C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?








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-Et nous, Michel ? m’interrompt Ana Paula, bien aise de me provoquer avec mes armes sur mon terrain, et nous ? comme ça ? au détour d’un chemin menant à de cruels piranhas ?

- Et nous, Ana Paula ? Oui, et nous ?

-Ca suffit les enfants ! intervient Sergio, amusé par l’escarmouche de sous-entendus. Halte au feu tous les deux, et allons prendre un dernier verre dehors.

Au bar de la terrasse, Sergio exprime le jus des citrons verts et des maracujas pour la caipirinha, tandis qu’Ana Paula et moi faisons le tour de la piscine en contemplant dans le ciel les masses sculptées des nuages noirs.

Je lui demande si nous n’allions pas être incommodés par les moustiques. Elle me répond : " Non ! Plus à cette heure-ci, les chauves-souris sont sorties ". Elle se rend compte que l’argument ne me convainc pas. Alors, elle me demande si je perçois les agréables senteurs que le souffle de vent tiède véhicule dans l’air. Je lui dis qu’il me semble, effectivement, que la nuit embaume la citronnelle : " Est-ce cette odeur qui éloigne les moustiques ? "

-C’est cette odeur qui les éloigne, mais ce n’est pas de la citronnelle, répond Ana Paula. Ce sont les effluves d’une substance huileuse, semblable à la muscone, produite et répandue par les chauves-souris femelles pour attirer les mâles.

- Leur Envy de Gucci, en quelque sorte, n’est-ce pas ?

Nous partons d’un éclat de rire que nous étouffons de notre premier baiser.
-Qu’est ce qui vous fait rire ainsi ? s’enquiert Sergio qui s’ est rapproché et dépose le plateau chargé des digestifs.

-Je dévoilais à Michel des secrets de famille. Je lui exposais les raisons de notre convivialité avec les chauves-souris.

-Nous les protégeons, c’est vrai, confirme Sergio. Ce sont des bêtes discrètes et utiles, que nous traitons comme des animaux domestiques. Il y en a partout : dans les grottes à l’entour, le creux des arbres et la toiture des bâtiments. Je caresse depuis longtemps le projet de financer une étude sur l’utilisation de leurs sécrétions dans la parfumerie et dans la protection de l’environnement.

Nous considérons habituellement la nature comme un livre de leçons de choses ; à voir les rapports qu’entretiennent les animaux entre eux et avec leur milieu, c’est de leçons de vivre qu’il faudrait parler.

Tenez, là-bas, à la lisière de la forêt, des centaines de singes se regroupent tous les matins et attendent dans le plus complet silence le lever du soleil. Dès qu’ils aperçoivent le minuscule point rouge émerger de l’horizon, ils saluent la fidélité de l’astre au rendez-vous quotidien par des cabrioles et des cris de joie stridents. L’infernal boucan ne dure que quelques secondes. Après quoi, rassurés, ils retournent dans la forêt aussi prestement qu’ils en étaient sortis.

Eh bien ! moi, quand j’ai la déprime, je fais le singe ; je vais au rendez-vous du soleil et m’en trouve ragaillardi.

Maintenant je vais au lit, car demain il faudra nous lever de bonne heure. Ne tardez pas vous deux à en faire autant, Até manhã !
Ana Paula et moi prenons le temps de finir nos verres. Elle me tire à elle: " Ce n’est pas la peine de t’enfermer à clef dans ta chambre, il n’y a ni vampire, ni gorille, ni fantôme dans la maison ; je passerai te souhaiter bonne nuit ".
J’ai fini ma toilette. Ana Paula en nuisette légère paraît sur le seuil de ma porte. Elle entre dans la chambre et se glisse dans mes bras.

Mes deux amis me déposent à la maison. Comme Ana Paula, j’ai somnolé dans la voiture durant le voyage de retour à Rio.

J’avais l’intention de m’étendre quelques instants pour récupérer le repos malmené de la nuit. Mais je ressors très vite, mon porte-documents à la main. Je préviens Anita que je me rends à la Bibliothèque Municipale et que je déjeunerai en ville.

