C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?








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Elle prétend que l’origine de ces divinités est controversée. Certains pensent qu’elles ont été créées par Olurun, le Dieu Suprême, d’autres, qu’elles sont des ancêtres africains de l’humanité qui ont été divinisés par le Créateur ou qui ont accédé par eux-mêmes au rang des divinités ; les augustes intéressées se gardant bien de trancher, par coquetterie veut-elle croire.

L’homme évolue généralement dans la sphère d’influence d´un Orixa, son Maître-tête, où s’exerce son rôle de protecteur, d’inspirateur et d’instructeur, qui rappelle celui de certains anges. Il peut se manifester plus directement à son protégé par la possession, qui est, soit spontanée, soit provoquée, dans des conditions qui sont le fruit d’un long travail d’initiation assuré par le Pãi ou la Mãe de Santo.

Durant la possession, l’Orixa « chevauche sa monture » - c’est l’expression que nous employons, précise la Prêtresse- et provoque la transe. Celle-ci, d’abord « sauvage », ira s’adoucissant au fil des possessions, à mesure que les partenaires se connaîtront mieux et découvriront leurs affinités. Et à condition que le néophyte s’acquitte de ses obligations envers ses Orixas

l’Exu, dieu du feu, est un Orixa à part. Il est le gardien du sanctuaire ; il ouvre et clôt les cérémonies du Candomblé ; il assure l’ordre dans la communauté des dieux et dans celle des mortels et veille sur les communications entre les deux mondes. Il trace la voie aux événements et fournit les moyens de surmonter les obstacles. C’est lui, enfin, qui scelle le destin des hommes et qui surveille le processus des réincarnations.

Agent de l’ordre, messager, traducteur-interprète, l’Exu est aussi un oracle : il préside à la divination par les cauris.

S’il remplit consciencieusement ses fonctions, cet Orixa sympathique, familièrement appelé « compère », n’en exhibe pas moins volontiers un côté lubrique de vilain garçon, qui a contribué à le représenter en culottes rouges, sous les traits d’un diablotin cornu. Le choix de l’image n’est pas fortuit. Il a été imposé par les esclaves eux-mêmes, lesquels recouraient au stratagème immémorial du syncrétisme pour voiler l’identité de leurs dieux aux yeux de leurs maîtres :

" C’est ainsi que tu entendras dire de Yansã, déesse des vents, qu’elle est Sainte Barbe ; d’Ogun, patron des guerriers et des artisans, qu’il est Saint Georges ; d’Omulu, protecteur des malades et des infirmes: Saint Lazare ; de Nanan, aïeule des Orixas  : Sainte Anne ; de Iémanja, déesse de la mer : la Vierge Marie, et d’Oxala, Seigneur des âmes bienheureuses : le Christ.

Et c’est pourquoi je t’ai affirmé que Xango que tu trouvais ressemblant à Saint Jérôme était bien ce saint. "

J’apprends que les Orixas sont sensibles aux rythmes et aux vibrations, et qu’ils sont appelés d’Afrique au son du tambour ; que leur route transocéanique suit, selon la tradition, le tracé sous-marin des racines de l’Arbre Sacré qui relient les deux continents comme la Corde d’Argent relie l’âme au corps.

J’apprends que les Orixas appartiennent aux deux sexes ; que des légendes courent sur leur vie amoureuse, souvent tumultueuse, attendu que s’il leur est reconnu d’éminentes qualités, ils ne sont pas dépourvus de déplorables défauts.

En vertu de la loi des correspondances, Ils sont en syntonie avec les astres, les composantes du monde matériel,  les éléments et les forces de la nature qu’ils représentent, ainsi qu’avec les couleurs, les jours de la semaine, les parties du corps humain et les plantes curatives que requièrent leurs affections.

Tout de go, la Ialorixa m’annonce que je suis vraisemblablement mêlé à mon insu à une affaire dans laquelle sont impliqués des Orixas : " Une affaire délicate, que nous pouvons démêler tous les deux, si tu le veux.

