C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?








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Nous quittons la Dutra, parcourons dans un nuage de poussière rouge une trentaine de kilomètres sur la route de terre menant à Campos de Cunha, et empruntons le chemin sinueux qui grimpe dans la Serra da Bocaina.
La fazenda des Morelli, d’une centaine d’hectares, est perchée sur un haut plateau que la nature a raboté dans la montagne et cerclé de collines ravinées et boisées.

Le choix du lieu a vraisemblablement été influencé par les goûts ataviques des propriétaires, puisqu’ils y retrouvent l’environnement du village piémontais de leurs aïeux.

Une clôture symbolique de trois cents mètres court de part et d’autre du portail. Elle est relayée, sur le pourtour de la propriété, de haies d’eucalyptus et de massifs d’épines du Christ aux fleurettes rouges.

L’allée carrossable qui mène au manoir est bordée de magnifiques jacarandas. Plantés il y a une vingtaine d’années, ils ont souffert de l’altitude avant de s’adapter et de s’épanouir. Chaque année, du printemps à la fin de l’été, ils se revêtent de leur parure mauve.

Derrière un paravent d’arbres natifs, s’égraine un chapelet de bâtiments abritant la basse-cour, les écuries, les silos et les réservoirs d´eau. La terrasse, à l’arrière du manoir, surplombe la piscine, qu’un astucieux système de canalisation souterraine alimente de l’eau d’une cascade. On peut la voir caracoler dans les rochers avant de se jeter dans l’étang.

De la piste équestre qui boucle la perspective, rayonnent des rangées bien alignées de caféiers. Au-delà, la forêt tropicale couve ses secrets.

Les maîtres de maison s’étaient retirés dans leurs appartements après le journal télévisé de vingt-deux heures. Lourdes, la femme du Capataz, Luis, le contremaître, regardait un épisode de la dernière novela de TV Globo : « O sabor do pecado. » A notre arrivée, elle me débarrasse de mon sac et propose de me montrer ma chambre avant de servir une collation.

Nous sommes fatigués. Après le repas, nous décidons d’aller nous coucher. Nous remercions Lourdes. Elle nous annonce qu’une démonstration de Capoeira se tiendra le lendemain à dix heures à Campos de Cunha et à laquelle participera son fils Toninho. Elle et son mari seraient heureux que nous nous joignions à eux. Et va pour la Capoeira !

Dona Emilia et Luigi Morelli ne sont pas des lève-tard. A sept heures ils étaient debout. Lourdes aussi. Sergio et Ana Paula frappent à ma porte à huit heures. Leurs mines sont reposées. Ana Paula m’embrasse et Sergio me donne l’accolade.

La table du petit déjeuner, dressée sur la terrasse, est copieusement garnie de produits de la ferme : oranges, papayes, bananes, miel, mélasse de canne à sucre, pâte de goyave, fromages et charcuterie, sans oublier le café, naturellement.

Sergio me présente à ses parents. Ils disent avoir beaucoup entendu parler de moi et être heureux de m’accueillir. " Nous aurons une belle journée annonce Luigi, le doigt pointé en direction de l’est ; au moins jusqu’à trois heures de l’après-midi ; après, tout dépendra du vent. Hier, il s’est levé en fin d’après midi et il n’a plu qu’une petite heure ; c’était bien assez pour rafraîchir l’air."

-Ici, dit Dona Emilia, chacun fait ce que bon lui semble. Mais je vous veux tous demain à midi. Nous aurons une feijoada mijotée par Lourdes. Je me chargerai de lui donner une dernière cuisson pendant que vous serez au village et que vous assisterez à la Capoeira. Il faut voir ça, Michel, je suis sûre que ça vous intéressera. Et ça ferait tant plaisir à Toninho et à ses parents.

-Oui maman, intervient Sergio, nous irons voir Toninho. Sais-tu, Michel, ce qu’est la Capoeira ?

-J’ai assisté à une démonstration à Paris, à la Cité Universitaire. Des cours y sont dispensés par des moniteurs de Bahia. C’est un art martial chorégraphique.

