La mémoire schématise toujours et, impressionnée par la rémanence d’une dominante forte, comme la rétine par une lumière trop vive, tend à en éclabousser








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titreLa mémoire schématise toujours et, impressionnée par la rémanence d’une dominante forte, comme la rétine par une lumière trop vive, tend à en éclabousser
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Mais lâche-toi donc, défais-tes cheveux, mets un chemisier plus léger, dehors le soleil est déjà brûlant, mais avant de sortir place-toi devant un miroir, et regarde toi, admire ce que tu vois, puis ferme les boutons de ton chemisier, laisse-le ouvert largement en haut, glisse ta main, caresse-toi un instant, n'ais pas peur, il n'y a pas de raison, crois-moi, c'est agréable, et puis souris, oui souris, le bonheur est là, au bout de tes doigts, passe ta main sur ton front, tu sens la chaleur le rend moite, collant à peine, sors maintenant, tu es belle, la plus belle, le désir c'est toi, va te promener dans la rue, te prélasser à la terrasse d'un café, souris, ne mets pas tes lunettes de soleil, c'est inutile, ce n'est pas le soleil qui va te les brûler tes beaux yeux (sais-tu que tu as de très beaux yeux verts ?), c'est le regard incandescent des hommes qui se pose sur toi, mais oui, qui te mange littéralement des yeux.
Je repose le cadre lourd que je viens de porter au niveau de mes yeux, couvert de poussière, mes doigts blanchis par une fine pellicule volatile comme les souvenirs.
Le soleil chauffe et réchauffe ta peau, je sens l'odeur de ta peau tiède, ses délicieuses effluves, sous la masse de tes cheveux, ta nuque tiède, soulever les boucles blondes, elles sont lourdes, si lourdes, les tenir en l'air un instant derrière ta tête, y déposer un baiser dans le sombre replis de ton cou tiède, l'aréole de tes seins blancs pointés sous la fine toile de coton : ne pas y toucher, juste les regarder, comme ils sont beaux tes seins, en rêver la forme au creux de sa main dans un léger mouvement berçant, dans la paresse de ce geste indolent, exactement, ce qui m'a toujours fasciné en toi, c'est que ce que disent tes yeux, tes lèvres semblent le contredire, une dichotomie de ton visage sans doute liée à la forme de ta bouche et à celle si particulière de tes yeux verts.
La grande baie vitrée donne sur une cour large et lumineuse, de l'autre côté, séparé par une dizaine de mètres, on aperçoit les fenêtres d'un appartement mitoyen, un homme de dos s'approche de la vitre, la tête légèrement incliné en avant, il marche mollement dans son appartement, je mets beaucoup de temps à comprendre ce que fait cet homme : il passe un coup de fil, le portable rivé à l'oreille, je l'observe un instant amusé par cet anodin vis-à-vis : l'homme sillonne la pièce en bavardant avec son interlocuteur, à chacun de ses pas, il hoche la tête comme s'il écoutait une musique rythmée dont je ne perçois pas la moindre note, puis insensiblement l'homme s'éloigne de la fenêtre et s'éclipse de la pièce.

Je le perds automatiquement de vue.

Je pivote sur moi-même pour partir à la recherche de Verdier, sans pouvoir me défaire d'une vague impression ravivée par ce mouvement de virevolte, Verdier m'observe, je vais me retourner et il se tiendra là, là juste derrière moi, silencieux, témoin réticent, le regard fixe, oppressant, accusateur, avec les bras croisés sur la poitrine, et ce silence, avec son petit sourire en coin, sonnera comme une claque, pris sur le vif, pris en faute, en photo, comme une critique que l’on redoute tant, prisonnier, piégé, je me sentirai un peu ridicule, je suis vaguement soulagé de ne découvrir personne derrière mon dos, ni Verdier, ni personne d'autre d'ailleurs, je reprends souffle pour l'appeler à nouveau, mais c'est à cet instant précis que j'entends une voix lointaine que je ne parviens pas à situer dans le reste de l'appartement.

Un murmure, qui s'approche du salon.


