La mémoire schématise toujours et, impressionnée par la rémanence d’une dominante forte, comme la rétine par une lumière trop vive, tend à en éclabousser








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L'île au vœux, l’animateur ne voulait pas avoir de contacts avec les candidats avant l'enregistrement de l'émission, afin de garder un œil neuf sur eux, Tandis qu'il me parlait, ses mèches blondes sautaient en mesure, pareil à de fines crêpes de Sarrasin, il ne regardait pas la caméra, pas cette fois-là, car il n'y avait pas de caméra, mais il me donnait l'impression de toujours la chercher, il ne vous regardait jamais dans les yeux, c'était la présence de la caméra qu'il recherchait, ce face-à-face qu'il affectionnait tant et dont il ne pouvait déjà plus se passer, il ne lisait pas ses notes non plus, il souriait, il improvisait, c'était un jeu et tout le monde le saurait bien, on n'aurait de cesse de le répéter, comme un mot d'ordre,

De son côté, Leonor Varela, jeune transfuge d'une chaîne câblée, présentait jusqu’à présent une émission de jeu très populaire auprès des jeunes, façon quizz et zic, sa marque déposée,

La production avait décidé que Marc Berstein ne présenterait pas l'émission tout seul, la jeune animatrice le seconderait,

La vitalité d'une situation narrative se révèle quand elle permet la création de récits nouveaux,

Leur capacité de concentration ne dépasse guère la moyenne, ils se montrent beaucoup plus spontanés et moins réfléchis que leurs parents,

Je ne suis pas sûr de bien comprendre, vous avez dit : “Je ne vaux rien... ” Est-ce vraiment ce que vous pensez de vous, est-ce l’image que vous avez de vous ?

Ils ont une approche ludique de leur activité professionnelle, plutôt créateur que travailleur, leur vie est marquée par le provisoire et la mobilité, vision du monde thérapeutique plutôt qu'idéologique, langage devenu patchwork d'images, avec de moins en moins de mots, ils se fient plus à l'émotion qu'à l'analyse,

Je ne veux rien, j’ai dit, je ne veux rien,

Ce programme de divertissement s'inscrivait dans un mouvement général, subissant l'influence cumulée des reality shows américains et des webcams sur internet, qu'on appelait la télé-réalité,

Les centres commerciaux sont des espaces publics privilégiés, les aéroports et les transports en commun aussi,

En même temps vous dîtes que vous voulez vous mettre à nue, faire tomber le masque, ce n’est pas rien, au contraire, je dirais même qu’il y a chez vous un réel besoin de vous découvrir pour parler à votre manière, et vous avez choisi cette émission pour y parvenir, je me trompe ?

Dans leur vie sentimentale, la rencontre comptent désormais plus que l'histoire, peu leur importe de discuter avec des inconnus à l'autre bout du monde sans pour autant connaître leur localisation exacte, Global rime avec local, leur quartier c'est le monde, We are two world, we are two Children,

C’est exact, partir à l’aventure, c’est partir de soi, à partir de là...

Ils affectionnent les voyages organisés, toujours en groupe dans des endroits loués à l'avance sur internet (plus couramment des hôtels-club, centres de vacances, villages vacances, mais parfois aussi des gîtes ruraux ou chambres d'hôtes), oasis confortables où ces touristes vivent en vase clos, contemplant le monde à distance comme sur un écran de télévision, en toute sécurité, et qu’est-ce qui vous pousse à aller plus loin ? Je note d'ailleurs avec amusement que le fondateur du tourisme moderne, parce qu'il a transformé cette activité en véritable industrie et a été le premier à proposer des voyages organisés, en lançant notamment un grand tour de l'Europe en 1856, transformant le voyage en expérience payante, Cook, Thomas Cook, est homonyme avec Cook, James Cook, le navigateur britannique qui s'est arrêté à Tahiti en 1769, et c’est à Tahiti qu’on doit tourner l’émission,

Ce que je ne connais pas, ce qui reste secret, ce qui me trouble, qu’est-ce qui vous trouble ? cette nouvelle génération loue ses voitures, mais également ses ordinateurs, voire ses outils ménagers, elle fait également ses courses en ligne, je ne saisis pas ce que vous voulez savoir ? vous avez un secret ? êtes-vous prête à partager ce secret ?

Les candidats que j'ai rencontré aiment tous jouer aux jeux de hasard de la Loterie Nationale, nul si découvert, mais ils veulent connaître le gagnant plutôt que leurs gains, et dans l'instant même de la mise, comme sur un coup de dé, avec vous ? je ne sais pas, avec moi, mais surtout avec les autres en règle général, je ne sais pas,

Les personnages de fiction, héros de séries télé, acteurs et stars de cinéma ou créatures virtuelles des jeux vidéos, envahissent de plus en plus fréquemment leur vie, même dans les conversations amicales, éléments biographiques, qu’est-ce qui vous trouble ? Les frontières de leur vie sont fluides et imprécises, leur perception de la réalité, plus systémique et participative que linéaire et objective, le monde est une scène, répétez après moi, et leur vie, série de représentations, ils recréent constamment leur propre identité sans craindre d'expérimenter de nouveaux styles de vie à chaque étape de leur existence, leur monde ressemble à un hypertexte, pardon ?

