C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?








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Samuel m’informe que son bateau est amarré à l’Amazon Village, en aval de Manaus, après la jonction des deux fleuves qui forment le Rio Amazonas. Amazon Village est un complexe hôtelier adossé à la forêt et largement ouvert sur l’eau, auquel Bertal prête ses services de guide.

-‘’Vous verrez, le site est fabuleux. On a devant soi sur une largeur de plusieurs kilomètres deux formidables et majestueux fleuves aux teintes différentes, qui roulent de conserve mais s’ignorent sur quarante kilomètres avant de se résoudre à partager le même lit. C’est à ne pas manquer.

Puisqu’il va nous falloir traverser Manaus, et bien que vous ne soyez pas touriste, je vous propose de faire un rapide tour de ville.

Nous passerons devant le Théâtre Amazonas, construit en 1895, et empreint de la splendeur de l’épopée latex. A notre retour de voyage, vous aurez l’occasion d’admirer ses portails de marbre de Vérone, et les lustres de cristal de Murano  qui éclairent sa salle, où, vous le savez sans doute, des voix célèbres se sont fait entendre, notamment celles de Sarah Bernhardt et de Caruso. Ses tuiles viennent d’Alsace et de Marseille, et les glaces de ses salons, de Venise. La renommée du théâtre s’est ternie avec la chute des cours du caoutchouc ; il fut longtemps laissé à l’abandon avant d’être tiré de la jungle qui l’a envahi. On raconte que Luciano Pavarotti s’était vu interdire l’accès de ce haut lieu de l’Art qu’il voulait visiter un jour de relâche, et qu’il avait prouvé son identité au concierge sceptique en poussant la chansonnette sous son nez.

Nous côtoierons le Mercado Municipal, qui est une réplique architectonique des Halles de Paris. Vous ne deviez pas être né quand celles-ci ont été transférées à Rungis ; vous pourrez voir à quoi elles ressemblaient.

Enfin, avant d’affronter l’enfer vert, j’aimerais aller saluer saint Sébastien dans sa cathédrale. Vous m´accompagnerez si vous le souhaitez. Saint Sébastien, c’est Oxossi, ou, si vous préférez, Jeco Edé, l’Esprit des forêts et des chasseurs. Il me paraît de bon ton et… prudent de lui annoncer notre visite, nous pourrions être amenés à nous rappeler à son bon souvenir en cas de mauvaises rencontres’’.

En fait, Samuel Bertal n’avait pas eu l’intention de me promener dans Manaus avant que nous embarquions sur son bateau. C’est un incident survenu à l’aéroport qui lui a fait changer d’avis.

Depuis quelque temps il se sentait suivi. Ses sens, affilés par les années passées en milieu hostile, l’alertaient qu’il courait un danger. Tandis qu’il m’attendait à l’aéroport, un léger pincement à la nuque lui avait fait instinctivement retourner la tête, et il avait pu remarquer les deux hommes qui l’épiaient à la dérobée.

Il était connu dans sa ville, célèbre même ; on se retournait sur le passage de sa voiture et on le saluait lorsqu’on le croisait dans la rue. A l’aéroport, il avait échangé une bonne douzaine de poignées de mains. Mais ces deux individus là, ils ne les avaient jamais vus.

Lorsqu’il était venu à ma rencontre, il ne lui avait pas échappé que l’un d’eux s’était servi de son téléphone portable. Samuel voulait en avoir le cœur net et vérifier qu’ils rouleraient dans ses roues.

Samuel conduit calmement. Il consulte les rétroviseurs de sa Land Rover pour s’assurer qu’il est suivi par le véhicule des deux suspects. Il le perd de vue à la sortie de Manaus, au moment d’emprunter la route qui mène à Amazon Village.

Le manège de mon guide et celui des deux hommes qui le pistaient avaient échappé à mon attention. A aucun moment je ne me suis rendu compte que j'étais en train de vivre un exercice de voitures-poursuite au ralenti.

