C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?








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Elle fait rouler les cauris à plusieurs reprises ; fixe les configurations, et les défaits d’un « Hum ! » approbateur : « Hum ! …Hum ! »

Les jets s’espacent. Elle examine longuement la dernière figure.

Au bout d’une demi-heure de consultation, durant laquelle elle ne m’adressera pas une fois la parole, Mãe Terezinha sort péniblement de sa léthargie. Elle tourne vers moi des yeux bouffis  : "  Mon pauvre ami, ce que j’ai vu n’est pas très beau à voir : ta tête est le théâtre d’un combat d’Orixas ."

Sans autres commentaires, elle me demande de l’attendre dehors, et referme la porte du Pegi derrière moi.

Elle fait son action de grâce ; éteint la bougie blanche de son Orixa  et prend congé de l’Exu Mirim, tout en laissant se consumer les cinq bougies rouges. Puis elle sort du sanctuaire à reculons.

Nous retournons au salon. Elle me fait asseoir à la place que j’avais occupée l’avant-veille. Elle se recueille un moment devant la statue de Xango-Saint Jérôme, et hèle la servante : " Maria, dois cafézinhos por favor ! "

Assise dans son fauteuil attitré, la Prêtresse m’observe un long moment avant de se décider à parler : " C’est bien ça. Tu es le théâtre d’une guerre entre Orixas et, crois-moi, ils ne se font pas de cadeaux.

Je vais te rapporter une légende sur les Divinités qui nous intéressent, elle te montrera ce dont elles sont capables et servira de fil conducteur au décodage de tes ennuis.

Xango avait trois femmes : Yansã, Oxum et Oba. Oxum était la favorite, et Oba était laissée pour compte.

Lasse d’attendre le bon vouloir de son maître, Oba demanda un jour à Oxum comment elle s’y prenait pour s’attirer les faveurs de Xango. « Je vais te révéler mon secret lui dit Oxum en ajustant son voile pour dissimuler son mensonge. Fais comme moi, coupe-toi une oreille, et fais-la cuire dans le ragoût de notre époux. Tu te l’attacheras pour toujours. » Ce que fit Oba."

Ce discours me rappelle Cocteau : « Un secret a toujours la forme d’une oreille. »

"Mais quand, la figure encore ensanglantée, Oba porta son repas à Xango, celui-ci, dégoûté par les morceaux reconnaissables de l’organe de l’ouïe, laissa éclater sa colère et renvoya du foyer l’épouse défigurée et moins attrayante que jamais.

Tu imagines l’humiliation d’Oba et son ressentiment envers Oxum ?

Qxum, pourtant, n’avait pas agi de mauvaise foi. Son pieux mensonge avait pour but de venir au secours de la malheureuse coépouse, et la ruse suggérée était justifiée."

La Prêtresse rappelle que pour de nombreux peuples, africains notamment, l’oreille est un double symbole sexuel : le pavillon représentant la verge, et le conduit auditif le vagin. Elle évoque le mythe dahoméen attestant que Mawu, le Créateur, après avoir créé la femme, lui aurait d’abord placé son sexe à la place des oreilles.

Après Cocteau, c’est à Rabelais que me fait maintenant penser le récit de la Ialorixa : « A Dieu, rien n’est impossible, et, s’il voulait, les femmes auraient dorénavant leurs enfants par l’oreille. »

Mãe Terezinha observe qu’on retrouve la même symbolique sexuelle de l’oreille dans une prière de l’Eglise primitive : « Réjouis-toi, Vierge, Mère du Christ, qui par l’oreille a conçu. » Pour en avoir déduit que le Verbe, pour se faire chair, était entré dans le sein de Marie par son oreille, au lieu de traduire que l’oreille, organe de l’audition, figurait l’obéissance à la parole divine, plus d’un fervent chrétien a été condamné.

Elle dit, enfin, avoir lu quelque part que si les marins se perçaient l’oreille et y portaient une boucle, c’était pour signifier leurs fiançailles avec la mer.

