C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?








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- Les trois parties intéressées par le SIVAM : les brésiliens, les français et les américains, ont pris contact avec moi, me confie Samuel. Ils souhaitaient me consulter sur des points auxquels, pensaient-ils, ma connaissance de l’Amazonie pouvait apporter des réponses. Je m'aperçu qu’ils disposaient d’excellentes photographies aériennes et de précieuses informations sur la répartition de la population indigène…

-Tirées sans doute de la carte de votre livre ?

-En partie, certainement. J’étais disposé à prêter mon concours s’il devait se limiter à faciliter les contacts avec les tribus indiennes qu’ils voulaient convaincre du bien fondé de la présence de radars fixes et mobiles sur leurs terres. Mais voilà que le SIVAM provoque un ramdam de tous les diables. Il pue la corruption, entretenue, dit-on, par les deux sociétés rivales, qui balancent des pots de vin tous azimuts. Les chancelleries s’en mêlent, et les pressions diplomatiques font le reste. Bref, quand, finalement, Raytheon l’emporte avec une offre d’un milliard et demi de dollars, j’avais déjà décidé de me retirer du circuit.

Samuel ne juge pas l’entreprise américaine d‘avoir moins bien fait en Amazonie que les français dans le reste du Brésil. Il déplore que la gigantesque et coûteuse entreprise ait seulement ralenti le rythme des trafics et des contrebandes, sans les éradiquer vraiment, et que les risques encourus par les contrevenants aient pour effets de faire grimper le taux de violence et les prix des marchandises. Le fait divers dramatique qu’il me rapporte illustre cette constatation..

L’hôpital 9 de julho de São Paulo est un établissement de grande réputation, qui appartient à trois frères médecins, unanimement respectés et admirés pour leur dévouement et leur philanthropie.

L’aîné des trois frères, João, est propriétaire d’une fazenda dans le Mato Grosso, gérée par l’un de ses fils. Un jour, des trafiquants de drogues font atterrir dans un recoin de l’immense propriété un de leurs petits appareils de contrebande qui volait à basse altitude pour échapper à la détection et dont le moteur présentait des signes de fatigue. L’atterrissage en catastrophe donne aux trafiquants l’idée d’établir dans la fazenda une escale de routine, puis d’y construire un atelier de campagne et un dépôt de marchandises. Le fils du propriétaire se rend compte de l’invasion permanente quand se trouvent érigés deux bâtiments de plus, l’un pour loger les techniciens en fonction, l’autre, les malfrats mis au vert.

Les intrus sont disposés à composer ; ils proposent un dédommagement financier, ou la régularisation de l’occupation par la signature d’un contrat de location ; ils se font aussi menaçants. Le fils du médecin ne cède pas, et quand le malheureux parle de recourir à la police et à la justice, il est froidement abattu. Le père est inconsolable, il meurt de chagrin quelques mois plus tard.

-Vous voyez bien, dit Samuel, l’argent, la guerre, et les techniques sont inopérants. Le seul moyen d’en finir avec la violence née de ce trafic est de décriminaliser la drogue ; de libéraliser et de réglementer son marché et sa consommation, ainsi qu’il est fait pour l’alcool et le tabac. La prohibition engendre les circuits clandestins, qui engendrent à leur tour la violence.

Je lui demande s’il faut encourager les gouvernements à adopter des mesures similaires à celles prises en ce sens par certains pays. Il me répond par l’affirmative, mais reconnaît que les gouvernements, s’ils s’en trouvent de sincères, ne manqueront pas de se heurter à de sérieux obstacles. En premier lieu, la capacité de résistance du narcotrafic, du terrorisme religieux et du terrorisme politique, qui sont intimement liés. En second lieu, le pouvoir d’obstruction  des industries de l’armement et des grandes banques mondiales, pour ne citer qu’elles, qui drainent des milliards de narcodevis.

-Ne nous nous méprenons pas : l’étalage de cynisme et d’hypocrisie se généralise. Tenez ! Un exemple encore : parmi les gouvernements qui claironnent avoir aboli la peine de mort, en connaissez-vous un, un seul, qui se soit solennellement engagé à ne pas recourir aux armes, c’est à dire aux condamnations à mort en masse, pour régler ses différends internationaux ?