-On peut la définir ainsi en effet. La Capoeira est un art martial authentiquement brésilien. Elle est née de l’espoir que nourrissaient les esclaves venus d’Afrique de se libérer par la force du joug des blancs. Elle était l’expression de leur volonté de préserver leurs racines et leur culture face à un système oppressif. La Capoeira leur permettait de se préparer au combat en recourant à des subterfuges qui dissimulaient leurs intentions aux yeux de leurs maîtres.

Je renchéris : " Ce qu’ils faisaient pour célébrer leur culte dans le Candomblé."

Sergio approuve : " Très juste ! on retrouve des traits communs à la Capoeira et au Candomblé : Leur naissance et leur propagation dans la clandestinité ; les chants, les rythmes et les instruments ; le déplacement giratoire des participants dans la Roda de la Capoeira et dans la Gira du Candomblé."

Il rappelle que les esclaves camouflaient l’entraînement au combat en dansant. Ils réglaient leurs mouvements et l’agencement des coups à porter sur des rythmes des folklores bantous et angolais.

Dans la vie quotidienne, Ils feignaient de s’adapter aux réalités brésiliennes allant jusqu’à invoquer les saints catholiques, quand leurs suppliques s’adressaient en réalité aux divinités noires.

-Et Xango est déguisé en Saint Jérôme !

-Et Xango est déguisé en Saint Jérôme ! C’est à se demander si les très chrétiens esclavagistes, pour reprendre les paroles du Christ, «  avaient des yeux et ne voyaient pas, et des oreilles et n’entendaient pas » ; ou, tout simplement, trouvaient plus opportun de ne rien voir ni entendre.

Interrompant son frère, Ana Paula m’interpelle avec une pointe d’ironie taquine : "Tu t’y connais en Macumba, dis-donc ! "

Elle m’a cherché. Je triche, railleur, sur l’étendue de mes connaissances : " C’est mon métier qui le veut. "

- " A l’abolition de l’esclavage, poursuit Sergio, un grand nombre de dangereux capoeristes désœuvrés et sans-abri envahirent les rues et utilisèrent la Capoeira comme moyen de survie. Leurs démêlés avec la police provoquèrent l’extension de la suspicion du pouvoir aux adeptes du Candomblé.

Il faudra attendre les premières décennies du vingtième siècle pour que les manifestations cultuelles et culturelles africaines se brésilianisent. Alors, débridée, la Samba se ruera à l’assaut du Carnaval."
La chaleur consumait imperceptiblement la fraîcheur de la terrasse ombragée, et, dans les jardinières, les broméliacées vivement colorées s’offraient aux énergies lumineuses qui tombaient du ciel.

En sortant de table, nous dérangeons des colibris butinant dans les grappes corail des russelias retombant en berceaux. Ils s’égaillent dans le vrombissement de leur vol saccadé.

Je dis à mes amis que j’observais ces oiseaux-mouches depuis un moment et que je n’étais pas arrivé à discerner la couleur de leur plumage. Est-il gris-bleu, bleu-vert ou gris-vert ? Que n’ai-je pas dis là ! Ana Paula saute sur cette nouvelle occasion de plaisanter à mes dépens :

-Tiens ! tu as dit « oiseaux-mouches » ? Je connais le nom caraïbe  « colibris » qui, d’ailleurs, par une homophonie bienvenue, évoque dans ta langue le coloris brillant de ces ravissants oiselets. Tu reconnaîtras qu’il leur va mieux que le terme ringard d’oiseaux-mouches, la mouche fut-elle bleue ou verte ? Au Brésil, ils portent le nom de « baise-fleur », beija-flor, c’est autrement délicat et suggestif. Non ?

Je lui renvoie la balle: "  Et alors la fleur se mua en fruit de la passion."

Elle rectifie avec malice : " pas du tout ! Pour les fruits de la passion, c’est le grrros bourrrdon velu. " Elle fait mine de me menacer de ses ongles : "  grrr… ! "

Pour ce qui est de la pollinisation de la passiflore, elle avait raison.
*
La place centrale de Campos de Cunha vibre du dialogue des atabaques, pandeiros, reco reco et berimbaus, les tambours, tambourins, cylindres de bambou et arcs à calebasses, qui rythment la Capoeira. Cinq aires de combat ont été aménagées, l’une au milieu de la place, les autres aux quatre coins. Chacune regroupe des musiciens, un arbitre, et neuf jeunes capoéristes.

