C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?








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En te parlant du Caboclo, j’ai relevé ce que Claude Lévi-Strauss écrivait à propos des mythes. Lorsqu’il compare nos sociétés à la société indienne, il constate que dans les nôtres,  « tout sépare », tandis que dans la leur, « tout mêle. » Il met en balance l’humanisme de ses congénères avec celui des indigènes et rend son verdict :  « Les blancs proclamaient que les Indiens étaient des bêtes, tandis que les seconds se contentaient de soupçonner les premiers d’être des dieux. A ignorance égale, le dernier procédé était certes plus digne d’hommes. »

Te parlerais-je de Jean-Jacques Rousseau, Citoyen de Genève, qui fait honneur à ta langue et à ton pays ? C’est un de mes philosophes préférés. J’avais placardé sur les murs de mon bureau, à Race et Racines, des affichettes sur lesquelles j’avais porté quelques-unes unes de ses pensées et de ses maximes. A mon départ de l’Ong, mes collègues ont insisté pour que je ne les décroche pas. Je t’en cite quelques-unes :

« Tout homme est utile à l’humanité par cela seul qu’il existe »

« La nature a fait l’homme heureux et bon, mais la société le déprave et le rend misérable »

« S’il faut obéir par la force on n’a pas besoin d’obéir par devoir »

« Les lois sont toujours utiles à ceux qui possèdent et nuisibles à ceux qui n’ont rien »

« L’espèce de bonheur qu’il me faut ce n’est pas tant de faire ce que je veux que de ne pas faire ce que je ne veux pas »

« Ces deux mots patrie et citoyen doivent être effacés des langues modernes »

« L’enfance a des manières de voir, de penser, de sentir qui lui sont propres ; rien n’est moins sensé que d’y vouloir substituer les nôtres »

Je félicite Ana Paula pour sa mémoire et sa remarquable performance.

Je n’ai pas eu à dissuader Ana Paula de m’accompagner à Manaus. Pour une raison qui m’échappe elle n’a pas reparlé du projet durant le dîner.

Je me suis rendu ce matin à la Bibliothèque Municipale. Tania n’y était pas. Rentré déjeuner à la maison, je demande de ses nouvelles à sa mère.

Elle me dit qu’elle était un peu fatiguée et que son examen la préoccupait. Le temps qu’elle consacrait aux travaux du terreiro de Mãe Terezinha la surchargeait sérieusement, mais c’était une jeune fille solide, qui allait s’en sortir. Elle ajoute, sans fard : " Je crois qu’elle vous aime bien."

Je réponds machinalement : " Je l’aime bien aussi."

J’étais à mille lieues de prévoir l’effet que ce brin de phrase anodine allait avoir sur Anita. Elle se retranche derrière son exclamation favorite : «  Nossa Senhora ! » et se mure dans un silence qu’elle rompra seulement trois jours plus tard, quelques minutes avant que je quitte la maison pour l’aéroport :

-Doutor Michèli, c’est au sujet de ce que vous m’avez dit concernant Tania.

-Qu’ai-je dit qui ait pu vous froisser, Anita ; je vois bien que vous me faites la tête ?

-Je ne vous fais pas la tête ; j’ai même tout lieu de me réjouir. J’en veux à ma fille de m’avoir caché votre liaison. Elle a mon entière confiance ; apprendre incidemment que j’ai perdu la sienne m’afflige.
Je lui dis qu’Il n’y avait pas de relation amoureuse ni de fréquentation clandestine entre sa fille et moi, et qu’il n’y avait donc rien à lui cacher. Je lui dis qu’il m’arrivait d’apercevoir Tania à la Bibliothèque Municipale ; que je ne l ‘avais jamais approchée, si ce n’est le soir où elle était en sa compagnie et où elle me l’avait présentée, près du terreiro de Mãe Terezinha. Je lui dis, enfin, que je l‘avais revue le lendemain et que je l’avais invitée à déjeuner. Si j’avais demandé de ses nouvelles, c’était parce que j’espérais la revoir avant mon départ en Amazonie.

-Vous m’avez dit que vous l’aimiez : namorar est de votre âge et du sien, je n’ai rien contre. Flirter l’incitera à redoubler d’efforts pour réussir ses examens. Et puis, je sais que vous êtes un homme sérieux.

