La VI ième république Française








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UTOPIA 2040



La VI ième république Française


blabla


Le baril de pétrole dépasse 100 € le 3 janvier 2008

Le gouvernement est noté sur ses performances le 3 janvier 2008

Le gouvernement annonce 41 années de cotisations décembre 2007 sans aucune négociation

Le chiffre du chômage continue à baisser moins 0.2 % le 3 janvier 2008

Grève des urgentistes le 25 décembre 2007 pour une meilleure reconnaissance et le paiement des heures supplémentaires plus les réanimateurs à partir de janvier.

La mise en place d’une voiture à air comprimé info du 4 janvier 2008

Affaire ramaya sur la loi immigration (test adn)

L’affaire de rama yade sur le voyage de kadafi à paris (decembre 2007)

10 janvier 2007 ou l’on parle du mariage de carla bruni avec sarkozi

15 janvier 50 % des enfants issus de couples non mariés

63756 millions d’habitants

Parler de la production d’énergie en individuel

imaginer des gens qui vivent dans les océans

voir les 130 propositions d’ATTALI

Gilles DE VECHER le vieux

HUBERT DESJARDIN le journaliste

ERIC MORE l’auteur

DANIEL DUCASSE l’auteur

Le 3 octobre 2010 3 millions de gens dans la rue

Problème des retraites

2008 l’économie se crasche

Eté 2010 : reconduite des roms aux frontières

Sortie du film des prêtres de

2010 l’emploi ne va pas mieux

L’euro est a 1.26 dollars le 5 oct 2010

Les syndicats posent des préavis de greves contre les retraites

Le 3 oct 3 millions de personnes dans les rues contre la retraite

SOMMAIRE




PROLOGUE
LA GENESE
CHAPITRE 1
LA RENCONTRE
GILLES DE VECHTER
LA PREMIERE ASSEMBLEE (la genèse)
LA SECONDE ASSEMBLEE (l’évolution humaine)
LA TROISIEME ASSEMBLEE ( la naissance des sociétés)
LA QUATRIEME ASSEMBLEE (l’évolution sociétale)
LA CINQUIEME ASSEMBLEE (les droits de l’homme)
LA SIXIEME ASSEMBLEE (La république de Platon)
LA SEPTIEME ASSEMBLEE (Liberté, égalité, fraternité)
LA HUITIEME ASSEMBLEE (La démocratie)
LA NEUVIEME ASSEMBLEE (Utopie, anarchie, communisme)
LA DIXIEME ASSEMBLEE (la famille)


