Et hop deux réactions Catherine et Philippe plus ses commentaires








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Et hop deux réactions Catherine et Philippe plus ses commentaires

Vignettes cliniques

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24/05/09 à 18h10



RAPPEL DE L’ARGUMENT Demi-journée juin 2009 (com.)

Proposition de titre :

« LE CADRE N'EXISTE QUE D'ÊTRE SOUTENU DIFFÉREMMENT PAR CHACUN »

Tout dispositif thérapeutique se référant à la psychanalyse vise à faire émerger des associations (de l'enfant et/ou des parents). La mise en jeu du corps est un des éléments essentiels de toute cure, quel que soit l'âge du patient. Lorsque l'enfant avance les signifiants de ses pulsions par le jeu, le dessin, le comportement, il fait ce que fait un patient adulte qui agite d'autres pulsions, habituellement davantage exprimées sous le primat du phallus (par la séduction, etc.). Dans les deux cas, ce sont aux pulsions que le thérapeute se doit d'être attentif et lorsque l'enfant fait parler son corps en jouant, en dessinant ou par son comportement, il ne doit pas se contenter de lui faire constater son activité en énonçant ce qu'elle suggère. L'interprétation ne consiste pas seulement à décrire, mettre des mots. Rien ne permet de penser que les mots auraient à eux seuls une valeur symboligène. Le thérapeute ne peut pas non plus espérer qu'en « posant l'interdit », en « mettant des limites », etc., il aura un quelconque effet sur la structure. Limites et interdits n'opèrent que lorsqu'ils émanent d'une place de tiers symboliquement institué par la mère ou son substitut. D'où l'importance du travail avec les parents.

L'action du thérapeute passe par une rencontre avec le manque et une confrontation avec l'impossible à parvenir à un but pulsionnel sur l'objet institué dans le transfert. D'où l'importance de ne pas se convertir en parent, fut-il meilleur que les parents réels, ni en bienfaiteur quelconque, pas plus que d'incarner un surmoi, une règle ou pourquoi pas un déchet. Il ne s'agit en effet pas en effet de pacifier les pulsions en bouchant le manque.

Les psychologues et les psychiatres ayant une formation analytique ne sont pas les seuls à soutenir cette position thérapeutique. Tous les métiers autour du travail avec l'enfant voient se développer un savoir-faire avec le réel, c'est-à-dire avec l'enfant pulsionnellement engagé dans sa parole, son expression, son comportement. Les échanges institutionnels peuvent être conçus comme des moments d'élaborations d'un réel nécessairement singulier et intransmissible en tant que tel, mais néanmoins traductible d'une certaine façon entre les professionnels.

Un cadre qui tient pour l'enfant sera celui qui permettra au mieux, soutenu par les échanges interprofessionnels, d'analyser les manifestations de la jouissance de l'institution (et donc de ses membres) et au premier chef son idéal, qu'il soit de comprendre, de maîtriser ou de bien faire. L'adulte accueillant l'enfant dans l'institution est renvoyé à sa fondamentale différence, plutôt qu'à ce qui l'identifie aux autres. A cette condition, l'enfant aura une chance de réaliser une vraie limite structurante dans l'impossibilité de perpétuer sa jouissance et son symptôme.

Notre demi-journée de travail accueillera toutes les contributions qui voudront discuter ou faire écho à ces propositions sur les fondamentaux de notre pratique.

CONTRIBUTION de Olivier ISSAURAT rééducateur (version téléchargeable format word)

Tous les commentaires sont les bienvenus à l’adresse suivante : mailto:oissurat@ac-creteil.fr Ils seront intégrés au présent document, sauf mention contraire.

Préalable : Ma contribution se situera sur un plan polémique. Pourquoi polémique, pour aider à la définition de l’objet de la causerie. De l’opposition se constitue l’appropriation. Le poser là à côté que constitue l’opposition par la négation fait intégrer à la pensée justement le deuxième plan. En définissant ce qui est négation, je constitue une pensée réunie touchant à l’universalité par la réappropriation d’un tout repris dans lui-même.

LE CADRE N'EXISTE QUE D'ÊTRE SOUTENU DIFFÉREMMENT PAR CHACUN

Premier point polémique, le titre. Il définit un drôle d’objet qui n’existe que par la négative. Le cadre serait un inexistant et du néant s’extrairait par la poussée de chacun dans des directions différentes. Il me semble, au contraire, que le cadre est un préalable identifié et c’est parce qu’il est identifiable, qu’il peut prendre corps dans l’acte de la pratique. Qu’il nécessite un questionnement en vue de remaniement, c’est possible, qu’il soit destitué pour être repensé, c’est aussi possible, mais surtout qu’il ait une naissance, une vie et probablement une mort, voilà un tout nécessaire qui conditionne une élaboration de la pensée possible.