Mes notes et mes livres sont impuissants à calmer mon impatience et à soustraire de ma vigilance l’entrée de la salle de travail. Quand Tania arrive, elle se dirige vers moi et m’embrasse : " Bonjour Michel."

Je savoure cette seconde." Bonjour Tania, je suis heureux de te revoir. "

Je lui dis que j’avais remarqué qu’elle venait souvent à la Bibliothèque.

-Oui. J’y viens me préparer au vestibular. J'aime cet endroit tranquille.

-Moi, je recueille des informations pour une étude. Nous pourrions nous asseoir côte à côte si tu veux. Après, nous déjeunerions ensemble et je te raccompagnerais chez toi.

-Je te remercie, malheureusement je ne resterai pas longtemps, j’ai quelques courses à faire.

- Un namorado, sans doute !

- Mais non ! répond-elle, dévoilant le plus gracieux sourire. Elle s’assied près de moi :  "J’ai deux bonnes raisons de ne pas avoir d’amoureux. D’abord, ce concours d’entrée à l’université qu’il me faut réussir ; tu imagines ce qu’il représente pour moi ? Flirter serait fatal.

La deuxième raison va te paraîtra anachronique. Pourtant, de solides liens la rattachent encore de nos jours à une culture plusieurs fois millénaire, la plus ancienne, si on admet que les origines de l’homme sont africaines.

Maman m’a dit que tu étais anthropologue. Je sais, aussi, que tu t’intéresses au Candomblé et que tu as rendu visite à Mãe Terezinha. Je peux donc t’en parler ouvertement, sans crainte du ridicule."

Elle dit qu’elle est une ékédy. L’ékédy du terreiro de Mãe Terezinha, et, qu’à ce titre, elle est chargée de s’assurer que la possession des adeptes par l’Orixa s’effectue dans de bonnes conditions, et que la transe ne cause pas de dommages physiques aux filles et fils de Saints. Si l’un d’entre eux venait à éprouver un malaise, c’est elle qui le conduirait et l’assisterait dans le ronco, la salle de récupération.

Elle me demande si les termes et les expressions utilisés dans le Candomblé  m’étaient familiers. Je lui réponds que j’en apprends chaque jour davantage, et qu’elle peut continuer de me parler de ses activités.

-C’est tout ! Je veux dire c’est assez pour occuper mes soirées.

Pour relancer la conversation je m’enquiers de ses projets d’avenir. Elle me fait part de son intention d’étudier la Sociologie. Je la félicite de son choix.

-Si je ne peux pas compter sur toi à l’heure du déjeuner pour parfaire mes connaissances du Candomblé, peut-être pourrais-tu me consacrer quelques minutes pour m’en dire un peu plus sur l’ekédy que tu es ?

Elle accepte de bonne grâce : " Il vaut d’ailleurs peut-être mieux que je te le dise moi-même."

Elle a été ordonnée ékédy à la requête des Orixas, transmise par les cauris à Mãe Terezinha.

Durant la cérémonie, en présence des fidèles du terreiro, la Prêtresse a procédé à sa consécration en pratiquant des incisions en croix sur ses phalangettes ointes d’Ori, du sang prélevé sur le sacrifice offert à Oxala, la divinité qui préside à ce rituel.

Avant d’être ékédy, Tania recevait son Orixa nommée Pombagira. Elle dansait admirablement. Tania l’aimait et s’y était attachée. Depuis qu’elle est chargée de s’occuper des Filles et Fils de Saints du terreiro, Il lui est interdit de l’appeler.

- La Pombagira est un Exu. Tu sais ce qu’est un Exu, n’est-ce pas ? La Pombagira est un Exu femme, très coquette. Elle aime les parfums et les bijoux. C’est de crainte d’exciter sa jalousie que je ne me maquille ni ne me parfume jamais,

- Tu es belle comme tu es, Tania ! Il ne doit pas y avoir que ta Pombagira de jalouse; des cœurs d’hommes, tu dois en briser quelques-uns sur ton passage.

