Génétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1








télécharger 423.52 Kb.
titreGénétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1
page5/12
date de publication18.01.2018
taille423.52 Kb.
typeDocumentos
b.21-bal.com > loi > Documentos
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   12

C) LA « COURBE EN CLOCHE »

1) Au milieu des années 90, le psychologue Herrsntein et le spécialiste de sciences politiques Murray sortent un “pavé” de plus de 800 pages qui fera scandale, « The Bell Curve” » (« La courbe en cloche »). Dans celui-ci, ils soutiennent la thèse selon laquelle les noirs seraient génétiquement moins intelligents que les blancs puisque leur Q.I. moyen est de 85, contre 100 pour les blancs, et que cette différence se retrouve à milieu socioculturel comparable. Les auteurs en déduisent que le Q.I. est « héritable » à 60% et que cette inégalité est donc génétique. De là à estimer qu’il est inutile de mettre en œuvre des politiques sociales destinées à de individus « génétiquement inférieurs »...il n’y a qu’un pas.
2) Ces travaux sont bien sûr critiquables. On peut regrouper les critiques dans trois catégories.

a) Critiques sur les usages statistiques.

Si les différences sont de 15 points en moyenne, elles intègrent des effets de structure sociale. A en croire certains auteurs, les différences constatées par Herrnstein et Murray existent mais sont à la limite de la validité statistique.

Il faudrait ensuite s’interroger sur le fait que la différence de 15 points entre blancs et noirs n’est pas sans rappeler « l’effet Flynn » (selon lequel les résultats aux tests augmentent de 3 points par décennie). Si on devait en conclure à une possibilité d’augmentation du Q.I., il est évident qu’on ne peut plus s’appuyer sur une hypothèse « d’infériorité » génétique immuable.
b) Critiques de l’utilisation du concept « d’héritabilité ».

Herrsntein et Murray insistent sur le fait que l’intelligence serait génétiquement déterminée « parce qu’héritable à 60% » et qu’il est donc inutile de mettre des politiques sociale en oeuvre. C’est jouer sur la confusion entre les concepts d’héritabilité, de génétique et d’immuabilité.

+ Est génétique ce qui est transmis selon les critères mendéliens. Certains traits génétiques seront immuables (la couleur des yeux) mais tous ne le seront pas : tout le monde sait que la taille et le poids sont déterminés génétiquement mais que la qualité de l’alimentation a aussi une influence non négligeable.

+ Il y a une confusion entre les notions d’héritabilité et de transmission génétique et une incompréhension de la première. Les auteurs semblent croire qu’une héritabilité à 60% veut dire qu’un phénotype d’un individu serait transmis à 60% par les gènes des parents. C’est se tromper sur le sens de ce terme. L’héritabilité est une notion statistique et ne peut pas avoir d’application individuelle. Pour illustrer le propos on peut faire la comparaison avec le calcul de l’espérance de vie qui est valable pour une population mais pas pour un individu (il n’est pas possible de dire qu’un individu en particulier a une espérance de vie de 80 ans à la naissance ou de 10 années supplémentaires quand il passe le cap des 75 ans). L’héritabilité est en réalité un calcul de variance fait sous des hypothèses très strictes : on suppose que le milieu et les gènes sont indépendants et n’ont pas d’effets d’interaction; on suppose également que la répartition des génotypes est indépendante des divers milieux. L’héritabilité est alors le rapport de la variance résiduelle, lorsque le milieu est constant, et de la variance totale. Donc cette héritabilité ne dit rien quant à l’influence des facteurs génétiques; elle permet seulement de déterminer la variance de la transmission d’un phénotype d’une génération à la suivante. Ainsi un facteur peut être génétique mais pas héritable, ou l’inverse. Par exemple, le nombre d’orteils chez l’être humain est génétiquement déterminé mais le fait pour un individu d’avoir quatre orteils est rarement hérité et est souvent d’origine environnementale (problème du développement fœtal par exemple).