LA GOUVERNANCE
LE CAPITALISME
LE LIBERALISME
LE PIB

LE TRAVAIL
LA JUSTICE


PROLOGUE




Les années 2005 à 2010 ne furent qu’une succession de problèmes. Le peuple descendait de plus en plus souvent dans les rues pour manifester son mécontentement puis sa colère de ne jamais recevoir de réponse à ses questions, formant des manifestations monstres. Le sujet de colère maximum fut le CPE, contrat de premier embauche qui devint rapidement dans la bouche des manifestants le contrat de première erreur. Il cristallisa toute l’angoisse et le mal être de ce pays, la France, qui était en passe de se noyer dans ses propres résistances, ses contradictions et l’incompétence notoire de ses gouvernants, prisonnier de leurs idéologies, incapable de penser en dehors des chemins balisés droite / gauche, privilégiant l’économie au détriment du peuple.
La dictature des chiffres battait son plein, avec en corollaire tous les traficotages pouvant, momentanément, faire croire que tout allait mieux. On savait par exemple avec certitude qu’il y avait plus de 6 millions de citoyens qui étaient privés d’emploi, mais en ne comptant que ceux qui apparaissaient sur les listes des ASSEDIC, il n’en restait plus que 2.5 millions officiellement au chômage. En fin 2005, les comptables du trésor ont donné leurs chiffres : le déficit de la nation dépassait 3%, chiffre immuable, ordonné par l’Europe. Par un tour de passe-passe (légal parait il ?) l’état a touché par avance une partie des impôts des sociétés de 2007. Par miracle, le déficit est tombé autour de 2.8%. Le déficit du pays s’ »levait à 2 milliard d’euros (30 milles euros par habitant). Avaient - ils torts ou pas ? Ce qui était sur, c’est que les hommes politiques, la tête dans le guidon, ne trouvaient pas la lumière qui devait les porter au bout du tunnel.
Le navire France ne savait pas ou aller, ni pourquoi, il naviguait au jugé, évitant (quand il le pouvait) les icebergs de la vie sociale. Il n’avait pas non plus de capitaine, seulement des électrons libres, qui s’acharnaient à barrer selon la pression la plus forte. La démocratie devenait presque un gros mot, tant elle avait été galvaudée, et les élus n’écoutaient plus personne, vaniteux, possédés par un orgueil et une fatuité digne des monarchies. D’ailleurs, ce pays fonctionnait comme une monarchie, le monarque en question n’étant pas un roi mais un homme politique, le Président de la République. Finalement, c’est le président qui n’écoutait plus personne, pas plus les adhérents de son parti que les députés de droite. Un exemple parfais d’un autisme politique menant sans aucun doute la rupture avec le peuple.
Les manifestations contre le CPN en furent un exemple frappant, et le premier ministre du moment (Monsieur de VILLEPIN) rappela, avec beaucoup d’à propos que ce n’était pas la rue qui dirigeait le pays. Plus de 3 millions de travailleurs, étudiants , lycéens, professeurs, fonctionnaires et salariés du privé, emportés sur les voies de la contestation, structurés par le regroupement des syndicats, réunis par une colère partagée ont parcouru, le 26 avril 2006, toutes les grandes villes de France. Mais cela ne voulait rien dire pour lui. Le flot des manifestants semblait ne jamais s’interrompre, et les premiers était arrivés au terme de l’itinéraire des manifestations que les derniers n’étaient pas encore parti. Mais il ne devait pas regarder la télé, notre premier ministre !
Le président en place, jacques CHIRAC, après avoir soutenu son premier ministre une première fois, puis une deuxième fois mit un terme à cette folie, qui aurait pu être meurtrière. Par chance, et en dehors de vitrines brisées et de quelques bagarres provoquées par les « casseurs »  habituels, on ne déplora pas de blessés graves ni de mort. Avec tout juste 20 % de confiance, donné par différents instituts de sondage, le président et son premier ministre, Dominique VILLEPIN était au plus bas de leur popularité. Ce sont les députés et les syndicats qui après plusieurs réunions de travail, mirent à mort ce contrat de travail précaire.
En réalité, ces réactions face au CPE semblaient vouloir dire autre chose. C’était l’arbre qui cachait la foret. Il faut dire qu’une première amorce de révolution était apparue en novembre 2005, ou l’on vit des centaines de jeunes gens et d’adolescents des banlieues mettre le feu à des milliers de voiture. Evidement, le ministre de l’intérieur, Nicolas SARKOZY, a tenu à faire cesser toutes ces manifestations de violence. On vit même le président rétablir le couvre feu, comme en période de guerre. Le ministre de la police a même proposé de louer des karchers afin de nettoyer toute la racaille, et il envoya la police avec des balles en caoutchouc et des grenades lacrymogène. C’est que la république a besoin d’ordre !
Pendant ce temps, la population se plaignait de tout, du prix du gasoil au prix de l’alimentaire, des hausses de loyer et du Gaz (plus de 10 % ), des emplois qui disparaissaient, du travail qui n’intéressait plus personne, de la violence urbaine, des OGM ou du réchauffement de la planète, des sociétés faisant des bénéfices incroyables (Total par exemple) alors que dans le même temps ces sociétés « dégraissaient » son personnel… Il aurait fallu écrire un livre entier pour faire la liste des dysfonctionnements de cette société gauloise et encore un autre pour relever les contradictions et les incohérences de ceux qui prétendaient détenir le pouvoir, gouvernement de droite, davantage préoccupé par sa réélection (en 2007) que par le bien être des francais. Les mammouth de la gauche molle n’étaient pas mieux, et leur chance étaient de n’être pas au pouvoir ! Le « c’est pas moi, c’est l’autre » marchait très bien à cette époque.
Finalement, le CPE est apparu comme une manière (douce) d’amener l’opinion publique à accepter l’idée que, pour que les entreprises fonctionnent, il fallait qu’elles puissent débaucher à leurs grés. Les gouvernants y avaient vu l’intérêt pour les patrons de plus de flexibilité. La flexibilité, c’était de pouvoir virer les travailleurs sans autre forme de procès. Au fait, un homme politique s’était–il posé la question de savoir s’il fallait autant de travailleurs pour produire ce dont nous avions besoin ? Quelqu’un s’était-il demandé si le travail (forcé finalement, puisque l’on ne pouvait pas faire autrement pour manger et vivre) était bien la solution au marasme sociétal ? Le chômage n’était-il pas qu’un faux problème, le bouton sur le visage, sans que personne ne se demande quelle était la maladie ?
L’état aurait du s’inquiéter de tout ce remue ménage, né sans doute de la façon dont avaient étés traité des sujets important : les retraites, le chômage récurent, le CNE, les affrontements en Ile de France, la majorité des français qui a dit non à l’Europe, au cours d’un référendum (2004) qui ne s’oubliera jamais, toutes les élections remportées par la gauche (qui portant n’a pas vraiment d’alternative).

Cette France, donneuse de leçons et moteur principal de la confection de l’Europe, venait en une seule journée de sceller le sort de 100 ans de lutte. Sans que personne n’ait rien compris, l’Europe des pays occidentaux venait de subir un sérieux revers, peut être une mort annoncée. Les états unis d’Europe, ce n’était pas pour demain.
Les partis politiques semblaient avoir contracté la danse de Saint Guy, les nombreux ténors expliquant qu’en dehors d’eux pas de salut. Beaucoup de vieux, trop vieux pour comprendre ce qui se passait, beaucoup de jeunes chez l’extrême gauche, trop idéalisés et trop « communistes » pour amener des solutions nouvelles. Et puis un rayon de soleil dans les nuages assombris : Ségolène ROYALE.
Mais la politique ce n’est pas une réunion de famille. C’est une lutte pour le pouvoir suprême, et pour y accéder il n’y a pas place au doute ni à la sentimentalité. Il faut avancer, et tant pis pour les pieds que l’on écrase.
Il était une fois, un pays qui se mourrait, faute d’ouvrir ses yeux, son cœur, son intelligence, sa créativité …

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