- La peine capitale est d´un autre temps, j´en conviens. Songez cependant, et Dieu merci pour le genre humain, qu´elle a rendu possible l´œuvre de Rédemption du Christ. Aujourd´hui, pour avoir des chances d´être condamné à mort, Jésus devrait exercer son ministère dans le Nouveau Monde, en Californie par exemple.

- De quel triste exploit se prévaudrait la première puissance démocratique !

- Du même que celui qui a entaché les mains de la grande puissance de l´époque, l´Empire Romain. Des mains prestement lavées.
*
Nous sommes au large de Santa Maria, sur la rive gauche du fleuve. Jungle Lodge est plus loin.

-Nous serions bien inspirés de ne pas chercher à l’atteindre ce soir, estime Samuel, mais, plutôt, de nous préparer à passer la nuit ici. Vous devez être fourbu. Je vous avais promis un restaurant trois fourchettes, nous nous contenterons du coin cuisine du bateau et... d’une salade de thon.

Demain, avant de pénétrer dans la réserve indigène Waimiri Atroari, par le rio Jauaperi, nous laisserons traîner nos lignes, les moteurs tournant au ralenti. Avec un peu de chance, nous pourrons prendre du poisson que nous partagerons avec nos amis qui vivent en marge de la réserve, aux abords de la rivière Macucuau. Ils savent si bien le préparer, cuit dans un court-bouillon d’herbes aromatiques dont ils ont le secret et que plus d’un chef étoilé du Michelin leur ravirait sans scrupules. Du reste, l’Ecopark Lodge a embauché dans ses cuisines deux sauciers appartenant à la tribu.

-Des sorciers ? pourquoi faire ?

-J’ai dit : « sauciers », Michel, mais vous avez raison : tout saucier est un peu sorcier, et vice versa.

-C’est Colette qui disait : «  Si vous n’êtes pas capable d’un peu de sorcellerie, ce n’est pas la peine de vous mêler de cuisine. »

Ma citation le ravit : ’’Ca alors ! Vous voyez !’’

Il me dit qu’en Tupi-guarani, Pira, veut dire poisson. Utilisé comme préfixe, le terme entre dans la composition des noms d’un grand nombre d’espèces de la faune aquatique amazonienne : piraca, piraiba, piranha, pirapucu, piramboia. Autant de poissons inconnus sous nos climats.

-A vous entendre égrener ces sons, lui dis-je, je me demande si le mot «  pirogue  », retenu dans notre langue, ne doit pas son appellation à l’aptitude de cette embarcation à se comporter comme un poisson dans l’eau : pir-a-gua ?

-Bien vu! Piragua et piroga sont synonymes. Vous relevez un bel exemple de métissage des langues, qui atteste, au demeurant, l’entrée de longue date de termes tupi à l’Académie française et dans nos dictionnaires.
De tous les piras, le pirarucu est le plus grand. Il lui est arrivé d’en prendre d’énormes, qui mesuraient deux mètres, et pesaient 100 kilos : " Voir gigoter le monstre au bout de sa ligne, et s’escrimer à le sortir de l’eau, sont des sensations que j’aimerais vous faire éprouver. Ce serait une prise encombrante; nous serions obligés de la dépecer sur place. Nos hôtes nous en voudraient de les priver de sa chair et de ses écailles qui leur servent de grattoirs.