Un autre cafézinho peut-être ? … Maria ! "

Elle me confie que depuis quelques jours l’ambiance du barracão, la grande salle des cérémonies publiques, est troublée par la descente désordonnée d’Orixas sur trois de ses fidèles, fils et filles de l’Orixa Yansã.

Je tressaille à l’évocation du nom de cette divinité :  "Encore elle ? "
La tension était telle, hier soir, que la Mãe de Santo avait dû renvoyer cette Orixa et écourter les séances de possession. Elle s’était retirée dans le sanctuaire, le Pégi, et, avec le concours de l’Exu Mirim, elle avait consulté l’oracle au moyen des buzios, les cauris. L’Exu lui avait appris que Yansã était contrariée, et qu’elle découvrirait, le lendemain, l’objet de son courroux.

Comme je me défends un peu vivement de connaître son Yansã, la Prêtresse me dit avec douceur : " Calme-toi, meu filho. J’ai terminé ; je te cède la parole : Dis-moi ce que tu es venu faire ici. "

Le temps de réaliser que la veille encore je n’en menais pas large et, qu’à l’évidence, ma mésaventure sous la pluie ne saurait être imputée à une machination préméditée, je me ressaisis et la prie  de m’excuser de m’être emporté.

Je lui dis que je m’appelle Michel Auvent, et que je suis venu la trouver sur les instances de ma gouvernante, Anita, qui fréquente son Centre. Elle s’exclame: " O vento ? Comme c’est curieux !… continue, continue." Elle manifeste aussi de l’étonnement quand je lui parle de mon rêve et de l’interprétation qu’en donne Anita. 

Mãe Terezinha aurait souhaité prolonger notre tête-à-tête, mais d’autres obligations l’attendaient et, comme pour les lui rappeler, une bonne demi-douzaine de personnes avaient déjà passé le nez par l’entrebâillement de la porte du salon en balbutiant un timide : « Boa noite. » Les participants à la session de Candomblé du samedi arrivaient.

-Je n’ai pas vu le temps passer, il faut que je m’occupe de la cérémonie de ce soir. Je t’aurais bien demandé de rester et d’y prendre part, mais je crains que ta présence déchaîne la colère de la déesse que tu sais. Sois tranquille : tu n’es pas fils de Yansã. Nous identifierons ton protecteur par les coquillages, et nous chercherons à découvrir la cause de tes ennuis. Si cela t’arrange, nous pourrions nous retrouver ici lundi après déjeuner.

Je donne mon accord et prends congé. La Prêtresse me serre dans une affectueuse accolade : "Saravá, Michel !"
*

Le ciel avait fini de déverser ses trombes d’eau quotidiennes. Des langues de vapeur diaphanes dansent à la surface du macadam et vont se diluer dans la nuit humide qui descend. Je marche, sans hâte, tout à mes pensées.

L’Exu dépeint par Mãe Terezinha me fait penser au bon génie d’une amie qui exerçait le métier de masseuse en Afrique du Sud. Durant les séances de massage, un négrillon apparaissait à l’improviste dans la salle des soins et mimait des manipulations qu’elle reportait sur les points de réflexologie de ses patients. Leur collaboration était cordiale et efficace

Elle était hollandaise, et cela se passait du temps de l’apartheid. Lorsque les autorités du régime ségrégationniste eurent vent des relations insolites qu’elle entretenait avec le revenant rebouteux de couleur, elles l’expulsèrent du pays.

Peu avant de rejoindre le Boulevard des Ipés, Je croise ma gouvernante. Elle se rend au terreiro de Mãe Tereziha. Elle est accompagnée d’une ravissante jeune fille que je reconnais aussitôt : l’étudiante de la Bibliothèque Municipale.