Ils n'éprouvent plus aucun intérêt pour l'histoire, du passé faisons table rase, disent-ils ironiquement, la mode est devenu leur véritable passion, jusqu'à leur révolte, l'habit fait l'homme dit-on, pour eux ce qui compte vraiment c'est le style, prononcer à l’anglaise, tout est dit, les marques exercent sur eux une véritable fascination, mainmise révoltante, non pour se sentir unique ou différents des autres, mais pour affirmer leur appartenance à un groupe particulier, Je vous demande ce qui vous trouble encore, je veux savoir si vous êtes prête à partir à sa rencontre ?

Ils cherchent l'innovation à tous prix, aiment tenter sans arrêt de nouvelles expériences, coutumes, conventions, folklores et traditions, pratiquement plus aucune place dans leur quotidien, fait comme ci, fait comme ça, pour eux c'est du passé, dépassé, has been, leur mot d'ordre c'est le changement, toujours, partout, à tous moments,

Mon père oui, il me manque en effet,

Il est mort ?

La propriété commencent à sérieusement les ennuyer, leur monde est plutôt celui de l'hyperréalité et de l'éphémère, un monde de réseaux, d'interconnexions, le temps, la culture et l'expérience sont devenus une marchandise, la logique de l'accès, garder le contact, rester connecté,

Il a quitté ma mère lorsque j’étais gamine, je ne sais pas ce qu’il est devenu, il me manque bien sûr, et c’est lui que je cherche, je le cherche partout, tout le temps,

Au verbe avoir ils préfèrent désormais le verbe être, mais ils ne savent plus très bien le conjuguer,

Le titre de l'émission n'était pas encore tout à fait décidé quand j’ai été engagé, cela devenait urgent car son principe directeur faisait déjà les beaux jours de la presse spécialisée, la production hésitait encore à réutiliser le titre de la série américaine même si L'île fantastique sonnait assez bien, la production évoquait également Faites un vœux, mais cela rappelait le projet similaire d'une chaîne concurrente, interdit, quelqu'un avait même proposé : Les yeux du désir, mais l'idée n'avait pas retenue l'attention,

Dix couples de candidats ont finalement été sélectionnés pour participer à l’émission, avant de partir on leur a demandé de faire trois vœux, ce qu’ils désiraient par-dessus tout, ce qui les faisait rêver, le rêve qu’ils aimeraient réaliser, l’expérience qui les tenterait le plus, dont on ne saura rien avant la fin de l’épreuve, Ce vœu est limité dans le temps et dépendant de sa faisabilité, les candidats peuvent par exemple souhaiter devenir milliardaire mais ils ne vivront cette expérience que très brièvement, le temps d’un rêve...

Ceux qui gagneront seront ceux qui obtiendront la réponse à la question personnelle qu'ils se posaient en venant sur l'île, c'est très important, cela sent la mise en garde, on est tous là pour passer du bon temps, on ne s'en privera pas, la Polynésie est une destination de rêve, et deux semaines de vacances là-bas, tous frais payés, ce n'est pas rien,

Le message passera, ce qu'attendent les téléspectateurs, on part deux semaines en couple, mais ce n'est pas pour passer ce temps-là tranquillement avec son conjoint, le but du jeu est ailleurs, C’est un jeu qui consiste à découvrir un trésor, une des dix perles noires dissimulées par la production du jeu au cœur de Tahiti, pour y parvenir les dix concurrents doivent se transformer en véritables Robinson modernes et se lancer dans une enquête à partir des indices qu’on leur a communiqués à leur départ, puis questionner les habitants susceptibles de leur apporter de l’aide dans ce jeu ou de nouveaux indices pour découvrir le trésor, sur leur route ils rencontrent donc des habitants, sans savoir si ceux-ci participent ou non à l’émission,

Dix épreuves les attendent au cours de ce jeu, dix journées de recherche dans tous les recoins de l’île, chaque épreuve fait l’objet d’une émission,

Ce sont autant d’étapes dans la découverte du trésor, celui qui gagne l’épreuve du jour reçoit une aide matérielle et un indice supplémentaire par rapport aux autres concurrents (nourriture, vêtements, transports, argents, temps d’avance, hébergements... ), aide précieuse quand on sait que les concurrents partent sans assistance, et qu’ils doivent se débrouiller seuls, avec leur propres moyens, dans ce pays qu’ils ne connaissent pas, au milieu d’une nature vigoureuse, parfois hostile,