Il apporte à ses amis indiens du saucisson et du jambon, dont ils sont friands, paraît-il ; ainsi que des tee-shirts et des soutiens-gorge bon marché, achetés en vrac dans les bazars animés des quais de Manaus. L’usage du soutien est récent chez les Indiennes, Samuel en sait quelque chose. Il est porté par des jeunes femmes qui ont trouvé maris ; plus généralement, Dieu merci, par leurs aînées soucieuses de dérober aux regards les outrages de l’âge qu’elles subissent précocement.
Samuel jette l’ancre. Elle ne suffira pas à stabiliser durablement le bateau qui est exposé à de puissants courants et pourrait être emporté à tout moment. Il l’amarrera aux mangroves de la rive quand la pluie cessera de tomber.
Tout comme les vents du désert déplacent, réorientent et sculptent les dunes inlassablement, ainsi les courants des fleuves amazoniens remodèlent sans trêve le profil des berges et des bandes de terre émergées. Lorsque, demain, nous quitterons la crique, un nouveau paysage se sera substitué à celui que nous trouvons. Le sentiment de l’impermanence éternelle dans la continuité est, ici, porté à son paroxysme. Dans une heure, le rideau céleste se sera dissipé ; nous découvrirons, aux lieu et place de l’épaisse grisaille, la plus belle voûte étoilée qui se puisse admirer d’ici-bas. Avec en prime, pour nous tirer du rêve et nous rappeler que l’homme a dans la Création sa part à l’innovation, les brillantes trajectoires muettes d’une bonne douzaine de satellites et autres engins spatiaux.

Alors, me reviennent en mémoire ces versets du Psaume 8 :

A voir ton ciel, ouvrage de tes doigts.

la lune et les étoiles que tu fixas,

qu´est-ce que l´homme pour que tu penses à lui,

le fils d´un homme, que tu en prennes souci ?
Tu l´as voulu un peu moindre qu´un dieu,

le couronnant de gloire et d´honneur ;

tu l´établis sur les oeuvres de tes mains,

tu mets toute chose à ses pieds.
O Seigneur, notre Dieu,

qu´il est grand ton nom

par toute la terre !
*

Une tranche de jambon et une salade de thon aux graines de coriandre fraîches, c’est bien assez pour satisfaire deux estomacs secoués tout un après-midi. Après l’infusion relaxante de maracuja, Samuel s’empare du Livre des Heures posé sur l’étagère au-dessus de sa couchette :

-Je l’ai acheté dans une librairie de la Place Saint Sulpice à Paris il y a une bonne quinzaine d’années. Les textes, jamais désuets, constituent un appréciable support au recueillement. Nous sommes le Deuxième Dimanche de l’Avent, je vais lire ceux du soir qui s’y rapportent.
Samuel termine sa lecture. Il me demande ce que j’en pense. Je lui réponds qu’il a lu les textes avec conviction ; qu’ils ont conservé leur beauté  mais que je déplore l’émotion qu’ils ont suscitée en moi. 

-Allons ! Laissez-vous aller ! Le royaume des cieux n´appartient-il pas à ceux qui n’ont pas endurci leur cœur d’enfant ?

-Mon cœur d’enfant n’a toujours pas compris le vôtre. Comment fait-on pour être en paix avec soi et les préceptes de sa religion quand on épouse trois femmes ?

-De quelle religion parlez-vous ? Je baigne depuis mon enfance dans un magma de croyances indiennes, africaines et chrétiennes. J’en suis imprégné. Je les respecte toutes, et je ne transgresse pas leurs règles. Je suis chrétien avec vous, et nous venons tous les deux de prier en chrétiens. J’ai épousé, à l’église, une femme chrétienne et, dans le rituel indien, deux indigènes.

M’en voudrait-on de vous parler dans votre langue et de me comporter en français parce que vous êtes français ? De parler portugais et de me comporter en brésilien avec ma femme de Manaus ? De m’exprimer en tupi guarani ou en dialecte caribe et de me conduire en indigène avec mes deux autres épouses ? Mes trois unions sont honorables ; elles ne provoquent ni controverses ni scandales.

Je me réjouis que les espaces infinis qui m’entourent m’aient dilaté le cœur et l’esprit. J’ai réussi à surmonter les barrières et les interdits que les hommes s’imposent. Je me veux citoyen d´un monde de grâce et de félicité à construire, et non plus d´un monde qui vous tienne en laisse, comme le vôtre. ça vous va ?

-ça me va ! Je souhaite que mon escapade de la vie étriquée et agitée ait pour effet de me dilater comme vous.

