C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?








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Trois étages de végétation la caractérisent. Sur les terres inondées, les plus basses, croît la forêt Igapo. Les arbres y sont relativement distants les uns des autres, et leurs cimes laissent filtrer la lumière qui favorise l’éclosion de plantes et d’arbustes, dans un enchevêtrement de lianes géantes. A la limite des eaux et de la terre, pousse la victoria-régia, une des plus fascinantes espèces végétales amazoniennes. Elle peut atteindre jusqu’à deux mètres de diamètre.

La forêt varzea surplombe la forêt igapo. Son milieu, temporairement inondé, jouxte la terre ferme. Les arbres, peu hauts, atteignent une vingtaine de mètres. Parfois, des individus, plus élancés, se détachent dans le paysage. C’est le domaine de l’hévéa, dont on tire le latex, qui a fait, jadis, la fortune de Manaus ; du palmite, à la moelle comestible, et de l’açai, une variété de palmier, qui fournit aux indigènes un substitut du lait.

Sur la terre ferme, enfin, pousse l’exubérante forêt. Les arbres ont les troncs plus gros et atteignent de 30 à 40 mètres de hauteur. Leur roi est le sapucaia, un cocotier géant, qui les domine à plus de 60 mètres. Les cimes des arbres forment un rideau continu, qui entrave la pénétration de la lumière et la croissance de la végétation. Et si le sol n’est pas couvert d’épaisses couches de feuilles mortes, c’est parce qu’elles sont rapidement décomposées sous l’action des arthropodes, des champignons et des bactéries, combinée à l’effet de l’humidité et de la chaleur, et que le produit de la décomposition est réabsorbé par la flore.

Dans cette forêt obscure, chaude et humide, se complaisent le noyer et le châtaigner du Brésil ; le majestueux Sumauma, qui fait jusqu’à trois mètres de diamètre. Ses racines adventives atteignent facilement deux mètres de hauteur et abritent souvent des cabanes d’indigènes.

Toute une gamme d’arbres recherchés en ébénisterie y poussent, parmi lesquels se distingue le Mogno, au bois dur de couleur brun-rougeâtre et aux veines et aux reflets dorés. C’est la plus convoitée des proies du forestage clandestin.

A l’ombre de ces géants, croissent des arbustes et des plantes aussi appréciés qu’eux :

Le cacaoyer, nommé en latin « nourriture des dieux. » Cet arbuste, natif de l’Amazonie, a été introduit en Afrique au XVI ème siècle et s’y est parfaitement acclimaté.

Le guarana, une plante grimpante, dont les graines, torréfiées, sont utilisées par les Indiens pour leurs vertus stimulantes.

Des centaines de variétés de bignonias, lauriers, mimosas et myrtes.

Passant sur sa promesse de n’en rien dire, Samuel anime de sa faune le saisissant décor qu’il vient de planter. Il décrit l’univers grouillant des reptiles, avec ses alligators et ses innombrables serpents, parmi lesquels l’imposant boa et le perfide fer-de-lance. Il parle du poisson-bœuf, le seul mammifère herbivore totalement aquatique ; des fouineurs de la forêt : pécari, ocelot, tapir, opossum et le paresseux tatou ; des myriades d’oiseaux et de perroquets Aras : Ara hyacinthe, Ara bleu de Spix, Ara macao, Ara jaune et bleu, qui sont la proie des braconniers et les victimes de l’exportation illégale. Il compare les singes du Nouveau Monde à ceux de l’Ancien Monde dont ils se sont détachés il y a quarante millions d’années, lorsque le continent américain et le bloc Eurasie-Afrique se sont séparés.

Il s’attarde sur les fourmis arboricoles et charpentières de la famille des Attas, qui occupent des cavités naturelles dans le tronc, les tiges et les feuilles des plantes ; dans les épines creuses des acacias, dont elles font leur habitat et leur garde manger. Agressives, et capables de projeter à un mètre l’acide formique, leur défense chimique, elles patrouillent sans relâche sur les arbres, guettant les incursions des tamanoirs et des animaux herbivores prédateurs.