Il y a bien quelqu'un dans l’appartement, je ne suis pas seul, cela me rassure un peu sans y parvenir tout à fait, mais je préfère ne plus appeler Verdier, quelque chose m'en empêche désormais, peur du ridicule ou sentiment de crainte, je vais l'attendre là tout simplement, c'est préférable, il finira bien par arriver jusqu'à moi, après tout c'est lui qui m'a donné rendez-vous dans son appartement, Verdier s'introduit dans le salon quelques secondes plus tard, me salue silencieusement d'une poignée de main ferme et virile, tout en se hâtant de conclure sa conversation téléphonique et de raccrocher, le voisin au téléphone c'était Verdier, la disposition de son appartement est décidément surprenante, mais je n'en dis rien par peur du ridicule, Verdier me propose à boire, nous nous installons pour discuter avec nos verres de vin blanc dans les profonds fauteuils en cuir du salon, trop profond à mon goût, tout le corps s’y enfonce comme englouti dans la gueule de cet animal glouton.

L'appel de Verdier m'a un peu surpris je dois l'avouer, vous ne me voyez pas, vous ne m'entendez pas, depuis le temps que ma femme voyait Eva, jamais je n'avais eu l'occasion de rencontrer le cinéaste, eva était souvent invitée à la maison, elle venait dîner régulièrement, il me semble l’avoir déjà, dit, je me répète, c’est mon problème, ils sortaient rarement ensemble chez leurs amis communs, jamais Verdier n'avait pris la peine de se joindre à nous, prétextant un tournage, un projet ou une absence prolongée, eva avait pris l'habitude de sortir seule, et ses amis, au courant de cette situation, ne s'en offusquaient plus depuis longtemps, c'était dans l'ordre des choses, eva ne cachait plus le caractère taciturne de son époux pour justifier en dernier ressort ses refus systématiques de sortir en sa compagnie, Verdier vivait caché, fuyant les journalistes et les photographes, qui pourtant ne cherchaient plus depuis longtemps à le poursuivre de leurs assiduités,
Le projet dont me parle Verdier concerne L'invention de Morel, d'Adolfo Bioy Casarès, que plusieurs metteurs en scène chevronnés, se vante-t-il, ont déjà peinés à adapter au cinéma, je connais bien ce livre, mais Verdier ne peut pas être au courant, et cette version de l’ancien mythe de la transformation qu’Ovide décrit dans ses Métamorphoses, est un sujet auquel j’ai toujours été très sensible, je suis presque inquiet qu’un type comme lui s’intéresse à cette histoire.

Un naufragé accoste sur une île qu'il croyait déserte, il y découvre peu à peu qu'il n'est pas seul, au cours de la nuit, une musique retentit : "les flancs broussailleux de la colline se couvrent de gens qui dansent, se promènent et se baignent dans la piscine, comme des estivants installés depuis longtemps à Los Teques ou à Marienbad, "
La magie du lieu et des êtres agit sur lui, l'impressionne comme on le dit d'une pellicule photographique, la musique (Tea for two et Valencia) qui s'échappe de puissants phonographes est émouvante et il tombe amoureux de Faustine, femme à la sensualité de gitane, peu à peu, le naufragé s'aperçoit que ces humains ne sont pas des êtres de chair et de sang mais des images en trois dimensions, tellement perfectionnées qu'elles sont dotées de sons, de résistance au toucher, de saveur, d'odeur, de température, ce sont de véritables sosies, on dirait aujourd'hui des clones, grâce à des machines très perfectionnées actionnées, à heures régulières, par la marée.

Les personnages, un groupe d'oisifs riches, se livrent à des occupations de vacances, pendant sept jours, et le spectacle se répète ainsi, inchangé, chaque semaine, progressivement, le héros arrive à percer les mystères techniques de Morel, inventeur de toute cette mise en scène en forme de longue fête, et lui-même semble-t-il amoureux de Faustine, pour ne plus vivre, lui non plus, éloigné de celle qu'il aime.

