Génétique et société : une lecture de l’innéisme contemporain 1








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Il apparaît donc que même s’il existe des gènes influençant, ou agissant sur les comportements, on connaît bien peu de choses d’eux et les recherches faites apportent parfois des présomptions mais rarement des preuves. Pourtant, ces dernières années ont vu se diffuser dans le public des idées selon lesquelles l’influence des gènes était certaine, voire prouvée, prenant parfois la figure de “l’essentialisme génétique”.
V) LE “GÉNÉTISME” OU “ESSENTIALISME GÉNÉTIQUE”.

A) QU’APPELLE - T -ON “ESSENTIALISME GÉNÉTIQUE”?

1) Un “intégrisme” du gène.

Un constat, fait aussi bien par des sociologues que par des psychologues ou des généticiens, est qu’une tendance récente de nos sociétés veut ramener la complexité des phénomènes psychologiques, sociaux ou moraux à la seule question des gènes. C’est ce qu’on appelle, suivant les auteurs, le “génétisme”, “l’essentialisme génétique”, le “tout génétique” ou le “déterminisme génétique” (au sens fort du terme). Dans ses aspects les plus extrêmes l’essentialisme génétique peut être caractérisé par le fait qu’on prête aux gènes des capacités de détermination des phénomènes, de dévoilement de ce qui est caché et de prédiction. Ainsi, les gènes détermineraient les comportements anormaux et les déviances (toxicomanie, tendance au crime, infidélité,...) et les comportements normaux (sociabilité,...), les sentiments (liens amoureux, sentiment religieux,...), les capacités et les dons (la croyance dans le “gène de la musique” est forment ancrée chez certains de nos contemporains). Du coup, les gènes “dévoilent” les aspects les plus complexes de notre société : ils donneraient une réponse à notre volonté de connaître notre identité (individuelle, sexuelle voire racial). Ils permettraient de connaître les “vrais” liens familiaux (faire une recherche de paternité suppose que le “vrai” lien est biologique). Ils permettraient d’expliquer les différences sociales (puisque la réussite sociale serait le fait de capacités qui seraient elle mêmes d’origine génétique). Enfin la “médecine prédictive” permettrait de lire dans notre patrimoine génétique comme dans le “grand livre de la vie” et de prévoir ce qui nous arrivera dans 10, 20 ou 40 ans.
2) Les dangers du génétisme.

On insiste aujourd’hui essentiellement sur les dangers de la génétique dans le domaine de la “médecine prédictive” (par exemple, les assureurs refuseraient de prendre en charge les individus susceptibles de développer telle ou telle pathologie), du dépistage ou du clonage. Ces dangers sont souvent réels et à prendre en compte et reposent sur de réelles possibilités de la génétique. Le “Génétisme”, lui, repose sur la croyance en la toute puissance des gènes et cette croyance est grosse de dangers tout aussi inquiétants. Par exemple, le dépistage génétique permet de déterminer avec une quasi-certitude la paternité biologique d’un individu. Mais du terme “paternité biologique”, la vox populi passe aisément à “vrai père”; on a connaissance par exemple de cette jeune femme s’appuyant sur un dépistage génétique pour réclamer à un amant d’une nuit qu’il prenne en charge un enfant qu’il n’a jamais connu mais dont il est le père biologique. Nous risquons alors d’aller vers une société où le seul lien légitime serait le lien biologique, oubliant que toutes les sociétés ont choisi un équilibre, selon les termes d’H. Ponchelet30, entre le “sang et la voix”. Le sang : la filiation biologique détermine la paternité (ce n’est d’ailleurs pas vrai dans certains cas comme chez les Na de Chine31). La voix : le père est celui qui reconnaît l’enfant, l’élève, lui transmet son nom et ses biens. On imagine aisément le danger d’une société où le seul donneur de sperme aurait une légitimité plus grande que celui qui éduque. A. Kahn le rappelle :“la filiation biologique est purement animale” et “la partie non animale de la filiation, à savoir le désir que chaque homme avait d’un enfant, l’amour qu’il fallait lui apporter, les valeurs qu’il voulait lui transmettre, la manière dont il l’élèverait, formaient un ensemble très grand et très digne, à vrai dire très beau comparé à une filiation qui ne serait biologique que dans son complément animal”32. On peut même imaginer des couplages odieux entre cette “idéologie biologique” et “l’idéologie de la marchandise” propre aux sociétés modernes. Axel Kahn nous en donne un exemple, heureusement isolé : aux États-Unis, un homme et une femme, tous deux stériles, décident d’avoir un enfant par “procréation médicalement assistée”, achètent, sur le marché, des gamètes masculins et féminins et demandent à un biologiste de réaliser une fécondation “in vitro”. L’embryon fut implanté dans le ventre d’une mère porteuse embauchée pour l’occasion. En 1997, l’enfant a deux ans mais les parents se sont séparés et le père refuse de reconnaître la petite fille. La mère, n’étant pas la mère biologique de l’enfant et ne l’ayant pas porté, pourrait l’adopter mais, alors, elle perdrait tout droit à une éventuelle pension alimentaire. Nous avons donc une “enfant de personne”; enfant de personne parce qu’on a survalorisé un pseudo-lien génétique et dévalorisé la décision, le choix, d’avoir un enfant33.
3) Les raisons du succès du “génétisme”.