Aussi, en recommandant à Oba de se mutiler le pavillon, Oxum entendait lui débarrasser l’oreille de l’attribut masculin, de manière à supprimer l’ambivalence et à dégager toute la féminité de sa consœur. Resservir le morceau amputé au porteur du sexe correspondant c’était rétablir l’ordre des choses.

Elle me laisse apprécier sa conclusion et reprend : " Je suis certaine que tu as rapproché les raisons de la castration de l’oreille d’Oba, de celles de l’excision du clitoris chez les fillettes africaines. Elles sont les mêmes.

- Ce sont les médias qui en font tout un plat !

-Pardon ?

-C’est une expression française que je n’ai pas pu m’empêcher de replacer dans le contexte de votre récit.

Mãe Terezinha se réjouit de me voir sous ce jour. Elle me gratifie d’une maxime qu’elle a me semble-t-il forgée tout à trac: « La bonne humeur est la roseraie du bonheur ! »

Elle me conseille toutefois de ne pas prendre à la légère les signes et les symboles, car ils défient le temps grâce à l’énergie condensée qu’ils détiennent, et révèlent les secrets de l’inconscient cachés dans des réalités agissantes qui vivent de nous autant que nous vivons d’elles.

Elle tient à me relater un fait divers qui s’était produit il y a quelques années à São Paulo.

Le même jour, à la même heure, dans la même église, était célébré, par le même prêtre, le mariage de deux couples. Deux frères épousaient deux sœurs. Ce n’était pas un événement exceptionnel dans une agglomération de vingt millions d’habitants, mais la chronique sociale des journaux s’en était emparé parce que les jeunes gens appartenaient à des familles tenant le haut du pavé.

A l’échange des consentements, après la bénédiction des alliances, le célébrant s’était mêlé les goupillons. Il avait demandé au fiancé de l’un des deux couples s’il consentait à prendre pour femme la fiancée de l’autre couple. Des murmures s'élèvent dans l’assistance ; les parents et les témoins des futurs mariés réagissent ; le prêtre s’excuse et rectifie l’erreur. Du moins ce que tout le monde prenait pour telle.

Il aurait été sage d’y voir un signe, affirme la Mãe de Santo, car, pour elle, il était évident. Mais non ! Les hommes sont ainsi faits : ils négligent l’avertissement providentiel et persévèrent dans l’erreur. Résultat : Au bout d’un an, les deux unions sont brisées ; l’une, par le décès de l’épouse, l’autre, par le divorce des conjoints. Et, quelques mois plus tard, le mari veuf épouse sa belle-sœur divorcée.
La Ialorixa revient à Oba et à son oreille. Elle me demande si les déboires de la déesse ne me font pas penser à ceux d’un autre personnage plus proche de nous.

-Si ! lui dis-je : le peintre Vincent Van Gogh, et l’ablation de son oreille.

-C’est ça ! Nous, du Candomblé, observons avec attention l’acte d’automutilation du peintre, si ressemblant à celui de la déesse. Nous comprenons que lorsque Van Gogh se coupe l’oreille gauche et va l’offrir enveloppée dans du papier journal à Rachel, une prostituée d’une maison close d’Arles, il renoue avec un rite immémorial.

Que l’incident ait lieu à la suite d’orageuses discussions avec Gauguin revêt son importance ! Nous en tenons compte autant que du geste de Van Gogh, de l’usage qu’il fait du colis sanguinolent et de la personnalité de son destinataire. Et nous rattachons l’ensemble de ces faits aux circonstances de la naissance du peintre, qui sont, elles, des retombées karmiques d’une vie antérieure.

-Tant de choses ont été dites et écrites à son sujet ! Tant d’hypothétiques théories ont été échafaudées sur ses troubles mentaux !

-Soit ! Tu pourras juger par toi-même, qu’en ce qui le concerne et te concerne, notre point de vue est plus proche de la thèse que de l’hypothèse.

-Quoi ? insinueriez-vous que les acouphènes qui se manifestent à la fin de mes crises induisent que j’ai quelque chose en commun avec Oba , Van Gogh et leurs oreilles ?

