Bibliographie du dossier sur la philosophie : 21 Weber et le discernement du bien et du vrai dans "Le Savant et le politique" 21 Comte-Sponville André, 1995, interview à Sciences Humaines, janvier, pour 1994, Valeur et Vérité;








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Nouvelles illustrations de la théorie judicatoire


1er exemple : un sondage sur la fiscalité :

D’un côté les Français sont très hostiles au déficit public (car projettent sur leur propre situation familiale). De l’autre, ils se moquent du niveau des impôts, alors qu’une réduction du déficit public dépend soit d’une réduction des dépenses de l’Etat, soit d’une augmentation de ses recettes, c’est-à-dire des impôts.

Le cadre de la théorie judicatoire permet de comprendre cette contradiction.
Parenthèse : il existe deux sortes d’impôts : visibles et invisibles.

Visibles = sur le revenu, auxquels échappent un Français sur deux., ce pourquoi (d’après RB) les Français sont relativement indifférents à la question des impôts.

Invisibles = TVA
Il faut bien voir que le résultat du sondage aura un effet sur la politique du gouvernement : une indifférence des Français par rapport à l’impôt n’incitera pas le gouvernement à une action.

[? Q : si les Français sont indifférents à l’impôt, pourquoi le gouvernement n’en profite-t-il pas pour l’augmenter, de façon à réduire le déficit public ?]
2ème exemple : un sondage sur les 35 heures (BVA).

Q = « La loi des 35 heures est-elle une bonne chose ? »

Répondent « oui » :
Chômeurs 72 %

Salariés du public 66

Travailleurs précaires 58

Salariés du privé 58

Cadres 56

Chefs d’entreprise 35
La réponse « oui » n’est pas relative à un savoir en économie mais à l’intérêt personnel (AP).

Le patron est « parsonien » : il pense aux conséquences de la loi pour son entreprise, car la loi des 35 heures provoquerait un alourdissement des coûts de production, d’autant plus dangereux que l’équilibre financier de l’entreprise est fragile, serré au plus près pour être concurrentiel.

Le résultat global au sondage sera donc « oui », alors qu’en fait les réponses sont biaisées par l’effet de l’AP.

Pour RB, le patron est un SI, parce qu’il « tient un rôle ».

[Pour moi, le patron est un SI, parce qu’il n’a pas un intérêt personnel dans la réduction (ou l’augmentation) de la durée du temps de travail de ses employés.]

Le problème est que le sondage va être exploité à des fins politiques par le gouvernement : « Les Français pensent que la loi des 35 heures est une bonne chose, donc c’est une bonne chose ». Alors qu’en réalité, il y a ici un effet d’AP.

Il ne faut donc certes pas rejeter les sondages (qui sont jugés parfois de façon très négative) mais il est nécessaire de les lire et les analyser au travers du filtre de la théorie judicatoire d’A. Smith.
Rappel : dans l’affaire du sang contaminé, les Français sont divisés par opinion quand la question mentionne les ministres socialistes (parce que l’effet d’AP joue), et se rejoignent dans leurs réponses quand la question est d’ordre général.
A son époque, Smith voit l’AP comme quelqu’un sont les opinions et les croyances sont motivées par les passions et les intérêts (certains intérêts individuels transitant par des communautés d’appartenance d’intérêt commun). Les sociologies modernes ont corrigées cette vue des chose.
HARDIN Russell., One for All. = l’un des livres essentiels de ces dernières années.

Hardin = l’un des critiques du mouvement « communautariste » (dont font partie le canadien Charles TAYLOR, ELZIONI, BELLAH et Michael SANDEL). Le communautarisme est un rejet de l’individualisme. Il débouche sur un relativisme des valeurs et sur les particularismes.

Hardin est très hostile au communautarisme. Pourquoi ?

- Parce que la notion de « communauté » lui paraît obscure ;

- Parce que les appartenances d’un individu à des communautés sont multiples et innombrables ;

- Parce que la cohérence et la persistance des attachements à une communauté peuvent être liées à des intérêts personnels.