Donc on ne peut pas répondre à la question « Le nombre d’orteils est il génétique ? » tant qu’on se s’est pas mis d’accord sur ce qu’on entend par « génétique »27. Les gènes déterminent le nombre d’orteils mais n’en déterminent pas, en général, la variance. Donc, dans ce cas, la détermination génétique est forte mais l’héritabilité est faible28.

+ Mais Hersntein et Murray vont encore plus loin car ils estiment qu’une forte héritabilité au sein du groupe des blancs permet de dire qu’il y a des différences génétiques entre blancs et noirs. Or, même si les différences de QI au sein du groupe des blancs étaient génétiques, cela n’empêcherait pas le fait que les différences entre blancs et noirs sont avant tout environnementales.

+ De plus, comme le Q.I. change avec l’âge, son héritabilité fait de même. En effet, ce calcul de l’héritabilité se fait sur une hypothèse d’environnement stable (les économistes diraient « toutes choses égales par ailleurs ») et si l’environnement change, l’héritabilité changera elle aussi. Ainsi, on a pu constater que l’héritabilité du QI qui est de 20% dans la petite enfance est de plus de 50% à l’âge adulte.

On suppose, pour expliquer ce résultat, que l’environnement, notamment familial, est plus différencié dans la petit enfance qu’il ne l’est à l’âge adulte. Donc, plus l’environnement est homogène, plus les différences constatées entre individus pourront être associés à d’autres facteurs que l’environnement et donc plus l’héritabilité sera forte.
c) Le troisième type de critiques porte sur la prise en compte de l’environnement.

En effet, les auteurs n’ont pris en compte que « l’environnement partagé » par tous les membres du groupe, repéré essentiellement par la catégorie sociale.

Or, nous l’avons vu précédemment, il faut également tenir compte des interactions avec autrui, du regard qu’autrui porte sur nous et de l’estime de soi.

+ Murray et Herrnstein n’ont pas pris en compte le fait que les noirs étaient en général interrogés par des blancs. Oubli surprenant de la part d’un spécialiste en sciences politiques quand on sait combien on se méfie des « effets d’imposition” » lors de la passation d’un questionnaire.

+ Il faut également tenir compte de ce que Ned Block appelle les « effets indirects » du gène29. Imaginons, dit il, que dans une société donnée les rouquins soient, pour une raison ou une autre, dévalorisés, et qu’on prenne l’habitude de les frapper violemment sur le haut du crâne; on peut supposer que leur développement mental et leur intégration sociale en seront retardés et ces retards seront liés au gène qui code pour la couleur des cheveux. On peut même dire que ce gène est la cause du retard mental des roux mais il n’en est la cause que par l’intermédiaire de la réaction des individus au caractère « roux ».

+ Dans le même article, Ned Block distingue deux types de minorités : dans le premier les individus ont une haute estime d’eux mêmes et de leur groupe (juifs ou chinois aux U.S.A., par exemple). Dans le second, que Block dénomme « caste », les individus ont tendance à se dévaloriser (il donne l’exemple des Burakumin au japon). D’après certaines recherches les enfants de type « caste » ont un Q.I. inférieur de 15 points à celui du groupe dominant mais cette situation s’estompe lorsqu’ils émigrent et échappent à leur stigmatisation (c’est le cas des Burakumin du Japon qui émigrent aux U.S.A.).
Il apparaît donc que même s’il existe des gènes influençant, ou agissant sur les comportements, on connaît bien peu de choses d’eux et les recherches faites apportent parfois des présomptions mais rarement des preuves. Pourtant, ces dernières années ont vu se diffuser dans le public des idées selon lesquelles l’influence des gènes était certaine, voire prouvée, prenant parfois la figure de “l’essentialisme génétique”.
V) LE « GÉNÉTISME » OU “ESSENTIALISME GÉNÉTIQUE”

A) QU’APPELLE-T-ON « ESSENTIALISME GÉNÉTIQUE » ?