Il n’oublie pas d´évoquer la trophobiose, une relation alimentaire que les fourmis entretiennent avec les pucerons qu’elles pouponnent et élèvent soigneusement pour en traire le miellat, un liquide sucré.

- J’en termine avec les fourmis, en rappelant qu’elles vivent en symbiose avec le Lomechusa strumosa. ça vous dit quelque chose ? Ce curieux coléoptère se gave de leurs larves et se laisse bichonner par les ouvrières, qui lui régurgitent le contenu de leurs jabots. En échange, il fournit à ses compagnes nourricières une substance qu’il sécrète et qui agit sur elles comme une drogue. Je voulais simplement faire ressortir que la toxicomanie n’est pas l’apanage des seuls êtres humains, et que si la nature est corrompue en raison de la Chute, elle l´est jusque dans les fourmis.

Pour clore cet aperçu du caractère gigantesque et opulent de l’Amazonie, sachez que dans ce qu’on appelle le « poumon du monde », une grande partie de l’énorme quantité d’oxygène libérée par la photosynthèse est aussitôt consommée par la forêt elle-même. Et que s’il tombe en moyenne 2500 mm de pluie par an dans le plus grand réservoir d’eau douce de la planète, l’évapotranspiration du règne végétal, soumis à une intense insolation, renvoie dans l’atmosphère, sous forme de vapeur d’eau, la moitié du volume des précipitations.

*

Nous laissons la réserve Waimiri Atroari sur notre droite, et nous nous engageons dans le rio Maucucuau, en pleine jungle. L’exposé de Samuel a pour effet de me plonger dans l’exploration des berges que je ne quitte pas du regard.

Tout à coup, des sons tambourinés s’élèvent de la vedette et me font sursauter. Samuel me rassure :  C’est un message enregistré. Toujours le même. Je l’adresse à mes amis. En gros, il se traduit ainsi : ``C’est moi, Samuel. J’arrive. Montrez-vous sur la rive ! ´´

Samuel me précise que le télégraphe rudimentaire au moyen duquel sont expédiés les messages en forêt s´appelle un trocano. Constitué d’un tronc d’arbre évidé de deux à trois mètres de long et d’environ soixante-quinze centimètres de diamètre, il est suspendu par des lanières à quatre supports fichés en terre. Les sons de l´appareil, qui a une portée d’une dizaine de kilomètres, sont obtenus par percussions de deux masses enrobées de latex.

La réponse ne se fait pas attendre. Samuel évalue la distance des campements qui l’ont envoyée à deux ou trois kilomètres. Il ralentit l’allure de l´« Andorinha ».

Je lui demande des renseignements sur les habitants de la Réserve.

Les Waimiri Atroari, plus connus sous le nom de Crichanas, forment une tribu qui a été particulièrement frappée par l’adversité. La modernité, au nom du progrès et des impératifs économiques, et forte du concours de l’armée, son fer de lance, a repris à son compte les entreprises exterminatrices de la colonisation. Nova Airão, la localité près de laquelle nous avons passé la nuit, et Moura, celle où nous avons pêché, ont été construites sur l’emplacement de villages indigènes rasés.

Dans la seconde moitié du dix-neuvième siècle, João Barbosa Rodrigues, ethnographe et botaniste, avait réussi à établir des liens amicaux avec les Crichanas. Un siècle plus tard, la Fondation Nationale de l’Indien, talonnée par l’expansionnisme colonial et économique de l’époque, utilisera des moyens coercitifs pour accélérer l’intégration nationale de la tribu. Celle-ci s’est plus ou moins remise, aujourd’hui, d’un épisode pitoyable de son combat contre l’asservissement. Un épisode marqué par les massacres et l’irruption de maladies exogènes, qui ont entraîné une diminution sensible de sa population.

Une approche prévenante des indigènes aurait aidé à faciliter leur insertion ; au lieu de quoi, l’insolence et le mépris de ceux qui étaient chargés de les convaincre d´adopter un genre de vie comparable à celui de leurs concitoyens, les irritaient dangereusement. Le prêtre anthropologue, Giovane Calleri, ainsi que Gilberto Pinto Figuéreido, défenseur patenté de l’indigénisme à la FUNAI, paieront de leur vie leurs bévues.