Bientôt, il n’y a plus rien à voir que la poussière soulevée par notre voiture. Je demande à Samuel à laquelle des trois entités il avait adressé sa prière dans l’église : A Saint Sébastien, Oxossi ou Jeco Edé. Il me répond : " A aucune des trois en particulier ; elles se valent, puisque le même esprit les anime. Elles auraient été quatre, cinq ou plus - et elles le sont probablement - que ça n’y aurait rien changé. Ce n’est pas plus compliqué que ça, ni plus difficile à digérer que le mystère d’un seul Dieu en trois personnes des chrétiens. Si cela vous intéresse d’en discuter, nous en reparlerons sur le bateau après la prière du soir. Pour l’instant, je vous dois d’autres explications."

Il décrit notre itinéraire : Nous remonterons le Rio Négro sur quatre cents kilomètres environ et, à hauteur du lacis d’affluents qui débouchent sur la rive gauche du fleuve, nous nous engagerons par l’un d’eux dans la jungle amazonienne en direction de l’état de Roraima. En cours de route nous tenterons de localiser le groupe de la tribu Yanomami auquel appartient une de ses femmes.

Ce court briefing le conduit à me raconter dans quelles circonstances il a épousé les deux indiennes. Il est interrompu par la sonnerie de son portable. Sa femme, la seconde manuense, voulait s’assurer de mon arrivée et du bon déroulement de notre programme.

-C’était ma femme, me dit-il, en glissant le cellulaire dans la poche de sa chemise : la troisième, enfin, la quatrième, celle qui vit à Manaus. Je vous présenterai à notre retour ; elle voulait prendre de nos nouvelles. Le portable, c’est pratique, mais il sera malheureusement inutile en forêt où il est pratiquement impossible d’entretenir des relais.

Il me dit que le bateau est bien équipé, et, qu’en cas de besoin, nous utiliserions les liaisons radio avec la marina d’Amazon Village et la police fluviale de Manaus, ou bien les communications téléphoniques par satellite. Il prévoit de brancher la télévision du bord une fois par jour, en milieu de matinée, à l’heure des informations.

Après le récit de ses noces, qui corrobore les indications que m’avait données l’Agent consulaire de France à Manaus, Bertal me parle des deux tribus auxquelles il est lié, celle des Yanomanis et celle des Vai-vai.

Le territoire des Yanomamis, à cheval sur deux pays, s’étend de l’Ouest de l’état de Roraima au Nord de la frontière du Brésil avec le Venezuela. La tribu compte environ trente mille âmes. Pour me donner une idée de son importance numérique, qui est moyenne, Bertal précise que la population indigène brésilienne, composée d’à peu près quatre cents groupes, est forte de cinq à sept cent mille personnes, dont trois cent mille vivent en Amazonie.

Plus modeste, la tribu Vai-vai, à laquelle appartient l’autre épouse, est établie en amont du rio Paru, aux confins du Surinam. Bertal, qui revient d’un voyage dans cette contrée, n’a pas l’intention de m’y amener, car cela nous obligerait, après l’escale chez les Yanomamis, à refaire le même trajet en sens inverse jusqu’à Manaus, et à descendre l’Amazone sur plus de sept cents kilomètres avant de remonter son affluent Paru. Il propose que nous poursuivions notre voyage dans le bassin du haut Rio Négro en direction de la Colombie et, en cours de route, de rendre visite à ses amis de la tribu des Cubeos.
Nous atteignons Amazon Village en moins d’une heure. Il n’y a pas grand monde dehors, les clients de l’hôtel, qui ont fini de déjeuner, sont pour la plupart allés faire la sieste ou visiter Manaus.

Bertal recommande de nous restaurer à la cafétéria de la marina avant d’embarquer. Il commande à boire et des sandwichs. Nous nous asseyons à une table de la mezzanine vitrée dominant la marina, d’où nous pouvons voir, amarrée, « Andorinha », -Hirondelle - la vedette aux flancs blancs de Samuel. Il me la montre du doigt :

-Notre bateau est là-bas ; c’est celui qui à la coque blanche, vous voyez ? Il est sûr et en parfait état, mais je ne prends plus le risque de naviguer en solitaire comme autrefois. Pedro m’accompagne maintenant ; il était avec moi sur le Paru la semaine dernière.

