C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?








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C’est au cours d’une de ses conversations avec Ana Paula qu’Anita, sans penser à mal et sans intention de la blesser, lui apprit que j’étais affecté d’étranges troubles et que sur sa recommandation j’avais consulté la Mãe de Santo de son terreiro.

Ana Paula, qui se souvint de l’intérêt que je portais au Candomblé, décida d’explorer cette piste et de poursuivre ses investigations auprès de la Prêtresse. Celle-ci répondit avec empressement à la demande d’Ana Paula de la recevoir, escomptant de son côté obtenir d'elle de mes nouvelles.

L’entrevue des deux femmes les laissa toutes deux sur leur faim. Et lorsque Ana Paula aborda la question de ma maladie, la Ialorixa, comme si elle entendait respecter le secret professionnel, lui dit qu’il ne leur appartenait pas d’en débattre. Tout au plus proposa-t-elle dans un sursaut de commisération de consulter les Orixas et de les laisser juges de lui faire part de leurs révélations, si tant est qu’ils veuillent en faire : "Ce serait une séance de consultation privée et confidentielle lui assura Mãe Terezinha. Plutôt que de tirer les buzios, je recevrais, personnellement, l’entité qui voudrait se manifester. Le contact serait plus direct. Je demanderais à l’ékédy du terreiro de m’assister. C’est une personne compétente et discrète, capable le cas échéant d’interpréter le comportement et les signes de l´Orixa.

L’enfant que vous portez est-il de Michel ?

-Oui, c’est notre enfant. Si c’est un garçon, il se prénommera Miguelitto.

-Joli nom. Prenez bien soin de vous et de lui. Retrouvons-nous ici demain à quinze heures.

Le lendemain, Ana Paula et Tania font connaissance sous le regard attendri de l’Ialorixa. Elles s’embrassent.

" Quelle jolie fille ! se dit Ana Paula. Il est peu probable que Michel ne s’en soit pas aperçu au cours de ses soirées Candomblé. Je comprends qu’il ait cherché à m’éviter et à garder ses distances. Pourtant, cher Michel, tu n’étais pas encore mon amant que déjà j’étais ta maîtresse ! "

‘‘Quelle belle femme ! se dit Tania, je comprends l’enthousiasme de Michel au lendemain de son séjour avec elle à la campagne ! Mais quoi ? Elle est enceinte ? Quel mauvais tour me joue ta jalousie, ô ma Pombagira ! Ou bien m’as-tu protégée de l’opprobre ? Et toi, cher Michel, dont la flamme me consumait, me trompais-tu?

La voix de Mãe Terzinha rompt le fil de leur réflexion : ‘’Venez mes filles. Suivez-moi !’’

A l’intérieur du Pegi, la Ialorixa allume la bougie rouge de l’Exu Mirim, le chef du cérémonial du terreiro.

Lorsqu’il manifeste sa présence, elle le salut puis le prie de se retirer afin de ne pas perturber la séance de consultation qui doit se dérouler dans l’intimité des trois femmes.

La Prêtresse allume la bougie du Patron des lieux : Xango-Jérôme ; celle de Oxossi-Sébastien, protecteur de l’Amazonie, et celles, enfin, des trois divinités impliquées dans «  l’Affaire Michel  ». Elle demande à Ana Paula de se placer à sa gauche et à Tania de se tenir derrière elle, prête à intervenir en cas de besoin.

La Ialorixa se concentre. Les signes avant-coureurs d’une présence ne se font pas attendre : l’atmosphère devient d’abord lourde et froide, légère et douce ensuite. Deux soubresauts de la Prêtresse témoignent que l’incorporation est réalisée. La transe, à peine perceptible, a été brève. Les yeux mi-clos, la Ialorixa se voûte ; son visage se ride. Elle est méconnaissable.

La métamorphose n’effraie pas Ana Paula. Elle surprend Tania pourtant habituée aux altérations que la descente du cavalier imprime au physique du cheval. Elle glisse à l'oreille d’Ana Paula : " Je ne sais pas qui c’est, cette entité ne s’est jamais manifestée ici."

