Note : Underground contient certains passages en anglais, ils ont été traduits en français dans la version roman l'Attente de Paris








télécharger 2.08 Mb.
titreNote : Underground contient certains passages en anglais, ils ont été traduits en français dans la version roman l'Attente de Paris
page14/56
date de publication06.12.2016
taille2.08 Mb.
typeNote
b.21-bal.com > loi > Note
1   ...   10   11   12   13   14   15   16   17   ...   56
d'Adam et Steve, pas la morale des gens qui, sous le joug d'une religion dont l'ont ne finit pas de compter les morts qu'elle a causées, prône la discrimination et l'intolérance à un niveau qui me surprend. Cela me surprend parce que le projet de loi qui serait adopté n'est que l'extension au privé, de lois déjà passées pour le secteur public. Sauf l'affaire de l'adoption je suppose (je ne connais rien ni au premier projet de loi ni au deuxième, les autres dénonciateurs non plus, et surtout pas les religieux, eux ils mentent comme ils respirent) j'entends des versions contradictoires à droite et à gauche. La ministre dit qu'individuellement, les gens peuvent adopter un enfant. La loi ferait qu'en couple homosexuel, on pourrait adopter un enfant. Ce qui revient à dire que sur le papier d'adoption, on ajouterait un nom et l'enfant aurait bel et bien deux tuteurs. Voici alors un curé ou quelque chose du genre qui se lève pour dire que la loi ne devrait pas passer parce que les homosexuels sont dérangeants pour les enfants, c'est irrévocable, ils seront foutus. C'est drôle comment c'est tout le contraire, une telle loi protège l'enfant, une telle loi n'empêche pas un homosexuel vivant en couple d'adopter un enfant, et des dénonciations du genre traumatise justement l'enfant homosexuel, ou l'enfant dont le parent est homosexuel. Ah, la religion, toujours numéro un pour provoquer la confusion dans le cerveau de ses enfants, ils réussissent très bien leur beau projet de société se tordant dans le conformisme puisque je lisais dans le journal aujourd'hui que 40% des enfants qui se suicident au Québec, le font parce qu'ils ne peuvent accepter leur homosexualité. D'autre chiffres sont sortis, paraîtrait que le tiers du monde du clergé sont homosexuels (!) et la moitié seraient non célibataires (!!), faut-il ajouter la liste des pédophiles au sein de l'Église? (!!!) Une telle prise de position ne conduit nulle part ailleurs. L'homme (je parle de l'homme puisque c'est surtout lui qui par la force arrive à violer quelqu'un (je suppose, j'entends rarement parler d'une femme qui aurait violé quelqu'un(?)), l'homme qui se retient toute sa vie, ne peut pas se marier, ne peut avoir de sexe, en plus qu'il ne dépenserait pas son énergie autrement, peut certainement devenir dangereux. Interdire les films pornographiques (comme un Monteigneur vient justement de démissionner parce qu'il en visionnait en plus de fumer de la drogue) est la voie vers le viol. Celui qui n'a pas de sexe et qui peut même pas s'assouvir devant sa TV avec des films de Q, je le vois très bien sauter dans la rue pour en violer une éventuellement. Parlons d'autre chose.
John Hare a écrit un article dans le Citizen (2 juin) à propos de la pièce de Joël Beddows, Provincetown Playhouse, 1919, j'avais dix-neuf ans. J'ai lu l'article. C'est très bien, je suis heurex pour Joël, content mais déçu. Qui a écrit l'article? Un prof du département. Connaissait-il la pièce? Tellement bien qu'il aurait pu ne pas assister à la pièce pour écrire l'article. Aurait0il écrit l'article si Joël s'était décidé à monter Mort Accidentelle d'un Anarchiste de Dario Fo? Mise en scène que je juge impressionnante, et sévèrement critiquée par le département qui, bien évidemment, enseigne un théâtre tout à fait contraire à cette pièce jugée de boulevard. Juge-t-on le talent ou la pièce montée? Parle-t-on d'une pièce parce que cela fait 10 ans qu'on l'enseigne et qu'on l'adore, ou parle-t-on vraiment de relève? Pire, dans l'article de La Rotonde, tout le propos de la pièce était absent. Aurait-on fait fuir les gens en cachant que le propos est homosexuel? Mystère...
Mon père m'a dit de pas avoir peur de sortir de l'Université, c'est-à-dire, d'accepter le travail que l'on m'offrait dans le nord de l'Ontario, il pensait que c'était stable comme travail, or, je ne peux le faire plus de deux ans, du reste, j'ai déjà dit non à la femme. Cela me fait réfléchir. Pourquoi vouloir tant soit allé en maîtrise ou en génie? Pourquoi le génie? Suis-je tant lavé du cerveau qu'il me faille absolument réussir dans la vie? Sortir de l'Université maintenant fera que je suis certain de crever de faim pour le reste de mes jours, compter mes fins de mois, ne pas avoir de maison isolée ou d'automobiles. Suis-je donc matérialiste? Il est temps de me citer: «On peut faire partie d'un système et le critiquer, et cela ne remet pas en question le système en tant que quel, mais plutôt l'avénement de certains changements», le plus souvent dans les mentalités qui nous détruisent, si, justement, on ne réussit pas. Ceci dit, je n'ai jamais dit que je ne voulais pas réussir, ni cherchait à ne pas réussir. Je ne veux pas crever de faim et tant mieux si je deviens riche un jour. Je voudrais juste pas que les gens se suicident si ils n'ont pas la chance d'en arriver là, et ça, ça demande un changement dans les mentalités. Je m'attaque à la Réussite dans la Révolution, inconsciemment j'imagine que j'ai beaucoup souffert de croire que je ne réussirais rien. Mais si j'ai la chance de réussir, je ne dis pas non. Les gens hypocrites se cherchent de bons arguments pour protéger leurs acquis. Aussitôt que quelqu'un critique la vie en société, il devrait aussitôt abandonner cette vie en société. Quelle genre de société aurions-nous si tout le monde pensait ainsi? De toute façon, je ne réussirai jamais, je ne serai jamais