Génétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1








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E) DU GÈNE DE ...

A partir de ces éléments, on peut nuancer deux affirmations répandues : il existe un « gène de ... » et il y a de « bons et de mauvais gènes ».

1) Existe-t-il un « gène de... » ?

La seule fonction d’un gène est de coder pour une (ou plusieurs) protéine(s). Un gène va donc participer à une fonction biologique dans laquelle la protéine est essentielle. A l’inverse, si une mutation d’un gène fait que celui ci ne peut pas coder pour une protéine il peut en résulter une pathologie. Au sens strict du terme on n’a donc pas « le gène de telle pathologie » mais « le gène dont la mutation ne permet pas un codage et empêche la mise en oeuvre d’une fonction biologique importante ». Cette précision peut sembler inutile mais nous verrons ultérieurement que c’est entre autre à cause de cette simplification que certains en sont venus à parler « du » gène de l’alcoolisme ou de l’agressivité. La simplification aura alors des répercussions non plus seulement sémantiques mais également sociales.
2) Existe-t-il des « mauvais » gènes ?

Si on accepte qu’il existe des gènes d’une maladie, alors il existe des mauvais gènes. Ce n’est guère contestable dans certains cas comme celui de la « Chorée de Huntington ». Mais il existe d’autres cas où ce « mauvais gène » (en réalité cet allèle) ne s’exprimera que dans des circonstances précises (cas des affections polygéniques ou poly factorielles) et de nombreux, sinon la majorité, des porteurs de ce gène ne développeront jamais d’affections. Il y a également des cas où un gène conduisant à des affections dans certains cas semble protéger l’individu d’autres affections : ainsi, « le gène de » la drépanocytose (ou anémie falciforme) semble protéger l’individu du paludisme lorsqu’il existe en un seul exemplaire (hétérozygotie) alors qu’il entraîne une forme grave d’anémie lorsqu’il est présent en double exemplaire (homozygotie).

Il est encore moins possible de parler de « bon gène ». En effet, si une mutation génétique peut entraîner une pathologie en ne permettant pas le codage d’une protéine, on ne connaît pas de gène dont l’action permettrait une amélioration de ces fonctions. En clair, s’il existe un gène muté dont l’action est à la base du « retard mental », on ne connaît pas de « gène de l’intelligence »9.

Donc, dans la majorité des cas, il est à la fois difficile de faire d’un gène la cause unique d’une pathologie ou d’un comportement et il est difficile de catégoriser les gènes en « bons » et « mauvais ».
III) GÈNES ET COMPORTEMENTS

Ce détour par des problèmes qui sont hors de la compétence normale d’un professeur en sciences sociales était nécessaire pour aborder un problème essentiel pour nous, à savoir la relation entre génétique et comportements.

A) DES THÈSES ENVAHISSANTES

Aujourd’hui un débat, récurrent, se développe sur les rôles respectifs de la génétique et de l’environnement dans la genèse des comportements humains aussi bien pour les comportements pathologiques que pour les comportements « normaux ». Le balancier semble aller aujourd’hui vers les déterminations génétiques alors que des années 50 aux années 70 on mettait en avant le rôle de l’environnement. A lire les journaux, on aurait découvert les gènes de l’anxiété, de l’infidélité, de l’homosexualité, du crime, de la recherche de la nouveauté, de la schizophrénie, de l’autisme, de l’alcoolisme, de l’inhibition sociale, du retard mental, de l’agressivité, de l’exhibitionnisme, de la pyromanie,...et bien sûr, de l’intelligence (liste non exhaustive).

Certaines de ces recherches sont sérieuses et ont abouti à des résultats probants : la thèse de l’origine génétique de l’autisme, par exemple, est généralement acceptée. D’autres recherches aboutissent pour le moment à des soupçons et à des corrélations plus ou moins bien établies et si on ne peut pas parler du « gène de... », on peut supposer que tel ou tel gène peut avoir un rôle dans la sensibilité à l’alcool. Il n’y a alors pas de gène de l’alcoolisme mais un gène favorisant une dépendance à l’alcool, l’origine du comportement étant à chercher dans des sphères psychologiques ou sociologiques. D’autres recherches n’ont pas abouti à des résultats indiscutables; les découvertes de Dean Hamer sur le gène de l’homosexualité n’ont, jusqu’à présent, pas été reproduits par d’autres laboratoires; ou laissent pour le moins sceptiques : on ne peut être que dubitatif devant les propos du psychologue Bouchard qui déduit un déterminisme génétique du fait que des jumeaux séparés fument les mêmes cigarettes, ont les mêmes manies, la même tendance au bavardage,... S’il faut trouver une origine génétique à tout cela, il est certain qu’on ne peut que se méfier de ce type « d’impressions ». Bouchard utilise des méthodes plus sérieuses mais nous verrons qu’elles ne sont pas exemptes de critiques.
B) LES DÉMARCHES GÉNÉRALES

Comme dans la génétique du comportement nous avons affaire à des individus, les expérimentations ne sont guère possibles. Il reste alors deux possibilités :

1) On généralise les résultats d’expérimentations sur l’animal (notamment sur les souris « knock-out ») au cas de l’homme pour des comportements comme l’agressivité ou la tendance à l’alcoolisme. Reste à voir si on peut faire une telle transmission de l’animal à l’homme.