-Je vous répète, Anita, qu’il n’y a rien entre nous. Nous nous connaissons depuis moins d’une semaine. C’est de moi qu’il s’agit quand je dis l’aimer ; elle … je n’en sais rien. Je ne suis pas mécontent de partir en voyage, l’éloignement mettra mes sentiments à l’épreuve.

-Vous faites bien, meu filho. Vous permettez, Doutor, que je vous appelle meu filho ?

Avant de monter dans la voiture de Sergio, je remercie Anita d’être venue, alors que c’est son jour de repos. Je lui confie la maison, et lui demande de m’excuser auprès de Mãe Terezinha : " Dites-lui que j’irai la voir à mon retour. "
Ma recommandation était dictée par la crainte que mon rêve de cette nuit soit une mise en garde contre le voyage que j’allais entreprendre.

J’ai rêvé que j’étais dans le terreiro de Mãe Terezinha, assis sur un banc du barracão, en pleine séance de Candomblé. La salle était sobrement éclairée et décorée. La prêtresse était entourée de ses filles et de ses fils de Saints vêtus de blanc. L’appel des Orixas se faisait au rythme des tambours et aux chants des fidèles entrés dans la ronde.

Au fur et à mesure que ceux-ci recevaient leurs Cavaliers, ils étaient amenés dans le Pegi pour revêtir des habits aux couleurs de leurs Orixas. Ils retournaient au barracão sous les applaudissements du public, et se faisaient servir des alcools et des cigares qu’ils buvaient et fumaient durant tout le temps de l’incorporation.

A la descente d’Oxum sur ses chevaux, je perds connaissance. Je suis transporté inanimé dans la salle de récupération, le roncon, une pièce sombre aux murs nus. On m’étend sur un lit de bois recouvert d’un mince matelas. Tania, l’ékédy, me soigne.

Je reviens à moi. Je la vois si près. Je la trouve si belle.

Elle éponge doucement la sueur qui me perle au front. Elle passe ses doigts dans mes cheveux ; elle me rassure :   " Ce n’est rien. Tu as eu un malaise. Repose-toi."

Je retrouve l’usage de la parole. Je lui demande depuis combien de temps je me trouve dans la pièce. Je murmure : " Je t’aime Tania." Je veux l’embrasser. Elle se dégage de mon étreinte : "  Ce n’est pas moi que tu aimes, Michel, c’est ce qui a d’exotique en moi. Tu ne peux pas m’aimer, regarde la couleur de ma peau."

- Qu’est-ce qu’elle a ta peau ? Elle est très belle, ta peau, et sa couleur est celle de l’humanité à venir.

Tu veux que je te dise, Tania ? L’homme blanc est une espèce en voie de disparition. Demain, il sera l’Indien d’aujourd’hui qu’on cherche à protéger et, d’ici à dix générations, on n’en comptera plus un seul dans tout le Nouveau Monde. La généralisation du brunissement de l’épiderme est en cours, et ce n’est pas l’avènement de la mondialisation qui en freinera le processus.

Tania, tu me caresses depuis vingt minutes, allez ! laisse-moi te donner un baiser, rien qu’un seul. Un baiser de remerciement.

-Non ! Michel, Non ! Pas ici. Nous désobligerions les Orixas !

Je rêve que je me fais cette réflexion : Voilà qu’à présent elle prend Gérard de Nerval  à témoin: «  Il ne faut pas offenser la pudeur des divinités du songe ! »

L’attitude de Tania m’agace, je le lui montre : " Je suis fils de la déesse Oxum, les buzios de la Prêtresse me l’ont appris, et toi, tu es fille d’Exu. Je sais, comme toi, qu’Exu, qui était chargé de surveiller la vertu d’Oxum, en était tombé amoureux. Pour mon malheur, tu es la fille d’un Exu femme, la Pombagira, c’est pourquoi tes sentiments sont confus. Dis-moi au moins que tu m’aimes."

