C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?








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Il me fait part de ses soupçons quant à l’attitude des deux individus à l’aéroport, et me donne les raisons du tour de ville qu’il m’a imposé à Manaus.

Je lui dis que je ne m’étais aperçu de rien ; que ce qu’il m’apprend ne m’inquiète pas outre mesure, et que personnellement je suis disposé à poursuivre notre voyage comme si de rien n’était.

Ma décision le rassure : "  Vous me soulagez, moi non plus je n’ai pas l’intention de renoncer."
*
La pluie s’annonce en fines et frémissantes gouttelettes sur le pare-brise. Au loin, la délicate dentelle rose du couchant vire au gris, envahie par les nimbo-stratus en provenance du Sud. Des nuages d’orage décochent silencieusement de lumineuses flèches zigzagantes, qui semblent ricocher sur la terre et retourner se perdre dans l’espace. Lorsque, un peu plus tard, au milieu des trombes d’eau, images fugitives du Déluge antique chaque jour reproduites, le tonnerre fait entendre ses impressionnants roulements, l’« Andorinha » trouve refuge dans une crique de l’île du Roi.

Je veux en savoir plus sur la narcocratie. Je demande à Samuel comment peut-on être à la fois élu du peuple et du  « pouvoir parallèle », comme l’est le parlementaire véreux qu’il a cité. Je suppose qu’il souhaite développer sa réponse car il rappelle qu’en Amérique Latine, comme dans quelques autres régions du monde, telles la Birmanie, l’Inde et la Turquie, l’usage de la drogue remonte à la nuit des temps.

Pour se prémunir de la fatigue provoquée par l’altitude, les habitants des Andes boliviennes et péruviennes ont depuis toujours tiré des stimulants des feuilles de coca, un arbuste local. Le Mexique précolombien extrayait les hallucinogènes du peyotl, un cactus qui abonde aujourd´hui encore dans ce pays.

Les premiers tabacs ont été fumés par les Mayas dans des pipes, que les Arawaks des Caraïbes appelaient tobago, et l’usage du calumet, la pipe sacrée des Indiens de la Prairie, s’est perpétué en Amazonie en perdant de sa symbolique primitive. Jadis, en temps de guerre, le sorcier tirait du calumet des bouffées de fumée de tabac qu’il soufflait sur les guerriers pour leur insuffler l’esprit de force appelé à les aider à surmonter leurs ennemis. Le calumet de la paix, en revanche, pour porter ce nom, se devait d’être bourré de quelque heureux mélange d’herbes anesthésiantes : " Il m’est arrivé, certains soirs, de participer à la ronde des fumeurs dans la tribu de mon beau-père Vai-vai ; croyez-moi, l’effet des vapeurs inhalées vous jette sans défense dans les bras du dieu du Sommeil."

Dès lors, que, dans le passé, les substances psychotropes étaient familières aux habitants de ces contrées, Il n’est pas surprenant que les populations actuelles et leurs dirigeants s’intéressent aux stupéfiants de tout acabit, traditionnels ou récemment découverts, produits sur place ou venus d’ailleurs. Les lois interdisant leur commerce et leur consommation ont provoqué l’émergence des enclaves frontalières et, à l’intérieur des territoires nationaux, des poches, où s’exerce un pouvoir narcotique absolu.

Dans leurs fiefs, les organisations du narcotrafic entretiennent des relations avec la population locale, toutes couches sociales confondues. Elles cherchent à gagner sa sympathie en promouvant des œuvres caritatives et sociales, telles le  financement du pavage des rues, la construction de crèches, d’écoles et d’églises, ou en patronnant des associations et des clubs sportifs.

Elles ont recours aux services de fonctionnaires, financiers, avocats et administrateurs d’entreprises, qu’elles gratifient grassement. Elles contractent des personnels qualifiés, tels les chimistes et les pilotes d’avion et d’hélicoptère, sur la base d’exorbitantes rémunérations. Elles recrutent des individus, qui estiment ne plus rien avoir à perdre et beaucoup à gagner, notamment dans les quartiers pauvres, parmi les chômeurs ou les anciens détenus. Elles en font des passeurs, des gardes du corps et des tueurs à gages. Elles ouvrent des centres d’affaires, d’apparence respectable, où s'opère le blanchiment des narcodevises injectées dans la sphère légale de l’économie, ou qui servent de façade aux activités des laboratoires et des dépôts clandestins.

