Les deux théories (la dissonance cognitive et l’influence minoritaire)








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Psychologie sociale L2

Introduction :


Trois thèmes vont être abordés:

  1. La perception sociale

  2. La force de la croyance

  3. Les deux théories (la dissonance cognitive et l’influence minoritaire)



  1. La perception sociale

Comment percevons-nous autrui ? Comment construisons-nous l’image d’autrui ? L’humain est toujours biaisé, il n’est jamais neutre ni logique.

Pourquoi ? Il existe deux écoles qui étudient cette problématique. La première est la cognition sociale, la seconde est la pensée sociale.

La cognition sociale est le mouvement le plus important et étudié au l’heure actuelle. Il parle de biais cognitif ou socio-cognitif qui est plus individualiste. Il sépare l’individu du groupe.

La pensée sociale qui est moins connue parle d’avantage de phénomène collectif. Il n’y a pas de rupture entre le groupe et l’individu. « Le tout est plus important que la somme des parties. » (Exemple : la disposition des sièges des députés à l’assemblée nationale peut impacter leur décision de vote).

De manière générale notre perception de l’autre change en fonction du contexte social. Si l’on prend par exemple une célèbre féministe qui dans son discours affirme : « les femmes sont stupides ». Puis on prend un homme célèbre connu pour ses positions misogynes et qu’il affirme : « les femmes sont stupides ». L’interprétation du message sera différente pourtant la phrase reste la même mot pout mot. On peut dire alors que le contexte social joue un rôle majeur sur notre compréhension de l’autre. C’est notre inconscient qui traite les informations à partir des expériences personnelles mais aussi et surtout à partir des connaissances collectives. En effet les informations que nous connaissons changent selon si on est jeune ou vieux, homme ou femme, riche ou pauvre.

Les préjugés sont fondés principalement sur du vide mais ils produisent malgré tout des effets considérables. On peut parler de production collective et de production individuelle. La production collective agit comme un effet de lunettes de soleil qui nous seraient impossibles d’enlever peut importe que nous soyons philosophe, psychologue ou que nos connaissances soient riches. On peut peut-être changer la couleur de ses lunettes, mais jamais on ne peut les enlever.

Dans la théorie de la pensée sociale, un individu est déjà social ou socialisé. Il ne peut faire abstraction de ses connaissances sociales. Il y a donc une continuité entre l’individu et le groupe.

On peu se poser la question qu’est-ce que la vérité et qui la détient ? Selon la théorie de la cognition sociale, il y aurait un « biais cognitif » c’est à dire des erreurs de jugement de l’individu sur ce qui l’entour. Cette théorie semble suffisante pour la communauté scientifique. Mais on peut alors se demander en quoi et pourquoi la science détiendrait-elle la vérité ?

Le journal américain « Abnormal journal » changea plusieurs fois de noms il se transforma en « Abnormal social psychology » pour redevenir aujourd’hui le « Abnormal journal » car on estima que le social biaisait la pensée. L’individu seul est capable de raison et de normalité. Mais lorsque celui-ci est en collectivité il devient irrationnel. Le collectif perturbe le mécanisme de l’humain, il ne lui permet pas de réfléchir de manière rationnelle.

Serge Moscovici est un psychologue social né en 1925. Sa philosophie est que toutes les pensées sociales quelles qu’elles soient sont valables. Qu’elles soient religieuses, idéologiques, basées sur de simples rumeurs, la superstition ou même la science. Il estime qu’elles fonctionnent différemment mais qu’elles sont toutes valides à l’exception de la science. Cette dernière doit passer devant des tests bien spécifiques. Une théorie scientifique doit être compréhensible/comprise par la communauté scientifique, elle doit-être également prouvée à l’inverse par exemple de Dieu dont nous n’avons ni la preuve de son existence ni la preuve de sa non existence.

Les enfants, les sauvages ne pensent pas plus mal que les adultes ou les personnes civilisées. Par exemple le scientifique Erwin Schrödinger physicien et théoricien est l’auteur de la théorie de « l’équation ondulatoire ». La première fois qu’il présenta sa théorie, celle-ci était compacte mais uniquement basée sur la logique de sa pensée. Sa théorie fut rejetée car jugée infondée. Lorsqu’elle fut présentée une seconde fois, elle était incomplète. Par la suite on comprit que sa première théorie était alors bonne mais il manquait à l’époque certaines connaissances scientifiques notamment sur l’effet de Spin de la rotation de la Terre. Cela montre qu’une théorie même bonne peut être jugée erronée si les juges ne détiennent pas préalablement d’autres connaissances nécessaires à sa compréhension.