De l’église baroque couleur ocre, Nossa Senhora do Perpétuo Socorro, construite en contre-haut, sort le flot des fidèles de la messe de neuf heures. Il va grossir le nombre des spectateurs. Luis, Lourdes et Toninho sont parmi eux ; ils me retrouvent avec les Morelli dans la foule.

-C’est gentil d’être venus, dit Lourdes rayonnante. Senhor Michel, voici Toninho, il a treize ans, il représente son école avec six de ses camarades ; il rencontrera ses premiers adversaires dans le groupe B.

Elle tire alors de son sac à main un ruban à rayures vertes et jaunes qu’elle noue au poignet gauche de son fils : " Vous comprenez, Toninho est fils d’Oxossi, dieu des forêts et des chasseurs ; cette fita aux couleurs de l’Orixa lui attirera les faveurs du valeureux saint Sébastien ! "

A leur entrée en lice, durant la ginga qui précède l’engagement, les deux adversaires, torses nus, animent leur corps et leurs bras d’un mouvement de balancier, prenant alternativement appui sur une des jambes. Ils s’observent et se jaugent à la manière des lutteurs et des boxeurs.

Les coups ne sont pas portés, ils sont simulés. Ils provoquent l’esquive et la contre-attaque de l’adversaire dans un enchaînement de figures précises, tout en souplesse, au tempo des atabaques, des berimbaus et des autres instruments de musique. A tout moment un coéquipier de l’un des deux antagonistes peut entrer dans la roda. Il écarte d’un geste du bras, sans le toucher, le joueur dont il prend la place, et poursuit le combat.

Le jeune Toninho est à son affaire. Il a relayé un camarade et affronte un adversaire plus grand que lui, lourdaud et moins agile. Il le fauche d’une rasteira, un croc-en-jambe coulé en profondeur, les mains et la tête à terre.

L’arbitre juge que Toninho n’a pas commis de faute. Son adversaire avait simplement perdu la fraction de seconde qui lui permettait d’éviter d’être touché. Le point est à Toninho. Il en gagnera suffisamment dans les cinq groupes pour terminer septième sur quarante-cinq au classement général. Il savourera sa victoire avec ses parents, ses autres supporters de la fazenda s’en étant retournés auprès de Dona Emilia.
*
Comme à l’aller, sur le trajet du retour, Ana Paula cède sa place dans la voiture à son père, et s’assied à l’arrière près de moi. Nous nous sourions.

Elle avait affecté m’ignorer toute la matinée, mais il ne m’avait pas échappé qu’elle me jetait des regards furtifs durant la compétition de Capoeira, et je n’avais pas été dupe de ses manœuvres pour que nous nous croisions dans nos allées et venues sur la place. Etait-elle amoureuse de moi ? Se serait-elle libérée du désappointement d’un amour brisé pour se débattre dans une passion naissante ? Depuis la soirée au Coco Gelado, depuis qu’enlacés, nous avions échangé des signes de tendresse, le désir et l’appréhension qui germaient en elle entretenaient une irritante mélancolie.

Je suis aussi en proie à une agitation intérieure que je domine mal. Ma santé, Ana Paula, Mãe Terezinha et ses Orixas ne sont pas la priorité de mes préoccupations, mais Tania, elle, ne sort plus de mes pensées.
*
Pour l'apéritif, Dona Emilia sert du boudin grillé à l’alcool de canne à sucre, et de la caipirinha de maracuja.

La feijoada suit, tenue au chaud dans sa marmite de terre cuite posée sur la grande table de la salle à manger.

Après le déjeuner, les parents Morelli se retirent dans leur chambre pour faire la sieste. Sergio demande si nous souhaitons nous reposer ou si nous préférons nous dégourdir les jambes. Il nous suggère d’aller voir les chevaux, et de pousser jusqu’à l’étang. Ana Paula avait pensé se mettre en maillot et prendre le soleil au bord de la piscine. Elle change d’avis et se joint à nous.