Elles s’intéressent de près à la politique ; présentent des candidats à toutes les charges publiques, des plus modestes au plus hautes, et pourvoient à leurs campagnes électorales. Bref, ceux qui prétendent être des bienfaiteurs achètent les uns et tiennent les autres sous leur férule. 

La subornation et la corruption sont monnaie courante. Des versements de complaisance fixes sont assurés aux hauts fonctionnaires, juges, officiers de l’armée et de la police. Et lorsque ces fidèles et honnêtes serviteurs de l’état interviennent pour libérer des chargements de drogue saisis, ou pour défendre les intérêts des narcotrafiquants, ils sont gratifiés de commissions ponctuelles supplémentaires. " C’est un piège à cons cupides ! résume sèchement Samuel : On ne s´en sort  qu’avec cinq balles dans la peau."

Si Samuel n’avait pas choisi un qualificatif aussi cru, je lui aurais demandé s’il n’avait jamais été approché par ces gens, lui qui connaît bien le monde des affaires, les milieux de la drogue, l’Amazonie et l’univers indien. Je me garde de le provoquer inutilement ; pour qulqu´un qui prétend être d’un naturel peu loquace, c´est beaucoup de choses intéressantes qu´il raconte.

Il distingue deux types de narcocratie : la narcocratie informelle, drapée dans un voile de discrétion, et la narcocratie notoire. Cette dernière n’est pas viable longtemps. Le pays, dont des secteurs de l’appareil étatique sont ouvertement impliqués dans le trafic de la drogue et l’utilisation de l’argent sale, est soumis à de fortes pressions intérieures et extérieures, qui sont, du reste, à l’origine des mouvements prohibitionnistes.

Le plus influent de ces mouvements a vu le jour aux Etats-Unis ; il se réclame de la tradition puritaine protestante. Sous son impulsion, affermie au lendemain de la Guerre Civile, le grand frère du continent s’en prend, d’abord, aux saloons, où se concentrent les ravages de ce que l’on considérait alors les trois principales plaies sociales : les jeux de hasard, la prostitution et la consommation de l'alcool.

Je rappelle à Samuel la remarque de Sigmund Freud concernant la prohibition : « Que l’action des consolations religieuses puisse être assimilée à celle d’un narcotique, voilà  qui est joliment illustré par ce qui se passe en Amérique. Là-bas, on veut, visiblement sous l’influence de la domination des femmes, retirer aux êtres humains tous les stimulants, stupéfiants et excitants, et en dédommagement, on les gave de la crainte de Dieu. » Le fondateur de la psychanalyse ne cachait pas qu’il prenait lui-même régulièrement de la cocaïne à petites doses pour combattre la dépression et l’indigestion.

Les dispositions contenues dans la loi fédérale américaine Food and Drug Act de 1906 ne prévoient pas la prohibition des drogues psychoactives, mais seulement la réglementation de leur production et de leur vente. Il s’en faut de peu que le Coca Cola, lancé sur le marché à la fin du XIX ème siècle, ne soit interdit parce qu’il contient dans sa formule des substances actives de feuilles de Coca.

Les conférences organisées à Shanghai, en 1909 et à La Haye, en 1912, sous l’égide des Etats-Unis soucieux d’instituer un régime prohibitionniste universel, ont du mal à rallier les puissances colonisatrices aux propositions américaines tendant à réduire leur commerce de l’opium.

Il faut attendre la loi Harrison, d’interprétation et d’application complexes, pour que la distinction soit enfin faite entre le trafiquant qui produit et commercialise illégalement la drogue, et celui, considéré vicié,  qui en use sans prescription médicale ; le premier devant être poursuivi et incarcéré, le second, soigné.

