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Ah que j’ai été fait pour t’aimer Baby et toi aussi, tu étais fait pour m’aimeerrrrrrrr euh



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Le problème Mother Dawn a été résolu, et ses avoirs liquidés, conformément à votre demande. Il sera impossible de remonter jusqu'à nous par son intermédiaire. Nous perdons toutefois un allié de choix dans l’underground de Seattle, je vous le rappelle.
Log : Lelith’Sad

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Qu’importe de sacrifier un pion, si c’est pour renverser la tour, qu’importe de sacrifier cent pions si c’est pour tuer le roi ?

Seul compte que le cavalier fasse son œuvre. Le feras-tu mon chevalier ?
Sauce soja pour sushi
Quand Tsuba rentra dans la boutique, elle venait pour fêter la sortie de convalescence d’un vieil ami.

Longtemps ils avaient combattu ensemble, lui la protégeant, elle, l’envoyant frapper ses ennemis.

Prenant soin de lui comme d’un trésor, elle en avait fait l’instrument de ses frustrations, de sa haine parfois, de son drame toujours ! Ils avaient fait un long chemin ensemble, des hauteurs du mont Fuji aux bas fonds de Seattle.

-Hai !

-Mademoiselle ! J’attendais ton passage. IL est prêt.

Son interlocuteur n’avait à proprement parlé pas vraiment la tête de l’emploi. En tout cas pas celle d’un spécialiste des lames.

Une barbe de trois jours, un regard de myope, un sourire un peu idiot le disputait à une teinte de cheveux tirant sur un blond jauni. Avait-on idée en 2060 de porter un blouson de cuir sous un imperméable ocre ! Enfin que pouvait attendre d’un écossais pur jus ?! Cependant sur Seattle, et dans la région, il était connu comme étant le « magicien » des sabres et de tout objet contondant en général.

Un vieil espagnol précieux, Ramirez, avait tenu cette boutique auparavant, mais il s’était mis en retraite il y a peu, car de son propre aveu, il commençait à perdre un peu la tête !

-La monture de mon katana a t’elle été refaite, l’Ecossais ?

Un rire d’éternel adolescence lui répondit et déjà sur le comptoir trônait un délicat assemblage de laque, de tissu, de peau de requin, véritable écrin pour la lame de notre sabreuse.

-Voici votre lame de « Muramase » !

Le nom sonna comme un fouet aux oreilles de Tsuba. Une lame de Murasame ! Lame maudite entre toute, puissante et capable de tous les exploits (la résistance à l’incendie n’était pas la moindre !  Ndla3). On racontait que ces lames, forgées par le plus grand forgeron que le japon ait connu, étaient aussi sombres que leur créateur et qu’elle pouvait emporter leur propriétaire jusqu’aux portes de la folie et même au delà. Plongez la dans l’eau vive d’un ruisseau et les feuilles mortes pris de frénésie venaient se jeter sur la lame pour se trancher d’elles-mêmes. L’autre lame « magique » était faite par un forgeron du nom de Masamune. Différentes, ses lames repoussait la mort au lieu de l’appeler, fruit de l’extrême dévotion de leur créateur

-Mais…

-Mais il est trop récent pour être de cet auguste artisan , oui, j'en conviens. Cette lame est née de ce siècle, un enfant exceptionnel par ailleurs , forgée par les mains d’un artiste, d’un métal… ,il gratta son embryon de barbe. Hors la magie, je ne vois pas qui aurait été capable de la forger. Non qu'il soit magique en lui même, il lui fit un clin d’œil, je le qualifierais plutôt d'extraterrestre. Peut-être météoritique qui sait ?!

-Je te rassure, l'Ecossais ce n'est pas un bout de réacteur du vaisseau de Roswell, ça je le sais.

De nouveau, ce rire qui évoquait un croisement entre le cri d'une hyène et le bruit d'une chambre à air se vidant brutalement. Les deux paumes en l'air, il ajouta :

-Enfin ce que j'en dis moi ! Pour mon rafistolage, je ne demanderai que 2000¥

-Tu comprendras que pour ce prix, je veuille tester ton travail.

-Naturellement, (nouveau clin d'œil), et il ajouta, désignant son cou, si tu pouvais éviter de me raser de trop près !

D'une chiquenaude du pouce, la lame quitta son fourreau. Elle vola à gauche, puis frappa à droite, dirigée plus que tenue. Puis, projeté en l’air, droite comme un i, le katana retomba comme par enchantement dans son fourreau, négligemment tenu dans la main gauche de la japonaise, loin de son regard, effectuant ainsi un splendide looping

-So Ka, il est parfait.

-Pfiuuuu, je ne pensais pas l’avoir aussi bien équilibré, bredouilla le natif des hautes terres d’Ecosse.

-Au contraire, il ne l’est pas, et c’est pour ça qu’il me convient.

Le reste de la discussion se résuma à des échanges de créditubes (je vous épargnerai donc ces moments bassement matérialistes).
Au moment de prendre congé, et avant qu'elle ne pousse la porte de la boutique, il lui lança une dernière question :

-Attends…J'aurais aimé rencontrer celui qui a forgé cette lame. Et parler avec lui de lames et d'autres choses.