Tout le début de cet article a montré, je l’espère, combien la réalité est loin de cet “essentialisme génétique” (à l’exception de certains points tels que la capacité à prévoir le développement de pathologies comme la “Chorée de Huntington”). Comment alors expliquer cet essor, notable depuis le début des années 90, de la croyance dans la toute puissance des gènes?

Autant le début de cet article consistait en l’intrusion d’un “non scientifique” dans le domaine des généticiens, autant nous nous retrouvons maintenant en terrain connu puisque de l’analyse des gènes comme exercice scientifique nous aboutissons maintenant à un “discours social sur les gènes”. Dès lors, nous ne nous intéresserons plus pour l’essentiel aux connaissances des scientifiques mais plutôt aux connaissances et aux croyances du public. L’hypothèse de notre travail est que le “grand public” ne s’informe pas à partir des recherches scientifiques ni même, en général, des ouvrages de vulgarisation écrits par les généticiens. On peut supposer que ces connaissances, ou croyances, proviennent de neuf sources au moins :

- Les articles parus dans des revues de vulgarisation : La Recherche, pour la Science, Science et vie, Science et avenir, Sciences Humaines,...

-Les articles d’hebdomadaires ou de quotidiens écrits par des journalistes (parfois spécialisés, parfois pas) : Le Point, Le nouvel Observateur, Le Monde,...mais aussi Paris - Match, V.S.D.,...

- Beaucoup d’individus ne lisant pas ces articles, on peut se demander s’il ne faut pas tenir compte des grands titres ou des chapeaux des articles, ainsi que des affiches à la devanture des marchands de journaux (dans cette hypothèse, on peut se demander si un titre, même vu rapidement, du type “Le gène de l’intelligence”, “l’homosexualité est génétique”, “Le chromosome du crime” ,...n’aura pas plus d’impact qu’un long article circonstancié : les mécanismes de la persuasion publicitaire sont alors plus à prendre en compte que les principes scientifiques de la recherche).

- Bien entendu, les sources essentielles proviendront de la radio et de la télévision mais sans doute plus souvent des bulletins d’information rapides que des émissions scientifiques.

- Pour les plus jeunes, il faut prendre en compte des informations transmises dans le cadre de l’école (dans le cours de “Sciences de la vie et de la terre” mais aussi de philosophie, d’Histoire ou de sciences économiques et sociales - par exemple dans le chapitre consacré à la socialisation), mais quelles sont les informations transmises? Un professeur ne risque-t-il pas de transmettre l’image (douteuse, voir plus loin) du “grand livre de la vie”?

