Note : Underground contient certains passages en anglais, ils ont été traduits en français dans la version roman l'Attente de Paris








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(Communication écrite). Je viens de perdre six heures à chevaucher à travers les bugs pour rien! Six heures à jeter au feu! Avec aucune preuve de combien de temps j'ai fucké là-dessus! (Là, j'ai déchiré la feuille sur laquelle j'écrivais, avec le crayon, et tout le monde me regarde dans l'autobus, je suis chaque jour plus près de l'asile...)
Je me suis trompé à propos de M. Vandendorpe. Il ne me demandera pas trois mois de travaux hebdomadaires en retard, il m'a clairement spécifié qu'il va me faire couler. Me voilà donc dans la même situation que Caroline-Anne Coulombe lorsque je lui ai dit que c'était normal qu'elle coule le cours de M. Vallancourt si elle n'y avait pas été une seule fois. Il me faut donc comprendre que je mérite de reprendre un cours cet été. Et qu'est-ce que j'en ai à foutre? Son cours de 3 heures qui m'en semblait 6, et qui était mon quatrième cours de la journée et mon sixième cours de la session, il m'était impossible de passer au travers. Ne mérite-je donc pas de prendre un cours cet été? Et pourquoi pas. Même les larmes ne lui font pas. Je lui ai raconté une histoire à pleurer, comme quoi je travaillais 30 heures par semaine (sic, j'en travaille à peine huit), je lui ai dit aussi que j'avais des problèmes personnels, etc. il m'a répondu qu'il s'en foutait. Je vais répliquer avec une lettre. Le salaud, il m'a si bien jugé à partir de son cours qu'il m'a carrément dit que je n'étais pas prêt pour la maîtrise. Qu'il aille chier, cela fait je ne sais plus combien de cours je suis, avec tout de même de bons résultats. Qu'est-ce qu'il en sait? Et il serait capable de parler contre moi au département. J'espère que Dominique se lèvera et parlera, et de toute façon, je m'en fous. J'aimerais bien qu'il me refuse et que la Sorbonne m'accepte, cela montrerait tout leur syndrome du professeur un peu frustré, qui exige alors que c'est nous qui payons et qui s'endettons. Eux, ils ont eu l'école gratuite en France. Il fallait travailler dure pour passer une année. C'est pas comme cela que ça marche en Amérique Christ! Ici, avec l'argent, il faut quelque chose au boutte! Surtout lorsqu'il s'agit d'une hypothèque dont le montant sera quadruplé avec les années.
25 mars 1994
Retour sur le 216. Everything makes me sick. Je suis tellement malade! Dans la tête aussi. Je ne serais pas surpris que l'on finisse par m'enfermer, comme Artaud. Joël s'est mis à pleurer «comme un bébé» avant hier au travail. Est-ce si difficile cette passion pour Jake? Prétextant l'école, il a fait une méchante crise. Ainsi tous les étudiants sont dans la même situation que moi. Et moi je ne pleure pas. En attendant, je retombe en amour avec Bruno, hier c'était incroyable, il est beau, a son charme, c'est n'est pour rien que cela fait deux ans et demie que l'on est ensemble. Je regarde par la fenêtre, j'aurais envie de partir dans le ciel, mais je m'écraserais sur le trottoir. Pourquoi? À cause de mes problèmes de conscience, pas Bruno, mais mes travaux d'école. Que la vie peut être exécrable parfois, et fort souvent. Je regarde les édifices, cela s'écroulerait et rien ne changerait, il me faudrait tout de même lire 2000 pages et en écrire une centaine d'ici à Mercredi prochain, jeudi.
Le 216. Adeline, un intérêt plat. Sylvie, une crisse de fatigante, Nathalie Petit? Si j'étais straight, elle serait conquise, et je serais heureux ou malheureux plus probablement avec cette fille. Je suis homosexuel, un intérêt plat. Sébastien (?), lui il vit dans un autre univers, pas mal plat. Le «beau presque gros hétérosexuel white man with his girlfriend» (je ne connais pas son nom), son pseudonyme en dit suffisamment long pour justifier mes vomissements. La vie de tout le monde me fait dégueuler!
Je souhaiterais n'avoir jamais entrepris l'étude de la langue française, il n'y a pas pire calvaire sur la planète. Si je passe à travers ma session, je jure de remercier le ciel et d'écrire une lettre au bon Dieu, pour le remercier (une lettre à la Terre en l'occurrence, il me faudra donc l'enterrer au lieu de la brûler? Bof, je vais la brûler, les cendres ou les molécules changées risquent davantage de retomber sur la Terre que d'aller au ciel. Quand je dis qu'il est temps venu de m'enfermer!): Dear God! Do something or I'm gonna kill someone. I'm not going to wait until they figure out I'm crazy OK? I want to see Bruno! Bruno Bruno Bruno Bruno Bruno Bruno Bruno..................