Il est donc indéniable de penser que si le fonctionnement de l’humain était rationnel nous n’aurions pas besoin de psychologie sociale ni de sociologie. Si la société avait un fonctionnement rationnel nous n’aurions pas besoin d’études telles que l’anthropologie, la psychologie ou la sociologie.

La pensée sociale porte plutôt sur un décalage et non pas une erreur comme le pensent ceux qui défendent la théorie de la cognition sociale. Sans collectif, il n’y a pas d’individu, l’individu est donc source de vérité.

  1. La force de la croyance

« Credo quia absurdum » Teryullien, 12ème siècle était un théologien qui vivait en Turquie. Sa phrase « Je crois car c’est absurde » montre que nos croyances sont basées sur des faits absurdes et non fondés. Il met en avant le fait que nous croyons plus que nous savons. « Je crois car je n’ai pas de preuves. Je sais car j’en ai la preuve. » C’est ici qu’on remet en question la notion de bien ou de mal. La psychologie morale se penche sur l’idée qu’il y a des notions universelles de bien et de mal. Des notions donc rationnelles de la morale.

Imaginons ici un train dont les freins ne fonctionnent plus. Vous avez la possibilité de changer la trajectoire du train au prochain aiguillage.Sur la voie ou vous vous dirigez il y a 5 ouvriers qui travaillent et qui risquent de mourir si vous ne deviez pas le train. Or, sur la deuxième voie il y a un ouvrier qui travaille et qui va également se faire percuter si vous dirigez le train dans sa direction. Quel est le choix le plus juste ? Dans la plupart des cas, les gens choisissent de sacrifier l’ouvrier seul plutôt que de tuer les 5 autres ouvriers. Le nombre prime pour justifier cette explication.train.jpg

Dans un autre cas, on s’image 5 patients à l’hôpital qui sont en attente d’une greffe de cœur, de poumons des reins et du foie et qui vont mourir s’ils n’ont pas de donneurs. Un jour un patient arrive à l’hôpital pour un contrôle de routine. Le docteur se rend compte que le patient serait un donneur parfait pour ses 5 autres patients en attente d’une greffe. Serait-il légitime de sacrifier le patient afin de sauver les 5 autres ?

Le livre Le Choix De Sophie raconte l’histoire vraie d’une femme déportée pendant la 2nde guerre mondiale avec son fils et sa fille. Arrivés au camp de concentration un officier SS manifestement attiré par la jeune Sophie lui propose de sauver un de ses enfants. La femme se retrouve alors face à un choix impossible : choisir lequel de ses deux enfants devra vivre et lequel devra mourir. Elle peut également choisir de sacrifier ses deux enfants en ne se décidant pas. La encore quelle serait le choix le plus moral ? Sauver un enfant ou choisir de mourir en famille ?

La philosophie moraliste explique que nous ne savons pas ce que nous devons faire mais que nous le savons malgré tout. Les règles ne sont inscrites nul part cependant nous parvenons à trouver des codes lorsqu’il s’agit de faire des choix moraux. Il est inutile de demander l’intention, le comportement est le plus important.

Cependant, on peut encore se demander pourquoi la science détient-elle la vérité ? Les valeurs universelles existent-elles ? Si oui sont-elles biaisées par les aspects sociaux ou historiques ?

L’experience de Milgram a bien mis en avant que l’intention et le comportement vont de paire et s’influence l’un l’autre. Lors de son experience il est évident que les sujets n’avaient aucunement l’intention ni l’envie de torturer un individu, pourtant c’est ce qu’ils ont fait.

  1. Les deux théories (la dissonance cognitive et l’influence minoritaire)

Pourquoi la société ne change-t-elle pas alors qu’elle évolue ?

Nous allons étudier le plan de Festinger sur un système clos, une société fermée et le plan de Moscovici sur un système ouvert, une société ouverte.

S’il existe plusieurs théories différentes c’est qu’il est difficile de faire des recherches en sciences. Notre cerveau fonctionne avec un mecanisme qui nous permet d’apprendre des choses nouvelles en les basant sur des connaissances que nous avont déjà.

Prenons par exemple un soir ou vous sortez vous promener. Dans la rue vous croisez le chemin d’une personne sous un lampadaire qui semble avoir perdu quelque chose. Elle vous explique qu’elle a perdu ses clés de voitures et qu’elle en a besoin pour pouvoir rentrer chez elle. Pendant 20 minutes vous partez tous les deux à la recherche des clés, sans succès. Lors que vous lui demandez si elle est bien sûre d’avoir perdu ses clés là, sous le lampadaire, la personne vous répond que non, elle les a perdu 50 mètres plus loins sur le trottoire mais que là-bas il n’y a pas de lumière et qu’elle cherche à la lumière en espérant y voir plus claire.