Il a publié une étude sur les « Amishes » un peu provocatrice (dans laquelle il montre les intérêts financiers des Amishes à être réunis en communauté) mais qui révèle tout de même une certaine réalité d’une façon générale (il a choisi cette communauté exprès, parce que lui sont prêtées généralement des motivations très « pures »).
Il existe des « effets de position », terme inventé par RB et dont le concept a été formulé par l’Américain Gérard de Gré (auteur redécouvert par F. Chazel ; voir son article « L’apport de Gérard de Gré », RFS XXVIII, 4, 1987, 663-677).

L’idée de « l’effet de position », c’est qu’il existe des biais non seulement « chauds » (comme les passions) mais également « froids » (c’est-à-dire cognitifs, rationnels).
Exemple : un homme est assis sur une chaise devant une pyramide dont il ne voit qu’une face. Cette face est de couleur rose. Or, les trois autres faces sont   chose qu’il ignore   de couleur bleue. On lui pose la question : « Quelle est la couleur de la pyramide ? ». Le sujet répond « rose ».

Gérard de Gré fait donc remarquer que lorsque quelqu’un se fonde une opinion sur quelque chose, entrent en ligne de compte, comme argument, des facteurs implicites, restant souvent inconscients.
Autre exemple (imaginé par RB) : l’effet des impôts sur l’inflation :

Dans les années 1950-55, l’économie connaissait une inflation à 2 chiffres. La gloire de Lord Keynes était à son apogée et ses théories (interventionnistes) jugées indiscutables. Hayek était repoussé et méconnu. C’est dans ce contexte que George KATONA effectua un sondage auprès de chefs d’entreprises, avec la question :

« Croyez-vous qu’une augmentation de la fiscalité constitue un décélérateur ou un générateur d’inflation ? »

L’opinion la plus répandue à l’époque dans le sens commun et l’opinion publique était la conception de Keynes, selon laquelle l’augmentation de la fiscalité réduisait les revenus des ménages, donc dissuadait leur consommation, donc faisait baisser les prix (sur la base du présupposé selon lequel l’inflation est élevée parce que les gens consomment beaucoup).

Or, la réponse (massive) des chefs d’entreprise à la Q de Katona est : « l’augmentation de la fiscalité fait monter l’inflation », ce qui (contre le sens commun) est vrai, parce que l’augmentation de la fiscalité alourdit les charges de l’entreprise qui, pour ne pas mourir, n’ont pas d’autre choix que de répercuter ces coûts sur les prix de vente (sachant que les concurrents sont soumis à la même augmentation de fiscalité) et contribuent donc à faire monter l’inflation.
Autre exemple (imaginé encore par RB) : le machinisme et le chômage. La relation de causalité entre le machinisme (le développement, le perfectionnement et la généralisation des machines) et le chômage et une croyance séculaire et solide, tenace (des ouvriers ont cassé des machines pour cette raison).

Un Alfred Sauvy a passé sa vie entière à essayer de convaincre ses camarades de gauche que le machinisme ne constituait pas une menace pour l’emploi.

Pourquoi cette croyance s’installe-t-elle ? Parce que, dans une certaine mesure, en apparence, elle est vraie : une machine est conçue et fabriquée pour remplacer du travail humain.

Mais cette vérité est locale. Elle est due à un « effet de position » (comme dans le cas de la face rose de la pyramide). La vérité globale (les trois faces bleues) n’est pas visible pour l’ouvrier.

Quelle est cette vérité globale ? C’est que :

- la machine a dû être conçue et fabriquée, par des êtres humains ;

- elle doit, elle devra être renouvelée ;

- elle devra être régulièrement entretenue.

[? Question : pourquoi remplace-t-on des humains par des machines si celles-ci ne réduisent pas le travail global ? La durée de travail nécessaire pour produire la richesse de la nation n’est-elle pas en baisse régulière ?]