-Ne dis pas ça ! Ton compliment m’afflige. J’aurais préféré être comme les filles de mon âge, avoir un namorado et l’aimer librement. J’aurais préféré ne pas être astreinte à des obligations qui me soustraient du monde et m’interdisent de vivre ses réalités. Mais voilà, j’aurais choisi ma vocation dès avant de naître, me dit-on ; les Orixas ont chargé Mãe Terezinha de me la rappeler.

-Mais enfin, rien n’est définitif ! Tu m’as bien dit que tu allais te spécialiser en sociologie ? Tu seras, là, au cœur du monde.

-Pour l’observer. Sans plus.

-Je n’en suis pas sûr ! En admettant que tu aies choisi ta mission préalablement à ton retour sur terre -ce que tu n’aurais su faire toute seule, sans l’assistance de Guides- cette mission ne se limite pas, j’en suis certain, à des prestations de services au rituel africain en terre chrétienne.

Un de nos écrivains a écrit : «   Les dieux naissent avec les hommes, meurent avec les hommes, mais ces races emmêlées roulent dans l’éternel. » Je partage cette conviction que les religions meurent comme les hommes, et que, comme eux, elles se réincarnent, évoluent, et se transforment, jusqu’à ce que l’humanité soit prête à appréhender les Vérités, lesquelles sont immuables et éternelles.

C’est ainsi que l’esprit du prophète Elie animera Jean-Baptiste, et que la colombe, apparue au-dessus de Jésus lors de son baptême, préfigurera, sous la forme de langues de feu, l’effusion de l’Esprit-Saint sur les Apôtres le jour de la Pentecôte.

Je demande à Tania si elle ne pressent pas l’avènement de grands changements ; les noces de la Science et de la Spiritualité consacrant l’unicité de la Connaissance dans un monde nouveau, où chacun occuperait une place pas moins utile ni moins noble qu’une autre. Elle, la sienne. 

-Comme tu y vas ! me répond-elle

Je parle, c’est plus fort que moi. Est-ce l’Exu jalouse de Tania qui m’inspire ? Est-ce, elle, qui m’incite à dire sans retenue ce qui me passe par la tête ? Des choses qui m’auraient valu le bûcher sous l’Inquisition.

-Tania, le temps est arrivé pour la science de révéler les sacro-saints mystères religieux. Le Maître Jésus ne le prévoyait-il pas ? : « Et moi je vous dis : Cherchez et vous trouverez ; Frappez et l’on vous ouvrira. »

Nous revendiquons, non sans prétention, l’invention du clonage humain, alors que l’Ancien Testament ressasse depuis quatre mille ans qu’il remonte à Adam et Eve et que le genre humain doit d’exister à deux clonages successifs.

«  Dieu créa l’homme à son image. » Ça dit bien ce que ça veut dire. Mais non ! Nous avons donné à cette affirmation les interprétations les plus extravagantes. Quant à l’histoire d’Eve tirée d’une côte d’Adam, nous n’avons malheureusement pas fini d’en rire.

L’ « Opération » du Saint-Esprit en la Vierge Marie et l’Incarnation du Christ ne sont plus des énigmes. Il ne sera pas accusé d’hérésie celui qui avancerait, aujourd’hui, que, toutes proportions infinies gardées, la brebis Dolly est à sa mère, ce que le Christ est à son Père.

Et que fait l’ « Agneau de Dieu » ? Il nous nourrit de son corps. Il institue l’Eucharistie pour cloner en nous ses myriades de cellules immaculées, afin que nous ne fassions plus qu’un avec Lui, comme Il est un avec Son Père.

-Minha Mãe ! Que dis-tu là ? s’exclame Tania indignée.

-Je ne voulais pas te scandaliser, Tania, je t’aime.

-Tu m’aimes ? C’est aussi une vérité éternelle, n’est-ce pas ? Tu es fou. Tu délires. Tu blasphèmes. Allez, je m’en vais !

La réaction de Tania me consterne. J’ai tout gâché.

A-t-elle imaginé que je cherchais à l’impressionner par des propos mystificateurs ? Se serait-elle rappelée l’odieuse conduite de son père pour séduire sa mère ?
Je veux oublier l’incident. Je replonge dans mes notes, quand je sens un bras se poser sur mon épaule. C’est Tania : " Je te demande pardon, Michel, je me suis comportée sottement."

