Note d’intention








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date de publication19.01.2018
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sujet inconnu

réalisateurs

scénaristes

monteurs

story boarders

grégory

Duguy


david

Freitas


thomas

Guedon

note d’intention
Le thème du film que nous souhaitions réaliser repose sur l’interdit. Nous avons choisi de traduire cette notion d’interdit dans la société. Toutefois ce n’est pas la même que celle que nous connaissons aujourd’hui. Celle-ci a un modèle totalitariste moderne basé sur un programme d’aliénation du peuple. En fait le thème de l’interdit est directement traité.

En effet, le fait que la population soit aliénée, commandée et sévèrement disciplinée montre qu’il est interdit d’être soi, aucune liberté n’existe.

Les hommes y vivent dans une routine robotisée où aucun écart n’est toléré. Aucune entreprise, ni même idée d’entreprise n’existe dans cette société : tout y est interdit.
L’idée que nous souhaitions transmettre indirectement, c’est que la société dans laquelle nous vivons est tout autant engloutissante. En son sein, la liberté est relative, et sans elle, il ne peut y avoir évolution et progrès. Des philosophes, comme Kant, évoquent ce problème montrant que l’homme ne peut évoluer sans la société. De nombreuses ambitions d’hommes sont néfastes et veulent se rapprocher de cette société imaginaire (ex : Hitler, Staline, Franco, ……)

Le moyen utilisé par cette société pour aliéner la population, la télévision, peut très bien être un moyen réel de toucher une grande partie de la planète et s’en servir à des fins peu scrupuleuses.
Le but de cette société est de faire des humains, des robots qui travailleraient pour augmenter le profit sans qu’ils aient la liberté de jouir de ce profit, chose qui est complètement impensable aujourd’hui où des millions d’ouvriers travaillent péniblement pour amasser des miettes..
Sur le plan littéraire, le film se rapporte au livre 1984 d’Orwell. Sur le plan cinématographique, on peut rapprocher notre narration à des films tels que Brazil, Bienvenue à Gathaca ou Orange Mécanique qui traitent aussi de sociétés particulières.
Le titre du film : Sujet inconnu, où Fost, le héros se réveille dans une société inconnue où il n’a pas sa place et qui fait de lui un sujet inconnu.

sujet inconnu

scénario premier jet




Séquence 1 :
Fost est dans son lit. Il est réveillé par un bruit: c'est le grésillement de son téléviseur . On y voit et entend un homme en train de faire un discours de propagande.

Fost est engourdi, pas très réveillé. Fost se gratte, se frotte le visage pour se sortir de son coma. Il sort de sa chambre, pénètre dans sa salle de bain.
L'eau de sa douche ne coule pas. Au bout de quelques tentatives, il se résigne et va dans sa cuisine. Fost n'est toujours pas entièrement réveillé.
La cafetière s'allume. Du café coule. Des tartines sautent d'un grille-pain. Fost prend vite une tasse et la met sous la cafetière. Il prend son petit déjeuner avec le peu de café récupéré.
Ellipse de temps
On entent l'eau de la douche qui coule. Fost fini de manger, pose son bol dans l'évier, et laisse le reste dans l'état. Il va dans la douche
L'eau s'arrête alors qu'il est encore badigeonné de savon. Fost hurle. Le hurlement résonne dans toute la maison. Il traverse la maison en serviette. Ses empreintes de pieds restent sur le sol. Il ouvre la porte d'entrée.
Beaucoup de gens marchent dans le même sens. Il sont tous habillés de la même façon : chacun porte des vêtements noirs (et un attache & case). Fost est anéanti, ne comprend rien. Il claque la porte.
Séquence 2 : Ville extérieur / jour
Fost marche dans un rue. Il y a du monde. Des hommes et des femmes sont habillés de noir. Ils marchent droit devant eux le regard vide. Ils ont tous un attache & case. Fost se retourne sans cesse, il est inquiet. Il se sent observé. Une caméra le filme. La caméra la reconnaît. On voit sur l'écran "sujet inconnu". Fost sort de la ville.
Des miliciens se regroupent. Ils sont informés de la présence de Fost et s'organisent pour le rattraper. Fost cherche un moyen de se cacher, il s'échappe dans la forêt.
Séquence 3 : dans la nature, falaise / extérieur / jour
Fost sort de la forêt. Il arrive à une falaise. Il est bloqué. Il ne peut plus s'échapper. Il pousse un hurlement de désespoir. On entend son souffle haletant et on l'entend courir .
RACCORD SON
Séquence 4 : ville extérieur / nuit
Deux miliciens marchent côte à côte. On découvre la ville et le quartier dans lequel ils sont. Fost est accroupi derrière un mur, il observe les miliciens. Il y a un grésillement étrange. Fost se lève et regarde à l'intérieur par la fenêtre qui est à côté de lui. On voit un homme et une femme regardant leur tv qui émet des images étranges (jets d'images saccadées). Ces deux personnes sont comme hypnotisées, assisent dans leurs fauteuils.

