La mémoire schématise toujours et, impressionnée par la rémanence d’une dominante forte, comme la rétine par une lumière trop vive, tend à en éclabousser








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FAUSTINE


C'est un des personnages les plus célèbres du recueil des Contes de ma mère l'Oye bien qu'il n'y joue qu'un rôle modeste, la belle-sœur de Barbe-Bleue, elle s'appelle Anne, Sœur Anne, elle guette la vigie, vigilante, sur le haut de la tour du château l'arrivée salvatrice de ses frères, elle est très souvent invoquée à cause de l'échange angoissée et pathétique de la fin, et ces formulettes organisées autour de rimes internes restent dans tous les esprits : “Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l'herbe qui verdoie”

Une formule rimée et assonancée que l'on retrouve s'enchevêtrant dans les deux dialogues de la fin, l'héroïne enfermée dans sa chambre, en haut de la tour du château, appelle régulièrement sa sœur qui fait le guet, et répond aux vociférations répétées de son époux qui s'impatiente en bas, prêt à la châtier,

L'AVION ARRIVE FINALEMENT avec plus d'une heure de retard, Faustine ne peut cacher son étonnement en voyant son mari à Roissy : Mais qu'est-ce que tu fais là ?

C'est la première fois depuis si longtemps, ils s'embrassent fugitivement, du bout des lèvres, il l'aide à porter ses bagages pour rejoindre un taxi garé en double file à l'extérieur, il a plu, une pluie passagère, quelques gouttes, à peine de quoi mouiller le bitume et l'assombrir un peu, dans une demi-heure il retrouvera sa couleur initiale,

Le trajet jusqu'à Paris a été un peu plus long qu'il ne se l’imaginait, Faustine loquace évoque immédiatement les péripéties de son reportage, plus aucun survivants, lui confirme-t-elle, Guillaume a l'esprit ailleurs, distrait, il écoute à peine sa femme lui donner son point de vue sur l'affaire russe, sa révolte, la radio du taxi en fond sonore,

L'holographie est une technique photographique, utiliser des polymères photosensibles à la place d'une chimie argentique de pellicule photo permet d'éviter l'étape du développement,

Une femme pleure silencieusement, au deuxième rang, renchérit Faustine, une autre suffoquait puis elle s'est évanouie, ses voisines se sont précipitées, le ministre parlait toujours avec à ses côtés des gradés de l'état-major de la flotte du Nord et l'amiral Kouroïedov, commandant en chef de la marine russe,

J'ai vu son portrait dans tous les journaux, lâche Guillaume,

Pour stocker des informations numériques dans un hologramme, on fabrique un objet artificiel, ou plus précisément une image, à partir d'un gros paquet d'informations, elle est obtenue à l'aide d'un petit écran à cristaux liquides ou, dans le cas d'Imation, par une puce dotée de miroirs microscopiques pilotés par ordinateur,

Et c'est là, à cet instant précis, qu'une exclamation a fusé, je ne suis pas prête de l'oublier, j’étais au premier rang : “Vous n'avez rien fait, voilà ce que tout le monde pense !”

Sur les autres bans, les explications floues du vice-premier ministre provoquent crises de larmes et protestations, Klebanov hésite et poursuit son discours, "Vous n'avez rien fait, voilà ce que tout le monde pense !” Je n'en croyais pas mes oreilles,

Une femme s'est levée alors, le visage défiguré par la douleur, elle a interrompu ces propos officiels : "Vous vous moquez de nous ! vous ne faites rien ! pourquoi attendre encore ? vous pensez à sauver le bâtiment, pas l'équipage, combien de temps cela va-t-il encore durer ? Vous nous payez 50 dollars par mois, nous avons des enfants et tout cela continue, j'en ai marre de ce scandale, arrachez vos galons, salauds !”

Des officiers et d'autres épouses se sont approchés, lui ont demandé de se taire, et la femme s'est écroulée en pleurs dans un fauteuil, Klebanov est resté silencieux, le visage blême, en quelques minutes, le voile de mensonges, de secrets et d'approximations savamment construit depuis une semaine par l'état-major de la flotte du Nord s'est déchiré en lambeaux, il ne restait que la douleur des familles comprenant loin des déclarations officielles que l'équipage de l’Odradek était perdu, sauf miracle,

Il est perdu, désormais c'est sûr, il n'y a pas eu de miracle, cette réunion s'est tenue dans la ville fermée de Vidiaevo, à 90 kilomètres au nord de Mourmansk, c'est là que sont rassemblés au secret les familles de l'équipage, loin des questions des journalistes interdits d'accès à cette base stratégique,