La Ialorixa estime que je suis dans la bonne voie. Elle qualifie ma remarque de pertinente, et me confirme que d’une certaine manière je suis lié à Oba et plus encore à Oxum. Quant à Yansã, la troisième coépouse de Xango, elle nous tient à l’œil tous les trois. 

Elle m’avoue que lorsque je lui ai appris que je m’appelais « Auvent », elle avait compris « o vento », et que l’homophonie avait évoqué en elle la déesse des vents. Bien que rares, ces correspondances surprenantes ne lui sont pas inconnues, elle y voit une preuve irrécusable de mes attaches avec Yansã : " Souviens-toi qu’elle s’est manifestée dans ton sommeil, vendredi ; qu’elle a tiré la sonnette d’alarme dans mon terreiro et qu’elle a annoncé ton entrée en scène."

Je rapproche le lien que fait la Ialorixa de mon nom avec les événements, des coïncidences signifiantes que Jung appelle « synchronicités » .

Alors, la Ialorixa prend un ton solennel : " Michel, au nom des puissants Orixas, et par l’autorité des buzios, je t’annonce que tu es un fils d’Oxum. Elle est ton Orixa Mâitre-tête.´´

-Moi ? Oxum ? L’insolente chipie ? Vos cauris n’auraient pas pu trouver mieux ?

-Tu te méprends sur l’épouse préférée de Xango. Oxum la douce, le murmure des sources, le bruissement des feuilles. L’amour est son attribut, il préside à ses relations et dicte sa conduite. Je ne risque pas de me tromper en prétendant qu’il dicte également la tienne.

-Alors pourquoi tout ce tumulte ?

La Ialorixa m’explique qu’Oxum, qui est ma mère spirituelle, mon Orixa, a été évincée de ses droits sur ma personne par Oba, et qu'elle entend les recouvrer.

-Et en quel honneur, dites-moi, Oba a-t-elle accaparé ces droits ?

-Oba les revendique au nom de la « loi de participation ». C’est une situation que l’on rencontre assez couramment. Je te donne un exemple : Lorsqu’une femme enceinte est initiée, l’enfant qu’elle porte l’est aussi par « participation  »  au corps de sa mère. La connaissance de cette singularité remonte à la nuit des temps et, dans la Bible, le Psaume 51 notamment, en corrobore l´authenticité :
« Aie pitié de moi, mon Dieu, selon ta fidélité ;

selon ta grande miséricorde efface mes torts.

Lave-moi à grande eau de ma faute

et purifie-moi de mon péché.

…………

Voici, dans la faute j´ai été enfanté

et, dans le péché, conçu des ardeurs de ma mère, »
C´est ainsi, également, que la Vierge Marie est pleine de grâce et bénie entre toutes les femmes parce que le Fruit de ses entrailles est béni. Ici, c’est la Femme qui participe au corps de son Fils.

Je te l’apprends peut-être, ta mère était une initiée ; elle recevait son Orixa, et son Orixa était Oba.

- Ma mère … ?

La ialorixa observe le silence, le temps que je prenne la mesure de sa révélation. Celle-ci me stupéfie. Mais j’ai toutes les raisons de la prendre au sérieux, n’ayant parlé du séjour au Brésil de mes parents qu’aux seuls Morelli.

Je me demande si ma mère, qui ne m’a jamais entretenu de ses rapports avec le Candomblé, avait fréquenté le culte africain dans le but de trouver remède à ses démêlés avec mon père, ou, si, au contraire, la brouille de mes parents et leur départ du Brésil étaient la conséquence de sa participation aux cérémonies d’un terreiro. Ce dont je suis sûr, c’est qu’à cette époque elle était enceinte. Ma participation involontaire à son initiation expliquerait, selon la prêtresse, la querelle d’Orixas dont je suis l’innocente victime.

Mãe Terezinha me demande si les choses me paraissent à présent plus claires et, sans attendre ma réponse, elle résume la situation : Deux Orixas se disputent ma tête, l’Orixa de ma mère, Oba, qui est aussi le mien par « participation », et mon propre Orixa, Oxum.