Fost s'en va. Il arrive dans sa rue. Il voit des miliciens entrer dans sa maison. Ils fouillent sa maison. Ils sortent et font volontairement tomber la tv de Fost par terre. La tv est cassée par terre. Seule la partie des réglages est entière.
Séquence 5 : Salon de la maison de Fost / intérieur
FLASHBACK: Un homme et Fost sont assis à une table. L'homme est le grand-père de Fost. La tv posée sur la table est la sienne. On reconnaît la partie des réglages. Le grand­père donne la tv à Fost très ému. FIN FLASHBACK.
Séquence 6 : rue de Fost / extérieur / nuit

Fost se retourne pour s'en aller. Il tombe nez à nez avec eux miliciens. Il se fait arrêter .
Séquence 7: Salle à murs blancs sans fenêtre / intérieur
Séquence 8 :

Fost marche comme les autres

déroulement du projet

Au niveau de la classe, le premier choix à faire fut le thème de l’année, qui c’est avéré être l’interdit.

Ensuite au niveau du groupe, il nous a fallu choisir un sous-thème, la manière dont nous allions traiter le sujet : A l’unanimité, l’interdit dans la société.

Les choses se déroulant, on en arriva à écrire le synopsis, duquel en découla le scénario ci-joint. Pour cette tâche, on s’est appuyé sur le savoir-faire de Grégory, un littéraire.
Une fois l’idée en tête, il nous a fallu chercher les lieux dans lesquels se déroulerait l’action, tant extérieur, qu’intérieur. Appareil photo en main, le film commence à prendre vie..

L’appartement étant trouvé, il nous restait à trouver l’acteur principal, des figurants, leur procurer des costumes, trouver une télévision qui fonctionnait (brocantes, et autres vides greniers n’ont plus aucun secret à nous délivrer…, surtout pour Thomas).

Deux trois coups de crayons pour mieux se situer, et mieux s’organiser : David se colle aux dessins du story-board mais participation générale pour l’ensemble.
Ensuite vient le tournage. Recommencer les scènes maintes et maintes fois afin de trouver la scène parfaite (entendez la moins pire)… Décaler les jours de tournages à cause des travaux publics et autres adeptes du marteau-piqueur… recommencer les scènes pour éviter de voir passer un petit chien accompagné de sa maîtresse, une voiture, et autres figurants clandestins…
Se pressant voyant le jour J approchant à grandes enjambées, on débute le montage, même s’il reste une scène à tourner.. (« qu’à cela ne tienne »). J-1 Arrivés en salle de montage, plus un seul banc de montage de libre ; ce qui nous obligea à laisser notre gentil Casablanca de compagnie pour essayer de dompter un Imac sauvage. Formation accélérée en poche, dernière scène tournée dans une salle de classe (c’était prévu..), notre projet avançait à grand pas, jusqu’à ce que…

… la souris ne bouge plus. Des regards agacés, on en vient à la conclusion qu’il faut à nos risques et périls redémarrer la bête (noire ?). Seulement, le projet n’ayant pas été sauvegardé, on doit se résigner à recommencer…

des litres de cafés et 221 362 pulsations de cœurs plus tard, nous estampillions notre générique de fin du label COPYRIGHTS LISA.

Bilan personnel

Grégory Duguy



Le projet de notre film partait très bien. Nous nous sommes très vite mis d’accord sur le sujet et sur le scénario. Pourtant, au fil des semaines qui devenaient des mois, notre projet piétinait. Il faut dire qu’à part les heures consacrées à l’option facultative, nous ne nous investissions pas dans la réalisation de notre film.