En matière de recherche scientifique, le cerveau humain fonctionne de la même façon, on cherche là où on connait, où on y voit claire. Il est donc difficile de découvrir l’étrangeté du familier.

La percieption ne peut pas être objective puisqu’elle est toujours biaisée par la pression sociale. Prenons par exemple l’impression de l’apparence d’une personne et sa personnalité, les sont-elles liées ? En réalité les études qui appronfondissent ce phénomène montrent en réalite qu’il n’y aucun véritable lien entre ces deux aspects. Il exsiste cependant un consensus général du type :  « ce type est sympa, il doit surement être intelligent. »

  • Une études de Wislon démontre se phénomène. En 1968 le scientifique présenta a plusieurs de ses classes de mesure la taille d’une certain Mr. England qu’il présenta différenement à chacun des ses quatre classe. Il le présenta comme 1 – professeur universitaire ; 2 – maître de conférence ; 3 – chargé de cours ; 4 – étudiant en master.

Mr. England était comme le groupe test et le professeur Wilson présent dans la salle agissait comme groupe contrôle. Les élèves eurent tendance à mesure Mr. England de taille haute lors qu’il était présenté comme un professeur universitaire et de petite taille lors qu’il était un simple étudiant.

  • Brunswick en 1956 tenta lui de faire une experience avec des soldats (puisqu’ils avaient tous la même coupe de cheveux et étaient habillés pareils : en uniforme). A l’aide de photos il demanda à des sujets de juger si les soladats étaient 1 – aimables ; 2 – intelligents. Il détenait lui aussi ces informations de manière scientifique, il avait préalablement évalué le QI et l’amabilité (grace à la technique de la sociométrie) des chacun des soldats. Lors qu’il analysa les resultats de son enquête il y avait clairement une correlation entre les réponses des sujets qui avaient répondu qu’il y avait correlation entre l’inteligence et l’amabilité des soldats. Or les tests de QI et de sociométrie montraient bien qu’il n’y avait aucun lien entre les deux. Il y a bien un faux consensus entre intelligence et amabilité.

Autour du XXesiècle par le psychiatre et psychologue Jacob Levy Moreno, la sociométrie est perçue comme étant précurseur de l'analyse des réseaux sociaux et de lapsychologie sociale2. La sociométrie est l'étude des relations interpersonnelles d'un groupe à un moment donné et pour une situation donnée, le sociographe va permettre de représenter les attirances et les rejets des individus au sein d'un groupe, ce qui peut conduire à des actions de réorganisations du travail afin que celui-ci soit efficace. Moreno lui-même percevait la sociométrie et le sociogramme comme étant avant tout des instruments de mesure de type quantitative. La notion de base utilisée en sociométrie est celle de l'atome social. Elle définit non pas l'individu en tant qu'être seul, mais comme un réseau de relations dont il est le foyer.Wikipédia

Qu’est-ce que la correlation et qu’est-ce qui la différencie du lien de causalité ? La correlation montre que l’évolution d’une variable est semblale à une autre comme une variable indépendante et une variable dépendante par exemple. Dans le cas de pays riches, la plupart des foyers ont un téléphone portable par personne, les habitant de ces mêmes pays souffrent également de nombreux cancers, il y a correlation entre les deux faits mais sont-ils indissociables l’un de l’autre c’est une autre question.


Bitch please!
Un lien de causalité aura necessairement besoin d’une correlation mais une correlation n’engendre pas forcément un lien de causalité. The Bell Curveest un livre édité en 1994 a été vendu à 1 million de vente. Ce livre affirmait que les afro-américains étaient moins intelligents que les blancs. Or la réalité est toute autre. L’éducation étant un luxe aux Etats-Unis et la population afor-américaine étant une population très touchée par la pauvreté il est évident que moins de personnes afro-américaines sont cultivées par rapport à des personnes blanches. Il y a donc correlation mais pas lien de causalité.

