Note : Underground contient certains passages en anglais, ils ont été traduits en français dans la version roman l'Attente de Paris








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Le message de Dieu, épuré et se limitant à l'amour, est le plus beau cadeau que l'on peut offrir à l'humanité. Mais la religion est le pire des poisons que l'on peut offrir à l'humanité. John Lennon l'a dit, il en est peut-être mort. Je vois aussi en les États-Unis d'Amérique un pays fort intolérant. Cette terre de liberté, une fumisterie gigantesque, l'est seulement pour l'homme et la femme de race blanche d'origine Anglaise, et encore, ils ne me semblent pas être libre d'être libre.
J'ai avoué à Joël que j'avais couché avec Edwin. Je me demande comment le gros message moraliste qui précède pourra passer entre deux discours sur l'infidélité. Je réponds que l'infidélité est commune à plusieurs humains, gais ou straigt. Mon père lui-même et la quinzaine minimum de femme mariées avec qui il a couché me le prouve. Bref, j'ai dit à Joël... et on dirait que ça me rapproche d'Edwin. Je crois que je m'en vais maintenant atteindre un comble en disant que moi et Joël on parlait d'une éventuelle relation entre lui et le Sylvain Simard, notre prof commun. C'est vrai qu'il est bel homme, mais straigt. N'empêche qu'après sa mort, on n'entendra pas parler de lui. Malgré qu'il est en première page du journal le Devoir de voilà deux ou trois semaines à Montréal. Histoire de scandale de voyage-pot-de-vin en remerciement de quelque chose en rapport avec le parti du Bloc Québécois. Tient, c'est rare que je parle de politique canadienne-québécoise dans mes écrits. Et il est marié à Dominique Lafon, qui en est déjà à son troisième mari aux départements de théâtre et de littérature. Je me demande s'il y a eu sexe (consommation) avant le mariage. Mais que puis-je lui reprocher si pour faire taire les bruits elle s'est remariée sans cesse? Comme elle fulminerait en lisant ceci! C'est de toute façon ne pas lui rendre justice en parlant ainsi. Je ne rends d'ailleurs justice à personne lorsque j'écris ici. Et je n'en ai nul besoin puisqu'il s'agit de pensées, et que l'on ne peut empêcher les gens de penser sous les lois actuelles de notre actuel gouvernement (je crois). Et je ne crois pas que les pensées des autres se distinguent par une vertu exemplaire. La seule chose que l'on pourrait me reprocher, c'est d'écrire ce que je pense, alors qu'il faudrait le taire. Mais remarquez qu'à l'origine, je ne désire pas publier ce journal, après ma mort peut-être, car il fera tout de même réfléchir les quelques personnes qui le liront, et cela aidera peut-être à comprendre des choses. Ça est important (la littérature).
J'ai rencontré Vandendorpe au Pivik. God! C'est fait exprès! Je devrais l'accuser: «Il fait exprès!» Mais comme je me raccroche à la destinée, cette rencontre était donc prédestinée. Comme je pourrais être à côté de la track avec ma belle philosophie un peu pas mal à la Rose-Croix. Le secret, c'est de se remettre sans cesse en question. S'enfermer dans une idéologie, c'est la mort assurée. Et comme dit Ionesco, quand un mouvement devient trop généralisé, c'est le temps de le remettre en question et de regarder à côté.