Anita me salut  : " Boa noite Doutor Michèli ! Je vous présente ma fille Tania. "

Tania et moi échangeons un imperceptible " Muito prazer ", déconcertés par le concours de circonstances qui nous réunis au milieu de l’agitation de la rue, alors que dans la salle de travail de la Bibliothèque Municipale, où nos regards se croisaient parfois, nous ne nous étions jamais retrouvés si près l’un de l’autre.

Anita meurt d’envie de connaître les résultats de mon entrevue avec la Mãe de Santo. La présence de Tania et l’urgent message qu’elle a à me transmettre la retiennent d’aborder le sujet.

-Votre ami, Sergio, a téléphoné. Il vous confirme son invitation à passer la fin de semaine dans la fazenda de ses parents. Il passera vous prendre chez vous dans la soirée et vous ramènera lundi matin. J’ai sorti du placard votre sac de voyage, et j’ai déposé des vêtements de rechange sur votre lit.

Je la remercie, et tends la main à sa fille : " Até logo Tania, Prazer em vê- la. "


En m’apprêtant à partir pour la campagne, je défile le film des événements de ces dernières heures. Je m’obstine à vouloir leur trouver un rapport avec Tania.

Elle avait attiré mon attention alors qu’elle entrait dans la salle de la Bibliothèque Municipale où je consultais des ouvrages pour mon étude. Je me rappelle ses formes gracieuses moulées dans le jean ; le teint de sa peau, la finesse des traits de son visage, sa natte de jais sur le dos dénudé. Ce soir, j’ai remarqué le tracé harmonieux de ses lèvres et, dans ses grands yeux, les reflets vert tendre de l’iris.

Ces images m’exaltent. Je me complais à croire que l’intrusion de la belle Tania dans ma vie est un heureux présage. La douce promesse de ma guérison prochaine.

J’ai fini de prendre ma douche et de m’habiller quand Sergio sonne. Sa jeune sœur, Ana Paula, est avec lui.
*

J’avais fait la connaissance de Sergio Morelli à l’aéroport Charles de Gaulle. Je partais pour le Brésil. Lui, rentrait chez lui à l’issue d’une tournée d’affaires en Europe. Nous nous étions retrouvés assis côte à côte dans l’avion, et nous avions poursuivi la conversation commencée quelques minutes plus tôt dans la salle d’attente. D’abord en anglais, puis en français qu’il maîtrise parfaitement.

Sergio et Ana Paula descendent d’une famille piémontaise émigrée au Brésil après la restitution du Piémont par la France à Victor-Emmanuel 1er.

Le Brésil, empire indépendant, connaissait à cette date une forte poussée démographique entretenue par les flots d’immigration, et un formidable essor économique provoqué par le commerce du café et le développement du réseau ferroviaire.

Les Morelli s’étaient enrichis en se lançant dans la culture intensive du caféier et de la vigne dans les états du Parana et du Rio Grande do Sul. Ils laissaient à leur mort une fortune qui permit à leurs enfants de se rendre propriétaires de vastes pacages au Mato Grosso et de plantations d’hévéas en Amazonie. Cette initiative leur permettra de traverser sans encombre les crises économiques qui devaient secouer le Brésil par la suite.

Prenant de l’âge, les parents de Sergio et d’Ana Paula vendent leurs terres et investissent dans l’immobilier. A la retraite, ils se retirent à Campos de Cunha, à mi-chemin entre Rio de Janeiro et São Paulo, dans une confortable fazenda adossée à la Serra da Bocaina

Sergio reprend à son compte le bureau d’import-export de son père, et administre, avec Ana Paula, une entreprise d’élevage et d’abattage de poulets, située à une trentaine de kilomètres de la fazenda, sur la route de Parati. Quand les affaires ne l’appellent pas à l’étranger, Sergio partage le plus clair de son temps entre les deux mégapoles.

Il ne paraît pas pressé de fonder un foyer, au grand désappointement de sa mère, qui, répète-t-elle à satiété, n’aura l’impression d’avoir rempli sa vie pleinement que lorsqu’elle aura accédé au statut de grand-mère et aura gâté des petits-enfants.