J'en ai encore pour de 3 à 6 heures à passer sur Communication écrite de Vandendorpe + ces cinq travaux, qui une fois comptés, donne en fait sept travaux. Ô misère! Sans compter mes deux exposés oraux, Tardieu et Erman Broch - dérivé de l'Enéide, oh my God, oh my gods! Plus les cinq travaux longs finaux. Lafon, Bourbonnais, Forget sont intraitables. Me le faut donner la semaine prochaine. Simard et Lemoine, la semaine d'après only!
Joël a des problèmes psychologiques. Il arrête pas de faire des clins d'oeil. C'est très significatif ça. Un clin d'oeil inspire une complicité, une relation privilégiée, mais après le cinquième clin d'oeil, la séduction se transforme en analyse ou en colère de ma part. Aujourd'hui c'est l'analyse: il a des problèmes psychologiques. Le pire c'est qu'il n'est pas si laid, beau même, mais tant qu'à coucher avec lui, j'aime autant Bruno. Je ne pense pas être porté vers l'infidélité généralisée. En fait, je mérite peut-être encore Bruno, si je pense à le tromper, je n'en ferai tout de même rien. Seul Edwin, et je sais que j'avais vraiment des sentiments pour lui. Heureusement, j'aime mieux Bruno je crois. C'est peut-être une idéalisation, j'aime Edwin moralement? Mais surtout lorsqu'il est là. Physiquement aussi donc. Ça aussi ça pèse sur mes épaules. Tout le monde a-t-il son petit Jake qu'il souhaite tenir dans ses bras éventuellement, et qu'il se rend malheureux pour ça? C'est déjà bien assez...
29 mars 1994
(Voir 5diary94)
30 mars 1994
J'ai avoué à Nathalie que j'étais... avec Bruno. Elle s'en doutait m'a t-elle dit. Peut-être aurait-elle dû dire qu'elle y avait songé, et à peine.
Je veux partir sur une brosse de malade. Encore deux semaines à vivre sans sous. J'ai fait une épicerie de 60$, en trois jours j'aurai passé au travers. Après cela je vais continuer à gruger le fond des armoires. Non, j'exagère, j'en ai encore pour une semaine avant de recommencer à gruger. C'est drôle, je vois davantage à ne plus gaspiller. Je vais dorénavant,

comme je l'ai déjà dit, manger jusqu'à la dernière tranche de pain.
Avant dernier jour de mars. Bruno s'inquiète que je pourrais partir pour Paris et qu'on se laisserait. Peut-il être si aveugle? N'a t-il pas compris que si moi, suis capable de prendre une telle décision c'est que quelque chose a changé? J'y vais avec le sourire à Paris, avec la nette intention de rencontrer quelqu'un sur place. Moi, un an sans affection? Incapable. Comme ce serait cruel de laisser croire à Bruno que je sors avec pendant que j'ai quelqu'un en Europe. N'ai-je donc plus de sentiments pour lui? On a fait l'amour ce matin, on ne l'aurait pas fait et ce serait du pareil au même. Il est beau, mais il m'excite moins. Mais Edwin non plus, je l'ai finalement oublié si on regarde les pages de ce journal. La vie scolaire et du département, et la pensée d'aller à Paris, me nourrisent amplement. Mais peut-on voir clair pendant le mois de mars? Spécialement à la fin? Surtout que, par expérience, il déborde dans le mois d'avril. Que je suis las, las de tout. La vie me traverse sans que je m'en rende compte. Je prends des décisions directement par la raison je serais porté à dire, mais c'est le coeur. Je suis en amour avec Paris, le même sentiment que lorsque je voyais mon départ pour Ottawa comme une délivrance. Un sentiment plus fort, parce que j'étais davantage au désesppoir en ce temps, je souhaitais qu'Ottawa soit une délivrance sans y croire assurément. En fait, Ottawa fut une délivrance. Qu'ai-je à attendre de Paris maintenant? Un RM en transition, constamment en transition, transition encore et encore...
Mireille veut laisser son copain, le summum est atteint, elle va se sortir de son marasme. Elle compte beaucoup sur moi, c'est moi qui lui aurai tout conseillé: de le crisser là, de déménager, etc. Peut-être ne se rappelle-t-elle pas qu'à l'origine c'est moi qui l'ai encouragée à déménager de chez elle et d'aller demeurer avec Nedko. J'ai de la misère à m'avouer cela, mais je n'ai pas fait d'objection proprement dit. Je reparlerai un autre jour de sa relation avec ce Bulgarien.