2) On s’appuie sur des comparaisons pour mettre des corrélations en évidence : comparaisons entre vrais et faux jumeaux, entre vrais jumeaux élevés ensemble ou séparés à la naissance; entre enfants nés dan un milieu social et élevés dans un autre; entre membres d’une famille dans le cas d’une pathologie fréquente dans cette famille ;

Les problèmes liés à la corrélation ne sont pas spécifiques à la génétique mais relèvent de questions traditionnelles de logique communes à toutes les sciences - exacte, expérimentale ou autre... Si on constate la coexistence de deux phénomènes, ici un génotype A et un phénotype B, rien n’est dit a priori sur les liens de causalité éventuels qu’entretiennent A et B. Deux séries de problèmes se posent :

+ D’abord, il faut que les composantes A et B soient clairement délimitées et simples à définir.

+ Le deuxième problème est celui des liens qu’entretiennent A et B. Formellement, nous avons au moins sept possibilités10 :

- A est cause de B : A==>B

- B est cause de A : B==>A

- A et B entretiennent des causalités mutuelles (phénomènes de rétroactions) :

A <==> B

Dans les cas suivants un troisième paramètre X peut intervenir (dans le cas qui nous concerne on peut supposer que X représente l’influence de l’environnement).

- A et X sont conjointement des causes de B (Par exemple un patrimoine génétique, A, et une bonne alimentation, X, peuvent être cause de la taille, B, de l’individu).

- A peut entraîner X qui lui même entraîne B : A==>X==>B

- X peut être à la fois cause de A et de B

- A, X et B peuvent entretenir des liens de causalité mutuels.
Comme la plupart des recherches portant sur la génétique des comportements s’appuient sur des comparaisons (entre vrais et faux jumeaux, entre jumeaux séparés ou élevés ensemble, enfants nés dans un milieu et élevés dans un autre ou sur l’analyse de pathologies dominantes dans une famille), les enseignements tirés de ces comparaisons ne constituent, a priori, que des présomptions. Il est ensuite nécessaire de découvrir un gène (une séquence d’A.D.N.) commun aux différents porteurs du phénotype qu’on cherche à analyser. Puis il faut déterminer qu’il y a bien une relation de causalité entre le gène et le phénotype et non une corrélation qui serait due soit au hasard, soit à un autre facteur non identifié. Un gène sera alors plus ou moins soupçonné s’il code pour une protéine qui participe au comportement étudié (c’est le cas pour certaines pathologies; en revanche, on est souvent éloigné de cette situation quand il s’agit d’étudier un comportement).

Il faudra ensuite déterminer l’importance du gène dans la réalisation du comportement :

+ Est-ce une cause unique?

+ Constitue-t-il un facteur parmi d’autres?

+ Est-ce un facteur qui favorise l’émergence d’un comportement mais n’en est pas la cause?
C) APPLICATION AU CAS DE LA GÉNÉTIQUE DU COMPORTEMENT

1) Application de la chaîne classique

Le schéma classique de la génétique du comportement suppose donc le schéma suivant : Gène ===> comportement. Parfois, comme le fait Bouchard, on complique le schéma en estimant qu’il n’y a pas un déterminisme aussi simple mais que les individus prédisposés à un comportement par un gène donné auront tendance à chercher l’environnement qui leur est le plus favorable. (Ainsi, il estime que les individus ayant un « gène de prédisposition à la religiosité » chercheront un environnement religieux11). Dans ce cas l’environnement constitue un facteur qui aide au développement ou qui, au contraire, le freine mais n’en est pas la cause.
2) Détermination de A (le génotype), de B (le phénotype) et de X (l’environnement)

a) Est il si facile de déterminer le génotype?