L’oracle se tourne lentement vers Ana Paula, le timbre de sa voix est grave : " Boa tarde ! Je m’exprimerai en portugais. Ni en yoruba, ni en guarani. J’autorise toutefois l’obligeante et dévouée ékédy à rester avec nous.

Je suis le chaman Ulu Kan. J’ai accompagné autrefois mon peuple dans sa migration à la rencontre du soleil levant, et j’ai passé ma dernière incarnation sur cette terre du Brésil.

Depuis ce que les envahisseurs appellent ‘’la Découverte’’, mon peuple subit le génocide. Ses martyrs se comptent par milliers. Je suis le chef de file d’une phalange de sages Caboclos. Nous venons en aide aux tribus exténuées par des siècles de vie passés sous la menace ; nous les guidons sur les sentiers de l’évolution.

Jeune femme ! quand tu défends avec ténacité notre cause, nous ne pouvons rester indifférents à ton affliction provoquée par la disparition du père de ton enfant. Nous attendions pour agir que tu recherches notre collaboration. C’est fait. Je t’annonce que ton ami est sain et sauf, et qu’il te revient.

Pour le retenir et pour sauvegarder la vie de ton enfant, il te faudra le convaincre de s’acquitter des engagements qu’il a pris ici même pour mettre un terme au conflit dont il est l’enjeu. Il faut faire vite, le temps presse. L’heure vient où le fœtus que tu portes va recevoir son esprit. Si son géniteur n’est pas débarrassé des esprits parasites qui l’importunent, le risque existe, il est grand, qu’ils lui soient transmis. Tu serais toi-même contaminée par participation au corps de ton enfant. La médium pourra t’instruire sur ce phénomène.

Ton autre ami, uni par alliance à notre race, nous est très cher. Des forces du mal le retiennent prisonnier. Nous nous occupons de le libérer. Ce sera plus long.

Et toi, l’ékédy, tu as été éprouvée. Le jeune homme qui revient n’est pas pour toi. Tu le savais. A la tentation de forcer le destin tu as préféré la fidélité à ta vocation. Tu récolteras les fruits de ta conduite. Tes succès scolaires n’en sont que les prémices.

Lui, ne savait pas que vous n’étiez pas faits l’un pour l’autre, et ses sentiments à ton égard étaient sincères. Il t’aimait. Garde-le en ton estime et affermis ton amitié pour cette femme.

Maintenant il faut que je parte. N’oubliez pas que l’homme est régi par la loi des compensations ;  parfois dans la douleur, toujours dans l’équité. Notre Baï Ülgän et votre Job l’ont expérimentée de manière exemplaire, en puisant dans la fragilité de leur condition la force de leur espérance. Ils ont goûté à son implacable amertume et à son ineffable douceur.

Aussi, soyez attentifs aux événements : le plus insignifiant cache un puits de révélations. Il vous revient de le forer. L’homme tisse son destin avec les dieux, mais il en choisit seul et librement la trame. J’ai dit ce que j’ai à dire."

Ulu Kan s’incline devant elles. Il impose les mains sur le sein d’Ana Paula et dit doucement : "  Saravá, Miguelitto ! "

Les deux femmes, émues aux larmes, se jettent dans les bras l’une de l’autre. Et lorsque l’Ialorixa revient à elle, elles ont de la peine à modérer leur excitation et à lui rendre compte du déroulement et des résultats de la consultation.
De retour chez elle, Ana Paula trouve un message enregistré sur le répondeur automatique du téléphone. C’est la femme de Samuel qui appelait de Manaus. Son mari lui a donné de ses nouvelles et de celles de Michel ; ce dernier va être relâché et rejoindra Manaus dans les prochaines heures. D’autres précisions lui seront fournies ultérieurement.

Ana Paula est au comble de la joie. Elle ressent le besoin de la partager avec Tania. Elle l’appelle au téléphone et lui demande si elle consent à dîner ce soir avec elle et son frère. Elle propose de passer la prendre.

`` Que me veut-elle ? ´´ se demande Tania, qui, la surprise et l’émotion une fois passées, analyse la situation à froid, sans parvenir à endiguer un violent sentiment de frustration.

