C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?








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-Je pense, plutôt, qu’une approche scientifique du texte consacrerait, non pas la réhabilitation de la vérité, qui avait clairement été dite par l’auteur il y a vingt-quatre siècles, mais le rejet de l’idée de fiction forgée par de candides exégètes.

-Et comment reliriez-vous scientifiquement le texte, aujourd’hui ?

-L’explication que vous donnez, celle d’un même esprit animant les deux personnages, m’encourage à vous faire part de la mienne : Si, sur terre, les hommes sont capables de cloner la matière vivante, ailleurs, des êtres supérieurement évolués devraient savoir cloner l’esprit.

-Bigre ! J’en connais plus d’un à qui ce discours ferait froid dans le dos.

-Moi aussi. Bonsoir Tania ! 

  • … ?

  • Rien…, une amie.

-Conformons-nous au Dogme et à la Tradition, et appelons vos clones des hypostases.

-Ce n´est pas pareil. Les hypostases revêtent une connotation dépréciative, puisqu´elles procèdent de l´Un par des sortes de dégradations, alors que le clone est la fidèle réplique du cloné.

-En somme, vous dépoussiérez un conte prémonitoire qui s’avère d’actualité. Une telle relecture implique…

Je l’interromps : "Une telle relecture implique, si je vais jusqu’au bout de ma pensée, que le phénomène du clonage, s’il n’est pas récent, a des raisons d’exister, et qu’il nous offre un vaste champ d’exploration et d’innovation dont nous devons tirer partie. C’est pourquoi les clonages thérapeutiques sont les bienvenus. Je pense au clonage des cellules souches, destinées à remplacer les cellules défectueuses des organes ; au clonage moléculaire, pour la production de tissus régénérateurs et de substances cellulaires résistantes, comme l’interféron ; au clonage des gènes fonctionnels dans la thérapie génétique.

Cette relecture implique, que si l’on s’avise de cloner un être humain, on est prévenu que c’est un jumeau, parfaitement identique génétiquement que l’on façonne. Un corps physique à tous égards pareil à l’original, avec ses défauts, ses qualités et ses aptitudes. Mais jamais avec son esprit.

-Est-ce à dire que si je suis cloné, ma réplique n´aura pas mon intelligence ?

-Mais si ! Elle aura votre intelligence, laquelle n’est qu’une aptitude : l’aptitude à apprendre ou à comprendre. Mais son esprit ne s’en servira pas de la même manière que le vôtre.

-Mais alors, quel esprit habitera le clone ?

-Le premier esprit errant en mal de réincarnation qui le découvrira. Et Dieu sait si ces esprits pullulent.

-Un esprit sans domicile fixe squatterait mon autre moi-même ?

-Le risque est là.

-C’est à dire ?

-C’est à dire que la chair a consommé le péché contre l’esprit. L’individu bis a perdu la dignité du corps de son modèle, lequel corps, à en croire saint Paul, est un temple du Saint-Esprit. Il est condamné, pour survivre, à s’accommoder de n’importe quel locataire.

-C’est compliqué !

-Des complications plus graves surgiraient au décès du clone ou du cloné.

-Dites toujours !

-Il n’échapperait pas à l’esprit du défunt que son double est vivant, et qu’il jouit d’un corps qu’il connaît. Il s’y introduirait pour revenir à la vie d’ici-bas, et se heurterait à l’esprit déjà sur place. Il en résulterait une guerre de possession entre les deux esprits. De semblables conflits sont d’ailleurs à l’origine de certaines pathologies. Je suis bien placé pour en parler.

-Racontez !

-Je vous parlerai de moi une autre fois. Vous savez bien que le combat entre esprits légitimes et esprits intrus est vieux comme le monde. Eve et le Serpent en sont les premiers protagonistes ; Jacob l’expérimente avec l’Ange ; Raphaël débarrasse Sara, l’épouse de Tobie, de l’esprit tueur de maris. Dans le désert, Jésus affronte l’esprit de tentation, tandis que le corps de la pauvre Marie Madeleine est malmené par sept démons.

Dans le cas de figure que j’ai retenu, celui de la disparition d’un des jumeaux, suivie de l’usurpation par son esprit du corps du survivant, ce dernier, qui subirait le choc des deux esprits, serait frappé dans l’intégrité de sa personne et montrerait des troubles psychosomatiques. On prétendra que la mort de son frère jumeau l’a traumatisé. On l’internera, et on le traitera pour un mal dont il n’est pas victime.