Séparés des juments et des poulains, une dizaine de chevaux broutent dans leur enclos l’herbe haute de l’été. Sergio les monte avec ses amis. Il les appelle par leurs noms. Il les flatte aux flancs et à l’encolure quand ils s’approchent et recherchent ses caresses.

Ana Paula recherche ma main ; je ne l’éconduis pas.

Aux abords de l’étang, affleurent les bouches de six canalisations d’eau en aggloméré fichées en terre. Chacune mesure un mètre de diamètre et quarante-cinq centimètres de hauteur, et encercle un trou de trente centimètres en dessous du niveau de l’étang.

- Nous utilisons les trous comme viviers de poissons d’aquarium, explique Sergio : Ici sont les guppys queue de lyre, et leurs ternes cousins phalloceros. Là, sont les tétras de Rio, dont les mâles sont reconnaissables à leurs nageoires caudales rouges. Dans le dernier vivier sont élevés de jeunes piranhas ; des bêtes voraces, mais tellement mignonnes dans leurs robes d’écailles multicolores. Venez voir ! 

Main dans la main, Ana Paula et moi nous accroupissons, et penchons la tête dans l’encadrement de la canalisation. Nous nous attardons dans cette position, joue contre joue,

- Chaque fois que je regarde les piranhas, dit Sergio, je me rappelle l’anecdote que mes clients européens ne manquent pas de raconter quand ils apprennent que je suis brésilien.

C’est l’histoire brève, apparemment sans queue ni tête, d’un couple gay, dont le partenaire éconduit, pour se venger, ramène d’un voyage en Amazonie un bocal de piranhas qu’il déverse dans le bain de son ex-compagnon. On comprend l’affront qu’il lui fait quand on sait qu’en argot brésilien piranha signifie prostituée.

Sergio fait remarquer que les viviers se remplissent d’eau de l’étang en vertu du principe des vases communicants, et que l’existence en permanence d’un courant d’eau souterrain permet de neutraliser les effets de la désoxygénation et de l’évaporation. L’été, la pluie pouvait gonfler l’étang de quinze centimètres et inonder sa ceinture, les poissons étaient toujours retenus à l’intérieur des boyaux.

L’heure du thé était passée. Des nuages menaçants venant de l’horizon nous incitent à prendre le chemin du retour.
*
Dans la soirée, Ana Paula troque son bermuda-marinière pour une coquette robe à fleurs rouges largement décolletée sur le dos et la gorge et qui relève les couleurs qu’elle a prises dans la journée au grand air. Elle est nimbée d’une subtile fragrance de nuit d’été.

Je lui dis que je lui trouve une beauté rayonnante et que sa robe est ravissante, mais que je ne reconnais pas le parfum qu’elle porte. Elle me remercie pour mon compliment, et s’adresse à son frère : " C’est Envy de Gucci, que tu m’as offert au retour de ton dernier voyage. "

A table, la conversation roule sur la saga des Morelli : l’arrachement au pays piémontais, l’épopée brésilienne et l’enracinement final. Un cycle qui aurait pu être, à une échelle plus modeste, celui des Auvent, puisque mes parents étaient venus au Brésil après leur mariage avec l’intention de s’y établir. Ils avaient renoncé à ce projet lorsqu’ils avaient décidé de se séparer. Ma mère était enceinte, et je suis né à leur retour en France. Mon père se volatilisait quelques mois plus tard.

- En somme, dis-je à mes amis, si je suis né en France, j’ai été conçu au Brésil, et je me demande si on ne doit pas tenir compte de telles particularités pour interpréter avec exactitude un thème astral dressé à l´heure de la naissance, ou pour expliquer, par exemple, que je sois revenu au Brésil pour mon travail ? Ou cela s’est fait par hasard, tout simplement ? Et nous, Sergio, nous nous serions connus comme ça, accidentellement, au hasard d’un voyage et du voisinage de nos sièges d’avion ?
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