Comme le disait Einstein :  « Il est plus facile de desagrer un atome plutôt qu’un préjugé. » On voit donc ici le pouvoir de la force sociale. Si nous ne changeons pas d’idée ou d’opinion c’est parce que nous sommes soutenus par la pensée des autres. Si nous sommes isolés il nous sera plus facile de changer d’opinion puisque nous ne serons plus alimenté par les idées des autres. C’est précisément le but de l’experience de Milgram qui voulait initialement démontrer que les individus avaient la possibilité de resister à cette pression, cette force sociale qu’elle soit consciente ou inconsciente. Dans une des variantes de son expeience, Milgram avait mis 3 sujets (dont 2 compères) au lieu de 1. Les compèrent avaient comme consigne d’abandonner l’experience afin de voir la réaction du sujet. La réponse ne se fut pas attendre. Dès qu’une personne renonçait à poursuivre la consigne, le sujet le suivait et renonçait lui aussi à continuer.

  • Asch, un autre scientifique a lui tenté une experience avec des batons de plusieurs tailles. Il demandait à un groupe d’individus de dire lesquels étaient des paires. Parmis les 7 sujets 6 étaient des compères et 1 était un veritable sujet. Les 6 autre scompères avaient pour consigne de mentir sur leur perception et de donner une même réponse absurde (33% d’influence). Lorsque le 7ème sujet était isolé il répondait la même chose que les autres individus, lorsqu’un seul compère sur les 6 disait la vérité, le sujet était alors disposé à le suivre(10% d’influence). On peut dire que lors qu’il y a deux sources d’informations qui se contredisent, les gens sont plus aptes à juger et à prendre du recul sur une situation.

  • En 1968 au Japon une experience a été menée afin de voir si les japonais étaient plus conformistes que les américains. Le Japon étant un pays plus conservateur et conformiste que les Etats-Unis, l’hypothèse était que les japonais seraient fortement influencés par l’experience. Or le résultat montratit le contraire, les sujets étaient peu influencés (moins que les américains aux même tests). Lors qu’on demanda aux sujets comment ils avaient résisté à cette influence ils ont répondu qu’ils se demandaient comment leurs amis ou familles réagiraient s’ils les voyaient agir de la sorte. Les pays moins individualistes seraient alors moins sensibles à l’influence.

  • Pourquoi changeons-nous d’idée ? Par ce que nous sommes influencés par les autres. Lors qu’on prive un de nos sens (privatisation ensosrielle) notre cerveau compensnera le manque d’information d’une façon ou d’une autre. Dans l’exemple des caisson d’isolation où il n’existe absolument aucun bruit notre cerveau aura tendance à créer des hallucination auditives afin de compenser le manque d’information. Cette technique est également utilisée à Guantanamo sous forme de torture pour forcer les prisonniers à parler. Restes dans un caisson après un certain temps peut avoir des conséquences dramatiques pour les cerveau et des sequelles irreversibles. En effet lors qu’il n’y a aucune information disponible nous avons BESOIN d’accepter le moindre fragment d’information qui nous est donné.

Pour revenir à la différenciation entre une correlation et un lien de causalité nous pouvons observer le phénomène suivant.

Si un individu boit de la Vodka avec du Perrier il est probable qu’il sera ivre.

Si un undividu boit du Gin avec du Perrier il est probable qu’il sera ivre.

Si un individu boit du Wiskey avec du Perrier il est probable qu’il sera ivre.

Peut-on affirmer cependant que le Perrier rend ivre ? Clairement non ! On peu donc y voir une correlation mais en rien un lien de causalité.

Lors que le Sida est apparu dans les années 80, les chercheurs américains ont d’abord accusé une pommade grandement utilisée par la communauté gay, ces derniers étant largement touchés par cette maladie.

Pourquoi nous trompons-nous si souvent ? Il existe 4 lois qui définissent l’origine de cette erreur.

  1. Nous croyons nous proches sans remettre en question leurs connaissances. On appelle cela le soutien social.

  2. Nos habitudes sont difficilement changeables. On appelle ce phénomène le biais de confirmation.

  3. On a tendance à ignorer les facteurs situationels en se basant sur les facteurs dispositionnels. Cette loi, défini par Li Ross est aussi appelée « Erreur fondamental d’attribution ». Ce biais est un produit héréditaire de la culture européens à tendance capitaliste. Les enfants, les africains et les personnes des pays orientaux ont tendance à être plus « externe » c’est-à-dire qu’ils se basent d’avange sur les facteurs situationels. En revanche, les adultes occidentaux ont une perspective beaucoup plus dispositionnelle. C’est la « norme d’internalité » selon Leon Beauvois. Il explique que l’origine du problème est qu’il est issu d’un apprentissage social, de l’idéologie capitaliste et libérale. L’individu en son origine signifie l’indivisible. C’est en Europe vers le 19ème siècle que ce terme est apparu. Il est le fruit de l’individualisation et l’indépendance des personnes. Cependant ce phénomène ne s’est pas répendu partout de la même façon.

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