Tu étais la seule occidentale là-bas, non ?... interroge Guillaume, c'est plutôt bien pour toi,
Tu sais, c'est pour eux que c'est bien surtout, qu'on puisse montrer de cette manière la lâcheté de ces vieux généraux bardés de médailles factices, et puis aussi l'état déliquescent de la flotte russe,

L'image obtenue n'a aucun sens pour notre cerveau, mais elle représente une multitude de données informatiques, après inscription sur le support photosensible, l'ordinateur lit l'image au travers d'un capteur de photo numérique, il reçoit des millions d'informations d'un bloc, à une vitesse au moins vingt fois plus élevée que celles offertes par le DVD, et ce n'est qu'un début,

Ce n'est pas une forme de parti pris que tu exerces là ? s’interroge Guillaume,

Tu sais, je crois de plus en plus que les journalistes ne peuvent plus se contenter d'être de simples témoins, lui répond Faustine, et ce n'est qu'un début, se cacher derrière cette lâche précaution d'usage au nom de la liberté d'expression, ce n’est plus tenable, ils doivent choisir leur camp à un moment donné, sans cela on ne pourra pas continuer longtemps à pratiquer notre métier, en toute impunité, je veux dire, ce que j'ai vu est invraisemblable Guillaume, Qu'avez-vous vu de cet événement ici à la télé ?... le dramatique compte à rebours de marins russes prisonniers des eaux gelés de la Mer de Barents ?

Des images de synthèse ! répond sèchement Guillaume,

Parce qu'il n'y avait aucun moyen de réaliser de clichés du sous-marin abîmé, la mer était vraiment déchaînée, l'eau glaciale, les secours restaient impuissants ne pouvant pas intervenir, et puis les militaires ont longtemps fait barrage, hier encore...

Il n'y avait rien à voir, mais tu le dis toi-même, il n'y avait rien sur place à photographier... alors pourquoi ce besoin de faire absolument des images sur un événement dont on ne voit rien ? Pour sauver les vies de ces marins ? Ne pourrait-on pas simplement en parler ? dire ce qui se passe sans forcément passer à chaque fois par le biais de l'image, et montrer un événement coûte que coûte quand bien même il n'y aurait rien à en montrer, ou même rien de montrable ?

Mais Guillaume ce n'est pas ce qui se passait sous l'eau que j'ai voulu montrer, je ne pouvais pas de toute façon, je te l'ai dit tout à l'heure, Nous savons désormais que les marins étaient sûrement déjà morts quand je suis arrivée là-bas, c'était ce qui se passait à la base qui m'intéressait, le délabrement général, la peine de toutes ces femmes, épouses, mères et sœurs, de ces marins misérablement sacrifiés par l'Armée Russe, les visages des femmes russes dans l'attente et la colère, je crois qu'on ne pourra pas les oublier, une galerie de portraits émouvants, je t'assure,

Les dix-neuf otages étrangers enlevés par les rebelles polynésiens du groupe Apollo en sont à près de deux semaines de détention sur l'île de Tahiti, et aucun espoir précis ne se dessine pour leur prochaine libération, autant que des terroristes politisés, ils sont les prisonniers d'un système de banditisme sur lequel les autorités de Polynésie n'ont guère prise, et qui va en s'aggravant avec la crise,
Faustine se retourne tout de suite vers son mari qui, tête baissée, vient de jurer à voix basse, Guillaume sait qu'il est trop tard pour annoncer la nouvelle à sa femme, accomplir ce pourquoi précisément il est venu l’attendre à l'aéroport, lui annoncer le drame, mais il a trop traîné et voilà que, sans savoir pourquoi, la précaution qu'il a prise en venant spécialement vers elle pour lui épargner une annonce trop impersonnelle s'avère inutile et s'inverse même et le prend littéralement à revers, le piège se referme sur lui,

C’est ce que je voulais te dire... s'excuse-t-il dans un souffle, abasourdi, c'est la raison de ma présence, Guillaume se trouble, sa voix chevrote : Eva compte parmi les otages,

Faustine le fait répéter d'une voix grave ne croyant pas ce qu'elle vient d'entendre, c'est impossible, mais enfin, non, elle ne comprend pas ce qui s'est passé, elle ne savait même pas qu'Eva devait se rendre là-bas, et pourquoi Guillaume a-t-il attendu tout ce temps pour le lui annoncer ? Il n'y a pas de temps à perdre, il faut faire quelque chose pour la sortir de là, on ne peut pas rester sans bouger, sans réagir, ce qu'elle lui démontre clairement, ainsi qu’au chauffeur de taxi, qu'il accélère, le temps presse, le temps est compté, la vie de sa meilleure amie est en jeu, l'expression vibre curieusement en elle, elle a envie de dire au premier degré,

Elle pense à son amie, à l'autre bout du monde, eva, que peut-elle ressentir à cet instant précis ? tient-elle le choc ? parvient-elle à résister, à garder le moral ?