en mesure de détruire tout le monde à mon avantage, couper dans les besoins essentiels plutôt que dans la bureaucratie (maintenir la bureaucratie en place est le secret de la réussite). Je commence la Réussite en disant se croire tout permis, quelle joie de dire que ce qui est nécessaire. Encore là, c'est bien ici, dans mon journal que je suis libre. Je peux exagérer à outrance, je peut être excessif, même raciste si je veux. Je serais le premier à crier à l'hypocrisie si on me reprochait ce que je vais dire: il m'est difficile en ce moment de voir un somalien dans la rue. Je ne suis pas de nature raciste habituellement, je suis ouvert à l'immigration et non pas à cause de l'opinion de la masse ou la peur du jugement de la masse. Je reconnais les somaliens parce qu'on les a vus au CNN. Traînant des Américains morts (peut-être même et sûrement des Canadiens) avec des bâtons, ce, à travers les villes. Tout le peuple était alentour de ces morts, le regardant sans en être écoeuré, riant, c'en fut trop pour moi, j'ai crié au peuple barbare et primitif! Maintenant que j'y repense, je comprends que mon racisme est injustifié, même, que les Somaliens d'ici ont condamnés ces pratiques. Mais le peuple canadien et sûrement américain, les images sont demeurées gravées dans leur mémoire. Tellement que le lendemain on criait pour qu'on crisse le camp. Les Somaliens avaient tellement vus juste! Rien n'était mieux que d'atteindre l'Ego américain. L'honneur de tout un peuple est défait par la seule image d'un Américain nu en décomposition que l'on traîne dans un village. On a crié au scandale, le retrait des troupes a suivi. Comme si des millions d'Américains, soudainement, s'étaient identifiés à l'autre. Si l'humanité au complet pouvait ainsi s'identifier à n'importe lequel humain, l'humanité serait sauvée. Comme si des millions d'Américains étaient morts de la même façon. Bien sûr que non, mais combien de Somaliens sont morts à cause des Américains et des Canadiens? Ça, étrangement, on l'a pas vu aux nouvelles de CNN. Quel était donc le but de ces retransmissions? Le vrai but? (On me dirait bien de la gauche de ce temps-ci... j'aimerais bien moi aussi devenir un deuxième André Gide).
La société du Big Brother est pour bientôt, elle est même probablement déjà en place, on l'ignore tout simplement. Ceux qui veulent en parler en meurt. Les gens se taisent, pour ne pas en mourir. La Russie est prise par le crime organisé qui a mis la main sur les secrets du KGB. Le crime organisé est maître de la Grèce, de l'Italie, de partout! Combien d'Italiens réputés pour être mêlés dans la mafia se sont fait tuer à Montréal dernièrement? Trois de ma seule connaissance, depuis que je me suis abonné à la Presse. On nous parle là-dedans de plein de monde qui se sont fait tuer. Un gouvernement instable comme on le vit présentement, un faux pas, et tout ce petit monde se retrouve à la tête du pays. Ils y sont peut-être déjà, de toute façon, avec tous les pots-de-vin qu'ils peuvent offrirent, ils ont certainement déjà un bon contrôle de la situation. Imaginez, une couple de personnes sont mortes à Cornwall, parce qu'ils s'étaient mêlés du traffic de cigarettes. Le Maire de la petite ville a dû se cacher, on cherchait à l'abattre parce qu'il avait osé s'attaquer aux méchants. On achète les gens, ils se taisent parce qu'ils ont peur, on leur fait peur tout court sans les acheter et ils se taisent parce qu'ils ont peur, on leur donne tout ce qu'ils veulent parce qu'on a peur, comment régler ce problème? Il faudrait voir ce que fait l'Italie. On constate que la mafia est tellement partout que je me demande comment il se pourrait qu'elle ne soit pas aussi au Vatican. Quand on sait quelle grandeur de pouvoir cela représente... (justement Gide en parlait dans Les Caves du Vatican, de la possibilité que le pape ne soit qu'un fantoche à la merci d'une autre organisation).
6 juin 1994
Me voilà dépressif aujourd'hui. J'essaie d'identifier pourquoi, j'en suis incapable. Insécurité je suppose. Ne pas savoir ce qui va se passer dans ma vie dans trois mois. Je pourrais aussi bien être à Paris qu'à Ottawa. Je viens de parler à ma mère, elle ne semble pas avoir réagit lorsque j'y ai dit que je n'avais pas été accepté en maîtrise à l'U. d'Ottawa, par contre, elle s'est mise à capoter lorsque j'y ai dit que j'irais en génie probablement: «Eh maudit, on te l'a toujours dit que tu perdais ton temps en littérature, ça va rient te donner, tu vas payer tes dettes toute ta vie!». J'ai encore dû lui dire que j'avais été en littérature pour une seule raison, apprendre à écrire, connaître ce que les autres avaient fait avant moi. Pour eux, on fait pas un bac par plaisir, on le fait pour l'avenir. C'est vrai. Maintenant que je me suis bien amusé en littérature, avec mes 13 000$ de dettes, je vais passer aux choses sérieuses. Peut-être que j'aurai réappliqué en droit si j'avais su que mes chances d'entrer en maîtrise étaient si peu certaines. Mais je ne regretterais pas le génie au droit. L'avenir du droit est plutôt maussade et quatre années en droit civil ne m'assurent de rien. Tout en me limitant au Québec. Je vais suivre les voies de Boris Vian. Cela aura peut-être un impact sur mon écriture. C'est drôle comment j'ai vite accepté l'idée d'entrer en génie. Comme si cela allait de soi après le refus de la maîtrise de l'U. d'O. Mais il reste Paris! Et là, je ne perdrais pas mon temps, j'irais. Il me faudra être fataliste si on me refuse aussi. Le destin s'arrange pour m'orienter vers le génie avec Bruno.
Je dervais relire ce journal, j'ai l'impression de me répéter plusieurs fois, de réécrire des choses déjà écrites une semaine ou deux plus tôt. J'oublie ce que j'écris. Et cela montre comment mes pensées demeurent à peu près les mêmes d'une semaine à l'autre. Bien, on pourra comparer et voir ce que j'ai ajouté ou retranché de telle ou telle histoire.