Le narrateur se filme à son tour et, en profitant de quelques temps morts de l'action, s'engage dans l'éternité de la représentation : "Infatigablement, j'ai répété chacun de mes actes, j'ai étudié ce que dit Faustine, ses questions et ses réponses ; plusieurs fois j'intercale habilement quelques phrases dans les siennes ; on dirait que Faustine me répond... j'espère que dans l'ensemble nous donnons l'impression d'être des amis inséparables, de nous entendre sans avoir besoin de nous parler, "si la copie survit, incorruptible, l'original, une fois filmé, s'atrophie et meurt, l'image invente l'éternité et "sauve le héros d'une interminable mort sans Faustine".
Mais, en contre partie, l'image tue.
Sonnette de la porte d'entrée, une vibration d'aigrette qui surprend les deux hommes en pleine conversation, Verdier se lève sans attendre, je suis avec toi, avec vous, je le regarde partir ouvrir la porte interloqué, il s'éloigne lentement, je n'entends pas ce qui se dit à l'entrée, Verdier s'absente longuement, je repense au début de notre entretien, j’ai essayé d’évoquer l'émission de télévision à laquelle je viens de participer et dont j’ai été évincé sans préavis, je sais que Verdier y a participé également mais il ne souhaite visiblement pas en parler, venez, venez, il se contente d'évoquer l’autre projet qui lui tient à cœur, l'adaptation du livre d'Adolfo Bioy Casarès.

L'invention de Morel.
Quand Verdier revient au salon la lumière n'est plus la même, il s'excuse mais un nouveau rendez-vous de travail - c'est toujours la même chose - vient de se glisser subrepticement dans son emploi du temps déjà fort complet, appuyez sur les boutons, le répondeur automatique, je repense avec un petit pincement au cœur, léger tout léger, à ce que je viens d'imaginer en fronçant les sourcils, je lui propose de remettre l'entrevue à plus tard, mais Verdier refuse catégoriquement, je n'ai qu'à l'accompagner à son rendez-vous, venir avec lui, c'est facile pour lui, une formalité qui ne durera pas longtemps, nous discuterons pendant le trajet, bien le temps, et après sans doute, il a dit et après avec un soupçon de moquerie, Si j'accepte bien entendu, bien entendu, pris de court j'opine du chef, c'est d'accord, pourquoi non, au point où nous en étions.

Point.


Verdier s'isole un long moment dans sa chambre (j'imagine que c'est sa chambre) pour se préparer, je le vois passer devant la vitre de l'autre côté de la cour, ah ah, il me fait un signe de la main à distance, très drôle, ravivant en moi avec une pointe d'ironie mordante la scène qui, tout à l'heure, me l'a fait prendre pour un de ses voisins, une demi-heure plus tard.
Nous descendons dans le parking souterrain de l'immeuble, l'endroit, éclairé aux néons, est très lumineux, les murs gris clairs à mi-hauteur, blanc rutilant jusqu'au plafond plutôt bas, moins de deux mètres, le lieu est désert, il en émane un étonnant mélange de gaz d'échappement et de produits d'entretiens parfum lavande, Verdier possède une Alfa-Roméo, je ne me souviens plus la couleur du véhicule, gris, sans doute, modèle gris, gris, il a une conduite sportive pour ne pas dire nerveuse, virages serrés, j'accélère, je rétrograde, la main caressant la boite de vitesse, l'effleurant à peine, une seule main sur le volant, la gauche, touche touche avec la voiture devant, le feu passe au vert on est déjà loin, on passe quand il est orange, parfois rouge, on le grille parfois, klaxon, je n'ai jamais passé mon permis de conduire, je m'étonnais de le voir conduire ainsi, légèrement inquiet, comme souvent lorsque l'on ne maîtrise pas ce qui nous arrive.

La conduite automobile révèle la personnalité cachée de chacun d'entre nous, j'ai du mal à lever les yeux du compteur, mais Verdier me pose de nombreuses questions sans pour autant en venir précisément à ce qui a motivé notre entrevue, un peu interloqué je ne sais pas sur quel pied danser, me forçant à lui répondre de la manière la plus décontractée possible sans rien laisser paraître de ma tension et de mes craintes, il évoque encore longuement le projet Morel sur lequel il prétend travailler, mais à aucun moment il ne précise le rapport avec moi, la situation est tellement déconcertante, je le laisse faire pour voir jusqu’où il peut aller, il s’enfonce.