- Il n’est pas impossible (c’est l’hypothèse que retiennent Nelkin et Lindee34) que les oeuvres de fiction aient une influence importante dans la mesure où elles participent à l’organisation “d’images sociales” du problème et, soit rendent crédibles certains discours ultérieurs, soit participent à fausser la réalité du problème. Il faudra alors tenir compte des romans (“Le meilleur des mondes” d’A. Huxley, “L’île du docteur Moreau” d’H.G. Wells, “Le docteur Lerne” de M. Renart par exemple), des bandes dessinées et ce d’autant plus qu’elles sont lues par des jeunes (la lutte entre les bons et les mauvais mutant chez les “X-Men” par exemple); mais l’impact le plus fort sera probablement celui des films de cinéma (“Bienvenue à Gattaca” pour citer un exemple récent).

- Enfin, il ne faut pas oublier le groupe de pairs et l’environnement social direct, ce qui est probablement le plus important, amis, famille, parents,...Depuis Lazarsfeld (“People choice”), Merton (“Éléments de théorie et de méthode sociologique”) ou Katz (“Personal influence”), on sait combien ce niveau d’analyse est important : les individus vont se renseigner auprès de certains leaders d’opinion et le groupe tend à filtrer les informations transmises par la radio ou la TV en fonction de ses valeurs ou de ses présupposés; ainsi, telle information tendant à renforcer les préjugés du groupe sur la génétique sera acceptée alors qu’une autre sera rejetée sans véritable analyse.

- Un individu cherchera à justifier ses prises de position par le fait “qu’il a lu que...” ou surtout “qu’on a dit que...” ou “que tout le monde sait que...”. Entrent alors en ligne de compte les problèmes de diffusion de l’information qui ne concernent pas seulement la sociologie des médias mais aussi les mécanismes de transmission de la rumeur35

- Enfin, et comme toujours, le pseudo-pragmatisme fera son entrée sur le terrain de l’analyse et on prendra son propre exemple, l’exemple de ses enfants ou celui de familles célèbres (la descendance de J. S. Bach est devenue une véritable tarte à la crème dans ce domaine) pour démontrer, au choix, que tout est génétique ou que tout est environnemental.

On voit qu’il ne suffit plus de maîtriser (ce qui n’est pas mon cas) ou de connaître des méthodologies scientifiques particulières à la génétique mais d’avoir recours à des disciplines ou à des domaines qui relèvent des sciences sociales au sens large et qui concernent aussi bien le sociologue que le philosophe ou l’historien : théories de la connaissance commune (relevant par exemple de l’ethnométhodologie), sociologie de la communication, mécanismes de transmission des rumeurs, formation de l’opinion et conformisme par rapport au groupe,...
Il semblerait que de nombreux éléments ont pu converger dans les années 90 pour permettre l’essor et l’autonomisation croissante de “l’essentialisme génétique”. Nous retiendrons ici dix explications possibles.
B) LE POIDS DES RÉSULTATS.

Le poids accordé communément aux gènes vient d’abord des progrès réels qui ont eu lieu dans ce domaine : le fait qu’on puisse déterminer “l’identité génétique” d’un individu permet maintenant de faire des recherches de paternité, de faire progresser des enquêtes criminelles, de résoudre des énigmes historiques (cf le travail qui a été fait à propos de Louis XVII) ou de mieux connaître les migrations humaines qui ont pu avoir lieu dans le passé. De plus, les divers projets de constitution d’une “carte du génome humain” au début des années 90 ont relancé l’intérêt du public pour ce domaine. Enfin, le séquençage complet de certains chromosomes (comme, dernièrement, les chromosomes 22 et 21) laisse entrevoir de grands espoirs en thérapie génique.