Edwin me disait hier qu'il voudrait faire l'amour pendant quatre heures avec moi, prendre son bain/douche avec moi, se retrouver dans mes bras, là mon rêve. Oui oui oui! Quel doux souvenir je garde de lui. Et il voudrait devenir végétarien, trop beau pour être vrai. En effet, Bruno m'a téléphoné ce soir. Pauvre lui. Comme il semble dépressif, il se rend compte que je l'aime moins de ce temps-ci. Ça m'a donné un choc, je crois que je l'aime. Je souhaite qu'il devienne un rien plus nostalgique-romantique, pour que je puisse revenir à lui plus facilement. Je suis déjà si loin. Mais chaque fois que je le reverrai, je me rapprocherai de lui. En attendant, je me demande si je vais poster la lettre suivante à Edwin? (Je crois que oui.)
Deuxième lettre à Edwin
15 mars 94
Salut ô Ed!
La vie est plate. Je suis dans mon cours de M. Vandendorpe, ça dure trois heures et je lutte pour ne pas ronfler. Dans ces temps je ne fais que penser à toi. Dans tes lettres, parle-moi de ton passé. D'où tu viens, qui tu es, pourquoi toi et ta soeur étudiez à Oswego et non à New York, etc. Pourquoi tu étudies la littérature française? Pourquoi ne resterons-nous jamais dans la même ville? Sinon Paris? Tu ne pourras pas trouver un travail en passant par les autres (Alban, ton prof à la Sorbonne). Tu dois trouver toi-même du travail en France. Mais pour être professeur, ce sera difficile. Peut-être tu peux t'inscrire à l'Université de Paris? Quand donc te reverrai-je? Tu m'as promis de faire l'amour pendant quatre heures, puis de prendre un bain avec moi. Je ne peux penser à autre chose, mais tu sais, je me contenterais de ta présence, ta senteur, et de te prendre dans mes bras. Ah! Si je pouvais ressentir la même chose avec Bruno... Quand donc vas-tu revenir? Et serons-nous seuls? Bruno se rendra-t-il compte de quelque chose? La solution serait de laisser Bruno, j'en serais incapable, sauf si je me rends compte que tu es mieux (je dois te revoir pour cela) et aussi, je dois pouvoir te voir souvent, ce qui me semble impossible. Il nous faut nous contenter d'une relation d'amitié à distance. Et espérer se voir quand il est possible. Si tu reviens, cela ne me surprendrait pas que Bruno veuille que tu ailles chez-lui. Ah, Ed, tout nous sépare, et j'ignore quels pourraient-être mes sentiments envers toi.
Tu imagines, si nous serions tout les deux à Paris? Ce serait merveilleux. Ô Ed, j'aime tout en toi. La vie est cruelle, je suis face à un avenir incertain, je ne sais plus quelle place occupera Bruno, mais je sais que je veux être ton ami, mais pas un ami comme les autres. Jamais je ne voudrais que tu te forces à m'écrire ou m'appeler. Moi aussi j'ai en moi un endroit qui t'es réservé, et chaque fois que l'on se verra, mon coeur battra plus fort. Trouvons un terme approprié: nous sommes special-friend, des amis spéciaux. En français on dira aussi special-friend. So you're my special-friend, ô Ed, pour longtemps j'espère. Il est tellement rare de rencontrer la bonne personne. Moi aussi j'ai gardé ce souvenir lorsque je t'aidais en grammaire à Paris. Comme j'étais déçu lorsque tu m'as montré la photo de ta blonde, en plus, je la trouvais laide (excuse-moi, c'est sûrement la jalousie). Mais que vient faire la jalousie là-dedans. Tu as droit à ta vie, et moi la mienne (malheureusement). Il me faut te voir au plus vite, je veux te voir! Reviens bientôt, invente-toi un prétexte, ou viens à l'insu de Bruno... Je veux me retrouver avec toi, en caleçon et T-shirts, puis nus. Edwin, je voudrais t'embrasser, dans le cou, toucher ta peau, te flatter le menton, te regarder l'intérieur de la bouche, voir ma réflexion sur tes dents, et puis le reste, je te laisse l'imaginer. Je te laisse, je t'aime (le gros mot) ô toi my special-friend,