D’abord, remarquons que dans beaucoup de ces travaux on soupçonne la présence d’un gène mais que ce gène n’a pas été trouvé. D’autre part, un autre problème, essentiel mais qui échappe au professeur de sciences sociales, est celui des interactions entre les séquences d’A.D.N. et leur environnement biologique - les protéines, l’activité de la cellule, la structure du génome. Si la cellule, par exemple, a une influence essentielle sur le gène dans l’apparition d’un phénotype, on pourra toujours parler « d’inné » ou de déterminisme biologique mais pourra-t-on parler de « déterminisme génétique » ? Le gène est peut-être un concept flou tout autant qu’une réalité (voir annexe 1).
b) Détermination du phénotype

Le deuxième membre de la relation (B), le phénotype, n’est souvent pas plus facile à caractériser. Certes il y a des phénotypes assez faciles à caractériser : ce peut être le cas d’affections comme la mucoviscidose ou de phénotypes fréquents comme le sexe. Cependant, le dernier cas est particulièrement simple puisqu’il s’agit d’une variable discontinue. Dans le cas de variables continues, on peut se heurter au problème classique des catégorisations : la taille, par exemple, est aisée à définir mais les critères « grand » et « petit » le sont moins et sont soumis en partie à arbitraire. De même la couleur de la peau, si elle est incontestablement d’origine génétique, pose des problèmes de délimitations (blancs, jaunes, noirs, certes ...mais les autres ? Café au lait, plus ou moins noirs, plus ou moins blancs,...). Quand on passe à la génétique du comportement, le problème est autrement plus ardu. Ainsi, il est difficile de déterminer s’il y a des origines génétiques à la schizophrénie par le simple fait que la schizophrénie ne correspond pas à un tableau clinique simple et que, même s’il existe une classification internationale tirée du DSM III, les français et les américains n’en ont pas exactement la même définition.

Enfin, la génétique du comportement s’intéresse depuis quelques années aux comportements « normaux » (ou du moins non déviants) comme la tendance à la sociabilité, la recherche de la nouveauté,... La détermination du phénotype ne peut alors se faire que par entretiens ou questionnaires et dépendra de la qualité de ceux ci. Ce problème n’est pas nouveau et est commun aux recherches en psychologie ou en sociologie mais çà permet tout de même d’enlever une partie des prétentions à la « scientificité » (au sens des « sciences dures ») que veulent lui donner certains. On peut ainsi considérer avec un certain recul critique les propos de Thomas Bouchard (psychologue et spécialiste des vrais jumeaux) selon lequel la « théorie génétique du comportement peut expliquer tout ce que la socialisation peut expliquer. Mais mieux, avec des statistiques et des résultats reproductibles”12.

En fait, ces recherches ont un aspect intimidant dans la mesure où elles semblent chercher leurs sources dans les sciences dures (génétiques) alors qu’elles sont en grande partie des sciences tout aussi « molles » que la sociologie ou la psychologie.
c) Caractérisation de l’environnement ?

L’environnement peut prendre plusieurs formes.

+ Il peut être physique (alimentation, lieu de vie comme la ville ou les hauts plateaux,...), social (conditions de vie,...), symbolique ou culturel (croyances, valeurs, institutions...).

+ Il peut être post-natal ou pré-natal. Une carence alimentaire pendant la grossesse, dans un pays en développement par exemple, aura bien entendu des conséquences sur la taille ou la santé de l’enfant et relève bien de l’environnement même si ce n’est pas “acquis” au cours de l’enfance de l’individu.

+ Environnement commun ou spécifique?

Il existe un environnement qui est commun à tous : en France, la protection sociale permet une certaine sécurité, les valeurs sont communes, l’école maternelle touche tous les enfants,... En revanche, une partie de l’environnement n’est commune qu’aux membres d’un groupe donné : on peut prendre comme exemple les valeurs, les normes, la culture, l’habitus,...qui seront transmises dans les divers milieux sociaux. C’est une évidence de dire qu’une fille d’ouvriers immigrés en échec scolaire ne partage pas le même environnement qu’un garçon, fils de cadre supérieur, étudiant dans une classe préparatoire d’un lycée de centre-ville.

Mais l’environnement ne se limite pas à l’environnement partagé; chacun a son propre environnement qui est le fruit des interactions qu’il entretient avec les autres membres de la société. Là pourront se créer les images de soi et les stéréotypes. Le fait d’être noir ou femme ou pauvre n’implique pas seulement qu’on sera confronté à une société raciste ou machiste ou à une école qui peine à prendre en compte les différences sociales. Cela veut dire aussi que chaque rencontre d’un noir avec un représentant des institutions (de l’instituteur au portier du Grand Hôtel) sera l’occasion de la mise en oeuvre ou du renouvellement d’une typification particulière13.