- L´amour, Michel, l´amour, comme le désir charnel, l´envie ou la jalousie, procède de pulsions primaires qui peuvent conduire au crime. L´amour est sublimé dans la compassion, laquelle, lorsqu´elle est dépouillée de prétention et de préjugé incite au don se soi sans rien attendre en retour. Voilà pourquoi Dieu n´est pas amour, comme on l´affirme communément, du moins pas l´amour tel que nous le concevons et le pratiquons. Voilà pourquoi l´immense compassion de Jésus a engendré sa Passion. Aux noces de Cana, l´eau est changé en vin. Il est bu en l´honneur du couple : c´est l´amour humain. A la Cène, le vin est changé en sang. Il est répandu pour tous : c´est l´amour divin. Moi, sache le, je suis indifférente à l´amour.’’

L´indifférence. Je suis surpris qu´une adepte du Candomblé de son age reprenne à son compte un thème cher aux mystiques.

- ‘’ Et ta fierté, dis-moi ? procéderait-elle aussi de pulsions primaires ? Allons ! Tout est une question de mesure : la sagesse est dans la juste mesure ; quant à l´abnégation, elle est l´apanage des Saints. Ceux-ci fleuriront difficilement sur cette terre aussi longtemps que Satan colonisera nos cœurs et nous empêchera de nous aimer les uns les autres. Aussi bien, les formes d´amour que tu distingues, symbolisées par l´eau, le vin et le sang, ne sont pas incompatibles entre elles ; c´est si vrai, que l´Ange de Yahvé retient le bras d´Abraham, appelé par amour pour son Seigneur à sacrifier son fils unique et avec lui son amour humain ; c´est si vrai, que c´est de l´eau et du sang qui s´écoulent du côté de Jésus transpercé ; c´est si vrai, enfin, que c´est de l´eau et du vin qui sont mêlés dans le calice à l´offertoire de la messe et sont consacrés. Mais quoi ? Tu t´occupes des Orixas et tu me parles de Jésus ?’’

Voilà que le visage de Tania se métamorphose et fait place à celui de Mãe Terezinha, qui répond : `` Mais Jésus est un Orixa. Un Homme-Orixa. Le Candomblé le considère comme l´« Homem Grande  », l´Homme parfait, accompli. L´Homme céleste. Il est représenté sur nos autels vêtu de blanc. Son nom d´Orixa est ...

- Je sais : Oxalá.

- C´est ça : Oxalá. Ou Orixalá, c´est à dire le plus grand des Orixas.

- J´ai retenu Oxalá, le nom que vous lui avez donné au cours de notre conversation dans votre salon, parce qu´il signifie en portugais : « Plaise à Dieu », comme Inch´Allah, en arabe.

J´enchaîne, alors que mon interlocutrice recouvre les traits de Tania : ´´ Inch´Allah, Tania, que tu me donnes ce baiser ! ´´

- Arrête, Michel ! Pour l´amour de Dieu !

- Pour l´amour de Dieu ? De quel amour s´agit-il ? Ou bien m´enjoins-tu d´aimer Dieu de mes pulsions primaires ?

Sa brutale réaction me tire de mon rêve : " Ça suffit ! Je vais me fâcher pour de bon ! ´´

Ce n’était qu’un rêve. Tout au plus un méchant rêve. Ce n´était qu´un rêve, mais un rêve que la Prêtresse aura exploité, m´avait-il semblé, à des fins didactiques. Afin de m´assurer que sa manifestation onirique avait été bien réelle, je me promis de verrifier que Jésus porte aussi le nom d´Orixalá, et qu´il est représenté vêtu de blanc sur les autels du Candomblé.
Pour l´heure, le soleil, la compagnie de Sergio, et la perspective du voyage me sourient.

- Ana Paula m’a raconté votre soirée ; j’espère que le regard maternaliste qu´elle porte sur les indigènes  ne t’a pas irrité, s´enquiert Sergio.

- Pas du tout ! J’ai été impressionné par sa connaissance de leurs problèmes. Si je ne suis pas d’accord avec ses propositions pour les résoudre, qui appartiennent à un passé révolu, elle m’a instruit sur l’ampleur de leur complexité.

- Elle a été marquée par ce que Race et Racines lui a fait découvrir chez les Indiens, au point de ne plus vouloir pour principes et pour règle de vie que les leurs. Cette idée désinvolte qu’elle se fait de la liberté, par exemple… On peut choisir librement d’être libre, on ne l’est jamais tout à fait. Tu es d’accord ?