Le deuxième point polémique vise ce qui est énoncé comme « dispositif thérapeutique » se référant à la psychanalyse. Il y a une réduction à un terme qui constituerait la psychanalyse, l’association. Qu’en est-il du fameux transfert et de son acolyte le contre transfert ? Quel est le statut d’une association dans un « dispositif » autre que l’analyse dans le cadre d’une psychothérapie ?

Décidément il est beaucoup définit par la négative. « Le thérapeute ne peut pas non plus espérer qu'en « posant l'interdit », en « mettant des limites », etc., il aura un quelconque effet sur la structure » Comment avoir un effet sur la structure est la question. Qu’est-ce qui permet un remaniement dans une organisation psychique qui perturbe la rencontre avec l’autre ? La transformation d’un fonctionnement cristallisé bien souvent autour d’une satisfaction primaire et immédiate par une élaboration secondarisée et distanciée apportant une jouissance d’un autre ordre peut être une piste. Cette découverte peut être l’objet d’une rencontre avec un thérapeute où l’art à sa place par excellence. L’effet de structure est aussi une protection, une défense contre l’image que je me fais de l’autre. Le remaniement de cette image, joue aussi dans le simple fait d’une rencontre. L’autre, agit sur moi et par ricochet agit sur ce qui en moi est autre à moi-même. L’autre provoque aussi une rencontre avec ce que je suis à moi-même. Image de moi qui vient d’un dédoublement de moi à moi qui crée un hiatus dans lequel peut s’instiller un remaniement. L’autre me voit être autrement, dans cet être il y a de la place pour une rencontre avec un étranger qui n’est que moi-même et que je dois découvrir autrement que dans l’image narcissique d’un plongeon absorbé par mon reflet sur l’onde légère.

« D'où l'importance de ne pas se convertir » ne pas, toujours ne pas et si être était la question. En effet, ne s’agit il pas plutôt de se laisser prendre dans cette conversion, résultat d’un contre transfert nécessaire afin qu’il se passe quelque chose. Qu’il y ait du grincement thérapeutique. C’est en analysant ce grincement, cette discordance thérapeutique que j’ai une chance de provoquer un remaniement de structure, car c’est précisément l’effet de structure qui est en jeu dans le fait que je deviens parent oppresseur mère ou père et pourquoi pas tyran. Nous voilà précisément du côté du cadre, à quelle condition ce remaniement transférentiel est-il possible ? La synthèse clinique fait partie du cadre thérapeutique, de même que la synthèse institutionnelle. Encore faut-il s’entendre sur les préalables qui rendent opérant ces deux « dispositifs ».

Référence psychanalytique et formation analytique pour une place à l’autre du thérapeute. Quelle place a l’analyse dans l’institution ? Qu’est-ce que cela explique, occulte, rend compte de ? Et par son absence chez le thérapeute, que ne permet elle pas ? Que rend-elle nécessaire à l’intérieur de l’institution chez ceux qui n’ont pas bénéficié d’une analyse ? (com1.)

Mais une question me vient à l’esprit, de quel cadre s’agit-il ? Du cadre thérapeutique, du cadre institutionnel, du cadre théorique, de l’interaction des trois ! Le cadre est un outil opérant pour une rencontre avec l’autre moi-même dans l’autre afin que le sujet soit. (com2.)

Je glisse une petite digression sur la notion de subjectivité : sujet et objet réunion des deux ?

les mots symboligènes existent par eux-mêmes dans le sens où les mots a-symbole ne sont plus des mots mais des perceuses mentales (com3.). Ils perforent le corps, s’y incrustent et rendent impuissant le sujet à objectiver une position soutenable. Le réel est emporté avec l’arrachement du mot à son substrat pensable. Seul le fou peut porter cette réalité du monde à notre entendement. Mais s’y accole la part sacrificielle à laquelle nous avons renoncé il y a bien longtemps. Se rappel à notre mémoire ne se fait pas sans heurt.

Les pulsions que sont-elles ? Que représentent-elles ? Elles peuvent être entendues comme un élan vital, une propulsion vers l’être là, pulsion primaire d’avidité de la vie. Elles sont aussi une propension à la rencontre de l’autre, d’être à l’autre. L’autre est déjà là, comme élément primordial à la vie, il n’est pas distancié, ni reconnu, il est constitutif d’un « je » primordial. C’est le sourire béat du tout petit qui implore la survit. Il est fabriqué d’émotion propulsée vers un autre encore embryonnaire, dans tous les sens du terme.

