C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?








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Cette même nuit, Van Gogh se tranche l’oreille. Et c’est dans un champ de blé, peint deux jours plus tôt, qu’il se donne la mort d’une balle de revolver´´.

-Il était sujet à des troubles bipolaires, tout simplement.

-Bien vu ! Nous ne prétendons rien d´autre. La personnalité pathologique, la double personnalité et la personnalité multiple, c´est aussi ça.

-Alors, dites-moi, Madame, la folie me guetterait-t-elle ? Et me prédisez-vous une fin aussi tragique ?

-Les buzios ne se prononcent pas sur la mort, répond la voyante, et dans ton comportement je n’ai pas détecté d’indices de folie. Pas encore.

-Pas encore ?

-Je veux dire qu’il n’est pas trop tard pour la prévenir. Van Gogh et son entourage étaient désarmés par ignorance du phénomène. On a supposé que son mal était dû à l’épilepsie, à l’alcoolisme, à la schizophrénie. Il va d’un asile psychiatrique à l’autre. Sans résultat. Il échappe à l’électrochoc, inconnu à son époque. Lui aurait-on appliqué cette… je n’ose pas qualifier ce supplice de thérapie, que cela eut ajouté la torture au mal.

Nous appelons et renvoyons les Orixas au moyen des vibrations émises par des instruments de musiques appropriés. L’électrochoc est aussi constitué de vibrations, mais leurs fréquences sont incomparablement plus élevées. Elles auraient incommodé les Orixas, qui auraient, certes, quitté le malade, mais seulement momentanément et pour revenir leur violence redoublée par esprit de vengeance.

J’ai pris l’exemple de Van Gogh parce qu’il est patent. En fait, l’emprise des esprits parasites agit de plusieurs manières sur le comportement des individus. Elle peut les pousser à l’homosexualité et à la bisexualité. Nous savons depuis toujours que celles-ci ne sont pas des tares. Nous le savions avant que soit démontrée l’invalidité de la thèse selon laquelle elles seraient des maladies. Avant que soient réalisés des tests psychologiques révélant qu’il n’y a aucune différence pathologique entre homosexuels et hétérosexuels. Avant de constater que le dénombrement des chromosomes et l’étude des glandes endocrines chez les homosexuels ne signalent aucune anomalie.

Freud a suggéré l’existence d’une prédisposition ; nous, nous affirmons qu’elle existe. Nous affirmons que nous en connaissons la cause et que nous sommes en mesure de l’éradiquer. Personnellement, dans mon terreiro, j’ai débarrassé plus d’un homme et plus d’une femme de ces entités importunes, leur permettant de retrouver leurs penchants naturels.

La plupart des homosexuels méconnaissent les raisons de leur condition, qui est, pour beaucoup d’entre eux, une cause d’angoisse et de souffrance. Ils la croient sans appel et, par ignorance, se résignent à l’assumer. Quant au législateur, qui n’est généralement pas plus instruit qu’eux des raisons du phénomène, il s’évertue à lui trouver de fausses solutions qu’il qualifie crânement d’avancées sociales quand, en réalité, élaborer un statut des gays et institutionnaliser le mariage entre eux n’est que fuite en avant destinée à escamoter le problème qu’il ne maîtrise pas.

Les images de Tania et d'Ana Paula s'imposent spontanément à ma pensée. Elles auraient dû me rassurer ; elles ne parviennent pas à dissiper entièrement mon inquiétude : "S’il en est ainsi, et s’il est encore temps de me soigner, que me prescrivez-vous ?"

-Tu es jeune, et à son stade ton mal n´est pas irrémédiable. Si tu avais un pied dans la tombe tu ne serais pas l’objet de convoitises des divinités et celles-ci ne se manifesteraient pas comme elles le font mais se garderaient de t’approcher. Il est à craindre, en revanche, que les méfaits de leur discorde rejaillissent sur ton équilibre, et que te trouvant dans une phase dépressive, tu te laisses aller à des actes dommageables qui iraient jusqu´à mettre ta vie en danger. Non ! Ce qu’il convient de faire, c’est inviter Oba, l’intruse, dans les formes et avec les égards dus à son rang, à s’effacer, et…

-Ce ne serait qu’un acte d’exorcisme ?