Il m’apprend que cet homme au prénom très catholique est un Cafuzo, c’est à dire un métis de noire et d’indien ; qu’il a la quarantaine, et qu’il peut porter indifféremment les casquettes de chauffeur, pilote, mécanicien, électricien, pêcheur et cuisinier. Un homme à tout faire précieux, mais des services duquel il préférait se passer pour cette expédition, comptant que nous nous débrouillerions bien seuls tous les deux.

Tout en parlant, Samuel ne perd pas des yeux l’imposant hors-bord qui effectue des allées et venues devant notre vedette. Le pilote est seul à bord. Apparemment, il vérifie le fonctionnement des deux moteurs de 120 Cv chacun, qui assurent à l’embarcation puissance et vitesse notables. De temps en temps, l’homme met la mécanique au point mort, accélère, examine par-dessus son épaule le barattage de l’eau à la sortie des gaz, tout en prenant soin de nous placer dans son champ de vision.

Bertal n’avait jamais vu au Village ni l’homme ni son bateau. Remarquant que je suis du regard  leurs évolutions, il me dit : "  belle machine ! "

J’approuve : " Superbe ! Il me semble, cependant, qu’il en fait un peu trop, le monsieur."

-Ah! Vous croyez?

Je vais vous dire ce que j’en pense, ajoute Bertal, en concentrant son attention sur l’homme.

Ce dernier, après un dernier essai des moteurs, amarre le hors-bord à quelques brasses de notre bateau. Il débarque, et se met à arpenter la jetée de long en large en parlant dans son portable. Puis, après un ultime coup d’œil dans notre direction, il disparaît derrière les bâtiments de la marina.

L’ « Andorinha » file bon train, cap à l’ouest.

A mi-chemin entre Amazon Village et Manaus, autant par goût des sensations fortes que pour éprouver les réactions de son passager, Samuel s’éloigne de la rive et suit, au milieu de l’Amazone, large à cet endroit de 8 à 12 kilomètres, la passe naturelle qui délimite les rios Négro et Solimões.

A vitesse réduite il affronte les myriades de tourbillons nés du choc des deux fleuves. Il vire par tribord à l’angle de la confluence et entre dans les eaux grises du Rio Négro. Nous sommes sévèrement ballottés. Je tiens bon. J’ai les traits du visage crispés dans un vague sourire, mais je suis fasciné.

La vedette reprend sa vitesse de croisière dans le cours plus tranquille du Rio Négro. Elle passe devant Manaus au moment où un bac quitte ses quais pour la traversée du fleuve. A Ponta Negra, quelques encablures plus loin, Samuel me montre l’entrée du Canal Tarumã-Açu : " C’est par-là qu’on accède à Ecopark Lodge, le cinq étoiles de la selva, QG de milliardaires, qui ne sont pas nécessairement tous d’honnêtes gens ; ça ne nous empêchera pas, ma femme et moi, de vous y amener dîner un soir.

Samuel compte atteindre l’Ile des Rois dans deux heures, avant la tombée de la nuit, si toutefois nous ne nous égarons pas dans le labyrinthe d’îlots où nous pénétrerons d’ici peu. Nous prendrons un léger repas en face de l’île, au Jungle Lodge, à moins qu´en cette période de l’année peu propice aux déplacements, une conjonction de la pluie, de la chaleur et de l’humidité venait ajouter au désagrément. Nous passerons notre première nuit dans une crique.

Je rappelle à Samuel son intention de me parler de l’homme du hors-bord.

-Oui. Je viens de passer quelques jours dans ma famille Vai-vai, je vous l’ai dit. Au cours de mon séjour, les forces aériennes brésiliennes ont bombardé une piste d’avion aménagée par des trafiquants de drogue près de la frontière avec le Surinam, dans une zone revendiquée par les gouvernements de Brasilia et de Paramaribo, mais sur laquelle la souveraineté d´aucun des deux états n’a encore été officiellement reconnue. J’ai l’impression que les commanditaires du narcotrafic ont fait un lien entre ma présence dans la région et la destruction concomitante de la piste clandestine. Ils doivent imaginer que mes amis indiens m’ont informé de son existence et que j’en ai fait part aux autorités brésiliennes.