Le manque comme inconditionnel vital au système pulsionnel primaire. Un manque qui est déjà là, il est un vide sidéral, autre figure de cet « autre primordial », vers lequel nous tendons, comme attiré, aspiré par un élan vital. Il n’y a pas à le créer, car il est un être à part entière, mais à le combler, tout le problème est là. Ce manque est un nécessaire espace de liberté pour rediriger les pulsions vitales vers une élaboration secondaire. Il n’est donc pas, en effet, question de combler, d’ailleurs peut-on combler l’infinité d’un désir originel ? Mais il est question de rediriger la pulsion, de la transformer en autre satisfaction d’un niveau équivalent en quantité d’énergie, mais dont la répartie sur la durée est autre. Nous sommes toujours sur un registre de vitalité (com4.), mais différé. Pourquoi vital, car il s’agit encore de rencontre avec l’autre, cet autre absolu pour que « je » existe. La non rencontre de l’être social conduit inéluctablement à la mort (Thanatos ?), voilà pourquoi, de manière constitutive nous sommes destinés à l’autre, à la figure de l’autre. Il s’agira d’établir une élaboration secondaire pour une rencontre avec un second moi-même posé là autre que moi, mais déjà moi par le simple fait du « se dissocier » de moi, par l’intégration mentalisée d’un non-moi. Ce non-moi et moi-même intériorisés me constituent comme soi à moi-même.

Mais le manque c’est aussi le vide, l’attirance ou la crainte du tomber dans une infinitude. Cette secondarisation des processus primaires vitaux peut être une angoisse dépersonnalisante quand elle n’est pas élaboration suprême d’un dépassement de soi vers l’infinité du beau et l’universalité de l’être.

La place de l’autre thérapeutique est possible par une aide à la mentalisation des rapports entre pulsion – manque. Il sera l’intermédiaire qui favorise la re-direction des pulsions et une élaboration supérieure, jouissance socialisé d’un niveau supérieur. L’homme étant par définition poussé à se transcender pour une rencontre, à travers l’absent, avec une figure de l’autre.

Quelle place pour un autre thérapeutique en dehors de l’espace analytique en référence à la psychanalyse au sein du CMPP. Telle est peut-être la question ?

Alors quel cadre peut-on soutenir sinon le cadre fondamental et institutionnel qui est la multitude des cadres théoriques et thérapeutiques. Si soutien il y a, il est peut-être là. Afin que de la différence naisse la confrontation et donc l’appropriation d’une autre pensée par un nouveau posé là qui rend l’autre producteur de pensée présent à moi-même. Me voilà plus riche d’une intériorisation nouvelle, celle de mon ennemi (com5.), absorbé mais surtout digéré et intégré à mon être. Cette rencontre n’est possible que dans un tel espace ouvert au questionnement. Que sommes-nous, sinon un espace dédié à la subjectivité, rencontre possible entre un sujet et son objet autour d’une mise à distance de soi à travers les autres thérapeutiques par l’émergence du sens ?

La spécificité de l’espace thérapeutique est peut-être du côté du transfert et son double (vignette clinique). Dans un espace thérapeutique, la particularité vient du média utilisé pour une rencontre avec l’autre. Dans cette situation se trouve donc deux terrains, deux territoires :

Celui de la médiatisation qui met en scène un transfert à travers un média.

Et celui du temps de reprise, où cette fois-ci le transfert n’est plus médiatisé, mais direct dans un échange de « je » à « je ». L’idée étant de se regarder être par un retour sur les évènements de la scène qui s’est jouée en plusieurs actes, ou en un acte ! (com6.)

Quand entre en scène le tiers inattendu, le contre transfert, mettant en scène cet autre du thérapeute ignoré de lui-même, émergence fantomatique d’une inespéré qui vient au secours de la relation thérapeutique, où s’installe-t-il ? Sur la scène médiatisé, dans un échange de « je » à « je » pour une destitution du « tu », ou bien au moment où l’on revisite ce qui est advenu, mais cette fois-ci dans une destitution du « je » thérapeute ? La reprise (com7.) n’est-elle pas une tentative de se réapproprier soi à soi-même ?

Le déplacement du contre transfert d’un espace à l’autre est peut-être l’intérêt d’un tel dispositif ? (com8.)

Il se peut que le déplacement du contre transfert vers l’espace médiatisé soit à entendre comme un signe de mise à distance de la pulsion pour une élaboration secondaire. Elle pourra se déplacer bientôt sur un plan créatif qui s’étayera sur un imaginaire libéré. Cela rendra lisible une production en lui donnant un aspect socialement reconnaissable, transformation nécessaire pour une identification culturelle qui lui donnera toute sa force et toute sa jouissance… différée.

Retour sur une notion : la subjectivité !