8 juin 1994
Ce journal me fait me rendre compte que le temps passe et que rien ne se passe. Je ne sais pas ce que je veux on dirait. Pour une fois j'aurais le temps de faire ce que je veux, je me sens coupable de tout, d'exister, de ne rien faire, pire, je n'ai aucune motivation. S'il est est vrai que l'évolution des spirales à l'intérieur des spirales qui vont toujours en avant, et que chaque journée est différente de celle d'avant parce que déjà on est un peu plus loin sur notre déviance dans l'espace et sur la ligne de l'expérience, il me semble que l'évolution est plutôt lente. Y aurait-il un quelconque moyen de la faire aller plus vite?
Moi qui capotais à l'idée de voir ce qu'il y avait à la poste avant, depuis quatre ans j'ai fini ppar comprendre que la poste n'aporte que des mauvaises nouvelles, ou que c'est moi qui les juge mauvaises, en bon fataliste je ne devrais pas questionner ce qui est mauvais ou non. Disons du moins que les nouvelles sont pas là pour me faire avancer d'un pallier sur l'évolution de mon existence.
Je lis LE MONDE D'ANTONIN ARTAUD de Kenneth White, c'est intéressant, cela me donne des idées pour La Nouvelle Humanité. Ce ne sera plus un livre, mais la quatrième partie de la Révolution. J'oublie l'idée de placer LA VOIX DE LA VÉRITÉ avec La Révolution. Ça va juste fucker les comités de lectures qui faut pas trop fucker au risque d'être incompris et rejeté sans être lu. Moi il ne me faudrait pas être sur un comité de lecture, je serais incapable d'accepter aucun livre, il me faudrait de la métaphysique avancée (pas celle de Ionesco, de Tardieu ou de Beckett) pour que je dise oui. Et j'ai repassé au travers le livre des éditeurs parisiens de 1993, pour voir à qui je pourrai envoyer La Révolution. J'ai dénombré au dessus de 70 maisons d'Éditions. Il me faudra refaire deux et trois classages. Et j'ai eu le temps de croire à regarder ce qu'ils publiaient que je n'ai aucune chance de me faire publier. J'en suis convaincu. Je persiste à croire que ma vie n'est pas un échec mais il faudra bientôt me rendre à l'évidence. Échec social, échec scolaire, échec littéraire, échec amoureux, je suis digne de René le Bon Gars. La fin de cette histoire est prévisible, elle se termine à la rivière. Je m'accroche à une couple de branches au passage, le génie, quel calvaire, et cela ne donnera rien. Je descends la pente sans même l'avoir montée, je n'ai jamais atteint ces édifices, et plus j'en approche ou j'essaye d'y entrer, plus j'ai envie de vomir, de leur cracher dessus. Et la vie pourrait être si différente. Je pourrais voir les choses d'un point de vue totalement différent. Je pourrais voir mon espoir revivre comme cela. Le pessimisme, ça se commande. L'optimisme, j'en ai encore, je ne me suicide pas. Et si je n'avais pas tenté de démystifier cette Réussite à l'intérieur de mes écrits, croyez-vous que je ne me serais pas suicidé? Il me semblerait futile de me suicider aujourd'hui, parce que ma vie n'est qu'un échec constant. Comme disait Nathalie Petit, les gens sont incapables d'apprécier une marche dans les bois, et comme dirait Artaud, les gens sont pressés et marchent dans toutes les directions, on croirait qu'ils sont prêts à construire un nouvel univers, mais non!: «Je suis foutu, com-plè-te-ment fou-tu... Regardez-moi ces gens. Qu'est-ce que c'est que ça? À quoi sert-il qu'il y ait tant d'hommes sur la terre? Vous les voyez se démener, se précipiter. On croirait qu'ils vont faire quelque chose d'intéressant. Mais pensez-vous. Ils ne pensent qu'à gagner de l'argent, à bouffer, à baiser, c'est tout. À quoi sert-il, leur vie?» Avec un tel rejet des valeurs sociétaires, on comprend qu'à vouloir se démarquer de la masse on l'ait enfermer. Était-il homosexuel? Après toutes mes lectures à son sujet, ça me donne l'impression que l'homme n'avait pas de sexualité. Ou poussé à la limite de l'idiome, il aurait utilisé toute son énergie sexuelle à tenter de sortir de son moi intérieur et de son soi. J'ai été fort surpris de constater après avoir lu sur son compte comment il était proche de mes idées de La Révolution. C'est à croire qu'il a emprunté le même chemin que moi. Un genre d'athée qui tente de démystifier et démythifier la chrétienté (la religion) ainsi que le système du savoir. C'est drôle que ce soit un fou qui arrive à nous faire comprendre que le savoir n'est qu'une convention qu'on peut rejeter, et du même coup, se faire rejeter (enfermer) pour un tel rejet. L'acteur est devenu acteur omniscient permanent. En plus qu'il disait dans Les Tarahumaras qu'il était surpris qu'ils avaient de telles connaissances avant même que les Rose-Croix établissent leur cosmologie. J'ai l'impression qu'Artaud lui-même s'est inspiré des Rose-Croix.
Revenons en arrière, voici une conversation échangée entre moi et Joël Cyr au début de la session dans le cours de M. Simard. Ce dernier me voyait pour la première fois après que j'aie manqué les premiers cours. Il avait dit tient, Roland-Michel est là. J'avais répondu, oui j'ai finalement pris votre cours (pour justifier le fait que je m'étais absenter). Il a alors répondu qu'enfin il voyait les gens qui étaient inscrit sur les listes d'étudiants (en d'autres termes, il savait que je savais depuis longtemps que j'étais à son cours, et que j'ai manqué délibérémment). Or voici la suite sur papier (avec Joël) de cet événement:
-J'ai vraiment mauvaise réputation, que les profs ne peuvent s'empêcher de faire leurs commentairesquand ils me voient. Que faire? Il va falloir les têter, manquer aucun cours, travailler fort... autrement, et encore là, je ne pourrai jamais avoir de lettres de références et de toute façon, ils ne voudront plus de moi. Je vais être obligé d'aller à Montréal et me défendre moi-même devant les comités pour la maîtrise...