On assiste à leurs recherches simultanées par l’intermédiaire du reportage que le couple doit filmer en intégralité, suivi par l’animateur du jeu à qui ils sont reliés en permanence par l’intermédiaire d’une oreillette, ce film permet également de suivre l’évolution du couple durant toute l’épreuve, la caméra doit obligatoirement changer de mains d’une journée sur l’autre,

Tous les soirs, ils se retrouvent dans le campement de base pour répondre aux questions de l’animateur sur l’épreuve de la journée,

Les trois couples concurrents qui trouvent en premiers trois des perles noires dissimulées sur l’île, voient leurs vœux se réaliser, ils le sont dans l’ordre de leur arrivée,

Les vainqueurs sont choisi par les téléspectateurs qui se déterminent selon des critères subjectifs et arbitraires, pouvant dépendre du parcours des candidats dans le jeu, de leurs comportements respectifs, de leurs caractères, du choix de leurs voeux et de leurs manières de le vivre lors de leur mise en image par la production,

Les téléspectateurs votent pour déterminer le couple vainqueur lors d’une soirée spéciale,

Le couple vainqueur empoche un million d’euros,


Le journaliste redoute de poser sa question, la voix du metteur en scène résonne encore dans ses tympans, ce qu'il lui a dit le fait douter de l'opportunité de sa prochaine question,

C’est un spectacle restreint, c'est pourquoi je parlais tout à l'heure d'images pauvres,

Long silence,

Verdier ne sait pas pourquoi son film ressort en salles, lubie d’un producteur en manque de nouveautés, qui décide arbitrairement de redonner une chance à son film, le plus grand échec commercial de sa carrière tout de même, si c’est lui qui le dit, bien placé pour le savoir, le reconnaître c’est une autre paire de manche, et bien sûr les questions des journalistes portent toujours sur cet échec, et bien sûr Verdier n’a pas envie de s’y appesantir, on le comprend, il accepte les interviews mais ses conditions sont tacites, c’est lui qui dirige l’entretien,

Le genre du film de guerre naît pendant le premier conflit mondial, le metteur en scène souhaite parler de la guerre, il s’est levé ce matin en se disant voilà mon film ce n’est pas un film de guerre, mais un film de genre, mais parler de la guerre, oui il peut parler de la guerre, inspiration, à vrai dire, le journaliste n'ose pas la lui poser cette question, il redoute la réaction de son interlocuteur, son légendaire caractère intempestif, il ne veut pas l'offusquer ni rater leur entretien qui ne fait que commencer,

Le metteur en scène va contre les idées reçues sur le genre - le film de guerre - auquel son film se rattache pourtant et assez largement dans sa première partie, N'y a-t-il pas là comme une gageure ?

On y présente une vision irréelle, ce qu'il y a de plus spectaculaire, ce qui dure le moins longtemps si l'on y réfléchit bien, c'est tout le paradoxe, on encense le moment du combat, de l'affrontement, la violence du choc et de ses effets, plus simplement, pourquoi faire un film de guerre si c'est pour aller contre l'idée que l'on se fait d'un film de guerre, les canons du genre ?

C’est toujours la même chose quand on l’interroge sur son travail, parler d’autre chose, pourquoi ne pas parler de physique ou de biologie moléculaire, de séduction amoureuse ou de développement durable, c’est quand même plus en rapport avec ce qu’il fait vraiment, ce qu’il est vraiment,

Pourquoi s’enfermer dans ces questions superficielles ? Parler du cinéma c’est perdre son temps,

La guerre, c'est une question de spécialiste, cela ne concerne que les militaires,

L’ironie du jeu de mot trouble un instant l'objectivité du journaliste, doute passager de l’interlocuteur qui baisse la tête pour relire ses fiches,

La population ne subit pas la guerre, elle ne souffre pas, elle fait partie du décor, c'est une image comme les autres la population, elle se réjouit seulement de la fin du conflit en descendant dans les rues, c'est une image codée parmi tant d'autres que la guerre entretient comme illustrations de la réalité, il s'agit de figures emblématiques, d'icônes incontournables qui résument à elles seules le combat, vous savez bien : l'assaut héroïque, le malheureux blessé qu'on abandonne au bord de la route, le portrait du valeureux chef tant respecté, l'image du héros victorieux, c'est une sorte de signalétique de guerre,

