C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?








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Les premiers colons européens sont bien accueillis par les Amérindiens. Ces derniers, conscients d’avoir affaire à des êtres humains, les considéraient comme des personnes appartenant à une culture différente de la leur, laquelle était tolérante, respectueuse de la nature et de ses rythmes.

-Oui mais voilà ! remarque Ana Paula, les nouveaux arrivants convoitaient leurs terres et les missionnaires leurs âmes.

Dès la fin du XVI ème siècle, plus de 17 000 kilomètres de côtes brésiliennes sont dominés par les envahisseurs. Ils les débarrassent des populations indigènes et leur substituent des esclaves importés d’Afrique pour les besoins de la culture de la canne à sucre et de l’exploitation du brésillet, le bois de Pernambouco ou pau Brasil, qui fournit une teinture rouge de qualité.

Afin de remédier à l’insuffisance de la main d’œuvre africaine, des expéditions, organisées par les Bandeirantes, lèvent des contingents d’ouvriers au sein des tribus indiennes de l’intérieur.

-Naturellement, souligne Ana Paula, l’expansionnisme portugais et les razzias des pionniers suscitent des mouvements de résistances indigènes qui sont violemment réprimés. Ceux-ci favorisent, en revanche, le métissage entre blancs et indiens, qui a donné naissance, sur le littoral, au type mameluco , dans le Sertão, à la population caipira et, en Amazonie, au Caboclo. Je pourrais t’en dire long sur ce dernier, qui a fini par symboliser le peuple brésilien et par intégrer le Panthéon du Candomblé.

Cette précision d’Ana Paula me surprend : " Le Caboclo un Orixa ? "

-Je suis ravie de t’étonner. Oui, un Orixa ! Le Caboclo revêt dans la conscience brésilienne l’importance d’un symbole parce qu’il entretient le dialogue et les relations entre les deux groupes sociaux : la société indigène et la société nationale, condamnées par les circonstances à fusionner dans un Etat. Une notion abstraite inventée par les blancs, pour le premier groupe, une réalité concrète et vivante, pour l’autre groupe.

La divinisation du Caboclo, et la transformation du symbole en objet de culte découlent de l’incorporation dans l’univers mythique et religieux afro-brésilien de l’« indien-héros », vaillant, habile, astucieux, connaisseur des secrets des plantes et en contact avec les forces de la nature. Les couleurs du Caboclo, vert et jaune, qui sont celles du Brésil, soulignent son caractère national, en contre pied de l’africanité des Orixas.

- Une pièce rapportée, en somme.

- Si tu veux ! Une pièce trouvée sur place et rajoutée. Un syncrétisme afro-amérindien s’est forgé, qui s’est plaqué sur le syncrétisme afro-catholique, pour faire du Caboclo, Orixa brésilien, une « réserve morale » de l’imaginaire afro-brésilien. A l’intérieur des terreiros, il représente la partie brésilienne et se pose en garant d’un monde d’équilibre entre les dieux, les hommes et la nature.

Je demande si ça marche ?

-Un de tes compatriotes, éminent anthropologue, Claude Lévi-Strauss, écrivait à propos des mythes, que s’ils ont un sens, celui-ci ne peut tenir aux termes isolés qui entrent dans sa composition, mais à la manière dont ces éléments se trouvent combinés. Tu feras un bien piètre anthropologue, Michel, si tu ne décapes pas ton esprit par trop cartésien.

Si ça marche ? Le Caboclo, dont la science et le secret des plantes sont innés, est un guérisseur, un Orixa populaire ; au contact facile et direct, contrairement aux Orixas africains, qui sont distants et muets. Il chevauche sa monture aux rythmes des tambours, les jours consacrés à Oxossi. Tu sais, Oxossi, le dieu de la forêt, le Saint-Sébastien de Lourdes et de Toninho ? Ça ne peut pas mieux marcher !