-Est-ce ainsi avec tous les profs?

-Je ne suis pas fou, je reprends pas les mêmes profs. Mais je finis et j'ai pu le choix. T'aurais dû voir sa femme Dominique Lafon hier, j'en suis encore à essayer d'interpréter ses pointes: «il se fait modeste mais je l'ai reconnu...» «c'est mon chou chou» «mais des fois il est vraiment...» «Roland-Michel vient juste de débarquer mais il a déjà une opinion arrêtée» et puis quoi encore... [peut-on imaginer un prof d'Université se laissant aller à des enfantillages comme cela? J'en viens à souhaiter un formalisme si grand dans les classes que ni moi ni le professeur pourraient s'exprimer aussi librement qu'on l'a fait (cette parenthèse ne faisait pas partie de la conversation avec Joël)] Défense de sa part? (elle se sentirait attaquée?) Taquinerie parce qu'elle m'aime? (J'en doute)

Cou donc, suis-je fou ou il répète [M. Simard] ce qu'on a entendu avec M. Lemoine... [voyage initiatique, Homère, Énéide]

-Vrai! N'est-ce pas extraordinaire! Nous n'aurons fait qu'un travail pour 2 cours!!!

-Cou donc toé, tes amours ressemblent à quoi? Ta blonde en Israël dont les beaux petits soldats qui lui auraient fait tourner la tête? We need a nice talk... arouns a beer sometimes...

-I hope so! Maybe thursday?
Cet autre papier avait été échangé avec Joël avant le précédent:
-C'est quoi l'histoire de ta blonde? [Je n'y croyais absolument pas]

-Elle habite Israël; je n'ai pas eu de nouvelles d'elle depuis des lustres. Elle faisait son service militaire quand elle a cessé de m'écrire. [Je comprends, il m'a raconté ensuite que son chum a eu lle cerveau complètement lavé dans l'armée, il en est revenu pseudo-straight, a même battu Joël tellement il ne s'acceptait plus et qu'il voulait que Joël disparaisse! Pas de doute, en Israël, la religion, on prend ça au sérieux, ça passe par l'armée et par la Révolution intérieure de l'individu, ils en font des machines à tuer. Même chose pour les Américains, combien de fois on a entendu dire que la drogue était offerte par le gouvernement pour aidé à cette déconstruction de l'humain?] J'imagine que la proximité quotidienne de ces cohortes de jeunes tondus, lui aurait fait tourner la tête.

-C'est sûr! Et how about Jacques? [Je lui avait demandé le nom de sa blonde, il m'avait répondu Jacques.]