Ana Paula avait été à deux doigts de réaliser les souhaits de sa mère. Elle rompit avec Carlos, son namorado, lorsqu’elle s’aperçut que les sentiments qu’il éprouvait pour elle étaient intéressés. Au cours d’une houleuse discussion elle lui avait lancé, excédée : " Au fond tu as raison, et si tu veux le savoir, moi aussi je te préfère mon argent ! "

Elle avait connu Carlos alors qu’ils travaillaient à Race et Racines, une organisation non gouvernementale engagée dans le combat pour la cause indienne. Vive et intelligente, dotée de talents d’organisatrice, elle était passionnée par son travail. L’estime et la confiance de ses patrons lui avaient ouvert l’accès aux dossiers les plus confidentiels. Elle participait à la préparation de leurs conférences dans le pays et à l’étranger, et les accompagnait quelques fois dans leurs déplacements.

La déception est venue lorsque le Tribunal Permanent des Peuples, réunit à Paris, a dénoncé les exactions commises par des organisations contre des populations indigènes d’Amazonie. Elle remit sa démission à son retour au Brésil.

Elle se sépara de Carlos quelques semaines plus tard et entra en dépression. Sergio, qui assistait impuissant à la dégradation de l’état de sa sœur, misa sur l’influence bénéfique que pourrait avoir sur elle ma compagnie. Il multiplia les occasions de nous retrouver tous les trois.

Un soir que nous avions fini de dîner dans une churrascaria d’Ipanema, il avait prétexté une affaire urgente à régler pour me laisser seul avec Ana Paula, promettant de nous retrouver au Coco Gelado, la boîte à la mode des plages.

En sortant du restaurant, tournant le dos à Leblon, Ana Paula et moi avions emprunté le large trottoir qui longe la mer en direction de la Pointe de l’Harponneur, le paradis des amoureux et des surfeurs.

C’est un endroit féerique, mais où il est déconseillé de se trouver à la tombée de la nuit, lorsque les habitants des favelas déferlent des moros pour aller plonger dans l’océan.

Tels des nuées de criquets migrateurs s’abattant sur les cultures, ils ravagent tout sur leur passage, dépouillant jusqu’à l’os les malheureux promeneurs non avertis. Spontanément, Ana Paula m’avait pris le bras.

Au Coco Gelado, après avoir passé commande de nos consommations, j’avais invité Ana Paula à danser. Il ne me déplaisait pas d’étreindre la jeune et jolie femme. j’avais effleuré de mes lèvres le bras posé sur mon épaule ; elle avait répondu d’une légère caresse à la nuque.

Un chanteur, portant un T-shirt fleuri, cordiforme et auréolé du prénom Margot, entretenait l’ambiance sur la piste de danse. Il avait interprété en français une chanson de sa composition. Elle collait bien à son accoutrement ; c’est peut-être pour cette raison que j’en ai retenu les premières strophes :

«  Je cœur Margot et n’aime qu’elle ;

Sa peau qui fleure est tellement belle ! »

C’est avec joie que j’avais accepté l’invitation de Sergio. J’étais heureux de revoir Ana Paula. Ce soir, après ma rencontre avec Tania, le suis-je toujours ?
*
Sergio est au volant. Ana Paula veut prendre place sur la banquette arrière, j’insiste pour qu’elle se mette devant. " Décidez-vous, il faut partir ! Nous avons un long trajet devant nous, gronde Sergio. Mettez-vous donc tous les deux derrière ! " La proposition trouble Ana Paula, qui s’assoie promptement à côté de son frère.

De nuit, l’interminable et sinueuse route du littoral ne présente pas d’intérêt. Nous prenons l’autoroute Présidente Dutra, une voie qui qui offre l’avantage d’être rapide mais qui passe pour être la plus meurtrière du Brésil.

Sergio et moi évitons de nous parler de crainte de détourner notre attention de la route ou de réveiller Ana Paula qui s’est assoupie
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