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Conclusion



D’ores et déjà, les besoins en matière de soutien, d’accompagnement et d’information des familles vivant avec un enfant handicapé ont fait l’objet de nombreux écrits scientifiques. Devant ce constat, il est impératif que les autorités gouvernementales, les décideurs, les gestionnaires et les responsables d’organismes se mobilisent pour leur apporter différents types de soutien. Cet investissement s’avèrera renta-ble pour la société, car des familles épanouies participent activement dans leur communauté et amènent des contributions inestimables.
Remerciements
L’équipe de recherche adresse ses plus sincères remerciements à l’Office des personnes handicapées du Québec (OPHQ) et à tous les participants.

Références



Tétreault, S., Beaupré, P., Boucher, N., Carrière, M., Gascon, H., Marier Deschênes, P., & Piérart, G. (2012). Analyse des politiques sociales et des stratégies de soutien destinées aux familles vivant avec un enfant handicapé. Synthèse des connaissances sur les expé-

riences actuelles ou récentes et propositions de solutions pour le Québec. Québec : Université Laval, UQAR, CIRRIS (version disponible sur le site internet), 277p.


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Je me débrouille sans embrouilles


Par Denise Trépanier et Rébecca Henry, spécialistes en réadaptation en déficience visuelle au Programme Enfance/Jeunesse de l’Institut Nazareth et Louis-Braille
Cet article est le premier d’une série portant sur l’autonomie que nous vous proposerons à chacune des parutions de L’ÉCLAIREUR. Nous voulons à travers un contenu léger valoriser le pouvoir insoupçonné des activités de la vie quotidienne sur le développement de votre enfant, de votre jeune. Les impacts de l’activité proposée, des stratégies pour la réaliser seront la trame de fond d’un petit défi à saveur d’indépendance. Au menu pour commencer : les crêpes du samedi.
Cuisiner est une activité quotidienne qui implique de la planification, de l’organisation et de la mani-pulation. Pour un enfant, un jeune sans déficience visuelle il est facile d’observer du coin de l’œil ce qui se passe dans la cuisine et éventuellement de reproduire ce qu’il a vu sans nécessairement se le faire enseigner. Pour le jeune ayant une déficience visuelle, l’accès à ces informations est moins aisé ce qui limite la possibilité de pouvoir imiter et par conséquent justifie de prendre le temps de lui démontrer et verbaliser ce qu’on fait. Cette stratégie est intéressante, mais peut être exigeante dans le tourbillon de la vie de tous les jours. Notre suggestion est donc de se planifier une activité durant la fin de semaine, moment plus propice pour prendre son temps…
Ce que nous vous proposons c’est de graduer l’implication de votre jeune dans la préparation du déjeuner familial. Pour les besoins de la cause, trois niveaux sont identifiés : débutant, intermédiaire et expert. Allons plus en détail pour chacun d’eux.
Pour le niveau débutant, le jeune tient le rôle du « téléspectateur » d’une chronique culinaire. Le parent anime le tout en décrivant les actions au fur et à mesure de la réalisation de la recette. À ce stade-ci, le jeune peut être sollicité pour la recherche des ingrédients et des ustensiles nécessaires. Une fois la crêpe cuite, le jeune pourra la garnir à son gré : petits fruits, bananes, tartinade aux noisettes, etc.
Pour le niveau intermédiaire, le jeune est amené à s’impliquer davantage : il sélectionne, mesure1, et mélange les ingrédients2.
Finalement au niveau expert, le jeune s’initie à la cuisson. Afin de faciliter la manipulation, on conseille de mesurer la quantité de mélange pour que la grosseur de la crêpe se rapproche de la taille d’une tranche de pain. On suggère de simuler l’action de retourner la crêpe en utili-sant une tranche de pain que le jeune retourne dans la poêle.
Au-delà de la réalisation d’un mets, le jeune développe de multiples aptitudes, aussi simple que de pouvoir constater le temps et les étapes nécessaires qui mènent à un résultat dans l’assiette. Ce constat ne pourrait-il pas lui permettre d’être moins impatient la prochaine fois qu’il « attendra » son repas ?
Voici une brève liste des aptitudes suscitées par ce défi :
Motrices : manipuler en utilisant les deux mains, exercer de la force avec ses mains et ses doigts, faire des rotations du poignet, etc.
Cognitives : suivre une chronologie d’étapes, mesurer, gérer l’espace de travail, reproduire un geste, etc.
Personnelles : avoir confiance en soit, collaborer en situation d’apprentissage, etc.
Sensorielles : explorer de façon tactile et visuelle selon le cas, le matériel et les aliments, vérifier en touchant pour confirmer la perception des objets.
Tous ces acquis vont constituer la boîte à outils du jeune qui pourra les utiliser pour ses besoins d’autonomie. Par exemple, pour attacher son manteau il devra connaître la chronologie des étapes, utiliser ses deux mains, vérifier en touchant pour confirmer la perception de sa fermeture éclair, etc.

En espérant que cette chronique vous aura donné le goût de mettre la main à la pâte le samedi avec votre jeune. La recette des crêpes n’est qu’un début vers une série d’expériences enrichissantes à vivre avec votre jeune.
Surveillez notre prochain article traitant d’un autre sujet en lien avec l’autonomie.
Note : Pour obtenir des informations plus détaillées sur les méthodes permettant de bien guider l’apprenti, consultez sur le site de l’INLB l’article Jamais trop tôt pour être autonome : La main à la pâte (www.inlb.qc.ca).
1 Utilisation de tasses à mesurer graduées individuelles facilite la mesure des ingrédients (1/2, 1/3, etc.)

2 On suggère d’utiliser deux tôles à biscuits ou cabarets, un pour regrouper les ingrédients et l’autre pour faire la préparation.


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