-Simone de Beauvoir l’a dit autrement : « Il faut qu’elle trouve sa loi dans sa liberté même. »

Je partage ton sentiment, Sergio. Je ne trouve pas qu’elle déploie d'intempestives ardeurs féministes ; mais elle en prend un peu trop à son aise avec sa liberté. Tout compte fait, n’est ce pas là ce qui entretient sa joie de vivre rayonnante et communicative ?

-Peut-être bien, en effet.

Nous en restons là.


Je me suis assoupi dans l’avion, bercé par le ronronnement feutré des turboréacteurs.

Je me réveille une heure avant d’entamer la descente sur Manaus, alors que les hôtesses proposent aux passagers des fruits et des sandwichs dans des bauru, des petites corbeilles tressées par les Indiens.

Je suis détendu ; j’admire par le hublot le fantastique spectacle d’un tapis vert déroulé à perte de vue, veiné de rubans jaunâtres : Le royaume d’Oxossi.

A l’aéroport, je reconnais Bertal d’emblée. C'est un homme à la robuste soixantaine. Il porte un bermuda et des samaras. Sa peau est hâlée, et sa chevelure, qu´il a longue et grisonnante, est ramassée en queue de cheval sur sa nuque. Il tient un rectangle de carton sur lequel est inscrit mon nom. Il s’apprête à le lever lorsqu´il me repère parmi les passagers. Nous allons à la rencontre l’un de l’autre :

-Monsieur Bertal ?

-Auvent ? Bienvenue à Manaus. Vous pouvez m’appeler Samuel, je vous appellerai Michel. D’accord ?

-D’accord ! Je vous remercie d’avoir accepté de …

Bertal m’arrête sèchement : " Déposez les civilités à la consigne, mon ami ; vous les reprendrez en repartant. Vous avez votre valise ? Bon ! Que du linge léger n’est ce pas ? Sortons vite, j’étouffe, je… claustrophobe." Il me regarde en coin, et ajoute : "Je ne crois pas que l’Alliance Française de Manaus  admette le verbe claustrophober. Peu importe, là où nous allons nous n’aurons pas l’occasion de le conjuguer.´´

Au volant de sa Land Rover, Samuel ne se départ pas de son bagout : "  Vous verrez, je suis peu causant de nature, mais là, quand je vous accueille, il faut bien que je me présente et vous parle de ma ville."

Il me dit que Manaus, dont la beauté lui vaut l’affectueuse appellation de « Paris des Tropiques », est une ville surprenante à plus d’un titre. Sous le ciel le plus bleu, et sur la terre la plus verte, elle chevauche les deux plus impétueux cours d’eau de la planète, qui coulent de l’infini à l’infini. Parce qu’elle a été choisie par les dieux pour capitale de tous les métissages, on y côtoie la somme des spécimens humains, et on y trouve, mêlés, vices et vertus, abondance et pauvreté

Il me confie que ses grands-parents avaient quitté Cayenne en pariant sur le caoutchouc amazonien. Ils avaient gagné leur pari. Lui, n’avait misé sur rien, mais avait quand même gagné ; il  aura l’occasion de me raconter son aventure. S’il me parle de ça, c’est parce qu’en m’attendant à l’aéroport, il regardait débarquer les flots ininterrompus de voyageurs et s’interrogeait sur la capacité du sort à leur réserver à tous d’agréables surprises.

-Vous n’êtes pas touriste, l’auriez-vous été, que les vingt paires d’yeux qui vous ont accroché quand vous avez franchi la porte du hall d’accueil ne vous auraient plus lâché.

Ils sont tapis partout, hommes et femmes, discrets et silencieux, traquant leurs proies. Ils vous auraient trouvé jeune et seul, c’est à dire vulnérable, le gibier idéal. Ils vous auraient suivi du regard alors que vous vous dirigez vers le commis d’hôtel qui aboie votre nom et brandit au nez des voyageurs l’écriteau portant celui de votre hôtel. Ils auraient noté l’un et l’autre.

Arrivé à l’hôtel, vous n’auriez pas fait le tour de vos appartements, réduits, au prix très fort, à une pièce-salle de bain, que le téléphone aurait sonné vingt fois, et que des voix mielleuses vous auraient proposé toutes sortes de programmes, chez vous, ou à l’extérieur. Et pas seulement les tours classiques sur les Rios Négro et Solimões…Si vous voyez ce que je veux dire !
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