Quand on parle du sujet, on parle du sujet de quoi, dépendant de quoi ? Une des définitions du dictionnaire quant à sujet, fait référence au sujet du Roi. Par quelle parole, adressée à qui et par qui sommes nous a-sujettis ? Le sujet, à mon sens, n’est libre que s’il sait se réapproprier l’objet dont il est le sujet.

Le posé là, à côté de soi de ce qui est objet est un être qui est pour lui-même. Ce non-moi est un être qui par cette simple prise de conscience devient existant pour moi-même, en moi, comme non-moi. Cette réappropriation de la négation ouvre à une compréhension de ce qui n’est pas moi par un détour intellectuel qui rend le sujet connaissant, capable d’une énonciation adressée à l’autre.

Ce rapport entre sujet – objet définit pour moi ce qu’est la subjectivité et c’est à cette condition qu’un sujet peut advenir. L’objectivité n’est pas l’opposé de la subjectivité mais ce sont là deux entités qui se recoupent pour partie. L’objectivité n’est possible que pour un sujet pleinement conscient des enjeux dont il est l’objet.

Digressions philosophico-cliniques ! (com9.)

Les deux grandes incompréhensions : entre l’organique (vignette clinique 2 et 3) et le machinique de la pensée (vignette clinique 1 et 4). Le réel et son incommensurabilité est à prendre au sens du bioj, de la vie comme emprise d’un existant qui nous dépasse de par son universalité. Nous sommes constitué, fondé par l’organique. Il s’agit d’un être là, posé en dehors de nous, mais qui est nous. Ce hiatus provoque une déchirure qui nous nous efforçons toute notre vie de combler. L’organique ce sont les fondements de l’être pris dans le biologique, le vital. Il est un faisceau de pulsions que nous essayons de contraindre, de dépasser, mais qui provoque en retour un emportement de notre être qui ne cesse de nous surprendre et de nous étonner. Ce sont des déferlantes qui nous poussent à la reproduction, à la survie mais aussi qui nous emmènent sur le chemin du néant. Cette abomination du non être, la négation par excellence.

D’un autre côté se trouve le machinique, d’une certaine façon le retour de l’organique, mais du côté de la pensée. Nous sommes, de par notre constitution, des êtres pensants, initiés par une volonté de compréhension. Cette volonté est, au départ, une structure pour incorporer du réel et en faire une extension de notre sphère pour constituer de l’étant. Il s’agit d’un soi qui s’enfle au fur et à mesure de l’incorporation de éléments issus du réel, mais réapproprié dans un concept intégré au pensé.

Ce sont les dérapages, les déraillements qui font les grandes questions de la folie autour de ces deux pôles. Les arrachements du réel qui nous percutent violemment sans que l’incorporation par les détours du pensé le monde aient été possibles. Ce sont aussi les machiniques qui tournent à vide dans des pensées de la structure déréalisant. Pensée de la pensée qui tourne en boucle pour tenter un avalement d’un impensable autre réel que le réel.

Il est des adresses de l’autre qui cherchent par delà notre être pensant, l’étant par définition, à interpeller un autre que moi du côté soit du bioj soit du machinique. De ce fait je rentre dans cette interpellation d’un moi qui m’est inconnu, rejeté, oublié. Me voilà condamné à déployer une force équivalente à celle qui m’a été nécessaire pour ne pas être aspiré par la néantisation de mon être pensant. Cette esquive d’une rencontre impossible entre deux personnes n’est que l’enjeu d’un reniement. Le bioj n’est qu’une forme impersonnelle d’un être vivant ramener à son poids de chaire. La non-valeur de l’organique est la confrontation avec l’enveloppe d’un intérieur obscure qui est du côté de l’espèce, du fonctionnel. Que veut interroger la scarification sinon la réappropriation du sens par l’inscription sur le corps (com10.). Le machinique de son côté est un essai dépersonnalisant de compréhension d’un réel anguleux où le sens du symbolique a glissé vers d’autres cieux. Vers un impossible que je ne peux pas incorporer. C’est la grenouille qui veut se faire aussi grosse que le bœuf. Encore un effort vous y êtes presque. C’est le « presque » qui est dépersonnalisant, il n’est qu’une autre figure de l’infini qui ne m’a été présenté. La com-préhension de cet infini impensable, n’est possible qu’au pris de l’éclatement. Cette com-préhension ne dure que l’interstice d’un morceau de temps rupture incommensurable d’avec un réel enfin compris au moment de sa dispersion. C’est la recherche d’une identité de moi-même qui, renversement ultime, m’apprend que je suis un autre. Il s’agit d’une part maudite que j’avais mis si longtemps à rendre pensable au pris d’un aveuglement librement consenti.