En fait, lorsqu’on a une vision globale de la situation, la réponse ne peut pas être théorique mais uniquement empiriste.

La croyance de la relation de causalité du machinisme sur le chômage résulte d’un « effet de position », et elle n’est pas compréhensible si on ne prend pas en compte la position des gens.
Autre exemple : les allumettes. « Comment former 4 triangles avec 6 allumettes ? » Les gens, spontanément, ne trouvent pas la solution du tétraèdre parce qu’ils supposent l’a priori implicite d’une solution dans un espace à 2 dimensions.

Le problème justement des croyances implicites est qu’elles sont inconscientes et ne peuvent être critiquées (voir L’Art de se persuader, ou également Simmel, qui a vu çà le premier).

Même dans le cas d’un argument scientifique, tous les arguments ne sont jamais sur la table. Il en demeure toujours une partie qui reste immergée, non consciente.
A propos des présupposés implicites, si l’on présuppose de façon implicite que « le nombre des emplois est fixe », alors on aura toutes les « raisons » de croire que :

- l’abaissement de l’âge de la retraite,

- la fermeture des frontières,

- la loi sur les 35 heures

sont des « bonnes mesures » pour lutter contre le chômage.

Or, ceci est faux (ou tout au moins douteux).
Autre exemple de croyance : l’effet du niveau scolaire sur le statut social.

On suppose qu’il y a un effet de l’origine sociale sur le niveau scolaire, et du niveau scolaire sur le statut social atteint :

OS => NS => SA

origine sociale Niveau scolaire Statut social atteint

x => y => z
(parce que nous sommes dans une société méritocratique)

Attention : il y a des exceptions au niveau individuel.
Sur la base de (x=>y=>z), on peut supposer que (x=>z). Mais attention, il y a déjà ici de l’implicite.

Le syllogisme serait vrai dans le cas d’occurrences binaires de type 0/1. Mais il est faux dans un système probabiliste comme celui d’une société.

Ici, les effets (x=>y) et (y=>z) s’observent « en moyenne ». Il n’y a donc pas de transitivité possible.

On peut supposer que la mobilité sociale soit une bonne chose.

On peut donc supposer les effets (ou relations de causalité) suivants :
Atténuation de l’OS => Atténuation => Augmentation de

sur le NS du NS sur le SA la mobilité sociale
On tirera de cette supposition la supposition suivante :
Atténuation de l’OS => Augmentation de

sur le NS la mobilité sociale
ce qui est faux (ou tout au moins douteux).

L’erreur vient de ce que le raisonnement repose sur un a priori implicite très fort, qui est le suivant : « en augmentant l’égalité des chances, l’effet du NS sur le SA devrait provoquer une augmentation de la mobilité ».

Or, il se trouve, la réalité montre, qu’il est difficile de réduire (x=>y) (l’effet de l’OS sur le NS) sans réduire également en même temps (y=>z) (l’effet du NS sur le SA).

Car l’augmentation générale du niveau de diplôme aboutit à une dévaluation de la valeur marchande des diplômes (C’est ainsi qu’au Japon il est nécessaire d’être titulaire d’une licence pour régler la circulation dans les rues).

La seule solution pour réduire l’effet de l’OS sur le SA est une solution autoritaire   ce qu’ont (dramatiquement) bien compris les communistes.
Autre exemple = livre de David Goldhagen, dont l’hypothèse est que la responsabilité du nazisme incombe au peuple allemand, à chaque individu allemand, et que le nazisme aurait émergé même dans la personnalité d’Hitler.

Le livre a connu un gros succès commercial, aux Etats-Unis comme en Allemagne (Goldhagen a même failli obtenir une chaire à Harvard). Il s’agit pourtant d’un livre consternant sur un plan scientifique, parce que bourré d’a priori.

Pourquoi le succès du livre ? Parce que Goldhagen donne des explications simples.