Le taxi pénètre dans Paris porte de Choisy, le couple reste muet jusqu'à l'approche de la Place de la République, ils habitent dans une petite ruelle à proximité de la place,
La crise des otages est une aubaine pour beaucoup, pour renforcer les gardes, les ravisseurs ont fait appel à des jeunes chômeurs du cru, y compris des adolescents, le petit noyau de terroristes n'a guère d'autorité sur ces bandes d'amateurs qui jouent avec leurs armes, et dont la motivation finale est, comme on dit à Tahiti, l'argent instantané, primes occasionnelles pour mercenaires,
Faustine voudrait se rendre sur le champ en Polynésie, Guillaume souhaite la suivre, il ne veut pas qu'elle parte encore une fois sans lui, ce n'est pas le moment, elle ne peut pas l'en empêcher, plus rien ne le retient désormais à Paris, pense Guillaume, Ils en discutent tous les deux en dînant dans leur appartement,

Faustine passe la journée du lendemain à son agence où elle contacte tout ceux qui sont en mesure de lui permettre de se rendre au plus vite sur l'île, pressée par le temps,

Dès le lendemain soir, elle s'engouffre dans le premier avion en partance pour Papeete, 19h50, via Los Angeles,
Elle invite son mari à la rejoindre là-bas ultérieurement, ils se rendront donc en Polynésie séparément,

Pendant que Faustine part en repérage dans une des îles où les rebelles ont acceptés de recevoir certains journalistes, Guillaume parvient quelques jours plus tard à Papeete où il s'installe dans un minuscule et piteux hôtel du centre-ville,

CHAPITRE 12

JULIEN


“Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? Je ne vois rien que le soleil qui poudroie, et l'herbe qui verdoie... ” Une formule rimée et assonancée que l'on retrouve enchevêtrée aux deux dialogues de la fin, l'héroïne enfermée dans sa chambre, inaccessible en haut de la tour du château, appelle régulièrement sa sœur qui fait le guet en bas et répond aux vociférations répétées de son époux qui s'impatiente, prêt à la châtier,


VERDIER CHERCHE SA FEMME partout, il téléphone à tous ses amis, tente de joindre sa famille, il ose même questionner Guillaume qui le reçoit froidement, mais ce dernier lui annonce tout de même que son ex-femme est partie en Polynésie, C’est peu de temps après que Verdier apprend l’enlèvement de sa femme,

Verdier se sent vieux et fatigué, mais il marche encore d’un bon pas, le rythme de la ville c’est ça ton vrai combat, il relève la tête avant de baisser les yeux presque aussitôt dans le même mouvement, se ravisant précipitamment, c’est une erreur sans doute, ses yeux lui jouent des tours,

Il sent bien l’intenable position de son regard, les yeux fixant le sol sans raison, il ne pourra pas continuer longtemps ainsi, il faut faire face, regarder en face de lui, il tombera d’ici peu,

Il lève donc la tête à nouveau, il ne s’est pas trompé, l’homme qui vient dans sa direction, marchant sur le même trottoir que lui, l’a bien reconnu, peut-être comme lui, du premier coup d’oeil,

Les deux hommes sont allés à l’école ensemble, de la maternelle au secondaire, inséparables, leurs parents habitaient le même immeuble, deux étages les séparaient, quand le jeune Julien est passé au collège, Paul redoublait, ses parents ont déménagé peu de temps après en banlieue parisienne pour raisons professionnelles, leurs parents se connaissaient de longue date, amis plus que voisins, ils se fréquentaient de loin en loin, mais leur séparation puis l’éloignement prolongé avaient eu raison de leurs relations, les deux hommes ne se voyaient plus que très rarement,

La dernière fois que Verdier a revu son ancien copain, ce dernier venait juste de devenir le père d’un petit garçon, il partait quelques jours plus tard s’installer en Savoie avec sa femme où il venait d’obtenir un emploi de gérant d’immeuble,