Seule cette part déréalisant demeure, à mon sens, inaccessible à la thérapie car elle est non réaménageable, on ne peut que faire avec. Il faut apprendre à faire avec en me jetant dans un autre posé là à côté de moi mais non intégré à la structure de l’être que je suis. Il restera, par pitié, à ne pas vous adresser à ce moi que je ne saurais voir.

En guise d’étape, à défaut de conclusion, voilà où j’en suis : L’ensemble tient sur trois aspects pivots, l’organique et le machinique, le « je » et le « soi », l’être et l’étant. Le « je » est du côté de l’être, le « soi » est du côté de l’être capable d’un retour sur lui-même agissant. Il est du côté de la conceptualisation, du « pensée ». Mais la distinction « soi » « étant » reste floue. Pour dire les choses d’une manière théorique, mais inopérante, le soi serait l’être de l’étant. Pour ce qui est de l’organique et du machinique, ils sont tous les deux du côté du pulsionnel, ils sont du modalité de son expression. Ils sont les forces vitales qui propulsent, qui nous donnent l’élan et qu’il faut intégrer dans le champ de la socialisation. Ils sont de l’ordre de la sexualité, plutôt de la reproduction, de l’acte. Ils sont aussi une expression de la fragilité adressée à l’autre afin qu’il se reconnaisse dans mon être et qu’il est pitié de lui à travers moi. C’est l’essence même de la propulsion vers la rencontre première, vers l’adhésion de « je » au « je » de l’autre. Une autre dimension me semble venir d’une propension à l’expansion, au dépassement de soi, mais surtout à la conquête. Conquête de l’espace, de l’inconnu au sens large, qu’il soit du côté du nombre ou bien du côté du réel inexploré. Il est une chose à laquelle nous risquons, en tant qu’humanité, d’être confrontés pour la première fois dans l’histoire des hommes, c’est la limite naturelle que la planète nous adresse à notre propension à l’expansion. La technique réduit au retournement par manque des moyens. L’homme circonscrit dans un espace fermé aux ressources finies. Enfin bref, une série de potentialités vitales, forces agissantes qu’il faudra apprendre à contraindre, plus exactement à rediriger, à transformer dans une visée inscrite dans le temps et dont l’expression finale est différée ainsi que la jouissance qu’elle procure. Ce donné à la naissance, constitue l’ensemble du biologique agissant, vitalité essentielle à laquelle il faut ajouter la plasticité du cerveau. C’est du côté de la réorganisation des réseaux neuronaux, de l’expression des molécules que se trouve le potentiel de transformation. Je me souviens avoir eu dans les mains un livre au titre terrifiant « tout ce joue avant l’âge 6 ans » ou quelque chose d’approchant. Si la sanction est à mon sens exagérée, elle révèle une réalité, c’est que cette période est un palier dans la réorganisation du cerveau, tout comme celle de l’adolescence en est un autre, ainsi que la vieillesse, expression même du « sage ». Freud l’avait énoncé dès l’origine de sa pensée, il faudra bien un jour que la neurologie confirme ses recherches d’une manière ou d’une autre. Enfin, cela définit la psychologie individuelle, avec une dimension dernière qui est le multiple redoublé dans la figure de l’autre qui conduit à l’expression de la psychologie des masses. Lorsque l’expression d’une pulsion vitale se retrouve multipliée dans le dédoublement mimétique (merci Girard) cela conduit à une propension à l’action collective qui mène généralement à un moment d’effondrement cathartique. La part maudite, expression d’une propension à consommer, est en fait pour moi, l’expression de ces forces du côté du bios non élaborée que nous trimbalons au plus profond de nous. Elles sont l’expression des ratages éducatifs, incapacité de la cité, ou de la famille, à conduire le petit d’homme au dépassement et à la transformation de ces forces lors des différents passages qui ponctuent sont développement.

La plénitude serait la recherche d’une complétude avec la mère à l’origine des temps de la vie du petit d’homme. Freud répond à Roger Martin du Gard (de mémoire) que l’état d’extase, plus ou moins associé à la religion serait en fait une recherche d’un état de la toute petite enfance ou la satisfaction est totale. Autant je suis d’accord avec le début autant la fin, je la vois autrement. En effet, je me demande si ce n’est pas plutôt l’ouverture totale au monde, l’extériorité totale dont il est question. Ce visage dont la seule arme est un sourire désarmant d’appel à la reconnaissance, à la survie, état de totale dépendance de ces êtres là, posés dans leur appel à un universel de présence. C’est un espace de temps infime d’ouverture totale au monde et de perception de l’être des choses, en dehors de leur reprise dans la conscience pensante. C’est aussi la première corporisation du réel, une véritable mise en soi, dédoublante de ce même réel dans sa négativité, son opposition à soi comme non moi. Ce qui fait la compréhension du monde, dans sa plénitude, c’est cette première mise en corps, incorporation à partir de laquelle, je vais, dans une force agissante, penser la désarmante rencontre avec un autre que moi. Il est des situations d’apprentissage, qui ne sont que des mentalisations arrachées sans cette mise en corps, ce qui donne des connaissances rigides, manquant de souplesses et qui se rigidifient avec le temps. Elles deviennent très vite inopérantes pour agir sur le réel. Par exemple la technique de la soustraction sans s’être coltiné avec la question de l’ « enlever » et du « manque à être ». (com11.)