-Moi aussi... C'était mon père.
-Mail encrypted-

Log : Nebel

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Ils sont en route. Comme prévu.

Je pars ce jour pour Essen.

Votre attente prend fin.

Je réussirai ou périrai.
Log : Lelith’Sad

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Mon fils, prends ce bouclier et revient dessus ou dessous.

Une mère spartiate, 5ème siècle avant J.C

Attablons nous



Il était une chose dont CrO2 était sûr depuis qu’il connaissait Tsuba, c’est que ce petit bout de femme était peu commune (en doutiez vous, d’ailleurs ?). Non qu’elle fut inquiétante, mais il lui arrivait souvent de présenter un visage concentré que d’aucuns qualifieraient d’austère, de froid, voire glacial. Aujourd’hui pourtant, rien de ça.

Entendons nous bien, elle ne respirait jamais une joie immense où elle vous aurait chanté des chansons à boire ou gratifié d’une blague de derrière les fagots. Pourtant en montant dans le Steppenwolf, (doux euphémisme), elle tapa sur l’épaule de son chauffeur, gratouilla la masse rousse tapie sur l’imposant accoudoir central et donna même du « hai Néko ! » à la peste qui en fut tant surprise qu’elle en oublia de cracher un air de menace.

Damned, peut être aurait il la chance de la voir sourire. Elle avait même oublié, comme à chaque fois qu’elle montait dans une des « disco mobiles » de CrO2, (c’est ainsi que les autres pilotes des paddocks appelaient ses voitures), de l’exhorter à baisser le volume de la sono.

Ma parole, elle a gagné à la loterie, ou quoi !?

Quelque 8 minutes plus tard, soit deux pistes de son album favori et deux quartiers plus loin, CrO2 garait son tank sur le Parking du T’n T. Cet chaîne de restauration, créée à l’origine par les frères Topollino (d’où son nom), il y a quelques 10 ans, était assez florissante sur Seattle. Entendons nous, ces restaurants n’auraient jamais pu figurer dans un guide Touristique de Seattle pour la qualité de leur nourriture. Ce n’était pas non plus par les gadgets distribués dans ses boites à thèmes ou encore par une grotesque mascotte au nez rouge et aux chaussures trop grandes. Non, en fait c’étaient les runners qui constituaient sa clientèle principale. Car :

  1. ils étaient ouverts 24/24h sans relâche (les Trolls ne font pas relâche le septième jour, eux !), donc ils pouvaient se ravitailler avant un run ou s’y réfugier après ce même run. On racontait même, que dans certaines succursales, parvenir à manger leur steak du chef équivalait à attaquer un roadmaster au canif. Faisable mais long, très long.

  2. Les questions étaient comme les contrôles des armes à l’entrée : inexistantes.

Cela n’allait pas d’ailleurs sans quelques problèmes parfois, je vous laisse deviner pourquoi. Et souvent les serveurs trolls (une tradition dans les T’n T, car les frères fondateurs étaient eux même trolls, d’où le nom des restaurants CQFD !) étaient amenés à taper de la batte de base-ball sur la table tout en réalisant sandwichs et repas pantagruélique ! Résumons donc si vous n’étiez pas anesthésié par un coup sur la tête

Quand ils rentrèrent dans la cafétéria, à demi pleine (à moins que ce soit le contraire, selon votre degré d’optimisme), ils trouvèrent attablé un improbable personnage roux, occupé à deviser avec un charmante jeune femme. Visiblement il savait se montrer affable (une seconde nature chez lui), projetant d’œuvrer dans son intérêt propre (sa vraie nature !).

-Très chère Arcance, au plaisir de te revoir bientôt, voici mes amis et je suis au regret de te laisser. Une courbette rapide et il les rejoignait.

-Une future victime de tes talents, Kita-Kitsune San4 ?

-Point du tout, amie sabreuse, nous parlions de la pluie, du beau temps et de la possibilité de nous associer. Faire assaut de civilité constituerait-il une acte punissable par la loi?

-A Hokkaido, on raconte qu’on ne voit la queue du renard que s’il l’a décidé…

-Euh, coupa faussement bourru, CrO2, si on parlait de ce qui m’a fait lever ce matin : où sont les croissants et le café ?

-Ils arrivent, pur beurre et tout chaud. J’ai pris la liberté de passer commande pour ta compagne velue. Je suppose que Tsuba prendra un café noir comme d’habitude. Bien, l’intendance étant réglée, j’ai également pensé à la lecture pour égayer notre brunch.

Et en guise de journal, il mit sur la table un tirage papier d’une antique imprimante à aiguille.

-Euh, tu n’aurais pas plutôt les pages sports…

-Lors de votre petite escapade sur les quais, Angel et toi, alors que tu t’amusais avec une magicienne irascible, ma deckeuse attitrée, Angel donc ridiculisait la partie adverse. Mais, quelle ne fût pas sa surprise en vidant ses mémoires tampon de trouver un fichier t’étant nommément destiné. Le voici ! Nous l’avons imprimé et nous le soumettons à ta sagacité.