Verdier avait ressenti une profonde impression de distance et de séparation, sans hostilité mais indubitable et presque palpable, et c’était dû à toutes ces années passées sans se voir bien sûr, mais également à leurs modes de vie si différents, leurs habitudes antagonistes, et tout ce qui les avait toujours séparés, mais que leurs métiers, leurs loisirs, leurs amis et l’avenir rendaient désormais inconciliables,

Ce moment de rupture dont ils n’avaient jamais parlé, le redoublement scolaire de Paul, qui était à l’origine de l’enchaînement de circonstances qui les avait séparés, ce fossé social que les années allaient creuser plus encore jusqu’à l’incompréhension, produisait l’effet d’une tâche aveugle,
Ce matin j'ai reçu une lettre dans ma boîte, lui avoue son ancien ami, je l'ai prise sans même la regarder, j'aurais dû, je ne sais pas pourquoi je ne l'ai pas décachetée, elle est là dans la poche intérieure de ma veste, un moment de répit, je vais l'ouvrir, et tout à coup le pressentiment, c'est idiot je sais, ce n'est qu'une lettre, mais je viens de reconnaître l'écriture sur l'enveloppe, déjà je voudrais faire machine arrière, la remettre dans ma poche et l'y oublier là cette lettre, ne même jamais l'avoir vue ni prise dans ma boîte aux lettres, car elle est lourde cette lettre,

Je la tiens désormais entre mes doigts, elle est épaisse, je sens son papier de mauvaise qualité, un peu pelucheux, pas réellement blanc, je me sens fébrile, j'hésite à l'ouvrir, à la lire, elle vient de Montpellier, c'est impossible, montpellier, mon père m'écrit, mon père...

Mon père s'est pendu avec un drap dans sa cellule de Villeneuve-lès-Manguelonne,

Mon père a été condamné à cinq ans de prison pour usurpation d'identité et escroquerie, il avait été arrêté à Sète un été après avoir émis des chèques qu'il avait déclaré volés, on lui avait demandé de décliner son identité, il avait affirmé s'appeler Robert Maillard, cette déclaration n’a pas tenu très longtemps, ses empreintes digitales ont révélé que Robert Maillard, le vrai Robert Maillard, dont les papiers avaient été dérobés vingt-cinq ans plus tôt, vivait dans la région parisienne,

Mon père s'était reconstruit une nouvelle identité dont il s'était servi pendant tout ce temps là, il avait pu obtenir de vrais cartes d'identité, des extraits de naissance, un certificat de nationalité et une carte de Sécurité sociale, il nous avait même reconnu mon frère Pierre et moi et obtenu le divorce sous le nom de Robert Maillard,

“Après quinze ans passés sous l'identité d'un autre, déclara son avocat, il a fini par devenir celui qu'il prétendait être”,

Son procès a été bâclé, aucune expertise psychiatrique sérieuse n'a pu éclairer le tribunal sur la personnalité réelle de mon père, en lui refusant le droit d'être un autre, on lui a dénié celui d'être lui-même : Robert Maillard,

Je regarde longuement le cachet de la poste, la date inscrite en haut à droite dans le cercle rouge sang, le 3 juin, le jour de sa mort, puis je déchire l'enveloppe en glissant l'index à l'intérieur d'un coup sec, je sors la lettre, elle est pliée en trois volets (en accordéon) comme les formulaires administratifs ou les lettres officielles, je la déplie lentement et tente d'en amollir les plis rigides que la mise sous enveloppe a dessinés,

C'est une lettre de mon père, pas de doute, il a écrit cette lettre peu de temps avant de se suicider, mais elle ne me parvient qu'aujourd'hui, je ne comprends pas ce qui s'est passé, par où cette lettre a pu transiter pour ne me parvenir qu'après tout ce temps, cette échappatoire, où s'est-elle perdue pour arriver si tardivement ? cette lettre inutile, qui arrive trop tard, pas d'explications, pas de justifications possible, une demande de pardon peut-être ? mais tout est pardonné, et depuis longtemps déjà, cruelle ironie de ce détour, le temps qu'à pris cette lettre pour me parvenir, comme une révélation qu'on tarderait à pouvoir entendre et qui seule pourrait justifier cet écart, ce laps de temps, le temps du deuil,

C'est une lettre de mon père, elle est signée Robert Maillard,

CHAPITRE 13
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