-Rien d’autre que de l’exorcisme ! Même Jean-Paul II l´a pratiqué.

-Et avant lui, Jésus.

-Jésus, et avant lui Elie et d’autres encore, suivis de la chaîne des exorcistes qui se réclament du Maìtre et opèrent en son nom depuis deux mille ans.

L’exorcisme était d’usage courant dans les sociétés anciennes. La civilisation babylonienne, les Egyptiens et les Grecs de l’Antiquité avaient des prêtres spécialisés dans sa pratique. Il y a les sorciers africains, les chamans d’Asie, et je n’ai pas fini d’en citer. Nous ne revendiquons pas le privilège de l’ancienneté, et nous ne prétendons pas faire plus que le Pape, le chaman ou le sorcier. Ni moins qu’eux.

Mãe Terezinha reprend le cours de son exposé que j’avais interrompu : " Une fois Oba écartée, tu pourrais, si tu le souhaites, faire introniser officiellement Oxum. Ce travail est du ressort des ialorixas et sont effectués dans les terreiros. Puisque les divinités t’ont recommandé à moi, je me propose de faire le nécessaire. Réfléchis donc, et fais-moi tenir ta réponse dans les prochains jours. Je serais heureuse de te rendre ce service. Saravá, Michel !"

-Saravá !

-Ah ! J’y pense, Attends-moi un instant, je reviens.

Mãe Terezinha retourne au Pégi. Elle puise dans un coffret de bois de santal des perles de petites tailles blanches, rouges et jaunes. Elle les enfile dans l’ordre des couleurs qu´il convient, et en fait un collier qu’elle lave au savon noir de la Côte.

Après l’avoir soumis à l’approbation des Orixas, elle revient à moi, le noue à mon cou et me dit : " C’est une Guia aux couleurs d'Oxala et de tes guides. Je l’ai purifiée et consacrée. Ne t’en sépare pas, elle te protègera. Va dans la paix d’Oxala."

Je rentre chez moi avec l’intention de me mettre tôt au lit. L’eau chaude de la douche relâche ma tension. Je me laisse tomber dans un fauteuil, sans trouver le courage de regarder la télévision.

Tania paraît dans ma rêverie. A cette heure-ci elle doit être au terreiro de Mãe Terezinha. Elle m’avait dit : «  A ce soir ! » et je ne l’ai pas attendue. Est-elle déçue ? Je me culpabilise : C’est bien la peine d’aller de mes déclarations enflammées !

Le téléphone sonne. C’est un appel de Manaus. Je l’attends depuis des semaines ; de lui dépend mon projet de visiter des tribus d’Amazonie pour me rendre compte sur place de l’état de la question indienne.
Les documents que j’ai consultés à la Bibliothèque Municipale attestent qu’il s’agit d’un débat vieux de cinq siècles, dont n’ont que faire les principaux intéressés, maîtres des lieux depuis plus de cent siècles.

Ils n’ont jamais rien demandé à personne, si ce n’est de vivre en paix dans leur territoire. Ils ne se sont pas souciés des états d’âme des conquérants, ni de l’évolution des idées de leurs successeurs. Après l’abandon de la politique d’ethnocide et la substitution du devoir d’assistance à la stratégie de pacification, ils se méfient toujours des arrières-pensées des dirigeants et déclinent leur invitation à sortir de l’isolement et de la marginalisation sous prétexte de redéfinir leur identité.

Aujourd’hui, la question indienne oppose les partisans d’une ouverture totale et inconditionnelle des terres indigènes à l’exploitation, à ceux qui sont en faveur de leur intangibilité et de leur démarcation. Ces derniers craignent qu´en amenant l’Indien à la modernité et en le plaçant sous la protection de la « juste, humaine, pacifique et douce » société blanche brésilienne, sa volonté de demeurer un homo sylvestre attaché à sa culture et à sa terre soit annihilée,
Au téléphone, Samuel Bertal m’informe qu’il est disposé à me servir de guide durant une dizaine de jours. Nous voyagerions sur son bateau. Il est entendu que je participerais aux frais d’achat du gazole et de la nourriture.