29 mars 1994
Rimbaud, Une saison en enfer (La descente aux enfers), L'Illumination (René l'Illuminé). Oops, voilà que je reprends des titres de Rimbaud sans m'en rendre compte. Je me demande si je reprends un peu sa structure: l'enfer de la réussite suivi du bonheur (bof) de l'Illumination? Quels liens peut-on en tirer? Quels liens peut-on faire entre moi et Rimbaud? Jeune homme homosexuel en révolte? De toute manière, j'aime mieux être comparé à lui qu'à Michel Tremblay (et le pire c'est que celui-là porte mon nom, ou plutôt, c'est lui qui porte mon nom). Si Michel Tremblay a été la voix d'un peuple dans les années 70, qu'il a aidé à la Révolution Tranquille à quelque part, s'il a été le porte-parole du féminisme (le gros mot), tant mieux pour lui. Moi je crache sur les années 70, j'en garde le plus mauvais des arrières goûts. Une histoire comme celle-là, je ne veux pas y être associé, et encore moins réaliser leurs rêves d'enfants. Les clichés qui sont parvenus jusqu'à nous, effrayants. J'ai déjà parlé de mes faux préjugés à propos de Montréal... Leur look idiots, la caricature qu'en font les comédiens d'aujourd'hui alors que c'était comme cela qu'ils étaient... l'histoire n'a rien d'intéressant, pas un avant gardiste en plus. Artaud m'est beaucoup plus contemporain, Jarry aussi. Comme c'est drôle, j'analyserai un autre jour cette mauvaise image que je garde des années 70. Revenons-en à Rimbaud. Entre moi et lui, il existe une marge. Je ne voudrais pas que l'on me compare trop à lui. Bien que ce soit l'auteur que j'aime peut-être le plus (il me reste beaucoup de choses à lire). Il m'a probablement inspiré inconsciemment (plutôt motivé), les lettres de RM plus particulièrement. Mais enfin bon...
Encore une semaine de cours et je serai déjà plus libre. Quatre jours de congé cette fin de semaine, vive la mort du Christ! Après la session, j'aurais envie de tout abandonner et faire comme si je n'avais aucune éducation. Partir de par le monde, me perdre dans les taudis, les lits des étrangers, communiquer avec l'ensemble. Paris sera un pas de plus vers cette liberté. La publication à succès (une chose impossible) est peut-être ma seule voie d'accès. On est encore mardi. Je ne pense pas que je vais survivre! Je me suis couché à 4h00 du matin, levé à 7h30, j'ai travaillé pour Vandendorpe comme un déchaîné. Trois jours pour compléter trois mois d'études, il faut qu'il accepte mes travaux, j'ai même été raconter de la broue au médecin pour avoir un billet médical. Je vous jure que cela était un tour de force. Combien cette consultation éclair coûtera aux contribuables? Les médecins ne sont pas payés à l'heure, ils sont payés à la seconde, au mot prononcé. Le pire c'est qu'il me faudra passer un dernier mardi la semaine prochaine. Vais-je survivre? En plus de mon exposé pour Lemoine et mes six travaux longs à remettre... Quel calvaire! Cela va-t-il finir?
M. Simard a gagné son investiture dans le comté Richelieu. Il sera probablement député, et si le PQ rentre aux prochaines élections, il sera ministre. C'est beaucoup de "si" cela. Il devient pourtant chaque jour un peu plus calme. Heureusement je me suis mis à l'écart. C'est moi qui l'ai interpelé (il nous devançait de quelques dix mètres) puis il est venu à nous. C'est la première fois que je réussissais à me taire, et encore, je lui ai dit ce que j'en pensais: J'ai toujours cru que la politique devait se faire par derrière, dans l'ombre. Publiquement il n'y a rien de pire, on se fait détruire par les autres et cela n'a pas d'avenir. Il a acquiescé à cela, pouvez-vous le croire? Il me pense naïf et innocent, jeune ignorant, qui est tellement loin du monde, que cela fait peur. Mais je me demande qui de lui ou moi est plus près des tares de la société. Lequel pense chaque jour aux façons d'améliorer la condition du peuple, et surtout, lequel de nous deux est vraiment objectif? Je serais tenté, sans le savoir vraiment je l'avoue, de dire que le Parti Québécois tient davantage de l'éthique de conviction que de l'éthique de responsabilité, pour reprendre Max Weber dans son traité de politique à propos de [deux morales]. Perdre tant d'énergie et d'argent sur des questions de constitutions et d'idéologies, à se chercher une identité... cela est important peut-être, mais cela vaut-il les millions, que dis-je, les billions qu'on y a engouffrés? Sans parler du temps accordé à cela, les ressources qui auraient pu servir à atteindre, peut-être