-La teneur est claire : on nous donne accès à l’Arcologie de Saeder Krupp à Essen. Enfin, toi seulement. Une place sur un sub-orbital a été réservé à ton nom sans date, tu peux y embarquer, les personnes t’accompagnant restent à ton entière discrétion, et tu auras même le droit à une charge utile non contrôlée.

Cerise sur la gâteau, tu prendras contact à Essen avec quelqu’un qui te fera rentrer dans les entrailles de l’arcologie, jusqu’au nid du dragon.

-Un bien beau cadeau. On me donne les moyens d’aller en découdre avec Lofwyr. Qui voudrait aider le pot de terre contre le pot de fer, ça n’a pas de sens. Pas pour un simple sabre. Tant de mansuétude pour une simple runneuse ? je ne suis quand même pas la seule personne sur terre à avoir un compte à régler avec Lofwyr.

-A mon avis la liste reliée occuperait toute une aile de bibliothèque. D’ailleurs, cela a intrigué Angel également, d’autant qu’on lui a ménagé une « porte dérobée » pour rentrer dans le réseau de Saeder Krupp, avec un mot de passe officiel. Piquée au vif (la curiosité n’est pas la moindre de ses qualités!), elle a essayé de remonter l’origine de ce message.

-Et… Dunkelzahn lui-même peut-être, aaaaaaaaaaaatchaaaaaaaa !?

-Amusant… Non il vient d’Allemagne, de l’Arcologie SK elle-même. Et pour appuyer sa phrase, il entreprit de gober un œuf frais (les T’n’T sont biens les seuls endroit où on autorise ce genre de pratique ! NDLA)

-Bien… Après tout, je crois que je vais prendre un croissant avec mon café noir.
Une semaine plus tard, ils embarquaient tous. Tsuba parce que c’était son destin (les poncifs ne sauraient cacher la vérité), Goupil parce qu’il ne saurait laisser une femme en danger (bien que celle ci soit à même de se défendre et de le défendre !), allez donc comprendre le mode de pesée d’un renard, CrO2, enfin, parce qu’on ne saurait se passer de lui, d’ailleurs il n’aurait manqué ceci pour rien au monde.

Impossible à déplacer, Angel resterait dans la « tanière » de son ami de renard, mais après tout ce n’était pas la situation géographique de son corps physique qui l’empêcherait de courir les réseaux. Corps physique dont les membres des Shadoks s’occuperaient à tour de rôle.

Enfin, l’espace utile qui leur avait été délégué était occupé par divers matériels rassemblés par les runners : un peu de conventionnel (non pas d’autocanon vigilant) mais surtout de l’exotique, en l’occurrence des caisses marquées d’un signe étrange. Cela avait été le point le plus dur de leur préparation. Il avait fallu trouver un petit spécialiste en diverses pharmacopées, trouver un conditionnement adéquat. Pour ce qui était du minimum vital, brosse à dents, nécessaire de toilette, ares Alpha et autres, ma foi il faudrait se débrouiller sur place auprès des magasins d’aéroport, ou les revendeurs locaux !

CrO2 avait fait un scandale car l’avion, plus habitué à transporter des hommes d’affaires, qu’à servir de lieu de rave-party sous les étoiles ne diffuserait pas de vraie musique. Il écrasa une larme de laisser sa Vector, mais ou l’aurait il mise (sans parler du Steppenwolf)

Au jour dit donc, au Sea tac, voici notre bande hétéroclite qui se présente au sas d’embarquement.

-Mon ami, es tu obligé de faire subir de telle chose à ton animal, fut il un chat ? La compagnie va nous demander un supplément …pour mettre tes amis quadrupèdes dans la soute.

Il est vrai que l’interfacé ne payait pas de mine, avec la main gauche une petite caisse, ou il avait glissé Alfa et son rejeton, et dans l’autre main, une sono portable, avec un air de défi pour quiconque essaierait de lui soustraire l’un ou l’autre ! Non mais !

-Hmpppf, tous les animaux n’ont pas la chance de voyager en première classe, n’est ce pas ?

Les mages de service leur jetèrent un regard rapide, heureusement trop débordés ce jour là pour effectuer une vision astrale. Pensez donc un animal éveillé se faisant passer pour un homme, ainsi qu’une boule de poil classifiée comme espèce protégée, mais enregistrée comme animal de compagnie (quoique dans ce cas précis, la compagnie se réduisait à vous réduire la main en charpie), voilà qui aurait pu causer une certaine animation.

Les autorités se montrèrent plus exigeant pour les bagages des runners, notamment pour ce qui était enregistré comme produit cosmétique et transporté en 2 bonbonnes de cinq litres.

Il fallut toute la faconde de Goupil pour rassurer les douaniers intrigués par une telle quantité de shampoing (ou présumé tel).

Ceci fait, le renard fit un clin d’œil à CrO2.

-Pas si mal pour un animal, après tout. Ne serait-ce ma modestie naturelle, j’ajouterais que si vous décidez un jour de me décerner l‘auréole, je la vaux bien !5

Amande Amère

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