Croyez-moi, l’exorcisme a encore de beaux jours devant lui. C’est si vrai, que Jean-Paul II a ordonné la création d’une école d’exorcisme au Vatican.

Je me surprends à parler comme la Prêtresse. J’éprouve une étrange sensation à utiliser ses termes et à adapter son interprétation du phénomène de la possession à des faits connus de tous. J’avais ressenti le même trouble en parlant avec Tania à la Bibliothèque Municipale.

Je me demande si j'ai été poussé à connaître Mãe Teresinha afin que notre rencontre déclenche des mécanismes qui sommeillaient en moi.

-Les esprits pullulent partout, me dites-vous. J'ai l'impression qu’ils sont particulièrement nombreux dans cette région. Puisse celui qui vous inspire depuis que nous sommes sur l’eau être un esprit de vérité. Il va falloir nous reposer ; demain la journée sera longue. Vous pouvez occuper la salle de bain ; vous trouverez des serviettes dans le placard. J’en profiterai pour faire du rangement.
*

Je suis étendu sur ma couchette. J’attends d’être envahi par le sommeil réparateur. Je me demande pourquoi les consonances « Tobie » et « Tobit » trottent dans ma tête. Je souris ; je viens de réaliser qu’elles me rappellent Ana Paula et son bon mot sur les modernistes brésiliens : « Tupi or not Tupi 

La voix de Samuel se fait entendre dans la cabine :

-Michel ! Pedro, vous savez, mon factotum négro-amérindien ! Il est aussi théologien à ses heures. Il prétend que Dieu n’est pas esprit : Il crée l’esprit, mais n´en est pas. Nous tenons le nôtre de Lui. Dire que Dieu est esprit serait Le rabaisser à la nature et à la condition de ses créatures. Et dire qu’Il est  : « pur esprit  » ne change rien. En vérité, Il se distingue de l’esprit.

-En voilà un que l’environnement a drôlement dilaté ! Mais ça me plaît, et cela aurait certainement plu à Jean Sullivan : «  Affranchissons-nous de la triste idée que nous avons de Dieu ! »

-Ca me plaît aussi. Méditons leurs pensées. Bonne nuit !

-Bonne nuit !

Quelques instants plus tard, la voix de Samuel se fait à nouveau entendre  :

-Michel ! Vous dormez ?

-Pas encore.

-Pedro prétend également que Dieu n’existe pas.

-Diable ! Vous me disiez, à l’instant, qu’il était convaincu que Dieu était tout autre qu’esprit !

-Eh bien ! : tout autre qu’esprit, mais n’est pas. Il crée l’existence. S’Il était, Il ne serait pas Dieu. C’est nous et sa création qui sommes, parce qu’Il nous donne l’existence. Et celle-ci, d´ailleurs, ne se limite pas à la forme qu’elle prend en nous, dans notre univers. Il est d’autres existences, de différents genres et de différentes natures. Dire que Dieu existe serait Le rabaisser à la nature et à la condition de sa création et de ses créatures. En réalité, Dieu, ni n’est, ni n’est pas : Il « est » au-delà d’être ou de ne pas être. Là, Pedro s’excuse de devoir pour s’exprimer se servir, faute de mieux, mais comme Dieu, du verbe être de notre pauvre vocabulaire d’hommes. L´indigence de la terminologie humaine n´avait-elle pas en effet contraint le Seigneur, révélant à l´Horeb son identité à Moïse, à employer ce verbe deux fois plutôt qu´une ? : « Je suis qui je suis. » Sans que ce redoublement apporte pour autant de précision sur celle-ci. Alors, constatant qu´en proposant le verbe être à notre pitoyable entendement nous n´étions guère plus avancés, Il nous a gratifiés de l´Incarnation de son Fils pour L´atteindre, Lui, l´Incréé, ne se donnant plus ainsi à connaître à travers un nom, mais à travers Celui qui est au-dessus de tout nom. Si bien, que Celui qui est au-dessus de tout nom pourra dire cette chose inouïe à ses disciples ébahis : `` Qui m´a vu, a vu le Père´´ ; et nous, redire inlassablement : ``Béni soit Celui qui vient au Nom du Seigneur !´´

- A Rio, on m´a soutenu que Dieu n´est pas amour ; voilà qu´on me révèle quelques jours plus tard en pleine Amazonie, non seulement qu´Il n´est pas esprit, mais qu´Il n´est pas, tout court. Quel progrès !