Bye!

(19, rue Lathoap street, 13126, Oswego, New York, U.S.A.)

(315) 342-4348 (Oswego) (914) 968-6495 (New York)
16 mars 1994
Comme cette lettre est puérile. C'est la première fois que j'utilise ce mot, mais aucun autre n'aurait ici sa place. On accuse souvent à la puérilité, l'innocence, la naïveté, l'inexpérience, etc. Mais lorsque nous en sommes conscients, les accusations tiennent-elles encore? Conscient et ne rien changer à ses actions, qu'est-ce que cela signifie? Vive la puérilité!
Je suis d'humeur massacrante. John m'a reproché des banalités, je lui ai presque sauté au coup (pour l'égorger). Ses banalités, qu'il les garde donc. Lui qui ne parle jamais, je le sais très bien que lorsqu'il parle, c'est que le problème est beaucoup plus généralisé, et surtout, ailleurs. Et le problème n'est pas dur à voir. Il n'en veut plus de ses roomates qui détruisent sa maison. Et puis, son copain Neil voudrait nous sortir de la maison. Il prendrait ma chambre? C'est définitivement la fin de mon bail, à la fin de l'été, Paris ou non, I'm out of the house. Non pas que je ne veux plus affronter les problèmes, mais que j'accepte le fait que cela fait plus d'un an que John cherche à se débarrasser de sa visite, et que c'est le temps que je le comprenne. Il n'a jamais osé faire l'amour avec Neil while we were here. They absolutly need everyone to be out of the house. Is this because he's Italian? Catholic maybe? Non, j'exagère, mais il est tout de même prude le John, et c'est aussi la première fois que j'utilise ce mot. Mais vaut mieux être puéril et conscient que prude et inconscient! Bon, les vacances sont finies.
Dur à croire? Il me reste deux semaines de cours, plus une demie. Les gens commencent à espérer la fin. Moi je m'en fous. Je ne vois pas très bien comment je vais faire tout ce que j'ai à faire, et je ne sais pas ce que je vais faire lorsque ce sera fini. On dirait que je ne puis attendre pour partir vers Paris, mais je dois avouer que je suis conscient que je serai déçu. Que je me réveille à Paris ou Ottawa ou Montréal, n'est-ce pas la même chose? Plus de chance de réussir à Paris peut-être, même pas, et certainement bien des dépressions. Paris is maybe not that good, and that's what I'm going to discover. So I shouldn't be that impatient to go there. Just see things when they come. Cette nouvelle passivité sur ma vie, qui me permet d'arrêter de penser, et de me lancer et subir l'environnement, en espérant qu'un jour cela va se terminer, I'm sick. Sick sick sick. Je n'ai pas même cette impression d'avoir terminé quelque chose avec mes études. Et même si cette année ce serait le Doctorat que l'on me donnerait, cela ne changerait rien. Quel est donc mon problème? Je veux rien savoir de la société, je ne veux que m'isoler loin, très loin. Retour autour du Lac-St-Jean peut-être, hors de ville ou village, ça c'est de l'isolement. J'en ai assez de tous ces gens que je rencontre chaque jour, que je téléphone sans cesse, j'apprends peut-être des choses, et je n'en vois pas le but. Le bien, le mal, fuck it. 21 ans à essayer de faire le bien pour finalement aller tromper Bruno. Que me voilà donc bien préparer pour ma vie de Saint homme. «Mais la contradiction est saine pour celui qui essaye d'adapter l'Univers à ses principes.»

Et si je me tirais une balle ce soir?

17 mars 1994
Fuck que les jours passent vite. Hier j'ai entendu un méchant discours de Monsieur Ahmed Sdiri, notre poète Marocain. Selon lui et une autre étudiante, les Français n'auraient jamais rien inventé, ils auraient puisé leurs sources dans la littérature Allemande. En particulier Sartre. Cela me désole, j'aimerais croire le contraire, d'ailleurs, on peut s'inspirer de sources, et extrapoler davantage, on a encore du mérite. Mais en un autre sens, cela m'encourage. Ils ne sont pas mieux que moi. Si je n'ai pas la culture Allemande en arrière, ou si peu, ils n'ont pas non plus des qualités extravagantes que je ne puis atteindre. La France, mon nom y ressortira un jour. Mais mon seul avantage est d'avoir pu en vivre, m'y consacrer chaque jour. J'ai pour mon dire que pour écrire une grande oeuvre, il faut avoir lu sur un sujet en particulier. Travail de résumé et de synthèse, mais certainement une nouvelle ouverture sur le sujet, plusieurs si possible. J'ai beaucoup à lire, mais j'ai déjà une bonne base. Et si je n'ai que 21 ans, au moins, je pourrai écrire directement dans la fiction sans connaître la planète et ses écrits.

18 mars 1993
J'ai dormi chez Bruno. On a fait l'amour comme deux déchaînés deux fois. Cela me redonne-t-il espoir à Bruno? Je crois que oui. Je vois de moins en moins, peut-être que j'essaie de m'en convaincre et cela ne change rien, à moins que de me mentir soit inutile, mais je vois de moins en moins ce que j'ai à attendre, pour l'instant, d'Edwin. Il me décourage un peu plus chaque jour par son éloignement, cela me facilite la tâche pour l'oublier. Entre autres, je peux me rabaisser sur le fait qu'il a couché avec trop de monde, embrassé six gars en un seul soir à Montréal. Il a couché avec un christ de laite, une LOQUE Humaine! (Je ne l'ai jamais vu.) Et que dirais-je encore pour l'oublier... rien à faire, j'ai toujours ce petit espoir de le revoir. Mais Bruno m'est devenu soudain moins important, j'ai même besoin d'un éloignement (je n'arrive pas à croire que je puisse penser cela). Je crois que je vais partir pour Jonquière cet été. Même si alors il me faudra être loin et de Bruno et de Ed. Et s'il m'écrivait une lettre?
Comme l'été me sera pénible à Jonquière! Mon père me reprochera chaque jour de ne pas me chercher un travail, et moi, je ne veux pas passer mon été à chercher un emploi, surtout que je retourne à Jonquière pour éviter de travailler ici à Ottawa. Et puis surtout, je dois écrire un chef d'oeuvre cet été (tu parles!). Loin de Bruno et Edwin? Près de mes rêves et ma muse. Monter moi-même ma pièce de théâtre cet été à Alma? Des projets de fous, sans argent, sans espérance d'en retirer de l'argent.
J'ai parlé avec des filles de mes cours, au 216, cela me redonne confiance en l'avenir. Mes écrits ont peut-être un intérêt au-delà du bureau de M. Yergeau (là, ils retournent à la Terre). Le coup d'envoi fut donné dans le cours de Mme Forget, on parle de moi, de mon texte, avant-goût de mes délires elliptiques à la Cendrars peut-être comme dit Joël. Voici une conversation échangée avec Mireille dans le cours de Mme Bourbonnais (faut croire, on travaille pas fort là-dedans):
(17 mars, Mireille commence à parler)
-Je suis allée chez le médecin hier:

otite

virus bactérien

rhume de cerveau

infection vaginale

-Il devait être content, tu ne lui a pas fait perdre son temps. Je t'envie, j'ai toujours voulu être aussi malade. (Je suis romantique, je dois mourir à la fin de mon oeuvre). Malheureusement, je ne peux que me plaindre sans raison. Profites-en pour te lamenter, tu ne seras peut-être pas toujours aussi malade. Entre autres cet été... (Elle veut laisser son chum Nedko et retourner chez ses parents. Elle hésite.) Rien de grave j'espère?

-Non. Malheureusement.

-Tu as déjà lu ma petite nouvelle «Le Principe» à propos de l'Hilda la Dame? Je voulais faire un exposé là-dessus dans le cours de Mme Forget. Mais elle a plutôt voulu le remettre aux gens (ce mercredi), l'analyser avec les étudiants, puis j'en ai parlé après. Beaucoup de retentissement, on parle encore de moi au département. Beaucoup trouvent ça fort intéressant, et ce n'est pas un éditeur qui parle...

-Wow!

(Fin de message)
J'ai parlé avec Sylvie et Adeline (une française). Cette dernière veut venir au théâtre ce soir ou demain avec moi et Bruno. Ionesco, le Roi se meurt, ce n'est pas peu dire, le nom écrase mes neurones, mes nerfs se verdissent, les tempes de mon cerveau disparaissent. Je m'en vais assister à la naissance du néant, l'incarnation de l'absence. Ionesco m'en voudrait s'il m'entendait penser cela. Je brûle de lire l'oeuvre de Ionesco, mais je n'en ferai rien. Je vais lire Rhinocéros et allez voir la pièce du Roi qui se meurt. J'en aurai une bonne idée, puisque j'ai vu la Cantatrice Chauve et la Leçon au théâtre la Huchette à Paris. C'était la première fois que le théâtre me faisait me lever de ma chaise. J'ai applaudi (moi qui en ai perdu l'habitude et qui m'est devenu maintenant un exercice souffrant). J'en suis ressorti la tête pleine d'idéaux, mais cette motivation s'est perdue loin de l'Absurde, en admettant que Ionesco ne se retournera pas dans sa tombe à la prononciation de ce mot. Parfois j'ai de la misère à croire qu'il est encore vivant. Motivé peut-être pour La Légende de Val-Jalbert, sûrement pour les Piliers peut-être, encore que j'en reste à la motivation, pas l'inspiration. Puis-je écrire de l'Absurde? Ai-je vraiment besoin de me poser la question? L'oeuvre elle-même que je veux écrire me dictera sa voie. C'est stupide, c'est seulement en 4ième année de littérature que je me rends compte qu'il y avait des gens intéressants là-dedans. Je pense à Nathalie Petit, Joël Cyr, Adeline, Sylvie, Nathalie Leduc. Cette dernière est un cas particulier. J'ai toujours voulu m'en rapprocher. Elle avait ou a beaucoup à m'apprendre, mais dirait-on, on a jamais eu le temps. Bizarre comme elle l'est, cheveux longs jaunes au printemps, verts en été, orange à l'automne, culottes entièrement faite de pièces rapiécées. Sa littérature à la Boris Vian ou à la pataphysique d'Alfred Jarry, me montre une voie. Mais n'ai-je pas trouvé ma voie moi-même? M'inspirer de la Pataphysique, je ne suis pas certain. Je peux admirer l'histoire du Scratipoint de Natali, car je ne cherche pas à faire la même chose et n'en suis pas jaloux. Au contraire, cela me motive. Et l'inspiration que je peux y trouver me dicte surtout que je peux écrire n'importe quoi, n'importe comment. Aucune limite ou barrière ou système. Mais chaque idée doit être élaborée en elle-même et comporter un message symbolique original (je ne veux pas me limiter à ça, mais pour mon prochain livre, oui).
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