-Jacques est un nom ficitif. [C'est peut-être vrai, j'imagine qu'un Israëlien ne s'appellerait pas comme cela, encore que, j'ai rencontré des Vietnamiens qui s'appellent Élizabeth et Vivianne (sûrement pas leur vrai nom)]

-Alors, c'est passionnant une copine en Israël! Tu l'as ramassée sur la rue? Elle doit avoir un bizarre nom. Tu l'as rencontrée en quelle année? Avec 25 ans d'expérience, tu dois en avoir assez pour écrire un roman! [Il m'avait menti sur son âge, il m'a avoué ensuite avoir 28 ans, ce que je doute encore.]

-Mon sujet romanesque préféré n'est ni les filles, ni l'amour et encore moins l'amour [enfin un genre d'aveu]. À moins... d'écrire comme Cohen [son livre fétiche, c'est LA BELLE DU SEIGNEUR d'Albert Cohen, toutes les conversations avec Joël mènent à Cohen. Faut croire, avec 800 pages, le gars en a radoter des choses!] Et encore sa Belle et son Seigneur, ne sont que des Allégories de l'Occident et de l'Orient [il m'a jamais dit qui des deux était la Belle]. C'est la différence que je cultive et non la convergence [l'aveu complet, cacher en arrière de Cohen, aussi une révélation, puisque qu'il s'agit d'un Juif, Joël me signifiait par là même qu'il était Juif, d'ailleurs j'étais assez con pour ne pas m'en être rendu compte tout seul, depuis le temps qu'il me parlait d'Israël et de l'Hébreu, c'est Bruno qui m'en a fait comprendre plus, répétons le, je suis crissement ignorant. Avant que Bruno me le dise, j'ignorais que six millions de Juifs étaient morts durant la guerre de 39 à 45. Enfin, je ne l'ignorais pas, j'avais fait une recherche là-dessus. Mais je l'avais vite oublié.]. À propos d'Israël, c'est le pays le plus intense d'Orient. Ce pays je l'ai dans la peau [qui donc peut se vanter de se sentir chez lui dans un pays où il n'est pas né? Moi je ne me sens même pas chez moi au Québec, surtout pas en France]. Par contre je n'ai pas connu de place plus hostalière [sic ou ?] que l'Iran et plus cordiale que le Kérala [?]. Tu vois quand je voyage je ne me sens pas le besoin de m'acoquiner [quel grand mot]; j'y retrouve davantage que si j'étais lié à quelqu'un. De toute façon les amitiés et les amours fugitifs sont garants des plus beaux souvenirs et de cela j'en ai à profusion.

-D'accord, Adieu! [Il m'a ensuite écrit quelque chose en Hébreu ou en Arabe, je me demande bien quoi.]
J'aimerais bien un jour aller en Israël, apprendre l'Hébreu aussi, je lirais les livres bibliques (bien qu'il faudrait aussi savoir l'araméen et le grec aussi). Je m'attaque justement à la Genèse, traduction en Français d'une traduction anglaise. Quand on se rappelle ce que disait Marguerite Yourcenar: vous savez ce qui reste d'un livre après deux traductions consécutives? Cela ne m'encourage pas. Voici les restes d'une conversation tenue avec une fille à la session automne 1993, dans les rares fois où j'ai été au cours de M. Lemieux (je ne me rappelle plus du nom de la fille en question, c'est elle qui commence à parler):
-Si je trouve un emploi à la fin de mon Bac, je vais le prendre.

-Aucun travail possible.

-Sinon, je ferai mon Bac d'un an en éducation. L'histoire c'est qu'enseigner ça ne me tente plus vraiment mais on prend ce qui passe ces temps-ci!

Oui, [elle répond à ma réplique] dans un bureau (gouvernement) la plupart du temps.

-À faire quoi?

-Rédaction, correction de textes, etc...

-T'es pas en langue...

-Les 2. Au début de l'été, où je travaille, il y avait 2 postes d'ouverts et ça demendait Spéc. Lett. franç.

-Hein!

-Je "capotais" parce que c'est cela que j'aime faire. Présentement, je suis moniteur de langues officielles (ma 2eième année et dernière) et je commence à trouver ça plate et long, ... à la longue. C'est toujours la même chose! [J'ai moi aussi appliqué à cela, on m'avait choisi pour travailler plein temps, on m'offrait différents postes dans le nord de l'Ontario. J'ai refusé. J'ai demandé que l'on me place sur la liste des temps partiel alors, on m'a dit que c'était maintenant impossible. Avoir été choisi si rapidement dans les temps plein et ne pouvoir être remis sur la liste des temps partiel, ça mérite ppas que je m'arrête à de telles considérations. Quand on sait que n'importe quel étudiant de première année d'Université, peu importe en quoi il ou elle étudie, va être choisi pour enseigner, je leur souhaite bonne chance. Je comprends maintenant pourquoi on ne peut pas travailler là-dedans plus de deux ans. Pas pour laisser la chance à tout le monde (dans mon cas j'ai bien vu qu'on s'en foutait, on m'a rayé de la liste comme cela), mais bien parce que c'est plate à la longue.] [Remarquez que si la conversation semble bizarre, c'est que j'ai ajouté mes commentaires sur les siens et qu'en plus, on parlait parfois, parfois on écrivait. Ici elle m'avait demandé ce que je voulais faire plus tard, alors j'ai été direct dans mes intentions pour voir ce qu'elle me dirait.]