``C’est tout de même un peu fort ! Il me déclare son amour dans de grandes envolées lyriques et, en catimini, c’est à l’autre qu’il fait un enfant ! Tu comprends ça, toi, ma Pombagira ? Comprends-tu Ulu Kan quand il me prêche la magnanimité et me recommande de cultiver mon amitié avec le traître et sa complice ?

Elle l’a séduit, c’est évident. Je jurerais que cet enfant est moins le fruit de l’amour que celui de la concupiscence et de l’intérêt ? Voilà que je m’emporte. Et si je m’emporte, serait-ce que je suis jalouse ?

Jalouse ? oui ! Amoureuse ? Lui était amoureux, mais moi ? Comment aurait-il pu savoir si je l’étais, quand je l’ignorais moi-même ? Quand il me pressait de me prononcer et que je me taisais, hautaine ? ´´

Sur ces entrefaites, Anita entre dans la chambre de sa fille :

- Bonsoir ma chérie ! Qu’est-ce qu’il y a ? Tu en fais une tête ! ça s’est bien passé chez Mãe Terezinha ?

-Tu veux savoir ? Eh bien, Ana Paula est enceinte de Michel !

-Quoi ? De Michel ? Nossa Senhora ! Qu’est-ce que c’est que cette histoire ?

-Ce n’est pas une histoire, c’est la réalité. Tu as perdu ton homme pour avoir cédé à ses avances, j’ai perdu le mien pour avoir résisté aux siennes.

Quant au reste, un caboclo inconnu, Ulu Khan, vénérable chaman venu du fond des âges, nous a annoncé que Michel est vivant, mais cela n’a désormais d’importance que pour Ana Paula et pour leur enfant.

La meilleure ! Elle a eu le culot de m’appeler pour me convier à dîner. Prise au dépourvu, j’ai accepté.

-Tu as bien fait ! Calme-toi ! Ce que tu m’apprends me déçoit d’autant plus que la veille de son départ pour l’Amazonie Doutor Michèli m’avait dit être épris de toi.

- Comment ? Et tu ne m’en avais rien dit ? A quoi joues-tu maman ? Avec ça tu veux que je me calme ?

-Il voulait s’assurer de la solidité de ses sentiments et mettre son voyage à profit pour les éprouver. Quelle surprise l’attend ! Un enfant ! Nossa Senhora !

Je comprends ton dépit et ta colère. Je les ai ressentis quand mon homme, comme tu dis, m’a quittée. Mais tu es venue au monde, et ta présence compense largement son absence.

-Compense, récompense… tu parles comme Ulu Khan ! Devrai-je attendre longtemps encore la mienne ?

-Allons ! Va te préparer ! Et fais confiance à la Pombagira.

-A la Pombagira ? Celle-là alors ! Ce soir, je me maquille, et tant pis pour elle !
Dans la voiture des Morelli, Ana Paula prend place sur la banquette arrière. Elle dit à Tania :

-Venez près de moi, Tania ! nous serons plus à l’aise. Moi… avec mon gros ventre ! Et ne privons pas mon adorable frère du plaisir de servir de chauffeur à deux jeunes dames. Le restaurant n’est pas loin. Enfin ! il faut compter avec ces inévitables embouteillages.

C’est surprenant ! Tout à l’heure, en rentrant du terreiro, j’ai reçu d’une amie de Manaus des nouvelles de Michel. Nous en reparlerons à table. Nous parlerons de vous, Tania, de moi et de Sergio, et nous ferons plus ample connaissance.
" Ana Paula a raison, Tania est une bien jolie fille !" se dit Sergio, qui la regarde à la dérobée dans le rétroviseur.

Tania a surpris son manège ; elle n’en ressent pas de l’agacement, elle s’en amuse plutôt. Elle se détend ; elle sourit à l’idée que l’homme qui l’épie soit le « puits à forer », la « compensation » attendue. 

L’éruption de Sergio dans son univers l’intrigue. Il est, après tout, le frère de sa rivale, assise, heureuse, là, près d’elle.

" Le coup de foudre à travers un miroir, c’est original ! se plaît-elle à penser. C’est vrai qu’il est séduisant et pas mal du tout. Je ne me ferais pas prier pour namorer avec lui.