Lui voyant des larmes aux yeux qu’elle éponge délicatement, je lui prends les mains et couvre de baisers les phalangettes sacralisées. Je murmure : "  je t’aime, Tania."

Elle dégage doucement ses mains et me dit : " Je veux bien déjeuner avec toi ; je te propose de travailler, chacun à sa table, et de nous retrouver dans deux heures dans le patio."
*
Nous déjeunons dans une lanchonete à proximité de la Bibliothèque Municipale.

Nous évitons d’aborder le sujet qui a provoqué un début de brouille et, pour la satisfaire, je lui raconte mon séjour avec Ana Paula et Sergio dans la fazenda des Morelli.

-Comment est cette Ana Paula ? m’interroge Tania.

Sa question est ambiguë. Je pense me tirer d’affaire en rapportant la rupture de ses fiançailles. Mais l’infortune d’Ana Paula a pour effet d’aiguiser la curiosité de Tania. L’heure du rendez-vous avec la ialorixa vient à mon secours : " Tania, je dois retrouver Mãe Terezinha. Si tu rentres chez toi, nous pourrions faire un bout de chemin ensemble."

Elle n’entend pas s’avouer vaincue : " J’ai le temps de faire quelques emplettes, je me rendrai ce soir au tereirro avec maman. Avant de nous quitter j’aimerais que tu me répondes en toute franchise : As-tu dis à cette Ana Paula que tu l’aimais ? "

Je ne le lui ai pas dit ; même dans l’intimité de la nuit d’hier.

-Mais non ! Je ne l’ai dit qu’à toi, et ma déclaration d’amour a eu le don de te mettre en colère

-Je t’ai présenté des excuses. Oublie ma conduite grossière. J’ai apprécié ta compagnie et je te remercie pour le déjeuner. A ce soir peut-être !

Je suis un homme comblé. Trop heureux pour rechercher et pour analyser les circonstances qui m’ont fait frôler la catastrophe avec Tania. Je retiens qu’elle voulait en savoir un peu trop sur Ana Paula. Son insistance ne m’inquiète pas, elle me rassure plutôt et m’éclaire sur ses sentiments.

La sérénité que j’affiche en arrivant au terreiro n’échappe pas à Mãe Terezinha. Elle me trouve meilleure mine que samedi. Je lui dis avoir passé deux journées merveilleuses à la campagne chez des amis  et que le grand air m’a fait du bien.

Sans perdre de temps, elle m’informe que nous nous enfermerons dans le Pegi, le sanctuaire du terreiro et, qu’au pied des autels, elle consultera l’oracle par l’edilogun, un procédé de divination au moyen des coquillages.  Elle m’assure que les siens sont d’origine africaine. Elle en utilisera vingt-trois afin que leurs combinaisons, au lâcher, soient mieux structurées et permettent une interprétation plus claire des oracles. Ces préliminaires m’ont tout l’air d’indications préopératoires et me donnent l’impression que la Ialorixa me prépare à subir une intervention chirurgicale.

Nous nous déchaussons à l´entrée du Pégi. La Prêtresse étend une natte par terre sur laquelle elle m’invite à m’asseoir en tailleur. Elle trace à la craie sur le sol le pictogramme de l’Exu Mirim et l’entoure de cinq bougies rouges. Elle allume une sixième bougie, blanche, pour son Orixa, Xango, et place les cauris sur un carré de sisal tressé.

Elle m’invite à poser les mains sur le tas de coquillages, tandis qu’elle concentre ses pensées sur Ifa, le dieu du destin, et sur l’Exu Mirim, qu’elle prie de l’assister.

Au bout de quelques instants, l’Exu manifeste sa présence par des picotements à l’échine de la Prêtresse. Celle-ci empoigne alors les cauris, les secoue dans les mains jointes en conque, et les fait rouler sur la carpette. Sept d’entre eux présentent leurs ouvertures : "  Saravá, meu Pai ! murmure Mãe Terezinha, Xango parle ."
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