Si c’est l’avis de Pedro, c’est, exprimé avec humour, celui de Romano Celli : « Malgré sa toute puissance, Dieu n’a trouvé à se loger, dans nos modernes dictionnaires, qu’entre « Diététique » et « Diffamation » ; et, avec subtilité, par Raymond Queneau, qui note dans son Journal : « On ne peut rien dire de Dieu, même qu´Il n´existe pas. »

- Qui sait si ces noms-là disent quelque chose à Pedro ? Il me surprend assez pour que je ne me risque pas à me prononcer là-dessus. Un jour, je me pris à le taquiner : « Pedro, dire que Dieu a fait l’homme à son image, c’est dire que le cœur de l’homme est à l’image du cœur de Dieu, et son phallus à l’image du sien. Et la femme alors ? » Il m’avait répondu : « Vous avez mal lu la Bible .  Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa ; mâle et femelle il les créa . Si bien que vous ne pouvez les dissocier. Ce qui prouve que Dieu n´est ni du type masculin ni du type féminin. Et n´oubliez pas que c´est sur terre qu´Il tira Ève d´Adam. C´est pourquoi dans le verset de la Genèse sur le mariage, il est écrit « qu´ils seront deux dans une seule chair.» C´est pourquoi Jésus a pu affirmer que quand on ressuscite d´entre les morts on ne prend ni femme ni mari, mais on est comme des anges dans les cieux. »

J´étais vexé. Et il a enfoncé le clou : ‘’Enfin ! Patron ! Vous auriez pu au moins vous souvenir de Monsieur Guitton : ‘’La différence du sexe est provisoire et ne tient qu´à l´économie de ce monde’’.

Je ne sais pas de laquelle de ses casquettes il avait tiré ce joker, mais il m´avait bel et bien bluffé. Et de poursuivre : ‘’Allons, prenez de la hauteur, l´homme et la femme sont à l´image de Dieu tout simplement parce qu´ils doivent leur existence à l´Esprit de Vie que Dieu leur insuffle et qu´ils jouissent de l´immortalité et du pouvoir de dominer la nature. Dieu n´a ni cœur ni sexe, tout ça n’est qu´images et figures symboliques. Mais même en recourant à l´allégorie, vous auriez pu la pousser plus loin : Si vous croyez à l´affirmation du Christ : « qui m´a vu, a vu le Père », et admettez que le Christ est un reflet de la gloire de Dieu, alors l´image de Dieu est le Fils, et l´image du Fils, nous-mêmes. Comprenez-vous ?

Vous m´auriez demandé pourquoi le Verbe Incarné s´est fait homme plutôt que femme, je vous aurais répondu : Parce qu´au commencement, Dieu fit l´Homme d´abord, et que Son Fils avait mission de remédier aux conséquences de sa désobéissance. Ensuite, parce que le Fils voulait, par la Circoncision, à laquelle seul un homme évidemment peut se prêter, montrait qu´il n´était pas venu abroger la Loi ni l´Alliance anciennes, mais accomplir jusqu´au dernier iota l´ensemble législatif que la Tradition rattachait à Moïse, et, par le sacrifice de son corps livré et de son sang versé, dont la Circoncision est encore l´image, transformer l`Alliance de la Lettre en Alliance de l´Esprit, seule à même d´assurer l´accès à Dieu. Il le fit si bien et si complètement, que non seulement la Loi gravée sur des tables de pierre l´est désormais dans les cœurs, mais qu´au-delà de la promesse, c´est le Législateur lui-même qui s´est gravé en nous.

A mon tour, si vous le permettez, je vais vous poser une colle. La mienne n´est pas grivoise. Dans le Pater Noster, lorsque je dis : «  que Ta volonté soit faite  », j´exprime, ce-disant, ma volonté à moi. Autrement dit : «  Je veux, Père, que Ta volonté soit faite ». Il y a là contradiction. Qu´en pensez-vous ? »

Je demande à Samuel : Et qu´en avez-vous pensé ? En prenant de la hauteur, naturellement.