Pour moi se pose, à partir de là, la question de l’intérieur et de l’extérieur. L’extériorité du posé là, comment est-il entendu par l’être pensant. Il est le percept que l’organe va chercher, ce qui veut dire qu’il est déjà là en moi. La rencontre avec l’extérieur et une rencontre avec le retour de mon être sur le réel. Je ne vais chercher que je ce que j’y ai mis comme intention. C’est le retour qui fait sens et qui crée un hiatus entre mon intention et le retour en acte de celle-ci. Celui qui n’est pas prêt à cette interrogation sur le vide interstitiel entre moi et le moi de l’autre, alors celui là est en prise avec l’être de la chose et ne peut pour s’en dépêtrer que sombrer dans la folie organisante d’une pensante circulante sur elle-même tentative dernière de ne pas m’absorber dans la destruction de moi-même.

Petit encart sur le rêve

Le rêve représente l’aspect pulsionnel fondamental mais aussi le masque sous lequel il nous est présentable. Ce masque est d’autant plus puissant à masquer que la censure associée est importante. Cela montre à quel point et avec quelle énergie il est nécessaire de contenir cette pulsion. Arriver à délier ce qui est pris dans cette construction implique de s’assurer qu’on est en capacité à mettre en place une nouvelle réorganisation pour contenir cette pulsion. Sinon on laissera le patient face à une béance pulsionnelle désorganisante dont il ne pourra se dépendre qu’au prix d’une entrée délirante, dernière tentative d’entente avec un réel acéré. D’où l’importance du cadre comme contenant de cette béance afin qu’elle puisse être mise au travail. Mais surtout que le patient puisse sortir la tête haute, vainqueur d’une dernière guerre contre la déshumanisation de son être. Il devra en dernier ressort réorienter son désir primaire vers un but toujours plus conforme aux attentes socialisantes. Le prix à payer à la folie est de cet ordre.

L’avenir d’une illusion et la complétude ne sont qu’une et même dérive :

Le petit d’homme, quand il arrive son élan pulsionnel est une ouverture au monde, il est dédié à cela. Si la réponse de la mère est de combler ce désir, élan vital vers l’inconnu (d’ailleurs il se peut qu’un jour le problème réel que l’homme ait à rencontrer c’est la disparition de l’inconnu, de la terre vierge à découvrir) alors elle enferme l’enfant dans une illusion, la sienne. Ce sentiment est une avance sur recette, il ouvre la voix au sentiment extatique, religiosité par excellence. C’est aussi la complétude béate de la dépendance. Il n’est donc pas question de satisfaire le manque, ni d’apporter une réponse totalisante à la demande de l’enfant, mais de l’accompagner dans son ouverture au monde.

L’enfant rencontrera trois paliers primordiaux (entre autres…) dans sa découverte des êtres sociaux qui l’entourent. La rencontre de la figure maternelle, premier accompagnement d’une construction pulsionnelle traversant celle de la mère. Puis avec la figure paternelle, autre entrée dans le monde du socius et pour en terminer la figure de la connaissance à travers le pédagogue autre accompagnant dans la rencontre du socius.

Toute la difficulté viendra de la réactivité des différentes constructions pulsionnelles qui vont se percuter. Y aura-t-il résonance ? Dissonance ? Il se peut que le désir de l’enfant se trouve piégé dans la construction psychique des figures sociales qu’il va rencontrer. Le désir de complétude de la mère en est une, mais la volonté de soumission en est une autre, ainsi que celle de la figure souffrante, dans une recherche de rédemption. Ces dysfonctionnements dans les rapports entre l’enfant et les figures sociales seront des biais qui amèneront l’enfant à un ratage de son organisation pulsionnelle.