Je lui dis que j’aime sa référence à l’esprit. Le sien, qui s’épanouit, plongé dans les immensités ; celui, dédoublé, qui anime saint Sébastien, Oxossi et Jeco Edé. Je lui dis que la conception qu’il a de l’esprit fournit des raisons de croire aux allégations d’un personnage du Livre de Tobie, sur l’invraisemblable identité qu’il s’attribue : " En connaissez-vous l’histoire ? " 

- Oui, sans plus. Je vais ouvrir les hublots, l’heure des moustiques est passée.

-C’est l’heure des chauves-souris !

-Ah ! Vous savez ça ?

-Je le tiens d’une amie de Rio, ardente anti-indigéniste, et écologiste passionnée, qui ne jure que par la forêt et ses habitants : Ana Paula…

-Vous connaissez la petite Morelli ? C’est une fille admirable! Je suis un vieil ami de ses parents. Ils ont vécu longtemps à Manaus. Si j’avais su que vous étiez amis je lui aurais demandé de nous accompagner. Elle sera déçue d’apprendre que je me suis rendu sans elle aux cérémonies d’initiation de mon petit-fils. C’est son préféré. Enfin, c’est peut-être mieux ainsi, j’aurai l’occasion de me racheter. Alors, votre histoire… ?

- Le Livre de Tobie est un récit didactique allégorique de la littérature de sagesse de l’Ancien Testament. L’Eglise chrétienne l’a repris à son compte, sans rien en changer. Tout à l’heure, lorsque vous avez prétendu être un citoyen du monde spirituel, vous m’avez fait penser à un personnage mystérieux du récit. C’est à son histoire que je faisais allusion. La voici. J'essaie de faire court :

Agé et aveugle, Tobit, déporté à Ninive avec sa famille, voit venir sa fin prochaine. Il charge son fils, Tobie, de récupérer dix talents d’argent déposés chez un de ses proches, Gabaël, qui demeure à Rhagès de Médie. Il ne consent, toutefois, à le laisser entreprendre le voyage qu´à la condition de se trouver un compagnon de route digne de confiance.

Tobie lui présente un jeune homme venant à passer devant la maison, qui se rend à Médie et en connaît bien le chemin.

Le vieux Tobit s’enquiert de son identité ; le jeune homme lui apprend qu’il est Azarias, fils d’Ananias. Tobit est rassuré, car il connaît Ananias et son frère Nathân, fils de Séméias, hommes de bien, qui l’avaient autrefois accompagné à Jérusalem.

Je passe sur les péripéties du voyage des deux jeunes gens et sur les noces de Tobie.

De retour à Ninive, Azarias séjourne quelque temps dans la famille de Tobit, et guérit la cécité du vieillard en lui appliquant sur les yeux du fiel de poisson.  Au moment de prendre congé de ses hôtes, il leur dit : «  Je vais vous dire toute la vérité, sans rien vous cacher. Je suis Raphaël, l’un des sept Anges qui se tiennent toujours prêts à pénétrer auprès de la Gloire du Seigneur. » Et il disparaît à leurs yeux.

Je vous demande, Samuel : Comment le compagnon de voyage de Tobie pouvait-il être à la fois l’Archange Raphaël et Azarias, fils d’Ananias, bien connu du vieux Tobit ?

-Pourquoi vous mettre martel en tête, quand vous reconnaissez vous-même qu’il s’agit d’un roman de science-fiction ? Si ça peut vous faire plaisir, disons qu’ils étaient animés du même esprit, et n’en parlons plus !

J’objecte que c’est vite dit. Que je ne me fais pas à l’idée que l’Eglise, une institution digne de foi, qui se veut détentrice de la vérité, tire témoignage de fables, et fonde son enseignement sur elles. Que je suis porté à croire, au contraire, qu’à la suite de l’auteur du Livre, elle a eu la fulgurante intuition que le mystérieux et incompréhensible état de consubstantialité de Raphaël et d’Azarias, qui paraît tenir de l’imaginaire, est, non seulement concevable, mais réel.

-Vous savez : réalité.. fiction … ce ne sont que des concepts ; des notions abstraites et subjectives dont la ligne de démarcation est forcément fluctuante.
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