Elle me dit que les divinités africaines ont horreur de la mort et qu’elles pressentent le moment où elle va frapper un de leurs fils ou une de leurs filles. Quand un « cheval »  cesse de recevoir son « cavalier », ou le reçoit de plus en plus difficilement, c’est le signe que la mort rode autour de lui et qu’elle ne tardera pas à l’emporter. Oba a vu venir la mort de ma mère ; elle s’est progressivement détachée d’elle pour se rapprocher de moi, agressant ce faisant mon propre Orixa, Oxum, et provoquant ma première crise.

Oba avait d’autres raisons d’importuner sa consœur, la légende racontée par Mãe Terezinha me les a fait connaître. C’est pourquoi après chaque confrontation avec Oxum, Oba provoquait un bourdonnement dans mes oreilles dans l´intention de lui rappeler l’outrage qu’elle lui avait fait subir jadis.

L’irruption dans le drame de Yansã, la troisième épouse de Xango, répond moins à l’envie de la déesse de mettre son grain de sel dans une affaire conjugale, qu’à sa volonté de vider une querelle de famille. Déesse des Eguns, les Morts, elle permet à ma mère de m’apparaître. Mais quand celle-ci me fait signe de la rejoindre, Yansã craint pour ma vie, alors elle donne les vents pour me mettre en garde, et alerte la Prêtresse dans son terreiro.

-J’aimerais revenir à Van Gogh et te faire part de mes investigations le concernant.

Vincent Van Gogh est né un 30 mars, sous le signe du Bélier que régit Ogun, saint Georges, l’Orixa de la guerre, dont le symbole est le fer, et les couleurs, le rouge et le bleu vifs. Un an plus tôt, à la même date, était mort-né, le frère du peintre, qui portait le même prénom, et qui est passé, comme ta mère, à l’état d’Egun."

La prêtresse estime que la « loi de participation » a joué quelque part entre les deux frères et qu’il en a résulté une guerre d’Orixas sur la tête du survivant. Elle en veut pour preuve le tempérament agité du peintre qui le mène, tantôt dans la voie du mysticisme et du sacerdoce, tantôt vers une carrière de peintre. Les tensions intérieures de Van Gogh s’exprimeront d’ailleurs dans son art, et favoriseront l’éclosion du fauvisme lorsque, avec Paul Gauguin, il troquera les teintes douces pour des tons denses.

Une lettre de Van Gogh adressée à Gauguin a retenu l’attention de Mãe Terezinha ; elle révèle, en contre-pied de la confusion qui le tourmentait, le bonheur qu’il ressentait à accorder les couleurs.

-J’ai retrouvé dans ma bibliothèque le texte traduit en portugais de cette lettre, je t’en lis un passage :

« J’ai peint une série d’études de couleur, simplement des fleurs, coquelicots rouges, bleuets, myosotis : des roses blanches et roses, des chrysanthèmes jaunes ; cherchant des oppositions de bleu avec l’orange, de rouge avec le vert, de jaune avec le violet, cherchant des tons rompus et neutres pour harmoniser la brutalité des extrêmes, essayant de rendre des couleurs intenses, et non une harmonie en gris. »

-C'est admirable, non ?

Elle compare Van Gogh à Iris et à Oxumaré, les messagères ailées de l’Olympe et des Orixas : " Il ordonne les couleurs sur la toile, comme elles ordonnent les couleurs sur leurs écharpes. Mais le peintre s’active, lui, sur les couleurs des divinités qui le convoitent. Intuitivement, Il cherche à les harmoniser pour juguler leur différend.

En vain. Même la collaboration entre les deux peintres tourne au drame. Après que Gauguin a peint Van Gogh, qui a peint des tournesols - des tournesols dont il compare le jaune éclatant à l’effet des vitraux dans une église gothique- « le fou roux », comme on l’appelait, se rue sur son ami un rasoir à la main.
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