La grande rencontre de la société (com10.) et ses attentes peut très bien ne pas avoir lieu. Celle-ci attend de la famille, de l’école une réponse en terme de réorganisation pulsionnelle du petit d’homme. Elle présente un aspect plus ou moins stressant auquel l’ensemble des figures sociales doit apporter une réponse adaptée pour préparer la transformation de l’être dans sa rencontre avec le monde. La société a toujours mis en avant des cadres structurants pour aider les figures sociales dans leur travail avec l’enfant. Soit à travers le sacré au sens large, soit dans une mise en avant d’une représentation de la famille. Par exemple avec le père comme chef de famille pilier vitale de la société, apportant un salaire le plaçant sur un pied d’Estale aidant à repérer les attentes sociales. Ce sont des standards qui ne cessent de se transformer en fonction de la modification des fonctionnements sociaux afin d’apporter une réponse adaptée à la volonté de conquête que la société ne peut que promouvoir.

La pulsion originelle qui pousse l’individu vers l’autre et à la découverte du monde est une pulsion d’emprise sur le monde et d’attente infinie envers l’autre. En apparence contradictoire, il se peut que cette dualité reflète un état d’accaparement ouvert sur tout ce qui peut se présenter à incorporer aux premières expériences corporelles. Cet état nécessite un premier réaménagement psychique pour une première adaptation au monde, le « surmoi primitif » première forme de morale archaïque, noyau constitutif d’un soi embryonnaire, pour intégrer la tolérance à l’autre comme élément susceptible de provoquer de l’abandon, du désamour. Sans cette première élaboration, la construction embryonnaire du soi se prend elle-même comme modèle idéal, référence de soi à soi dans laquelle se mire l’être illusionné de toute puissance envers le monde qu’il incorpore.

Autre digression

Le bébé est un aspirateur à ego. Il est ouverture totale à l’autre. Il faudra à l’autre réceptacle de ce dépôt de confiance être suffisamment bon pour ne pas l’être trop. En effet le risque est de se retrouver dans cette totalisation du rapport à l’autre, se noyer de l’un dans l’autre, unification unaire d’une satisfaction pulsionnelle première non suffisamment élaborée.

Le père séparateur, ou tout autre, est effectivement castrateur dans le sens de capteur d’un reste d’ouverture à l’autre non totalement satisfait par la mère océanique.

Le moi idéalisant de la mère, reconnaissance d’une fonction qui devient être au lieu de fonction rappelle ce sentiment premier d’ouverture à l’autre. La mère rejoue ce qu’e le bébé ne fait que jouer de manière inaugurale, sa pulsion, premier élan vers l’autre à travers ce sourire qui appel la pitié et l’attendrissement, l’envie de prendre dans ses bras cde petit être sans défense qui se présente à nous.

La question du désir mimétique est posée là. Etre l’image de l’autre dans laquelle le moi se noie dans moi et qui provoque les mouvements de foule. C’est le retour de la capacité maternelle à accueillir l’autre en l’absorbant et en devenant tout unaire où l’indifférenciation se crée. De l’indifférenciation naît l’arbitraire du sacré, dans le sacrifice de l’un, naissance d’un possible qui va se parler et ouvrir vers le sacré.

Il faut qu’il y ait dans le rapport mère enfant, unuaire, une volonté de sacrifier le père. Non le père de l’enfant mais le père de la mère, image redoublée du père dans le père. Alors se parle quelque chose qui fait de l’indifférencié entrer l’étranger témoin du sacrifice et à qui il faut se confier. (Hypothèse incertaine à déplier !).

L’idée c’est plutôt l’incomplétude. Il faut laisse de l’air pour que la partie puisse se jouer. Si toutes les cases sont remplies, le jeu n’a pas lieu. On retrouve le même problème avec le père. Il lui fait aussi de l’incomplétude et de la place pour le vide. Il faut à l’autre accepter de laisser son enfant se confronter suffisamment au vide, mais pas trop ! pour que la porale naisse et que puisse se dire cette incomplétude par la question : Mais qui y a-t-il là ? Qu’est-ce que cela, posé là à côté de moi et qui n’est pas moi ? Eternelle question à répétition de l’infant qui naît au langage et cherche à compléter cette béance par le nom des choses. Les choses qui sont posées là et qui ne sont que par leur antagonisme négatif pour se dédouaner du être là par un être là dans nous.

L’incomplétude se rejoue à chaque rencontre d’un nouvel autre, notamment quand se joue quelque chose autour de l’amour. Il s’agit d’un renouvellement d’une possible noyade de l’un dans l’autre, autonomie d’une dualité unaire car autosuffisante. L’autre ne peut même pas se voir dans ce couple, car il est évacué du monde et nié dans son rapport même au monde.

L’incomplétude c’est l’aptitude de l’autre à supporter la peur de celui dans lequel il se voit être. C’est l’image redoublée de sa propre mort qu’il doit accepter.