1) Un “intégrisme” du gène

Un constat, fait aussi bien par des sociologues que par des psychologues ou des généticiens, est qu’une tendance récente de nos sociétés veut ramener la complexité des phénomènes psychologiques, sociaux ou moraux à la seule question des gènes. C’est ce qu’on appelle, suivant les auteurs, le « génétisme », “l’essentialisme génétique”, le « tout génétique » ou le « déterminisme génétique » (au sens fort du terme). Dans ses aspects les plus extrêmes l’essentialisme génétique peut être caractérisé par le fait qu’on prête aux gènes des capacités de détermination des phénomènes, de dévoilement de ce qui est caché et de prédiction. Ainsi, les gènes détermineraient les comportements anormaux et les déviances (toxicomanie, tendance au crime, infidélité,...) et les comportements normaux (sociabilité,...), les sentiments (liens amoureux, sentiment religieux,...), les capacités et les dons (la croyance dans le « gène de la musique » est forment ancrée chez certains de nos contemporains). Du coup, les gènes « dévoilent » les aspects les plus complexes de notre société : ils donneraient une réponse à notre volonté de connaître notre identité (individuelle, sexuelle voire racial). Ils permettraient de connaître les « vrais » liens familiaux (faire une recherche de paternité suppose que le « vrai » lien est biologique). Ils permettraient d’expliquer les différences sociales (puisque la réussite sociale serait le fait de capacités qui seraient elle mêmes d’origine génétique). Enfin la « médecine prédictive » permettrait de lire dans notre patrimoine génétique comme dans le « grand livre de la vie » et de prévoir ce qui nous arrivera dans 10, 20 ou 40 ans.
2) Les dangers du génétisme

On insiste aujourd’hui essentiellement sur les dangers de la génétique dans le domaine de la « médecine prédictive » (par exemple, les assureurs refuseraient de prendre en charge les individus susceptibles de développer telle ou telle pathologie), du dépistage ou du clonage. Ces dangers sont souvent réels et à prendre en compte et reposent sur de réelles possibilités de la génétique. Le « Génétisme », lui, repose sur la croyance en la toute puissance des gènes et cette croyance est grosse de dangers tout aussi inquiétants. Par exemple, le dépistage génétique permet de déterminer avec une quasi-certitude la paternité biologique d’un individu. Mais du terme « paternité biologique », la vox populi passe aisément à « vrai père »; on a connaissance par exemple de cette jeune femme s’appuyant sur un dépistage génétique pour réclamer à un amant d’une nuit qu’il prenne en charge un enfant qu’il n’a jamais connu mais dont il est le père biologique. Nous risquons alors d’aller vers une société où le seul lien légitime serait le lien biologique, oubliant que toutes les sociétés ont choisi un équilibre, selon les termes d’H. Ponchelet30, entre le « sang et la voix ». Le sang : la filiation biologique détermine la paternité (ce n’est d’ailleurs pas vrai dans certains cas comme chez les Na de Chine31). La voix : le père est celui qui reconnaît l’enfant, l’élève, lui transmet son nom et ses biens. On imagine aisément le danger d’une société où le seul donneur de sperme aurait une légitimité plus grande que celui qui éduque. A. Kahn le rappelle : « la filiation biologique est purement animale »et « la partie non animale de la filiation, à savoir le désir que chaque homme avait d’un enfant, l’amour qu’il fallait lui apporter, les valeurs qu’il voulait lui transmettre, la manière dont il l’élèverait, formaient un ensemble très grand et très digne, à vrai dire très beau comparé à une filiation qui ne serait biologique que dans son complément animal »32. On peut même imaginer des couplages odieux entre cette « idéologie biologique » et « l’idéologie de la marchandise » propre aux sociétés modernes. Axel Kahn nous en donne un exemple, heureusement isolé : aux États-Unis, un homme et une femme, tous deux stériles, décident d’avoir un enfant par « procréation médicalement assistée », achètent, sur le marché, des gamètes masculins et féminins et demandent à un biologiste de réaliser une fécondation « in vitro ». L’embryon fut implanté dans le ventre d’une mère porteuse embauchée pour l’occasion. En 1997, l’enfant a deux ans mais les parents se sont séparés et le père refuse de reconnaître la petite fille. La mère, n’étant pas la mère biologique de l’enfant et ne l’ayant pas porté, pourrait l’adopter mais, alors, elle perdrait tout droit à une éventuelle pension alimentaire. Nous avons donc une « enfant de personne »; enfant de personne parce qu’on a survalorisé un pseudo-lien génétique et dévalorisé la décision, le choix, d’avoir un enfant33.
3) Les raisons du succès du “génétisme”