-Moi je commencerai ma grande carrière d'écrivain!

-Je m'en doutais!

-Why?

-Au Lac-St-Jean?

-Ah, je t'en ai parlé...

-Non, quoi?

-Comment tu peux t'en douter, au Lac en plus?

-Tremblay, le petit accent... De toute façon, ceux qui viennent de là y retournent ou restent attachés à leur coin de pays, et je les comprends. Mais je ne suis pas certaine que tu viens de là... presque. Pour la carrière d'écrivain, tu as tellement défié les profs en les contredisant par des réponses logiques que la plupart du monde s'est dit: "J'ai l'impression qu'il va pousser plus loin, à l'écriture, si ce n'est déjà fait.["]

-Well! J'ai plutôt l'impression que je parle trop, et que mes réponses emmerdent les profs et qu'ils viennent qu'à m'haïr. Je suis surpris de ce que tu me dis ici, mais cela n'est pas fondé. Des fois je pense que j'en parle trop, mais vaut mieux en parler si je veux que ça débouche. Mais tu dis que j'écris parce que je t'en ai parlé... (?)

-Non.

-Effectivement, j'ai écrit une pièce de théâtrequi sera montée l'été prochain à Val-Jalbert [je pensais que le projet allait se réaliser alors] (village fantôme au Lac-St-Jean). Je voudrais aller y demeurer, mais ma blonde veut mourir à Ottawa [moi aussi je mens, je suis pire que Joël! Ça ne vaut pas lorsque j'étais avec Paul Crète dans le centre-ville, qu'on a rencontré une fille que j'avais rencontré une couple de fois, et qui tout à coup lance un: comment va ta blonde? Paul comprenait plus rien.] J'aime mieux pas penser à cela pour l'instant, on sait jamais ce qui peut arriver, de toute manière je veux un chalet là-bas [comme Michel Marc Bouchard d'ailleurs, qui en a un à Saint-Coeur de Marie, juste à côté de la plage Belley où Sonia et Gaétan placent leur roulotte.] Mais pas y demeurer... [À «J'ai l'impression que je parle trop et que les profs en viennent à m'haïr...», elle répond:]

-Pas nous[,] t'as du "gots" qu'on a pas!

-Mais tu me connais à peine, je suis venu à trois cours.

-J'ai été dans 2 autres cours avec toi! [Heek! Elle l'a souligné en plus!]

-Et je t'ai même pas remarqué!?

-Attends! L'été passé, tu es venu au Lac Pink dans le Parc de la Gatineau où je travaille [avec Bruno et Élizabeth Nguyen] et je t'ai demandé si tu étais dans le cours de Yergeau (dans lequel j'étais) et tu as dit oui et «je ne savais pas que tu étais dans mon cours, je ne t'ai jamais vue [sic]!» Voilà!

-L'autre cours c'est théâtre avec Lafon?

-Ouain! Je ne l'aime vraiment mais vraiment pas!

-Elle m'a confiée [sic] que j'étais insolent et que je devais apprendre la courtoisie!!! On ne se parle plus depuis. Mais après noël [sic] je dois prendre son cours, je n'ai pas le choix. En plus, je lui ai écrit une lettre et je lui ai remis une autre pièce de théâtre que j'ai écrit. Je me demande si elle va le [sic] lire où me dire...
La pauvre fille, si elle savait où me conduit ma conduite, elle ne m'aurait certes pas admiré. Encore que, est-ce bien de l'admiration? Je trouve ça fort qu'elle pensait que j'écrivais. En plus, elle semble parler pour plusieurs. C'est intéressant, mais je ne saurais me complaire dans cela. J'avais pourtant l'air bien conscient au début de la session, que je ne devais pas trop m'en permettre, et diable, j'ai remis en question mon adhésion en maîtrise. Par mes notes surtout. Si j'avais voulu travailler plus fort aussi, je les aurais eu mes A, comme tout le monde qui s'y met. Et pourquoi donc je ne prends pas un ou deux cours cet été pour augmenter ma moyenne? J'ai un orgueil moi Messieurs et Mesdames les professeurs et les professeuses [sic], j'aime mieux allez pourrir en Génie que de tenter à nouveau de m'inscrire en maîtrise, parce qu'on sait très bien au département que je ne serai pas accepté à Montréal et on souhaite me faire faire d'autre cours, et donc payer plus cher, avant de m'accepter maintenant en maîtrise. Ou sinon, on ne veut carrément pas de moi et dans ce cas, quelle folie ce serait d'aller là! Gallays me ferait capoter, comme il fait avec mon ami Tchèque Jiri Satké dont j'ai réécrit en entier ses travaux pour qu'il passe sa maîtrise. Maintenant le Monsieur applique pour le docterat, bien qu'il sache écrire en français à moitié, et M. Gallays lui cherche des poux à n'en plus finir. Rien n'est jamais parfait! Un mot, qu'il est impossible de savoir lequel, cloche toujours! Ai-je vraiment envie de faire affaire avec une gang de caves qui aiment perdre leur temps? C'est sérieux la vie tabarnack [sic]! Rappelez-vous l'intermède Fabrikant à l'Université Concordia, la bureaucratie qui nous veut du mal et multiplie les injustices, finit par payer un jour! Que Monsieur Fabrikant ait tué quelques uns de ses collègues de travail qui bénéficiaient de certains avantages que lui et d'autres n'auraient jamais, est déjà une bonne justice. Mais le mieux demeure qu'aujourd'hui dans le journal on dresse enfin un tableau de la bureaucratie totalitariste de l'Université. C'est pas mal pourrie tout ça. Comme les étudiants de l'Université de Montréal qui viennent enfin de se réveiller, ils ont fait un rapport des salaires et services inutiles de gens inutiles qui font semblant de travailler quelque part dans l'administration. Des doyens qui gagnent des salaires de 150 000 plus certains avantages tels que la limousine avec chauffeur! Mais dans quelle genre de société pensent-ils qu'ils vivent? On voulait augmenter les frais de scolarité de 200% dernièrement! On les a finalement augmenté de 50% en deux ans! Le 150% viendra dans quatre ans? Ils ont déjà augmentés de 200% depuis 1989! Où donc est Karl Marx? Reviens vite nous redire les bases, je dis bien les bases, de ton système, le fossé entre les pauvres et les riches est revenu, plus grand que jamais! Faudra-t-il que les étudiants fassent la Révolution? Ou qu'ils attendent que ça claque? Parce que ça s'en vient! Si j'avais un conseil à donner aux riches, ce serait de vite changer leur argent canadien en argent américain, et de le placer dans une banque Suisse. Parce que l'inflation qui suivra la faillite du pays fera mal! Il est vraiment temps que l'on suive l'exemple de certains états américains, que l'on insère une loi dans la constitution qui interdit tout déficit. Je sais bien que l'on peut pas faire cela du jour au lendemain, mais au moins, parlons-en!
J'ai la suite de ma conversation avec la fille, c'est moi qui commence à parler:
-Voyons, arrête de te cacher en arrière de tes cheveux. Voici un peu de poésie à la Hébert:
Tu es mamuse