Je n’ai plus envie de faire le moindre effort.
En arrêt devant un feu rouge, le moteur de l'Alfa-Roméo ronronne complaisamment, nous sommes immobilisés au milieu du boulevard Magenta ; la gare de l'Est, plagiat d’établissement thermal, se profile à notre droite, Verdier aperçoit un Franprix du côté opposé, une course à faire, l'histoire de cinq minutes pas plus, lance-t-il en guise d'excuse, tentant vainement de convaincre le scénariste, le feu verdit, verdier se gare un peu plus haut sur une zone où le stationnement est strictement interdit comme le rappelle un panneau couvert de graffitis obscènes.
Guillaume pense furtivement que Verdier l'a tout simplement enlevé, voilà tout, il sourit malgré l'agacement qu'il sent naître en lui, la fatigue aussi, l'idée n'est pas si insensée d'ailleurs, en effet, depuis leur rendez-vous au café quelques heures plus tôt, quelle a été l'attitude du metteur en scène si ce n'est celle du rapt ? un rapt sympathique, artistique, pense même Guillaume, pour l'instant, reconnaît-il assez inoffensif, comme s'il était simplement question de passer le temps, de tuer le temps, comme on dit, et que Verdier avait eu besoin d'un témoin, d'un interlocuteur discret sachant rester à sa place, ne pas s'imposer, le faire-valoir du jour.

Verdier ne s’arrête pas là, il fonce à travers les rayonnages, délire sur la mise en scène rectiligne, l'ordonnancement fasciste des supermarchés, nous vivons une époque désastreuse, notre société industrialisée est devenu un fantastique supermarché, je ne sais plus quel écrivain américain le disait encore tout récemment : "Le centre commercial est désormais la nouvelle famille, les gosses ne sont plus ces êtres vulnérables qui ont besoin de protection, d'attention, d'amour, nous en avons fait des consommateurs.”

Verdier tourne à droite dans un rayon un peu isolé des autres, disparaissant soudain derrière le monumental rayonnage des boîtes de conserves en tous genres, le scénariste le perd donc un instant de vue, un court instant seulement, il presse le pas pour tenter de le rattraper, revenir sur ses talons.

En vain.

L'appartement est désert, Faustine vient juste de partir, je le devine à son parfum qui plane encore dans la pièce, elle ne reviendra pas très tôt, elle passe la soirée chez Eva, en rentrant je trouve un incompréhensible message de Verdier sur mon répondeur : désolé pour tout à l'heure, je crois quand même qu'on est bien parti tous les deux... je ne sais pas à qui ce message s'adresse au juste, j'ai l'impression qu’il ne m’est pas destiné, ce type m'a toujours insupporté, aujourd’hui la coupe est pleine, je ne le comprends pas, et je ne comprends ce qui en lui a pu attiré Eva, et Faustine aussi, il m'énerve, soyons francs, il me snobe depuis toujours et je ne supporte plus du tout son attitude distante et en même temps si directe, cet air présomptueux, imbu de sa personne, c’est un prétentieux personnage, et puis je n'aime pas ses films, je les ai tous vus pourtant, je ne sais même pas pourquoi, au cas où, par acquis de conscience, je crois que c'est ça, au cas où il me faudrait en parler avec lui, comme si un jour inévitablement nous serions amenés à nous rencontrer, le mari de la meilleure amie de ma femme, son ex-mari, j'allais oublier, comment l'oublier ?

Bien fait pour sa pomme, pauvre minable,
Le visage, raisonne Guillaume, disparaît peu à peu des photographies de nus, n'est-il pas un idéal de beauté dépassé ? Il se rappelle cette phrase que se plaît à répéter sa femme, mais dont il a oublié l'auteur : "La pellicule garde dans sa consistance même le tremblement presque imperceptible de la peau, le souffle, la respiration, les battements du désir,” Guillaume s'ennuie, seul chez lui pour la soirée avec un succinct plateau-repas devant son poste de télévision.

Choisissez la liberté et la qualité, choisissez le meilleur du numérique.

Affalé dans mon confortable canapé je regarde la télévision d'un air distrait, je me suis mis à zapper, étourdi, d'une chaîne à l'autre, dans un aller-retour usant pour les yeux mais assez rassérénant pour l'esprit, je fais le vide, la rediffusion du premier épisode de L'île aux voeux stoppe momentanément ce puéril manège téléguidé, après cette rencontre ratée avec Verdier, le voilà de nouveau rappelé à moi, par l’intermédiaire de l’émission que je regarde un peu désabusé, fasciné en même temps,
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