Tout le début de cet article a montré, je l’espère, combien la réalité est loin de cet « essentialisme génétique » (à l’exception de certains points tels que la capacité à prévoir le développement de pathologies comme la « Chorée de Huntington »). Comment alors expliquer cet essor, notable depuis le début des années 90, de la croyance dans la toute puissance des gènes?

Autant le début de cet article consistait en l’intrusion d’un « non scientifique » dans le domaine des généticiens, autant nous nous retrouvons maintenant en terrain connu puisque de l’analyse des gènes comme exercice scientifique nous aboutissons maintenant à un « discours social sur les gènes ». Dès lors, nous ne nous intéresserons plus pour l’essentiel aux connaissances des scientifiques mais plutôt aux connaissances et aux croyances du public. L’hypothèse de notre travail est que le « grand public » ne s’informe pas à partir des recherches scientifiques ni même, en général, des ouvrages de vulgarisation écrits par les généticiens. On peut supposer que ces connaissances, ou croyances, proviennent de neuf sources au moins :

- Les articles parus dans des revues de vulgarisation : La Recherche, pour la Science, Science et vie, Science et avenir, Sciences Humaines,...

- Les articles d’hebdomadaires ou de quotidiens écrits par des journalistes (parfois spécialisés, parfois pas) : Le Point, Le nouvel Observateur, Le Monde,...mais aussi Paris - Match, V.S.D.,...

- Beaucoup d’individus ne lisant pas ces articles, on peut se demander s’il ne faut pas tenir compte des grands titres ou des chapeaux des articles, ainsi que des affiches à la devanture des marchands de journaux (dans cette hypothèse, on peut se demander si un titre, même vu rapidement, du type « Le gène de l’intelligence”, “l’homosexualité est génétique », « Le chromosome du crime » ,...n’aura pas plus d’impact qu’un long article circonstancié : les mécanismes de la persuasion publicitaire sont alors plus à prendre en compte que les principes scientifiques de la recherche).

- Bien entendu, les sources essentielles proviendront de la radio et de la télévision mais sans doute plus souvent des bulletins d’information rapides que des émissions scientifiques.

- Pour les plus jeunes, il faut prendre en compte des informations transmises dans le cadre de l’école (dans le cours de « Sciences de la vie et de la terre » mais aussi de philosophie, d’Histoire ou de sciences économiques et sociales - par exemple dans le chapitre consacré à la socialisation), mais quelles sont les informations transmises ? Un professeur ne risque-t-il pas de transmettre l’image (douteuse, voir plus loin) du « grand livre de la vie » ?

- Il n’est pas impossible (c’est l’hypothèse que retiennent Nelkin et Lindee34) que les oeuvres de fiction aient une influence importante dans la mesure où elles participent à l’organisation « d’images sociales » du problème et, soit rendent crédibles certains discours ultérieurs, soit participent à fausser la réalité du problème. Il faudra alors tenir compte des romans (« Le meilleur des mondes » d’A. Huxley, « L’île du docteur Moreau » d’H.G. Wells, « Le docteur Lerne » de M. Renart par exemple), des bandes dessinées et ce d’autant plus qu’elles sont lues par des jeunes (la lutte entre les bons et les mauvais mutant chez les « X-Men » par exemple); mais l’impact le plus fort sera probablement celui des films de cinéma (« Bienvenue à Gattaca » pour citer un exemple récent).