Je demande si les Indiens les avaient dévorés pour s´approprier leurs qualités.

- Non. Car s´étant rendu compte qu’avec leurs simples flèches ils étaient capables de s’opposer à leurs ennemis blancs armés de canons, ils en avaient déduit que leurs vertus guerrières étaient supérieures à celles de leurs adversaires, et qu’ils risquaient de les dégrader en s’adonnant à l’anthropophagie.

J’ai l’impression d’entendre Mãe Terezinha justifier les effets pathologiques du cannibalisme par la « loi de participation ».
L’opération Pitinga, pour l’extraction de l’oxyde d’étain naturel, compte parmi les grands travaux qui menaçaient de troubler la quiétude des aborigènes de la région, et de faire table rase de leur culture millénaire. Elle exigera la main mise sur des centaines de milliers d’hectares appartenant aux premières nations.

Les promoteurs de la centrale hydroélectrique de Balbina, derrière nous, à deux cent cinquante kilomètres sur la droite, se soucieront davantage de réduire l’impact socio-ambiant de l’édification de l’ouvrage. Néanmoins, la construction du bassin de retenue d’eau du barrage nécessitera la dépossession de pas moins de trente mille hectares de terres indigènes.

La venue au monde moderne des Waimiri Atroari se fera dans la douleur, comme toutes les naissances. Un Programme d'adaptation sera mis en oeuvre, dans le respect d’un consensus entre l’administration brésilienne et la tribu.

Le Programme est lancé en 1988, un an après la démarcation des terres Crichanas, d’une superficie de deux millions six cent mille hectares. Il a pour objectif de préserver et de dynamiser l’autonomie culturelle des Waimiri Atroari, et de promouvoir l’insertion graduelle de la tribu dans la société nationale. Le Programme donnera des résultats significatifs, en particulier dans les domaines de la santé, l’éducation, l’environnement et la production, si bien, qu’il a été décidé de l’appliquer à d’autres tribus amazoniennes.

-J’ai suivi de près cette expérience, me dit Samuel, et j’ai encouragé mes amis indiens réfractaires à suivre l’exemple de la majorité de la tribu. Malheureusement, mes interventions n’ont pas été couronnées de succès. Ils ont préféré sortir de la Réserve et garder leurs distances. C’est chez eux que nous nous rendons.

Au fond, je ne suis pas fâché qu’ils constituent un noyau de résistance, dépositaire de la mémoire tribale. Un noyau de résistance passive s’entend, car s’ils sont persuadés d’avoir fait le bon choix, ils ont conscience que celui de leurs frères de la Réserve n’est pas mauvais non plus. Ils les rejoindront à leur heure.

A leur heure, leurs enfants s’asseiront sur les mêmes bancs que leurs cousins scolarisés, avant de fréquenter à leur tour les écoles publiques des localités avoisinantes et l’université de Manaus.

-Des Waimiri Atroari à l’université de Manaus, ce serait formidable !

-Ça l’est déjà ! Deux y ont été admis cette année. D’autres ont trouvé du travail dans des secteurs de l’activité économique. Vous avez aussi l’exemple de mes deux sauciers de l’Ecopark Lodge.

Samuel hèle une bande d’enfants qui barbotent au bord de la rivière. A la question qu’il leur pose, en dialecte caribe, ils répondent par des signes de la main, les yeux tournés en direction de leur campement. Trois d’entre eux escortent l’ «Andorinha »  sur quelques mètres, ramant des deux bras sur un côté du corps, de manière à présenter le moins de surface possible à la résistance de l’eau. Habitués dès leur plus jeune âge à rester groupés, ils rebroussent vite chemin.

Une centaine de mètres plus loin, Samuel reconnaît au bord de l’eau, Peti, le Vieux, et sa femme O’Ma. Nue comme un ver, O’Ma tient un parapluie déployé au-dessus de la tête. Samuel me sourit : " Parapluie ou ombrelle, vous avez là une image de la subtile complicité des Indiens avec la pluie et le soleil, nourris, qu’ils sont, de la crainte et de l’amour viscéraux qu’ils éprouvent pour l’eau et le feu."