- Je suis resté d´abord sans réponse. Puis, alors que j´allais lui avouer mon embarras, je me surpris à dire : ‘’  Mais voyons, Pedro, Dieu ne saurait avoir de volonté puisqu´Il n´existe pas. ´´

Je n´étais pas fier de moi, et, une fois de plus, je n´avais pas pris suffisamment de hauteur. Et voici ce qu´il a répliqué le plus calmement du monde : «  Je ne m´attendais pas à ce que vous me rappeliez ce qu´en disait Thérèse d´Avila aux Carmélites de ses monastères : `` Que nous le voulions ou non, mes filles, persuadez-vous bien que Sa volonté doit s´accomplir au ciel et sur la terre ´´. Je ne m´attendais pas à ce que vous reconnaissiez comme la Sainte : `` O mon Seigneur, quelle faveur pour moi que Vous n´ayez pas laIssé à la merci d´une volonté aussi faible que la mienne l´accomplissement de la Vôtre. Soyez-en béni à jamais ! ´´.

Nous étions seuls sur le bateau ; Il n´y avait pas un chat à cent lieues à la ronde ; il a alors sorti son artillerie lourde : « Puxa ! Senhor Samouel, vous, l´érudit français du coin, vous auriez pu vous référer à l´un ou l´autre de vos compatriotes. A Jean de Bérulle par exemple : `` C´est vouloir, oui, mais vouloir dépendre de Lui dans toutes mes actions. C´est employer la totalité de mon pouvoir à me rendre Sien, et Le laisser, Lui, s´approprier tout ce qui est mien, corps et âme. Mais c´est aussi renoncer à toute la puissance, autorité et liberté que j´ai de disposer de moi. C´est vouloir qu´il n´y ait plus de moi en moi. ´´

Ou à Marie-Thérèse de Soubiran, et estimer, avec elle que `` c´est encore trop affirmer sa personnalité propre que de vouloir se mettre de soi-même dans la volonté du Seigneur. Il faut dire : Notre Seigneur Jésus Christ en moi, ô mon Dieu, veut Votre volonté sainte, en moi et pour moi. ´´

Ou encore, au Père Rousselot, qui lui fait écho : `` Ma volonté n´est vraiment mienne qu´en cessant d´être mienne…en ce sens qu´un Autre doit me faire vouloir. »

Puis, il a terminé sur un ton goguenard :  «  Pour vous, peut-être aurais-je du faire simple et court et citer tout bonnement le théologien byzantin Nicolas Cabasilas : ``Faire la volonté de Dieu, c´est   dresser sa volonté à se conformer à la sienne. »

J´ai encore tenté de lui résister en brandissant une citation d´Eckhart : Ce que tu penses de Dieu, Pédro, est fort édifiant, pourtant un grand théologien et mystique, Maître Eckhart, avertit :   ``Pourquoi jacasses-tu au sujet de Dieu ? Tout ce que tu peux dire de Lui est contraire à la vérité.´´ Sa répartie, qui s´offrait au passage un jeu de mots, m´a anéanti : «  S´il en est ainsi, ce que dit là votre grand Eckhart est de son propre aveu contraire à la vérité ! »

- Sacré Pedro ! Ce sont donc ces choses que Dieu cache aux sages et aux savants, et les révèle aux tout-petits ? Nous méditerons aussi là-dessus. Bonne nuit, Samuel ! 

-Bonne nuit !


Le vent de la nuit a balayé le ciel.

Réveillés à l’aube, et sitôt pris le petit déjeuner, nous poursuivons notre voyage.

Le soleil s’attarde derrière les arbres de la forêt, et la faune aquatique et sylvestre reprend à s’époumoner, dans la cacophonie, ses vocalises matinales.

Je dis à Samuel que les allégations de Pedro concernant l’être et le pas être de Dieu m’ont amené cette nuit à considérer, avec Thierry Maulnier, Son impuissance à ne pas être : ``Si Dieu est, prétend Maulnier, Il ne peut pas ne pas être. Il ne le peut pas. Il n’est donc pas tout-puissant. Mais s’Il n’est pas tout-puissant, Il ne peut être Dieu. Si Dieu est, Il n’est donc pas Dieu. Vous ne sortirez pas de là ´´. La conclusion de ce brillant esprit des « années trente » m’a donné un début d’explication à notre trouble existentiel permanent, vu que nous sommes faits par Qui n’est ni n’est pas, et qui plus est, à Son image. Plus élégamment dit : L´homme est un éternel mortel ; éternel pour être à l´image de l´Eternel, et mortel, pour exister.
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