Il me propose d’entreprendre notre expédition ce dimanche dans l’après-midi, de manière à rejoindre la tribu d’une de ses épouses au milieu de la semaine prochaine, et d’assister aux cérémonies marquant la fin du rituel initiatique de son petit-fils. Il m’attendrait à l’aéroport de Manaus, à l’arrivée de mon vol.

Bertal m’avait été recommandé par l’Agence consulaire de Manaus qui m’avait fourni par la même occasion quelques renseignements sur lui.

Il passait pour être un navigateur en milieu amazonien des plus expérimentés. Il devait son attrait pour la nature à ses grands-parents, des forestiers français de Cayenne venus se jeter au Brésil dans l’aventure du caoutchouc.

L’emploi qu’il avait occupé durant trente ans dans une banque de Manaus lui avait permis d’explorer une bonne partie du bassin amazonien. Il sillonnait en canot à moteur les innombrables tentacules du monstre vert à la recherche de clients retirés dans des endroits isolés. C’était l’époque où la banque, animée d’un louable et sain esprit d’entreprise, allait au devant du client.

Amené à repérer et à approcher des tribus d’indiens, Bertal avait réussi à persuader des caciques fortunés d’ouvrir des comptes dans l’établissement qu’il représentait. Deux d’entre eux, méfiants, avaient subordonné leur engagement à la condition qu’il soit scellé par le mariage du démarcheur avec une de leurs filles.

La clause verbale, inattendue pour Bertal, n’était pas inédite au Brésil. Afin de se prémunir contre d’éventuelles frictions avec les étrangers qui s’établissaient sur leur territoire, les Indiens avaient coutume de les marier à des femmes de leur tribu. Les alliances des nouveaux venus en faisaient des parents de tous les membres du groupe.

Les deux noces de Bertal avaient été célébrées la même année selon le droit coutumier indigène. A moins de trente-cinq ans, il se retrouvait polygame, marié une première fois en la cathédrale Saint Sébastien, à une fille de Manaus, et, en forêt, à deux indiennes demeurant à trois jours de bateau l’une de l’autre.

La manauense lui avait donné six enfants, avant de mourir des suites d’une attaque conjuguée de malaria et de méningite. Ses consœurs indiennes, qu’elle avait invitées chez elle le plus naturellement du monde après leur mariage avec son mari, s’étaient relayées à son chevet armées de drogues et de potions magiques. Malheureusement, leur thérapie et leurs incantations n’avaient pas eu raison du mal de la pauvre femme.

Après ses obsèques, les deux coépouses indiennes s’étaient proposées de s’occuper des enfants de la défunte. C’était prendre le risque de dépayser leurs progénitures, sans pour autant être certaines d’être acceptées par celle de la disparue. Bertal estima, que dans ces conditions, il valait mieux qu’il se remarie avec une autre citadine.

Peu avant de prendre sa retraite, Bertal avait consigné dans un ouvrage une trentaine d’histoires et de légendes indiennes. Son livre avait connu un grand succès et avait été réédité à plusieurs reprises.

Ses histoires pour enfants étaient plaisantes à lire mais n’avaient rien d’extraordinaire. Il s’étonnait qu’on s’arrachât le livre dans les librairies de Manaus et qu’il soit expédié aux quatre coins de l’immense pays, commandé par des personnes dont l’intérêt pour les récits était de toute évidence très relatif.

Il fit sa petite enquête, et se félicita de l’idée qu’il avait eue de joindre à l’ouvrage une carte de l’Amazonie sur laquelle il avait porté la localisation, l’importance et le nom des tribus indiennes qu’il avait découvertes.