Toutefois on insiste souvent plus sur les espoirs de la thérapie génique que sur les résultats effectifs. Fin 99, il n’y avait guère que deux ou trois succès de thérapie génique pour 400 essais impliquant plus de 3000 patients36 et on commence à savoir que certaines expériences mal encadrées ont abouti à des décès37.

De plus, on tend à généraliser à partir de ces résultats réels, parfois de manière abusive. Ainsi, il est pratiquement certain, selon les spécialistes, que l’autisme est avant tout d’origine génétique, rompant par là avec les “thèses familiales” de Bettelheim. Certains en concluent que d’autres pathologies du psychisme, telles que la schizophrénie, doivent être aussi d’origine génétique. Or, pour le moment, on soupçonne que certaines combinaisons génétiques peuvent être, dans un certain nombre de cas, liées à la schizophrénie (pathologie difficile à définir par ailleurs); cependant soupçonner que des gènes sont impliqués dans un grand nombre de cas, ce n’est pas être sûr que les gènes sont la cause de tous les cas de schizophrénie.

Or cette thèse, peu fondée pour l’instant, peut être renforcée au détour d’une parole ou d’une autre : ainsi cet officiel américain qui, commentant en Mars 2000 l’annonce de l’aboutissement prochain d’une carte du génome humain, déclare que cela fera gagner dix ans dans la guérison de la schizophrénie. Paroles apparemment peu prudentes!
C) L’IMPORTANCE DES INTÉRÊTS IDÉOLOGIQUES ET FINANCIERS.

1) Les intérêts financiers.

La thérapie génique semble être une source de revenus futurs énormes et de nombreuses entreprises, cotées en bourse, se développent. Du coup, et pour éviter des chutes de cours des actions, les promesses de réussite seront gonflées et des échecs minorés voire cachés (y compris en cas de décès).
2) Intérêts idéologiques.

Dans ce domaine sensible, l’idéologie n’est jamais loin mais si cela suffit à invalider certaines recherches, il me semble qu’on ne peut pas en général invalider des recherches ou des propos sur les seules “mauvaises intentions” des chercheurs. Toutefois, il convient de rappeler que les travaux sur les jumeaux de Cyril Burt étaient falsifiés (ainsi que Lewontin l’a démontré en 1976) et que Charles Murray, un des deux co-auteurs de “The Bell Curve” fut un membre actif du Ku-Klux-Klan dans sa jeunesse.

Enfin, d’après H. Ponchelet38, les travaux de Burt (sur les jumeaux), de Bouchard (sur les jumeaux), de Jensen (article sur “l’héritabilité de l’intelligence” en 1969), ainsi que certains travaux de W. Shockley (prix Nobel de physique 1956 et un des premiers donateurs de la “banque de sperme Nobel”) ont tous été financés par le “Pioneer Found”, institution créée en 1937 avec des intentions ouvertement eugénistes et un objectif de “promotion de la race”. Ce n’est pas suffisant pour invalider des travaux qui doivent l’être de manière scientifique mais...
D) DU CÔTE DES SCIENTIFIQUES.

1) Les scientifiques sont, comme d’autres, soumis à une concurrence qui prend un double aspect :

Il y a une concurrence pour obtenir des crédits, ce qui peut amener à gonfler les espoirs liés à telle ou telle recherche.

La concurrence entre équipes scientifiques pousse également à publier avant les autres. On publier parfois des expériences dont les résultats sont peu probants ou qui n’ont pas été reproduits par d’autres laboratoires.
2) “L’effet réverbère”.