Il me demande si j’ai entendu parler de la « Danse de la pluie. »

L’événement s’est produit à Roraima, à l’époque où il se mariait avec la jeune yanomanie. L’état affrontait la sécheresse depuis plusieurs mois, et le quart de son territoire était ravagé par des incendies. Après de vaines tentatives pour venir à bout du feu, le gouvernement de la capitale, Boa Vista, se fiant à une croyance populaire, décida de faire venir, tous frais payés par la FUNAI, deux indiens caiapos du Mato Grosso, pour exécuter la danse de la pluie.

Ils ont dansé au bord de la rivière Curupira, appelant à l’intercession des esprits de leurs ancêtres ; ils ont virevolté autour du feu pour réclamer l’eau ; et la pluie est tombée et a éteint les incendies.

-Je les ai bien connus ces deux lascars, Kucrit et Mantii. Nous avons salué ensemble l’arrivée de la pluie dans la tribu de ma femme autour d’une jarre d’une méchante eau de vie tirée de la fermentation d’un fruit sauvage local, le pequi.

Samuel jette par-dessus bord la corde d’amarrage, saute sur la berge, et se tourne vers moi : " Nous gagnerions à renouer avec de telles pratiques en Corse et dans le Var, ne croyez-vous pas ? "
C’est l’après-midi ; c’est l’heure où les nuages envahissent le ciel. " Dépêchez-vous, nous crie Peti, l’orage menace ! "

Nous entendons les aboiements graves d’un chien enchaîné. C’est un superbe molosse, que je ne m’attendais pas à trouver dans un campement d’Indiens.

-Juste retour des choses ! me dit Samuel. C’est un Fila, un chien de garde et d’attaque à toute épreuve, doux comme un agneau avec ses maîtres, et féroce comme un fauve avec les étrangers. Il accompagnait autrefois les pionniers portugais. Il est issu des croisements du mastiff, du bouledogue et du limier. Les éleveurs ont réussi à fixer la race de ce magnifique chien aux gênes venus d’ailleurs et considéré, aujourd’hui, par les Brésiliens, comme un animal emblématique. Les Indiens, pour leur part, surmontant leur aversion pour cette bête qui les avait traqués comme des animaux sauvages, l’emploient maintenant pour garder leurs campements.

Leur Fila, nous apprend Peti, les avait prévenus d’une présence étrangère dans les environs, bien avant de recevoir notre message tam-tam enregistré.

L’orage éclate à notre arrivée dans la case du couple indien. De type palafitte, l’habitation est construite sur pilotis, pour se prémunir des reptiles et des inondations. Le toit, fait de paille et de joncs entrelacés, est étanche. Il abrite une unique et vaste pièce ouverte sur l’extérieur, à laquelle on accède par un escalier en bois. Le plancher, également en bois, est recouvert de nattes. Des hamacs sont tendus aux deux coins du fond.

Samuel dépose à l’entrée les victuailles et les cadeaux destinés à ses amis, et annonce que le poisson est tenu au frais dans le bateau.

Peti et O’Ma ne retiennent pas longtemps leur curiosité. Les présentations terminées, ils déballent en quelques secondes les paquets, examinent les articles un à un, et les présentent à leur bienfaiteur en signe de remerciements.

Le Vieux nous dit : " Demain, c’est la pleine lune. Lorsque nous avons entendu votre trocano, nous achevions de préparer la cellule où se retirera notre petite-fille durant son initiation."

Il indique du doigt une cabane, construite à vingt pas de la case, et ajoute : "Vos cadeaux sont les bienvenus, nous les partagerons avec nos parents et nos amis de la Réserve qui viendront à cette occasion."

-Toutes nos félicitations, répond Samuel. Le maryba des Yanomamis commence la semaine prochaine et nous comptons assister aux cérémonies de behé de mon petit-fils.
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