Il n'y aurait pas de film de guerre sans ces personnages là, il n'y en a pas dans Le Voyage que j'adapte, je ne souhaitais pas donner ma vision de la première guerre mondiale, même si c'est sans doute moi qui suis le plus près de l'horreur vécue par les Poilus, isolés dans leurs tranchés, loin de tout, on veut nous faire croire que la guerre c'est l'action, ce n'est pas vrai, et ce n'est du tout ce que l'on voit dans les croquis des soldats de 14-18 qui est une guerre d'attente, de corvées, d'angoisses,
Les questions posées par le journaliste semblent ne plus avoir de prise sur le metteur en scène qui déroule désormais son discours sur les images de guerre comme un cours bien appris par un élève studieux et sans imagination, on s'éloigne du film, mais ce qui est au cœur du film est bien là cependant, ce qui a motivé le metteur en scène à s'investir dans cette entreprise inconsidérée, c'est bien la tentative de montrer les horreurs de la guerre sans pour autant faire un film de guerre, montrer la beauté d'un chef d'œuvre de la littérature française sans pour autant faire une adaptation littéraire plate et sans vie, une guerre d'attente, de corvées, d'angoisses,

Le talent de ce journaliste est d'avoir reconnu à temps que son devoir, à cet instant précis, ce n'était pas de lutter contre son interlocuteur et tenter de lui faire dire autre chose que ce pourquoi il avait accepté la rencontre et était venu parler de son film, le message qu'il voulait faire passer sur l'horreur de la guerre, affirmant que ce qui nous en était donné à voir était toujours réducteur, codé, hésitant entre propagande et autocensure, un simple reflet faisant de nous des aveugles manipulés et consentants,

Le journaliste opine et ses réactions suffisent à relancer le discours du metteur en scène, le dynamisant plus qu'en l’interrompant méthodiquement, il a essayé d'établir entre eux une sorte de dialogue, d'échange, mais non là pas de dialogue possible,

Le journaliste permet à son interlocuteur, par sa présence seule, de dire ce qu'il a à dire, en devenant son porte-parole,

Les mots priment, dit-il, on croit vivre dans un monde d'images, mais ce n'est pas du tout le cas, nous ne cessons de lire ou d'écouter des commentaires, les images que l'on croit toutes puissantes sont toujours dépendantes de ce que l'on en dit, les mots détournent, les images ne mentent pas, on voit bien ce que l'on a sous les yeux, ce qui remplit le cadre de l'image, mais on nous ment systématiquement sur ces images, en y plaquant un discours faux, un discours qui est en contradiction avec ce que l’on y voit vraiment, et la guerre n'est rien d'autre qu'un temps de combat sur le front de l'information, à quoi d'autres ces images sous dépendances peuvent-elles servir, si ce n'est à amplifier un discours ?

Ce qui compte c'est la valeur que l'on accorde aux images, leur valeur d'information, on ne peut pas prétendre représenter la guerre 14-18 dans sa globalité comme on ne peut pas de la même façon parvenir à représenter un conflit qui éclate aujourd'hui, en Afrique ou au Moyen-Orient, amplifier un discours,

Lorsque le journaliste l'interroge sur son film, en s'attardant sur cette scène de guerre, le metteur en scène marque un temps de pause un peu long, pesant, il le regarde d'abord droit dans les yeux, le journaliste hésite à préciser sa question, craignant que le metteur en scène ne l'ait pas parfaitement comprise, ce silence qui perdure, cette moue figée crispant son affreux visage, comme sous le coup d'une douleur, peuvent tour à tour lui faire envisager, mais non la durée de cette pause devient vite suspecte,

Le journaliste se retient à temps de préciser sa question dans un souffle,
Notre guerre est-elle celle des images ?
Il respire et le metteur en scène lui répond finalement,

Nous vivons une époque de prolifération des images et de multidiffusion,

Silence, regard fixe,

Des images ne persistent plus que leur fonction illustratrice, ce sont des images pauvres,

Silence,

C’est un paradoxe bien entendu, un paradoxe du temps de guerre,

Inspiration,

De ce temps d'exception qu'est la guerre, on ne garde que très peu de choses, nos mémoires s'imprègnent du spectacle de la guerre, mais c'est un spectacle à sens unique,

Silence,

C'est un spectacle réduit, encaissé, mis en boîte, c'est pourquoi je parlais tout à l'heure d'images pauvres, le genre du film de guerre naît pendant le premier conflit mondial, c'est un archétype qui s'est ensuite largement développé,
Verdier connaît très bien la chargée de production de l’émission, elle a débuté comme scripte sur son premier film, elle a bifurquée très vite vers la télévision, puis y a gravie sèchement tous les échelons, aujourd’hui elle n’a pas oublié celui qui l’a fait débuter, c’est elle qui a eu l’idée de faire réaliser un documentaire sur l’émission, elle a naturellement pensé à Verdier, elle savait qu’il ne tournait plus, elle voulait lui donner une nouvelle chance, retour d’ascenseur, la moindre des choses,

Les moyens techniques qu’il avait mis en œuvre pour réaliser son dernier film
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