La tentation du “tout génétique” trouve aussi ses origines dans les méthodologies scientifiques et l’évolution propre à la recherche en biologie. Henri Atlan parle de “l’effet réverbère” par allusion à cette histoire drôle de l’individu qui préfère rechercher la clé qu’il a perdue sous un réverbère, là où il y a de la lumière, plutôt que dans le recoin sombre de la ruelle où elle est effectivement tombée39. De même, les techniques actuelles permettant beaucoup plus facilement de connaître la structure des gènes que les mécanismes de l’épigenèse (et que les interactions entre les gènes et l’environnement), on accorde plus d’importance aux gènes. Mais du fait de ce “coup de projecteur” sur les gènes, on a l’impression que les gènes constituent les seuls facteurs à prendre en compte. En fait, on se rend de plus en plus compte qu’il n’ y a pas une seule causalité qui irait de l’A.D.N. vers les cellules mais qu’il faut tenir compte de l’activité cellulaire et cytoplasmique.
3) Les dangers d’une métaphore.

On se plait parfois à dire que “comparaison n’est pas raison”, pensant par là se rapprocher des canons de la raison scientifique; mais c’est oublier que la métaphore, et le transfert des concepts d’une discipline à l’autre, sont souvent à l’origine d’un nouveau paradigme. Ce cas est fréquent en sciences sociales : les liens entre la structure linguistique chez Saussure et le structuralisme de Lévi-Strauss, la notion d’équilibre des économistes empruntée aux physiciens,... ces transferts se font parfois aussi des sciences sociales vers les sciences expérimentales : on se rappelle que Darwin a tiré l’idée centrale de sa thèse sur la sélection des espèces de la lecture de Malthus (et de sa loi sur les pauvres). Ces métaphores ont donc souvent été importantes pour progresser dans une discipline mais il est essentiel de savoir s’en déprendre au moment opportun.

En biologie moléculaire, la métaphore centrale qui s’est imposée dans les années 60 est celle du “programme” (à l’image du “programme informatique”). Pour H. Atlan40, si cette analogie a pu être efficace elle n’en est pas moins fausse et porteuse d’effets pervers. La métaphore vient de la ressemblance entre les quatre bases (A, C, G, T) de l’A.D.N. et le système binaire (0, 1) des programmes informatiques. Cependant, si tout programme est constitué de séquences, toute séquence n’est pas forcément un programme. Certes, la métaphore du programme a permis de comprendre que l’ADN sera “lu” par une cellule mais on sait maintenant que n’importe quel ADN peut être lu par n’importe quelle cellule (même d’une autre espèce); il ne s’agit donc pas véritablement d’un programme. De plus, l’idée de programme a des relents téléologiques (le résultat visé du programme existe avant même son élaboration).

L’image du programme suppose donc un résultat attendu. Dans ces conditions, une variation d’ADN (un polymorphisme) entraînera une “erreur” de lecture ou de programmation. Or, à certaines exceptions près (gènes de la mucoviscidose ou de la drépanocytose,...), il vaut mieux parler de variations ou de mutations que d’erreurs.
4) Le “Grand Livre”.

Une autre métaphore a souvent été utilisée par les scientifiques, cette fois ci en direction du public, celle du “Grand Livre de la Vie”. Selon cette métaphore, le génome humain serait un grand livre dans lequel on pourra lire notre “avenir génétique”. Les fondements de la métaphore sont clairs :

- Les bases azotées (A, C, G, T) correspondent à quatre lettres dont la combinaison permet de former des mots et des “phrases”.

- On peut, dans le cadre de la “médecine prédictive”, prévoir la survenue de certaines pathologies comme la Chorée de Huntington.

- On peut également supposer que l’idée qu’on puisse lire l’avenir dans un grand livre n’est pas sans avoir un aspect religieux ou mythique.

Pourtant cette métaphore est inexacte. Bien sûr on explique, afin d’être compris, que les ribosomes “lisent” les séquences d’ADN et que celles ci sont “copiées” via l’ARN... Cependant, il ne faut pas oublier que 90 % des séquences d’ADN n’ont apparemment aucune fonction. Si on veut absolument garder l’image du “grand livre”, alors il faut indiquer que les lettres se succèdent sans espace et que les “mots” sont séparés par des suites de lettres sans signification. Comme le dit A. Danchin, “
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