Moisie au fond d'un puits [ici elle a répondu "merci"]

De larmes le jour et la nuit

De tes prunelles crevées!
Je mamuse

parle parle parle

sinon je vais mourir

le cours est trop plate

Y radote!
-Pourquoi t'es venu d'abord?

-J'veux pas flancher non plus, c't'histoire plate

aussi, j'veux pas le frustrer...

En fait, le problème c'est que j'ai une dizaine de travaux longs à faire (en retard) et j'ai même pas le temps des faire... La vie est triste! Mais Noël s'en vient, pis après Noël: l'été, et après l'été, la mort... et puis après...

-C'est poétique ou réaliste? [la mort]

-La poésie se distingue-t-elle de la réalité? Aucun poète n'a tant d'imagination qu'ils peuvent [sic] se décrocher du monde.

Note: Nelligan est viré fou après avoir écrit ses choses et surtout à cause d'un conflit valeurs-religion!

-Est-ce que ta pièce pour Val-Jalbert [l'art de changer le sujet] va aboutir à quelque chose finalement?
-1. J'attends la fin du mois pour savoir si la compagnie G.A.T. Catering renouvelle son contrat, ce qui est plus que probable [ce qui était probable si un pot-de-vin bien placé n'aurait pas donné le contrat à la famille de fous qui s'occupent du téléphérique, parce qu'on me fera pas croire qu'ils ont pu soumissionner plus bas que G.A.T. avec toutes les conditions que seul un malade prêt à perdre de l'argent accepterait. Entre autres, l'achat à un prix exhorbitant d'une laveuse à vaiselle industrielle, qui devra demeurer la propriété du gouvernement lorsque le contrat sera terminé! Tout fonctionne aux pot-de-vin au Saguenay-Lac-St-Jean comme ailleurs, surtout que dans ce temps là, il y avait quatre ministres juste au Lac-St-Jean! C'est bien assez clair, qu'avec quatre ministres du cabinet Mulroney, quand on sait toute la bullshit qui s'y découvrait, que le pot-de-vin est la nouvelle loi du crime organisé du Canada! Ma soeur en a long à me dire à ce sujet.]

2. À Noël je rencontre tous les gens, on fait une lecture de la pièce, ils repartent avec et commencent à l'apprendre.

3. Je rencontre ces gens en différents temps avant fin avril et surtout après la fin avril...

J'ai appelé la femme [Ma marraine Céline] de la compagnie en fin de semaine passé [sic]. Et d'ici un mois je devrais m'assir [sic] avec le metteur en scène [Isabelle Léger de Québec ou Joël Beddows qui s'était proposé] pour figurer chaque détail.

-Super débile écoeurant. T'es chanceux quand-même [sic]!

-Si tout marche! Chanceux? Mon Dieu. C'est tellement de travail acharné d'essayer de se faire publier... il s'agit d'écrire, si tu commences, ça va finir par déboucher. Commence par un plan... [Voilà le prétentieux qui prétend pouvoir inculquer quelques notions à un autre.] L'autre maison d'édition, Saint-Germain-des-Prés à Paris, j'ai eu franchement l'intention de dire oui, juste 40 livres à vendre à mes amis-parents, et je suis publié. MAis on me l'a franchement déconseillé, alors j'attends les répnses d'autres éditeurs... [qui ne sont même pas encore arrivées en fait, c'est rendu qu'ils prennent plus qu'un an, c'est effrayant! Maintenant que j'y pense, les deux-tiers ne m'ont jamais reparlé après leur accusé-réception. J'imagine que c'est négatif, autrement on m'aurait contacté.]