Ô Orixas ! Je vous promets d’agir avec audace et détermination : Cet homme sera ma compensation, j’en décide ainsi, je l’intègre aujourd’hui à la trame du destin que je tisse avec Vous . "
Devant le restaurant, le préposé au stationnement se précipite à la portière d’Ana Paula. Sergio s’occupe de Tania.

Comme elle se saisit de la main que galamment il lui tend pour sortir du véhicule, elle se sent envahie de bouffées de chaleur. Elle est prise de vertige ; le vertige précurseur de la transe. Sergio craint qu’elle défaille, il la prend dans ses bras.

Me revient le songe qui me projetait dans le terreiro de la Ialorixa Mãe Terezinha, où je perdais connaissance puis mendiais un baiser à l’ékédy qui me veillait. Ce n’était qu’un rêve, et je ne m’étais pas embarrassé d’en rechercher le sens. Le malaise de Tania , lui, est réel. Elle sait ce qui l’a provoqué. Elle a reconnu la touche de son Orixa. Elle a compris le message de la coquette et voluptueuse déesse qui lui signifiait son approbation.

C’est la dernière étape du voyage. Les déplacements en vedette n’ont pas été fatigants, mais lents, l’équipage étant constamment sur le qui-vive. Le camp, le quatrième qui me reçoit, n’est pas loin de la frontière colombienne.  Il y a plus de monde qu’ailleurs, et certains hommes portent des uniformes. Les habitations sont nombreuses et bâties en dur.

Contrairement aux prévisions de Samir Lafranchi, je ne l’ai plus revu depuis le jour où j’ai fait sa connaissance. Je suis calme et serein, vigilant surtout. Au cours de mes promenades imposées j’observe l’animation qui règne dans la vaste aire d’incarcération à ciel ouvert. Le temps et la promiscuité délient les langues. Je tente de remonter les mécanismes de la machine Beiramar.

L’organisation a le profil d’une entreprise, avec une hiérarchie, des structures et des objectifs. Elle est chapeautée par un noyau restreint qui joue le rôle de conseil d’administration. Il est composé des responsables des principaux services, notamment  le service financier, le service des transports, celui des achats et celui des ventes. Samir est chargé de s’assurer que les ramifications de l’organisation en Amérique Latine se conforment aux directives qu’elle leur adresse.

La commune amazonienne de Tabatinga, qui fait face à la ville colombienne de Leticia de l´autre côté de la frontière, est le principal accès au Brésil du pó, la poudre. La présence dans ses parages d’un radar protégé par des fusiliers marins américains ne semble pas inquiéter les trafiquants.

La drogue emprunte généralement la voie aérienne. Son transport est assuré par des Cessna et des hydravions. Les aéroports clandestins se comptent par centaines, mais échappent à la vigilance des autorités aéronautiques.

Dans une moindre mesure, la drogue est acheminée par voie terrestre, dissimulée dans des camions chargés de bois, des voitures et des autobus.

La police intercepte rarement les chargements repérés sur le réseau fluvial, elle enregistre plus volontiers les itinéraires des embarcations dans l’espoir de localiser et d’identifier les connexions.

Une grande partie de la cocaïne est exportée par les ports de Santos et de Rio de Janeiro. Elle est recelée dans des containers transportant d'autres produits : tabac, poulets, soja, appareils électroniques.

En haute mer, Les bateaux repêchent les colis frauduleux largués par des avions, et transbordent les chargements des embarcations venues du Nord, notamment de Belém.

L’organisation modifie régulièrement les parcours de la drogue afin de brouiller le pistage policier. Il n'est pas rare que la marchandise franchisse la frontière colombienne du côté de Puerto Ayacucho, au Venezuela, qu’elle entre au Brésil par Roraima, rejoigne Manaus, et reparte en sens inverse en direction de Guyana d’où elle est réexpédiée en Europe, aux Etats-Unis et dans les Caraïbes. Ces itinéraires compliqués sont coûteux, mais le commerce avec l’Europe et les Etats-Unis compense largement cet inconvénient.
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