne tient point compte du cloisonnement des divers milieux. Les causes en sont multiples : généralisation et augmentation de l'instruction obligatoire, extension des programmes d'éducation aux adultes, taux élevé de la mobilité sociale et géographiques, émergence des marchés à l'échelle nationale voire continentale, suscitant une publicité, une orientation commune des aspirations et des besoins.

c) Par conséquent, c'est dans les sociétés les plus modernes, les plus opulentes, que les variations de la structure sociale et de la culture sont les plus indépendantes. En d'autres termes, la différenciation sociale, due au progrès de la division du travail et de la technique peut s'accroître en même temps que s'accroît l'uniformité culturelle.

d) De plus, on observe une indépendance appréciable dans la variation entre les contenus culturels des diverses sphères institutionnelles et la structure sociale : le genre de travail ne conditionne pas automatiquement le degré de participation dans les activités sociales, la surface de contact, les réactions à l'égard des moyens de diffusion de masse, ni la vulnérabilité à l'égard des mouvements politiques de masse. En tout cas, le phénomène de contagion joue en ce qui concerne les conduites qui peuvent se transplanter d'une sphère institutionnelle [160] à l'autre, sans tenir compte des cloisonnements de la structure sociale.

e) Néanmoins, à long terme, on observe une poussée vers une plus grande cohérence entre les valeurs, les aspirations et les croyances propres à chacun des complexes sociaux.

WILENSKY estime que les effets conjoints de l'éducation des masses (tant l'extension de la durée de celle des jeunes que le développement de celle des adultes), des moyens de communication de masse et de l'État centralisé, finiront par submerger les variations socioculturelles actuellement existantes et dues au genre de travail, à la religion, à l'âge et au milieu écologique et que la culture de masse finira par pénétrer, tant en Amérique du Nord qu'en Europe occidentale, la totalité des structures sociales et des sphères culturelles.

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