Maudit cours long et plate!

-Il ne reste qu'une page et demie, donc 15 min. à peu près! [Pierre-Hervé Lemieux passe son temps à lire carrément le livre qu'il a écrit sur Anne Hébert, 15 ans auparavant. Le pire c'est qu'il a développé une série de tics nerveux pour briser le rythme de sa lecture, pensant peut-être qu'on est assez caves pour pas se rendre compte qu'il lit? (en fait ça m'a pris du temps pour m'en rendre compte, mais un coup que j'ai vu de mes yeux qu'il lisait son livre intégralement, ses tics me sont devenus complètement insupportables!)] Quand j'ai dit que tu étais chanceux, c'est que bien des gens bûchent toute leur vie et ne réussissent pas à être publiées [sic]. [Un fusil avec une balle avec ça?]

-C'est ce qui risque de m'arriver!

Ah, je vois que tu bois du punch au fruit [sic] Minute Maid! Ça c'est bon, mais bourré de sucre.

-Je sais mais c'est quand-même [sic] fait de jus de fruits concentré. Je suis droguée au sucre [c'est meiux que le reste de la population étudiante, qui elle, est droguée au Peytotl]. Alors ce n'est qu'une infime consommation dans ma journée. T'empêches-tu vraiment d'en prendre à cause de ça?

-Oui. Alors, tu souffres d'anémie ou de diabète? [Ou de dyslexie tant qu'à y être, comme l'autre de 1993 dans le cours de philo.] Si tu souffres de diabètes, dans 2 ans ils t'auront guéri...

-Je le pensais. Mais je ne le suis pas, Mais ce n'est pas la quantité de sucre que je mange qui me donnera le diabète, en autant que mes reins et tout le reste fonctionnent bien, parfaitement bien. Mais j'essaie de me contrôler. Ce n'est pas facile mais je suis moins pire qu'avant!

-Et t'es pas grosse avec ça? [Mais ne rend-t-elle vraiment pas compte que je déconne?]

-C'est justement! Il faut que je prenne du poids et je n'y arrive pas bien. Je brûle ce que je mange à mesure que c'est avalé. Alors, si tu as déjà remarqué, je mange presque tout le temps.

-Donc tu es diabétique? [J'ai rayé ce commentaire (?)] J'ai une cousine qui te ressemble comme deux gouttes d'eau, elle aussi mange et reste mince... En plus, elle emploie les mêmes expressions, mots que toi... Elle reste à Chicoutimi au Saguenay [Christine Tremblay]...

-Comme quoi? [Les expressions.]

-Super débile, juste tantôt, et d'autres des cours d'avant [écoeurant, Ouain, capotais] Pis crisse, t'a [sic] pas besoin de savoir quelles expressions, aies [sic] la foi, crois-moi sur "parole"... mystère... [Le titre du livre que le prof a écrit sur Anne Hébert s'appelle
1   ...   10   11   12   13   14   15   16   17   ...   56

similaire:

Note : Underground contient certains passages en anglais, ils ont été traduits en français dans la version roman l\1 Décembre 2012 : Les bts esf 1ère ère année ont assisté aux Assises...
«du prendre soin de l’autre» ont permis aux étudiants d’approfondir le travail mené en classe depuis le mois dernier sur ces questions....

Note : Underground contient certains passages en anglais, ils ont été traduits en français dans la version roman l\Imbe new – Vendredi 17 avril 2015
«Ils ont été introduits dans l'Union européenne via les Pays-Bas» et proviendraient «d'Amérique centrale», a-t-il précisé

Note : Underground contient certains passages en anglais, ils ont été traduits en français dans la version roman l\Discours rapportés direct et indirect 55
«Dans Titanic, c’est impossible de distinguer les scènes qui ont été réalisées par ordinateur de celles qui ont été tournées de manière...

Note : Underground contient certains passages en anglais, ils ont été traduits en français dans la version roman l\1 ] une équation plus simple et plus précise, analogue à celle de...
«( … ) les progrès récents des observations ont été foudroyants. (… ); mais le lecteur ne devra pas s’étonner si des remises en causes...

Note : Underground contient certains passages en anglais, ils ont été traduits en français dans la version roman l\Cours en font un ingrédient polémique car ils pourraient se fixer...

Note : Underground contient certains passages en anglais, ils ont été traduits en français dans la version roman l\* Classes & Prépas Prépa Grandes écoles commerciales
«drame anti-scénique». Caroline Bouvier déploie une séquence pour aborder l’œuvre en classe : représentation de Florence, construction...

Note : Underground contient certains passages en anglais, ils ont été traduits en français dans la version roman l\Parfois cela concernait la reformulation d’une phrase : dans ce cas...

Note : Underground contient certains passages en anglais, ils ont été traduits en français dans la version roman l\Alan Turing est un mathématicien anglais, pionnier de l’informatique....

Note : Underground contient certains passages en anglais, ils ont été traduits en français dans la version roman l\Français – Anglais Espagnol

Note : Underground contient certains passages en anglais, ils ont été traduits en français dans la version roman l\Traducteur (Arabe-Français-Anglais)








Tous droits réservés. Copyright © 2016
contacts
b.21-bal.com