autant sinon davantage, les mêmes objectifs, de façon concrète. Citons Les Années de Rêves, le film (sic, des années 70) qui montre que ce n'est pas une guerre d'idéologie que l'on a besoin, mais d'une transformation à d'autres niveaux (dans le film on parle de la dramaturgie de Michel Tremblay (sic) comme d'une voix, qui commence dans le coeur, et qui nous montre la voie à suivre). Multiplicité de détails qui vont dans le même sens, et surtout, qui aidera la cause de l'humanité. Je comprends qu'il faille bâtir un fossé entre les Anglais et les Français pour arriver à des fins plutôt ambiguës, mais à quel prix ces sensibilisations? Et ce n'est que sur les prochaines générations que l'on verra le produit de leur histoire. Ceci dit, peut-être que la séparation du Québec est nécessaire et souhaitable puisque les Anglais seront presque la majorité à Montréal en l'an deux mille, ce qui serait désolant pour la cause du français en Amérique. Mais je ne saurais juger et ne veux me prononcer là-dessus. À me renseigner un peu plus sur le sujet, je crois que je souhaiterais la séparation, pour en finir avec le marasme de misère que cette union a su provoquer. Aux origines, il n'y avait rien à l'avantage du Québec là-dedans, au contraire, l'union n'avait qu'un seul but, nous assimiler, nous anéantir. Serait-il possible qu'aujourd'hui on puisse tirer des avantages de cette union? Sûrement, mais, je ne suis plus certain. Peut-être vaut-il mieux être un pays fort mondialement, mais peut-être faut-il sauver la langue au Québec et éliminer le doule gouvernement qui coûte une fortune? Mais est-ce bien là les vraies raisons qui font des séparatistes-souverainistes des gens qui veulent la séparation? Il est là le problème. Quelles sont les motivations réelles derrière celles que l'on entend? Du reste, il me surprendrait grandement que Sylvain Simard ait des intentions humanitaires définies afin d'aider la nation, le pays, la planète. Je voterais pour lui? Peut-être parce que je le connais, comprends à moitié, ses motivations mêlées d'ambitions, sais qu'il sera compétent comme ministre de la culture, il est le type parfait du bureaucrate pourri qui voudra tout institutionnaliser, tout le contraire de sa femme Dominique. Elle qui est contre l'institutionnalisation, au théâtre du moins, ainsi qu'au département. Elle est maintenant présidente du comité du baccalauréat, la voilà enfin au pouvoir dans l'administration, elle pourra peut-être enfin mettre sur pieds son cours sur la bande dessinée (Tintin et son homosexualité, j'imagine, comme elle nous en avait déjà parlé). L'autre aspire à mieux, même s'il n'apportera rien de nouveau je crois, le pouvoir sur le peuple, pas sur le marasme de misère du département de Lettres. Mais le peuple est pire que le département, malgré les chicanes de l'autre jour aux réunions pour l'amélioration du programme. Marie Couillard contre Lafon, Lafon c. le chef du dép., Vaillancourt c. Lafon. RM c. Vaillancourt, RM c. Marie Couillard, Gallays c. Vaillancourt, RM c. (?): l'ennemi qui en a inventé à Daniel Poliquin pour se venger de je ne sais trop quoi (on aurait dit à Poliquin des choses que j'aurais dites et que je n'ai pas dites). Il s'agit peut-être d'un étudiant qui cherche à me causer du trouble, mais ce pourrait très bien être un prof maintenant que je connais leur vraie nature. Et cela fait pitié car ce ne sont ni des enfants ni des étudiants, mais des adultes qui se battent pour leur crédibilité, leurs opinions, leur place dans la société, la hiérarchie, et c'est là la jungle, la nature, la loi du plus fort, c'est-à-dire de celui qui se gagnera le plus d'alliés pour arriver à des fins obscures, le pouvoir probablement. J'espère ne jamais en arriver là un jour, je fuirais. Je n'ai rien à gagner là-dedans, et j'ai ou j'aurai l'avantage de m'en remettre à mes vrais projets, l'écriture. Un poste de prof à l'Université ne m'est aucunement essentiel. Mais je parle, et mon seul premier livre, la Révolution, fera peut-être parler la critique, je me débattrais alors dans leur incompréhension, les interprétations qui seront probablement à côté des objectifs du livre. Je pense essayer de les laisser se débattre entre-eux, mais il m'en serait peut-être impossible? J'espère juste pouvoir leur répondre à l'aide de ma littérature même, m'inspirer à écrire en même temps, qu'ils me montrent une voie à suivre...
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