L’esclavage indigène a été aboli en 1775, 113 ans avant l’esclavage noir. Mais la Carta Lei et le Code Civil de 1831, élaborés au lendemain de l’installation à Rio de Janeiro de la famille royale portugaise en fuite devant les armées napoléoniennes, ne reconnaissaient aux Indiens qu’un statut « d’orphelins » procédant d’un droit autoritaire, ethnocentrique et intégrationniste, qui leur interdisait certains actes de la vie civile tant qu’ils ne s’étaient pas agrégés à la civilisation.

Ana Paula rappelle que le statu quo juridique de l’indigène a été maintenu sous l’empire brésilien, la république des «  coronels » et le régime du président Vargas ; que le Code Pénal de 1940 ne mentionnait les Indiens et les sylviculteurs qu’en les qualifiant de « mentalement attardés et incomplètement développés ».

-Cependant, l’évolution des esprits faisait son chemin et, au début du XX ème siècle, se prévalant de la philosophie positiviste d’Auguste Comte…

- Qui donnera au Brésil sa devise : « Ordre et Progrès », portée sur son drapeau

Ana Paula ne perd pas l’occasion de me taquiner  : Tu aurais souhaité, rassure-moi, que la première proposition de la formule sacrée du positivisme ne soit pas occultée, n’est ce pas ? En connais-tu l’énoncé complet ?

- Je m’attendais à ta remarque. Quand il s’agit d’amour, tu es là, à frétiller ! Voici, ma chère, la formule complète: « L’amour pour principe, l’ordre pour base et le progrès pour but. »

- Je m’attendais également, mon cher, à une remarque de mauvais goût de ta part. Enfin !

Elle raconte dans quelles conditions, en application du Positivisme, le lieutenant-colonel Candido Mariano da Silva Rondon, métis caipira du Sertão, futur maréchal, a préconisé une nouvelle approche des Indiens, en inculquant à ses troupes au contact avec « les premières nations » un sentiment de civisme et de dignité, et en leur rappelant, en toutes circonstances, qu’ils étaient, eux, les usurpateurs. Rondon créait le Service de Protection de l’Indien, et le gouvernement brésilien, qui lui attribuait le titre de Civilisateur de l’arrière-pays, mettait en place la Fondation Nationale de l’Indien, FUNAI.

Je propose un peu plus de vin à Ana Paula et lui demande si elle avait travaillé à la FUNAI.

- Je veux bien. Merci : esprit du vin, esprit divin !

- Esprit malin, plutôt. C’est ce qu’on t’a appris à l’Ecole des Oiseaux de Rio ?

-Tu ne crois pas si bien dire. L’établissement dispensait, disait-on, un enseignement de qualité, et les frais de scolarité étaient en conséquence. Mes parents pensaient y tenir mon âme de jeune fille à l’abri. Ils ont payé cher, et j’en suis ressortie moins innocente qu’à l’arrivée.

Elle me confirme qu’elle a fait ses débuts dans la vie active à Race et Racines, une organisation non gouvernementale chargée de la défense et de la promotion sociale des Indiens. Elle y a travaillé durant deux ans, avec la volonté de servir son pays dans la recherche de solutions susceptibles de concilier les intérêts des Indigènes avec les impératifs du modernisme et ceux de l’administration. Elle n’a jamais travaillé à la FUNAI, mais son organisation et la Fondation entretenaient une étroite coopération.

Son passage à Race et Racines avait été une expérience exaltante. Elle avait parcouru de vastes étendues du territoire brésilien fréquentées par les Indiens, et avait participé à la démarcation de terres tribales en vue de leur homologation.

Elle avait approché les tribus cannibales du « fleuve maudit ». A la frontière du Pérou, elle avait chassé le Javali avec les infatigables Iaguas armés de sarbacanes et de fléchettes aux pointes trempées dans le curare. Trois chefs indigènes l’avaient demandé en mariage.

-Ils te voulaient dans leurs lits ou dans leurs chaudrons ?

-Je me demande parfois si je n’aurais pas été bien inspirée de les épouser.

- Tous les trois ?

-Tous les trois !