Etant en terminale scientifique, mes partenaire avaient beaucoup de travail et ont fait certains choix. Mais le film est terminé, et est ce qu’il est.
Pour ma part je suis satisfait du travail fourni en si peu de temps (A noter que nous avons dû recommencer notre montage car notre Imac a planté au dernier moment !) Je suis fier d’avoir participé à cette expérience car elle a montré que notre amitié était soudée, qu’elle a surmonté nos « coups de gueule ». Grâce à elle, nous n’avons pas faibli en salle de montage. Je trouve qu’il y a certains plans intéressants, notamment ceux tournés de nuit et ceux tournés dans la forêt. En ce qui concerne la musique, je dois dire que je ne suis pas adepte de ce style ; là, pourtant ici elle « colle » magnifiquement bien à l’univers et au sujet de notre film.
Mais je suis déçu de ne pas avoir pu développer plus l’ambiance de ce film et plus insister sur le message qu’on voulait faire passer.

Le tournage a été très difficile car nous avons subi les caprices de la météo et ceux de la famille de notre acteur. Ceci m’a donné un stress énorme qui m’a fait redoubler de travail et d’efficacité, surtout dans la mise en scène et le découpage technique.
Conclusion personnelle
En somme, si c’était à refaire, je le referais avec les mêmes personnes, sur le même sujet mais avec plus de rigueur et d’approfondissement. Car mine de rien, une année passe très vite, surtout si on n’y accorde qu’un jour par semaine. Par contre, j’essaierai de pousser le scénario plus loin pour faire un film plus engagé.
Je pense que cette option est très intéressante et qu’elle ne dois pas déperrir au profit des TPE car en plus d’une ambiance, c’est surtout une solidarité et des souvenirs qui construisent cette famille COA.
Bilan personnel

David Freitas



Que ce soit de la réalisation au montage, ce fut, à mon avis, un projet riche d’enseignements. Tout d’abord, pour ce qui est de travailler au sein d’une équipe, s’écouter, s’accorder au milieu d’idées diverses ; non pas pour ce qui est du thème principal, mais plus pour certains plans, etc.
Ce projet fut intéressant car permet de se prendre en charge pour mener un projet à son objectif sur du long terme. Chose qui fut difficile à gérer au début, car peu d’heures d’audiovisuel, et (malheureusement) un faible coefficient face aux monstres de la biologie et autres sciences « rationnelles ». Mais ce ne fut, pour moi, pas un problème car, personnellement, la pression m’est nécessaire pour produire un travail de qualité.
Il nous a fallu réserver de nombreuses heures (sup) de travail (surtout pour le tournage) mais sans aucun regret.
Ca m’a permis de savoir faire faces aux imprévus, que ce soit sur le tournage, ou dans cette …….. salle de montage où les machines ont voulus se révolter contre les humains.. (je ne suis pas contre, mais pas à la dernière minute) Il nous a donc fallu reprendre le montage du quasi-début et le boucler en 5h. Chose qui fut faites au frais de litres de café, mais cependant sans accrochages ou colères au sein du groupe (seulement de la consternation !). Qu’à cela ne tienne ! Le montage est fini, et je suis personnellement fier du résultat.
Si c’était à refaire, je le referai mais plus tôt..

A revoir, j’accorderai plus d’importance à quelques détails (où la lumière n’était pas exactement comme nous le voulions, des détails qui sont dans le cadre, et qui ne devrait pas).
Sinon, à part ça, c’était bien quand même…
Bilan personnel

Thomas Guedon



Le bilan que je tire de ce projet est positif, car le film me plaît et je pense que nous avons réussit à obtenir ce que nous voulions.

Cependant, le travail en groupe est parfois difficile sur un film. Car nous avions chacun une conception du film différente et parfois des problèmes d’organisation. En effet, il a été assez difficile de trouver assez de figurants, de trouvez des lieux de tournages adaptés..

Malgré le fait que le projet n’ait pas beaucoup avancé pendant l’hiver, nous avons réussit à le terminer en y consacrant plus d’heures de notre temps libre et parfois en délaissant les autres matières. Mais je ne regrette rien et j’espère que je pourrais à nouveau créer un film avec mes amis ou sans.

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