- Enfin, il ne faut pas oublier le groupe de pairs et l’environnement social direct, ce qui est probablement le plus important, amis, famille, parents,...Depuis Lazarsfeld (« People choice »), Merton (« Éléments de théorie et de méthode sociologique ») ou Katz (« Personal influence »), on sait combien ce niveau d’analyse est important : les individus vont se renseigner auprès de certains leaders d’opinion et le groupe tend à filtrer les informations transmises par la radio ou la TV en fonction de ses valeurs ou de ses présupposés; ainsi, telle information tendant à renforcer les préjugés du groupe sur la génétique sera acceptée alors qu’une autre sera rejetée sans véritable analyse.

- Un individu cherchera à justifier ses prises de position par le fait « qu’il a lu que... » ou surtout « qu’on a dit que... » ou « que tout le monde sait que... ». Entrent alors en ligne de compte les problèmes de diffusion de l’information qui ne concernent pas seulement la sociologie des médias mais aussi les mécanismes de transmission de la rumeur35

- Enfin, et comme toujours, le pseudo-pragmatisme fera son entrée sur le terrain de l’analyse et on prendra son propre exemple, l’exemple de ses enfants ou celui de familles célèbres (la descendance de J. S. Bach est devenue une véritable tarte à la crème dans ce domaine) pour démontrer, au choix, que tout est génétique ou que tout est environnemental.

On voit qu’il ne suffit plus de maîtriser (ce qui n’est pas mon cas) ou de connaître des méthodologies scientifiques particulières à la génétique mais d’avoir recours à des disciplines ou à des domaines qui relèvent des sciences sociales au sens large et qui concernent aussi bien le sociologue que le philosophe ou l’historien : théories de la connaissance commune (relevant par exemple de l’ethnométhodologie), sociologie de la communication, mécanismes de transmission des rumeurs, formation de l’opinion et conformisme par rapport au groupe,...
Il semblerait que de nombreux éléments ont pu converger dans les années 90 pour permettre l’essor et l’autonomisation croissante de “l’essentialisme génétique”. Nous retiendrons ici dix explications possibles.
1   2   3   4   5   6   7   8   9   ...   12

similaire:

Génétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1 iconGénétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1

Génétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1 iconMémoire d’étude janvier 2004
«Sciences et Société» dans une bibliothèque de lecture publique : une approche globale pour la Médiathèque du Bachut

Génétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1 iconUne anthropologie du corps dans le monde contemporain

Génétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1 icon«Qu’est-ce qui permet de devenir vraiment un homme?»
«Comment le xxème siècle a-t-il modelé l’homme moderne ?». En ce qui concerne la modalité de lecture de l’œuvre, j’ai opté pour un...

Génétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1 iconGénétique des populations – Génétique évolutive
«classique» : on connait ou on cherche à connaitre le génotype des individus et de leur descendance. «Vous portez l’allèle muté,...

Génétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1 iconLe diagnostic prénatal
«un diagnostic porté sur l'embryon ou le fœtus humain in utero, qu'il s'agisse de déceler une anomalie morphologique ou une maladie...

Génétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1 iconAu cours de la gamétogenèse IL y a une répartition aléatoire des...

Génétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1 iconCours d’Anna Guilló Sommaire
«Dessin contemporain» dispensés en 1e et 2e année de Licence suivant une progression qui nous a paru s’adapter aussi bien aux exigences...

Génétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1 iconUne note de lecture détaillée et précise de Stephane Menia pour Econoclaste

Génétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1 iconQu'est-ce qu'un organisme génétiquement modifiés (ogm) ?
«génie génétique» pour lui conférer une caractéristique ou une propriété nouvelle. Ce processus s’inspire des techniques de sélection...








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com