Il y aurait selon Goldhagen une tendance naturelle au nazisme chez le peuple allemand.
L’un des premiers a priori est que tout a une cause.

Or tout n’a pas de cause.

Exemple : une tuile tombe d’un toit sur la tête d’un monsieur qui passe et le tue. La chute de la tuile a probablement une cause ; le passage du monsieur en a probablement une également ; mais la mort du monsieur n’a aucune cause. Elle est le produit du hasard, de la contingence. Elle se trouve au croisement de deux séries causales indépendantes.

RB : « le hasard existe ».

Certains pensent que le travail de la sociologie est de trouver une cause aux phénomènes. RB n’est pas de cet avis, car tous les phénomènes sociaux n’ont pas de cause.
Autre phénomène : quand un a priori est partagé autour de soi, il devient une évidence.

Exemple de la psychanalyse.

Trois ouvrages, notamment, ont traité des illusions générées et véhiculées par les théories psychanalytiques :

RILLAER van, Les Illusions de la psychanalyse.

STERN Nathalie, (ancienne étudiante de RB, il y a 5 ans)

GELLNER, Les ruses de la déraison. (Belle théorie sur les raisons du succès et de la diffusion d’idées mal fondées, et notamment en psychanalyse).

Le psychanalyste se base sur l’idée que tout a une cause.

Exemple : « le lapsus a une cause » & « tout lapsus a une cause »

L’interprétation de Freud est perçue comme brillante. Il se trouve que (illusion) l’interprétation d’un phénomène apparaît toujours comme plus brillante que l’absence d’interprétation.
Un ouvrage important au sujet de la relativité des « causes » et de l’importance du hasard :

David LANDES, Why are nations rich ans poor ? : le fait que certaines nations soient riches à un moment donné peut être issu de contingences, dues à la possibilité de croisements de séries causales (comme par exemple la géologie et la religion).

La concordance de séries causales dans l’espace et dans le temps n’est pas déterminée.
La science est souvent définie comme une recherche de causes. Or ce point de vue n’est pas forcément fondé.

Les lapsus, par exemple, peuvent être des phénomènes hormonaux ou chimiques qui nous dépassent, sans forcément avoir de causes.

De la même façon, le déroulement des « carrières » professionnelles est influencé et déterminé par des « occasions favorables », dues à des contingences (ou croisement de séries causales) aléatoires, qui n’ont pas de cause.
La supposition que « tout a une cause » est un excès positiviste.

C’est ainsi qu’un structuralisme comme celui de Fernand Braudel (par ailleurs fort respectable) aboutit aujourd’hui à nombre d’impasses. Le structuralisme recherche des grandes causes. Il se rapproche en cela d’un mysticisme, d’un risque de fonder des croyances de type religieux.
L’empirique est très important, fondamental.
Par contre, il faut voir que (selon Pareto) les croyances donnent également les moyens de l’action politique (le sceptique n’agit pas).
[Ce que l’acteur fait peut être causé par sa personnalité, son tempérament ou ses potentialités cognitives, mais la personnalité native, naturelle, elle, n’a pas de « cause », puisqu’elle est le fruit de la combinaison aléatoire de 100.000 gènes.]
Le doute a également une limite, et une théorie, même douteuse, peut parfois s’imposer, parce qu’elle présente une utilité.
Récapitulation :

- Il existe des dérapages dans les processus de sélection cognitive (à cause de propositions douteuses ou inutiles) ;

- Il y a conservation des théories qui ne rencontrent pas de concurrence sérieuse.
« Nous croyons un million de choses sur la foi des autres. »

Tocqueville
Ce n’est que par les échecs successifs qu’on découvre l’erreur des causes supposées et les a priori.
HIRSCHMANN Albert, Journey toward progress (voyage vers le progrès) = travaux sur l’empirisme et la contingence concernant des problèmes de développement dans des pays d’Amérique latine. Non structuraliste.
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