A propos du cannibalisme, elle observe que le Mouvement Moderniste de la littérature brésilienne et «  La Revue de l’anthropophagie », une publication mensuelle fondée dans son sillage, ont porté sur l’Indien le même regard qu’a porté Jean-Jacques Rousseau sur l’Homme, naturellement bon. Ils l’ont idéalisé et ont perpétué sa mémoire de cannibale anticonformiste.

Elle raconte que le « Manifeste anthropophage », le plus fameux libelle paru dans la Revue sous la plume du poète Oswald Andrade, un ami de Cocteau, prétendait que, «  seule l’anthropophagie nous unit socialement, économiquement et philosophiquement. Et qu’en pratiquant le cannibalisme, les Indiens ingéraient l’ennemi et ses vertus pour le transformer en totem. »

Ce n’était pas pour apaiser leur faim, mais par frivolité culturelle, que les Indiens avaient dévoré Sardinha, premier évêque portugais nommé au Brésil, théologien énergique et intransigeant, pur produit de la Sorbonne.

Sardine. Le pauvre homme ! Son bateau fait naufrage au large des côtes brésiliennes. Il s’en tire à la nage ; échoue sur les plages d’Alagoas  et grille sur un feu de bois des Tupi. Il faut être de mauvaise foi pour ne pas voir dans son nom et dans sa mésaventure l’estampille de la prédestination. 

Aussi bien, les Modernistes, qui recouraient avec Oswald Andrade à la métaphore de l’anthropophagie rituelle pour expliquer la culture brésilienne, pouvaient-ils s’interroger avec humour sur les réelles racines de celle-ci : Tupi or not Tupi ?

Je reconnais que ce n’est pas mal trouvé.

Ana Paula poursuit ; Le mouvement anthropophage a également inspiré les artistes. Le peintre Clecio Penedo l’a immortalisé dans un tableau où l’on voit, à l’image de la Cène du Christ avec ses Apôtres, la veille de la Passion, un groupe d’Indiens achevant leur repas. Des reliefs de crânes et de membres humains  traînent sur la table, tandis qu´au bas du tableau est portée la légende : «  Mangez-vous les uns les autres. »

Me remémorant la réaction de Tania à l’explication que je donnais du sacrifice du Christ, je ne doute pas que les propos d’Ana Paula l’auraient hérissée.

Je rapproche les intentions du peintre Clecio Penedo de celles d’Oba cuisinant son oreille à Xango,  et de celles de Van Gogh offrant la sienne à Rachel. Elles procèdent tout compte fait d’une conception commune du sens du sacrifice.

Anna Paola me ramène à des réalités plus terre à terre : "Il me faut préciser, Michel, si tu ne le sais déjà, que « comer », manger, signifie aussi en brésilien avoir des relations sexuelles.

-Dans notre argot aussi. Comme quoi, bouffer et coucher se conjuguent de la même manière sous toutes les latitudes.

-Comer et Camar, sagesse des mots. La recommandation de Penedo revêtait une toute autre dimension : « Comei-vos uns aos outros. »

-Oui, Ana Paula, une toute autre dimension, dont ton insatiable appétit lubrique a vite fait de prendre la mesure.

-Goujat ! Il ne me déplaît pas de goûter à tes vertus. Et toi ?

Je ne veux pas aller plus avant en terrain miné avec à Ana Paula. Je refoule la tentation de lui faire remarquer que le verbe comer, ainsi traduit, l’histoire racontée par Sergio, du gay dévoré dans sa baignoire par des piranhas, prenait, elle aussi, une toute autre dimension.

Je me surprends à me demander quel peut être l’Orixa d’Ana Paula, et s’il s’entend avec les miens. Après quoi, je me résous à attribuer nos dérapages à «  l’esprit malin  » de l’excellent Miolo, un vin rouge du Rio Grande do Sul, qu’Ana Paula a choisi pour accompagner le menu qu’elle a composé : Des gambas grillées, servies avec du riz blanc, et un guacamole d’avocat à la coriandre et au jus de lime, légèrement relevé de poivre vert. 