Pour ce qui est de l’accès au langage, la mère énonce le signifiant et l’enfant est le mot. Le mot ne prend sens que quand il est repris par le père et devient signifié. Sinon le mot est l’être de la chose. Il me semble qu’à travers les questions à répétition de l’infant « ça s’appelle comment ça », ou bien « c’est quoi ça », c’est exactement ce qui se joue à ce moment. L’infant est encore englué dans l’être de le chose et le mot n’est que signifiant découplé de son signifié.

Pour amorcer ce changement de positon totalisante de la mère, il faut un autre dire, primaire pulsionnel, la sexualité. Le père phallique n’est pas pour l’enfant, mais pour la mère. Et la castration se joue là, pour aller à la recherche du phallus, d’un autre manque, d’un autre désir de possession.
LES REACTIONS

La première réaction ! celle de Catherine (06/04/09)

Tout d’abord je suis archi fier que quelqu’un se soit intéressé à mon écrit et je tiens à remercier Catherine qui donne de la consistance à mon propos !

Pour elle, cet écrit manque des vignettes cliniques pour étayer l’argumentation théorique. En effet, et c’est là toute la difficulté, car la vignette clinique posée à bonne escient vient ponctuer, vient donner du corps à la pensée. Le problème de la théorie, c’est qu’elle peut tourner à vide et n’être qu’une construction où la personne n’a pas de place (cf. la partie sur le machinique).

Alors j’ai commencé à réfléchir sur des vignettes cliniques pour étayer, notamment la partie sur le transfert et contre transfert médiatisé et non médiatisé… hé bien c’est pas de la tarte ! Je vais d’abord écrire une ou deux vignettes et je verrai en quoi je peux les rattacher à mon propos, ou bien en quoi elles le remettent en cause… Affaire à suivre !

La deuxième réaction ! celle de Philippe (18/05/09) dans le texte se trouvent ses commentaires : voir (com.)

Je le remercie avant tout d’avoir pris le temps de parcourir mon propos et surtout d’y avoir prêté attention

C’est le Com6 ne cherchez plus ! Il m’a surtout parlé de la forme, il a trouvé que certaines parties lui faisaient penser à une écriture théâtrale. Il sait que je fais de théâtre amateur, il a peut être été influencé. C’est possible, en tous les cas son idée m’intéresse, dès qu’il me dit à quels passages il fait référence, j’essaierai de pousser l’idée jusqu’au bout… peut être… Ajouté le 29 mai 2009 : Nous sommes revus et depuis il a précisé un certain nombre de choses. Par exemple qu’on retrouvait beaucoup de termes autour de ce qu’il appelle « la scène théâtrale », notamment dans le passage suivant : « L’idée étant de se regarder être par un retour sur les évènements de la scène qui s’est jouée en plusieurs actes, ou en un acte ! » ainsi que les mots surlignés en vert qui suivent ce passage (accès au passage en question).

Le deuxième élément c’est l’aspect foisonnant des idées qui partent en peu dans tous les sens. Il semble qu’il manque une certaine unité du propos. Je dois reconnaître que je suis parti de la proposition d’Anna KONRAD, médecin psychiatre pour la demi-journée de réflexion du CMPP. Je l’en remercie d’ailleurs car cela a propulsé mon écrit et lui a donné la dynamique nécessaire. Bref il s’agissait dans un premier temps d’une réaction à son écrit. Puis au fur et à mesure cela s’est centré sur les pulsions primaires et les réaménagements psychiques liés, selon moi à la plasticité du cerveau. A mon sens il s’agit plus d’une énergie première qui pousse le petit d’homme vers le monde et qu’il aura à transformer pour la mettre au service des autres et surtout de lui-même.

Le dernier élément c’est le côté mouvant du propos, pas vraiment sur le terrain psychanalytique, avec une orientation philosophante (accès au passage en question). On ne retrouve pas les références qui permettent de se situer sur un plan précis. Ajouté le 29 mai 2009 : on retrouve par exemple une terminologie qui change avec des termes surlignés en vert dans le texte comme : étant ; concept ; le pensé. Il semble essentiel pour Philippe que je sépare les différents propos. Je pense que cet écrit abouti à quelque chose de finalisée, ce sera une nécessité !

Il a trouvé une partie bien écrite, j’attends avec impatience qu’il me dise laquelle histoire de faire grossir quelque peu mon ego !

Pour Philippe, la partie sur les pulsions semble indiquée que les notions de pulsion de vie et de mort sont la « colonne vertébrale » de ce passage.

Pour terminer ce petit commentaire, je suis entrain de gribouiller quelque chose sur le narcissisme et son corollaire, la pulsion de mort, mais faut que ça fermente encore un peu… il faut que je continue à avancer dans ma lecture de Malaise dans la culture !
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