Pour Samuel, ces mesures inaugurent officiellement le marché illicite de la drogue. Il ira s’amplifiant, si bien, qu’après la Deuxième Guerre Mondiale, les Etats-Unis, qui avaient tour à tour appliqué la politique du bâton et celle du bon voisinage pour endiguer l’expansion du péril communiste en Amérique Centrale et dans les Caraïbes, sont conduits à s’engager dans un autre combat de taille, celui de la drogue. Au Président Truman, qui se donne pour mission de contenir la propagation du péril rouge, fait écho le Président Nixon, qui identifie la drogue comme l’ennemi numéro un de l’Amérique. Ces deux impératifs ont mené à tous les amalgames et à toutes les compromissions.

Les premières grandes opérations de la croisade anti-drogue des Etats-Unis sont destinées à intercepter le chanvre et l’héroïne en provenance du Mexique, et à démanteler les productions jamaïcaines. Ces initiatives ont pour effet de donner une impulsion à la culture de la marijuana sur le littoral atlantique colombien, et d’amener les narcotrafiquants, en particulier ceux de Cali et de Medellin, à se doter d’importants moyens coercitifs. Forts de ces moyens, ils s’opposeront au M 19, un mouvement qui rançonne les nouveaux riches. Ils financeront dans le même temps les groupes paramilitaires chargées de les protéger des guérillas de gauche, constituées par les Forces Armées Révolutionnaires de Colombie (FARC) et l’Armée Nationale de Libération (ELN).
L’immixtion des Etats Unis dans les affaires des pays aux prises avec des difficultés intérieures portera de sérieux coups à la crédibilité de leur politique dans le continent.

Au Nicaragua, les guérilleros du mouvement Contra, qui se battent contre le gouvernement de gauche au pouvoir, sont financés par Washington, avec l’argent du narcotrafic

En Bolivie, où le gouvernement s’affiche prohibitionniste, mais ferme les yeux sur le développement de la culture du cocaïer et du traitement de ses feuilles pour en extraire la cocaïne, et s’implique intimement dans le commerce illicite qu’il dénonce pour en tirer de substantiels bénéfices, un putsch porte au pouvoir le général Hugo Banzer Suarez, avec l’appui de son cousin, Roberto Suarez, trafiquant notoire, et l’aval des Etats-Unis. Le pronunciamiento favorisera l’éclosion de turbulences politiques difficiles à gérer, et ouvrira la voie à la narcoprésidence de Garcia Meza.

Au Panama, la capture du président Manuel Noriega, condamné pour trafic de drogue par la justice américaine, annonce l’intention de Washington de militariser sa politique antidrogue.

Cette intention est confirmée au sommet de Carthagène, en janvier 1990, au cours duquel le Président George Bush, père, propose à ses pairs de constituer une force armée composée d’effectifs fournis par les états comptant des organisations du narcotrafic. Cette force armée serait placée sous commandement américain.

Sa proposition ne trouvant pas d’écho, le président américain convoque, deux ans plus tard, une réunion à San Antonio. Il substitue à la force multinationale un programme d’aide financière aux pays producteurs de coca qui décideraient de se livrer à des cultures plus orthodoxes.

Le gouvernement du président Clinton assortira le programme d'une mesure destinée à pénaliser les pays mauvais élèves n’ayant pas fourni suffisamment d’efforts pour combattre la production et le trafic des stupéfiants.

La Colombie, toutefois, considérée comme le centre du marché illégal de la cocaïne, bénéficiera d’un traitement spécifique. Elle se verra octroyer près de huit milliards de dollars par les Etats-Unis, l’Union Européenne, le Japon et la Banque Mondiale. "Mais voilà, déplore Samuel, ni l’argent ni le va-t-en-guerre des Etats-Unis n’ont eu raison du vigoureux trafic colombien de la drogue. Et les autorités de Bogota ont succombé à la tentation de se servir de la précieuse manne pour rémunérer les Forces Armées Colombiennes engagées contre les guérillas de gauche FARC et ELN…"

Je termine sa phrase : "Cependant que ces groupes marxistes, et les paramilitaires de la drogue, harcelés par l’armée régulière, finissent par unir leurs armes pour les retourner contre elle."