Elle me fait connaître un dessert prisé par les cariocas. De la papaye et de la glace à la vanille fouettées et arrosées de liqueur de cassis.

Au café, nous poursuivons l’historique de la question indigène.

Le « Statut de l’Indien » est une initiative législative de 1973. Elle appliquait aux indigènes un traitement « à la carte », qui différait selon leur degré d’intégration.

La Constitution de 1988 rompt avec la tradition assimilationniste qui prévalait dans les Constitutions antérieures et, pour la première fois, reconnaît aux Indiens le droit à la différence : Droit à leurs terres, à leurs coutumes et à leurs langues.

Ana Paula juge que c’était là une démarche frileuse, et qu’en l’occurrence, le législateur faisait preuve d’une vision étroite. En abandonnant la politique d’assimilation pour celle de la discrimination, on tombait de Charybde en Scylla et on divisait l’opinion publique.

Ceux qui considéraient que les indigènes étaient par nature improductifs et réfractaires au progrès se prononçaient en faveur de la démarcation des terres tribales. Ils s’opposaient à ceux qui n’acceptaient que des mesures d’intérêt national, et à ceux qui exigeaient que le droit à l’existence et à la différence culturelle des indiens soit complété par le droit à l’assimilation.

Tous oubliaient que l’usucapion de la propriété était reconnu au simple citoyen au bout de vingt ans de possession, et que les terres dont on voulait déposséder les Indiens leur appartenaient depuis des temps immémoriaux.

Les choses sont si lentes à se mettre en place. Il a bien fallu attendre plus d’un demi-siècle après l’épopée colombienne, et rien moins que l’autorité d’une bulle du Pape Jules III, pour admettre, au lendemain de la fameuse controverse de Valladolid, la ville même ou Christophe Colomb rendit son dernier souffle, que l’Indien est un être humain et qu’il a une âme.

Les Indiens ne veulent pas de l’assimilation. Ils sont persuadés qu’elle ne leur apporterait pas un meilleur mode de vie, et que leur organisation est à plus d’un titre plus moderne et démocratique que celle qui leur est proposée :

Ils ne délèguent de pouvoirs à personne, même pas au cacique, qui ne commande pas, mais est le garant de la tradition et le dépositaire de la culture et de l’expérience. L’information est ouverte ; personne ne se l’approprie à des fins politiques ou économiques. Les relations entre individus sont égalitaires ; les hommes et les femmes se marient et se séparent librement, autant de fois qu’ils le désirent ; les adultes ne s’emportent pas contre les enfants et les vieillards finissent leurs jours dans leurs cases. Il n’y a ni riches ni pauvres. l’Indien est élevé dans la perspective de devenir un individu auto suffisant. La propriété n’existe pas ; la maison et le territoire ne sont jamais individuels mais collectifs. Enfin, la répression organisée et les sanctions sociales ne sont pas de mise.

Sans propriété, sans répression et sans sanction, il n’y a pas de domination possible d’un individu sur l’autre, ni d’un groupe sur l’autre.

-Autant de conditions de vie qui t’aurait convenu, Ana Paula.

-Reconnais, Michel, que le modèle indien est digne d’admiration. S'il était généralisé nous n’aurions pas à créer ces établissements qui entretiennent le malaise dans les sociétés dites modernes, tels les asiles, les orphelinats, les maisons closes et les prisons.

-Adieu les grèves et le chômage, le casse-tête du régime des retraites et celui du déficit de la sécurité sociale ! Non, Ana Paula ! Ta conception de la vie est généreuse, mais elle est utopique.

- Utopique ? Mais Michel, le système a fonctionné, ici, sur notre sol, durant vingt mille ans ! C’est le système le plus naturellement démocratique qui soit ; il correspond à votre devise, vous, français. Les Indiens ne prônent rien d’autre que la liberté, l’égalité et la fraternité. Montaigne leur tirait son chapeau parce qu’ils étaient capables d’être libres dans leur société, et non sous la loi.
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