C’est cette précieuse carte que recherchaient, pour des raisons pas toujours avouables, les services des ministères, les états-majors des armées, les entreprises, les agences de tourisme, les chercheurs, les universités, les associations et institutions indigènes. Mais aussi les braconniers, les pilleurs de bois, les orpailleurs et prospecteurs miniers illégaux, les contrebandiers et autres trafiquants d’armes, d’alcools et de drogues. L’Indien était le point de mire de tous. En toute innocence, Bertal avait visé juste, et il avait décroché un pactole qui lui permettait de subvenir aux besoins de ses trois familles, de s’acheter une maison ainsi qu’une puissante et confortable vedette.

La sonnerie du téléphone retentit à nouveau. C’est Ana Paula.

-Oy ! Michel ! c’est Ana Paula, que deviens-tu ?

-Comment ça : « que deviens-tu ? »  Nous étions encore ensemble ce matin !

-Justement, c’était ce matin. N’aimerais-tu pas dîner avec moi ce soir ?

-C’est que …

-Allons ! Tu ne vas pas me dire que tu es occupé, je ne te croirais pas. Que tu es fatigué  ? je te rirais au nez.

-Mais non ! Ce n’est pas ça … Je viens de recevoir un appel de Manaus; tout est prêt pour ma tournée en Amazonie, je pars demain. Il faut que je me prépare… que je compulse mes notes…

-Tu ne vas pas t’y préparer toute la nuit, dis ? Si tu veux, nous pourrions y réfléchir à deux. L’Indien est un sujet qui m’a toujours passionné. Je me demande, d’ailleurs, si je ne ferais pas bien de t’accompagner.

Je cède sur le dîner, et donne mon accord à Ana Paula qui se propose de passer me prendre.
*
Ana Paula arrive chez moi à l’heure convenue. Pour affronter les moiteurs de la soirée elle porte une robe de coton, sobre et légère, et baigne dans un frais nuage d’Envy. Elle a tenu à célébrer la nouvelle de mon voyage en ornant son cou d’un ravissant collier tucuna, composé de griffes de tatou et de duvet bariolé d’ara. Elle veut me faire connaître le restaurant de Leblon qu’elle fréquente avec son frère.

A table, nous parlons de l’originalité de sa parure et des techniques de l’art indien. La conversation se poursuit sur l’évolution de la condition de l’aborigène brésilien. Je suis impressionné par les remarques d’Ana Paula, et je me rends compte comme elle a su tirer parti de son passage à Race et Racines.

Les livres d’histoire retiennent que les occidentaux qui ont débarqué dans le Nouveau Monde, il y a six siècles, l’ont trouvé habité. Les récits de leur voyage font état de la présence d’êtres «  sans foi, sans roi ni loi. »

Ces premiers habitants, les amérindiens, appelés, aussi, indiens d’Amérique, descendaient de tribus originaires d’Asie, qui, durant la période glaciaire, il y a environ 30 000 ans, avaient franchi le Détroit de Béring pour fuir, tournés vers le soleil levant, le changement des conditions climatiques qu’entraînait la dérive des glaciers du Pole Nord en direction du Tropique du Cancer.

Ces tribus pratiquaient la chasse, la pêche et la cueillette. Elles disposaient d’outils de pierre et d’os, typiques de la fin du Paléolithique.

En l’espace de deux cents siècles, certaines de ces tribus sont descendues dans le Sud du continent par l’isthme de Panama. Cette période correspond à l’Hélocène, quartenaire récent postglaciaire, marquée par l’accroissement des températures sur l’ensemble du globe et le retrait des glaciers. Elle annonçait le Néolithique, dernière période de la préhistoire, associée, avec la sédentarisation et les premières pratiques agricoles, à un nouveau mode d’organisation des sociétés humaines.

Le style de vie des chasseurs-cueilleurs nomades ne disparaît pas pour autant, il est même majoritairement répandu dans certaines régions, notamment en Amazonie.

Ana Paula rappelle qu’en 1500, date à laquelle l’amiral portugais Pedro Alvares Cabral foule les rivages de Bahia, l’Amazonie comptait à elle seule 3,7 millions d’habitants sur les 5 millions recensés au Brésil. Le Portugal n’en comptait qu’un seul, la France, près de 8, et la Grande Bretagne 6.
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