-Une belle pagaille ! confirme Samuel, avant de terminer le tour de la question.

La politique d’affrontement direct a été incapable de freiner l’économie de la drogue, qui s’est développée en s’adaptant aux exigences du marché. Le Pérou et la Bolivie, n’étaient que des producteurs de feuilles de coca et de résines concentrées de marijuana ; ils raffinent, à présent, ces produits, comme le fait, à grande échelle, la Colombie.

Les pays qui n’étaient que des voies de passage et des centres de consommation de moindre importance, comme l’Equateur, le Brésil et le Venezuela, comptent aujourd’hui des organisations du narcotrafic bien structurées, qui entretiennent des rapports douteux avec les institutions publiques.

Au Mexique, un pays que les politiques de répression ont amené au bord de l’asphyxie, les cultures du pavot et du chanvre prospèrent, comme prospèrent les organisations de trafiquants qui les exploitent.

Le marché illicite des drogues synthétiques, tel l’ecstasy, n’est pas en reste. Il se taille une place de choix dans l’économie globale du narcotrafic et transforme sensiblement sa géopolitique.

- Mais ici, au Brésil, comment les choses ont-elles évolué ?

-Je pourrais en dire long là dessus à monsieur l’anthropologue, répond Samuel, qui s’attendait à ce que je lui pose la question.

Comme aux Etats-Unis, la réglementation au Brésil des substances psychoactives est ébauchée au début du XX ème siècle sous l’influence des milieux conservateurs désireux d’en finir avec la perversion des coutumes et l’usage des poisons chics. Et, comme aux Etats-Unis, elle compt parmi ses premières victimes les cercles circonscrits des luxueux bordels et des fumeries sophistiquées.

Dans la deuxième moitié du XX ème siècle, la Loi de Sécurité Nationale, qui a pour objectif de renforcer la répression contre les groupes de guérilleros de gauche opposés au régime militaire au pouvoir, et la Loi sur les Toxiques, qui réglemente la question des drogues illicites, contribuent à vivifier le narcotrafic brésilien sous la coupe d’organisations dynamiques, dont la plus célèbre est le Commando Rouge. Cette dernière recrutait un bon nombre de ses membres parmi d’anciens prisonniers de droit commun, leurs entraînés aux méthodes de combat par des guérilleros, leurs camarades de geôle. Elle prend le contrôle des favelas de Rio de Janeiro, impose sa loi, puni les réfractaires, et subvient aux besoins des plus démunis. Son discours plaît et, parce qu’il prêche la nécessité d’une justice sociale et la résistance à l’état oppresseur, elle gagne la confiance des populations.

Les affrontements entre l’armée brésilienne et le Commando Rouge donnent naissance à un foisonnement de bandes rivales parmi lesquelles se détache le Troisième Commando, lequel dispute au Commando Rouge la conquête des favelas cariocas et, partant, du marché de la drogue.

Sous l’influence des Etats-Unis, de la poussée prohibitionniste internationale et de la Convention de Vienne sur les stupéfiants, l’action répressive brésilienne se renforce, mais sans parvenir à briser les reins des organisations criminelles. C’est dans ce contexte qu’éclate le tapage autour du projet SIVAM, Système de Vigilance de l’Amazonie.

Destiné à assurer la couverture par satellites et radars à terre de la portion brésilienne de l’Amazonie, afin de détecter l’abattage forestier délictueux, l’exploitation minière clandestine, le transit des produits de contrebande et le trafic de la drogue, le projet est appelé à compléter le dispositif de protection de l’ensemble du territoire brésilien divisé en cinq zones : São Paulo-Rio de Janeiro ; le Sud du Brésil jusqu’en Argentine ; l’Ouest jusqu’au Paraguay ; le Nord  et, enfin, l’Amazonie. La société française Thomson-Alcatel, qui s’était vu confier la réalisation du programme de défense aérienne et de contrôle du trafic aérien, DACTA, dans les quatre premières zones, briguait l’adjudication des travaux de la dernière tranche, prometteuse de gros marchés, et convoitée par la société américaine concurrente, Raytheon.
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