Ce type de problème sera encore plus net avec un handicapé physique ou mental puisque rien dans la société ne nous dit comment entrer en relation avec eux, comment établir des « routines » (au sens de Goffman). On voit alors combien le problème peut se compliquer puisque pour une personne touchée par une pathologie d’origine génétique, une partie du comportement pourra provenir de ces origines génétiques, une autre proviendra probablement du regard que tout un chacun porte sur la personne handicapée.
D) Gènes et environnement : coexistence, causalités, interdépendances

Dans ces débats on cherche généralement à déterminer quelles peuvent être les parts du génétique et de l’environnemental dans un comportement, objectif qui peut sembler raisonnable. En fait, en visant cet objectif on fausse l’analyse dès le départ car cela ne peut se faire que si on retient l’hypothèse que les gènes et l’environnement ont des effets additifs et indépendants. On exclut donc d’emblée les effets d’interaction, et ils sont nombreux.
1) On peut d’abord avoir des cas où le lien entre le génotype et le phénotype est purement fortuit. Ainsi Dean Hamer (qui fait des recherches sur l’origine génétique de l’homosexualité) fait remarquer qu'il y a une corrélation forte entre les gènes responsables des yeux bridés et la capacité à utiliser des baguettes pour manger et il précise que ces problèmes sont « typiques des recherches génétiques »14 (oubliant apparemment que c’est typique de n’importe quelle recherche scientifique).
2) Mais il peut y avoir également de véritables interactions difficiles à mettre en évidence. Par exemple, le psychiatre Théodor Lidz fait remarquer que certaines familles, qu’il appelle « familles biaisées » sont susceptibles d’être « schizogènes »” c’est à dire de générer un comportement schizophrène chez l’enfant15. Dans celles ci, un des deux membres du couple a une perception fausse de la réalité qu’il réussit à imposer à son conjoint et, de fait, à son enfant. On peut supposer que l’enfant, étant socialisé avec une vision inadéquate du monde, sera susceptible de développer des troubles mentaux à l’adolescence. Dans ce cas de figure, il est parfaitement plausible que les troubles mentaux du parent soient d’origine génétique et ceux de l’enfant d’origine environnementale. Mais comment dégager ces deux effets puisqu’ils sont, ici, fortement liés?
3) Une version plus tragique du même phénomène nous est donnée avec la découverte dans les années 50 de cet homme de quarante ans interné dans un centre s’occupant de mongoliens mais ne présentant pas les anomalies chromosomiques de la “trisomie 21”16. Né de mère célibataire européenne, il a suffi que le médecin accoucheur prétende, à la vue de ses yeux bridés, que l’enfant était anormal. Physiquement, l’enfant s’est développé normalement et a marché à l’âge de un an. Mais pour le reste, « comme on n’y pouvait rien », on n’a pas cherché à lui faire suivre une scolarité. Petit, il est devenu nerveux et n’a jamais eu d’amis pour jouer. Il n’était pas mongolien mais sa mère l’a élevé comme un mongolien; puisqu’on le lui avait dit... Nous sommes en pleine « prédiction créatrice » ou en plein « effet Pygmalion »...
4) Dans les exemples précédents, l’interaction, si interaction il y a, n’est pas directe, cependant il est possible que l’environnement ait une influence sur les gènes.

Certaines expériences faites sur des rats et sur des singes montrent qu’une séparation précoce d’avec la mère entraîne des tendances au stress et à la dépression. Des analyses montent l’importance dans ce domaine de la concentration d’un neuropeptide, le CRF. Donc l’environnement est susceptible d’altérer l’expression de certains gènes17.
5) En conclusion, les interactions entre gènes et environnement sont nombreuses.

L’activité du gène peut avoir une influence sur l’environnement, soit directement (une taille élevée a une influence sur l’environnement spécifique qu’on se façonne), soit indirectement (le gène qui code pour la couleur de la peau a un effet indirect sur l’environnement via les préjugés que la couleur de peau peut entraîner). A l’inverse, l’environnement peut avoir une influence sur le gène (niveau prénatal ou post-natal). Si on ajoute à cela qu’il y a des effets multiples entre le gène (la séquence d’A. D .N.) et son environnement épigénétique (notamment cellulaire), on comprend combien il est difficile de répondre à la question de la part des gènes et de l’environnement dans la détermination des phénotypes. A fortiori, le problème sera encore plus incertain si on utilise des oppositions binaires plus confuses telles que « inné/acquis » ou « Nature/Culture ».

6) Les cas où il y a une véritable indépendance entre les gènes et l’environnement sont rares. Un des exemples qu’on peut retenir est celui des groupes sanguins. E effet, les groupes sanguins sont strictement déterminés par les gènes, se transmettent selon des critères mendéliens et ne font pas l’objet de discriminations puisqu’invisibles à l'œil nu (ou moins de manière directe puisque la proportion d’individus porteurs d’un groupe sanguin peut différer selon la couleur de peau ou l’origine géographique; ainsi le groupe B+ sera plus fréquent dans les groupes noirs que chez les autres).

Dans ces conditions une corrélation forte entre un groupe sanguin et un résultat aux tests de Q.I., par exemple, auraient une valeur beaucoup plus forte qu’une corrélation entre couleur de peau et résultats du Q.I.
Il est maintenant possible d'illustrer ces propos à l’aide de deux études de cas : les études sur les vrais jumeaux et les recherche sur les origines génétiques de l’intelligence.
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