L’hypothèse de Samuel est vraisemblable. Les forces militaires et de police qui sillonnent les cours d’eau de l’Amazonie sollicitent couramment des indigènes des informations leur permettant de localiser et d’appréhender les contrevenants de tous genres : trafiquants, braconniers, exploitants miniers et forestiers illicites. Lesquels, de leur côté, ne regardent pas à la dépense pour acheter aux Indiens leur silence en leur fournissant des armes, de la drogue, de l’alcool et de l’argent. Samuel soutient que la corruption mine la population indigène et parachève l’entreprise exterminatrice des armées coloniales d’hier.

Il prétend qu’il se passe des choses préoccupantes aux frontières perméables et incontrôlables que le Brésil partage avec dix autres pays. Il serait notoire que de grandes quantités de drogue, d’armes et d’argent, produit de trafics que le Brésil et ses voisins ont du mal à enrayer, soient entreposées dans des caches frontalières, en attendant d’être acheminées dans des pays où sévit le crime organisé, ou qui abritent des éléments subversifs et terroristes. Al Qaïda compterait parmi les organisations bénéficiaires.

Depuis la brousse colombienne, au Nord, où s’affrontent les trafiquants, les bandes armées, les forces armées révolutionnaires et les forces de l’ordre, et le long des frontières, jusqu’à Foz do Iguaçu, au Sud, bordée par l’Argentine, le Brésil et le Paraguay, de solides bases de hors-la-loi se sont établies et montent leurs filières,

Rien n’arrête l’expansion de cette situation alarmante. Les gouvernements intéressés sont Impuissants à l’éradiquer, faute de moyens ou de volonté ; ou ils la tolèrent, parce qu’ils y trouvent leur intérêt. Samuel a vu à la télévision un honorable parlementaire sud-américain dénoncer à la tribune de l’Assemblée les ravages de la drogue et de l’insécurité dans son pays, et rassurer ses pairs en ces termes : « Encore heureux que le crime soit organisé, vous imaginez comme ça ferait désordre s’il ne l’était pas ? Je vous le demande ! »

-Non ?!

-Mais si ! Et je réponds, moi, à cet homme, que sa déclaration signe son appartenance à la  narcocratie, et qu’elle induit que des hommes et des femmes politiques de son pays tirent profit, comme lui, de l’économie souterraine.

Samuel est en verve ; il voulait donner un sens à la présence dans la marina d’Amazon Village d’un homme qui testait les moteurs de son hors-bord et voilà qu’il aborde une question de la plus chaude actualité. Je vois qu’il la connaît bien ; elle m’intéresse ; je le laisse poursuivre.
Il dit que l’appellation « pouvoir parallèle » du  crime organisé  est un euphémisme pernicieux, qui suggère une reconnaissance de fait, à défaut de reconnaissance constitutionnelle ou juridique, et que « pouvoir parallèle » s’accommode de l’étiquette, parce qu’elle lui attribue un légitime partenariat avec le pouvoir en place.

Dans les faits, il agit en « pouvoir sécant », interférant brutalement là où il veut, sa puissance assise sur les deux pouvoirs qui comptent aujourd’hui : le pouvoir de tuer et celui d’acheter. Son ambition est de tenir à sa merci les hommes politiques ; les faire et les défaire. Et, pour arriver à ses fins, il n’hésite pas de recourir à l’assassinat politique, en toute impunité.

Samuel prétend que nous assistons à un phénomène social mondialisé qu’il faut prendre au sérieux :

-« Maffieux de tous les pays unissez-vous ! » Michel, la lutte continue ! enrichie d’un nouveau et puissant antagoniste, qui ratisse large sous sa bannière, à l’échelle mondiale, et il est en passe de l’emporter. Veux-tu une bière ?

Il me confie les commandes : "Tout droit ! En direction de la langue de terre, là-bas. "

II va puiser deux cannettes dans le bac à boissons du bateau ; me tend la mienne, et dit : " A mon avis, Le mec de la marina ne doit pas être le seul à s’intéresser à nous."
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«Et bien je ne m’en fais pas, je vais retrouver les conditions que l’on a connues IL y a quelques siècles, et non pas du tout l’apocalypse...








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