C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?








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SARAVÁ, MICHEL !
Détruisez ces enceintes qui rétrécissent vos idés ;

élargissez Dieu.

Denis Diderot
Il n´y aura plus de culture sans

toutes les cultures.

Edouard Glissant
Le monde est grand. Plaise à Celui qui Est peut-être

de dilater le cœur humain à la mesure de toute la vie.

Marguerite Yourcenar

La pluie qui tombe à verse me ramène à moi. Je suis là, assis sur le bord du trottoir, les vêtements trempés, les pieds dans le torrent d’eau qui dévale du morne voisin, o morro verde. La nuit descend sur la terre mouillée, et les passants, à l’abri de leurs parapluies, ralentissent le pas devant ma masse sombre et inerte. On m’entoure, on se penche sur moi, on me prend la main et on me tâte le pouls. On me propose d’appeler une ambulance ou de me raccompagner à la maison.

Mais voici que je me relève lentement. Je réalise que j´ai recouvré mes esprits quand je perçois le bourdonnement d´oreilles qui marque la fin de mes crises. Je passe une main sans forces sur mes épaules et mes cuisses pour essorer ma chemise et mon pantalon ; je remercie les personnes qui m’assistent et les assure que je vais mieux.

Je me souviens d´avoir quitté la Bibliothèque Municipale avant les heures d’affluence et être descendu de l’autobus à l’arrêt habituel, pas loin de la maison. L’image de ma mère me revient, ainsi que celle de mon père que j’ai peu connu et qui nous a abandonnés ma mère et moi, nous laissant pour tout bien son patronyme.

Machinalement je consulte ma montre, elle marque vingt heures trente-cinq. L’insolite pathologie a duré moins d’un quart d’heure. Elle ne me surprend pas car elle m’avait déjà frappé à trois reprises  dans le passé. La première fois, c’était peu avant d’apprendre la mort de ma mère, et les deux autres fois, à la veille d’un concours, d’ailleurs réussi, et alors que je m’apprêtais à me lancer dans la vie active. Je me demande quel événement important annonce celle-ci.

C’est d’un voyage dans le néant que je reviens, exposé à l’accident. Et de me retrouver si près de la maison, loin de me rassurer, augmente mon désarroi. Je me promets de retourner voir des spécialistes. Mais des spécialistes de quoi ?
*

J’habite dans une banlieue calme de Rio de Janeiro, une ville que de lointains recensements ont placée au rang des mégapoles où les bruits et la pollution montent inexorablement à l’assaut de l’environnement. Pour mes déplacements j’utilise les transports en commun, autant par goût que par nécessité professionnelle.

Je suis au Brésil depuis un peu moins d’un an. J’entreprends pour le compte d’un institut de recherche une étude sur l’évolution de l’interdépendance ethnique en Amérique Latine.

Dans ce formidable creuset dont disposent les dieux de l’alchimie des races, je me suis rapidement familiarisé avec la langue que la majorité des Brésiliens s’obstinent à prendre pour le portugais. Tel n´est pas en tout cas l’avis de ma plantureuse gouvernante, Anita, à la fleur de l’âge des femmes de Salvador, source fluente de bon sens, qui soutient de toute sa sagacité que le brésilien est du portugais mais n’est pas le portugais. Je découvrirai, plus tard, que la finesse de jugement d’Anita concernant sa langue maternelle procédait de sa profonde répulsion pour les Lusitaniens.

Ce ressentiment était né après qu’un matelot au long cours originaire de Setubal, en escale dans le port du Nord-Est brésilien, lui eut vanté, pour forcer ses réticences, l’inégalable beauté de l’estuaire du Sado qu’il s’engageait à lui faire découvrir.

Elle sortait de l’adolescence ; elle avait seize ans, trois ans de moins que Tania, l’enfant qu’elle eût de lui. Tania, l’anagramme de son prénom, Anita, une manière de revendiquer pour elle seule la responsabilité de son acte et de ses conséquences.

" Nossa Senhora ! s’exclame Anita, quand je franchis la porte d’entrée de la maison. Vous êtes trempé, allez vite prendre un bain, je vais vous préparer à dîner ".

Ma mine défaite n’a pas échappé à son attention : "  Vous êtes bien pâle, Doutor Michèli, il ne vous est rien arrivé de fâcheux n’est-ce pas ? "

Elle me donne du Doutor par déférence, parce qu’elle est à mon service, et non à cause de mes activités dont elle n’a qu’une vague idée. Le titre, vide de connotation académique, est largement répandu dans toutes les couches de la population brésilienne. Je m’en accommode en me faisant valoir que si je ne suis pas appelé à ausculter des patients il m’appartient en ma qualité d’anthropologue de disséquer les sociétés.

Poussé par le besoin de m’épancher je réponds à Anita : "  ça me reprend, Anita, ça me reprend ! "

-Mais qu’est-ce qui vous reprend, meu Deus ? s’enquiert-elle.
J’ai piqué sa curiosité, elle veut en savoir plus. Je lui dis que je venais de perdre momentanément la motricité et la sensation d’exister, et que je m’étais retrouvé au bord d’un caniveau à deux pas de la maison ; que ce n’était pas la première fois que j’avais cette défaillance que ne s’expliquent ni ne savent traiter les médecins et les psychiatres qui m’ont examiné. Je lui fais part aussi des étranges vibrations dans mes oreilles quand je recouvre mes esprits et mes sens.

Sa vive réaction me surprend : " Les médecins et les psys ne sont que des charlatans ! Moi, je sais ce que c’est : C’est tout simplement l’appel de l’Orixa. Il faut y répondre rapidement afin d’éviter des complications pouvant entraîner la mort. Je pourrais si vous le souhaitiez en parler dès demain à la Ialorixa du terreiro que je fréquente ".

-Oh là, attendez ! Qu’est-ce que c’est que ce charabia ? C’est l’appel de qui ? De quoi ? Et vous en parlerez à qui ? Allons, nous reprendrons la conversation tout à l’heure, après mon bain.

Après le bain et le dîner, je prétexte la fatigue et le sommeil pour demander à Anita de rentrer chez elle et lui proposer de reporter au lendemain notre entretien.
*

Je retrouve Anita au petit déjeuner. Elle me demande si j’ai bien dormi. Je lui cache que j’ai passé une nuit agitée, brassant fiévreusement mes connaissances sur les dieux et les cultes africains. Je lui réponds  qu’une tempête de vent s’est levée et m’a tenu éveillé, et que dans un demi-sommeil j’ai eu la vision de ma mère qui m’invitait du geste à la suivre.

-C’est sans aucun doute Yansã et Egun, affirme Anita. Il n’y a pas eu de tempête cette nuit, je peux vous l’assurer. Vous avez perçu une manifestation de l’Orixa Yansã, déesse des Vents et des Eguns, les âmes des morts. Le spectre de votre mère l’accompagnait.

Intéressé par ses explications, je lui demande ce que nous avons à voir ma mère et moi avec cette Yansã, et la signification qu’elle donne à l’apparition du spectre de ma mère 

-Je n’en sais rien, reconnaît-elle tout de même. Mãe Terezinha le saura sûrement. Moi, je vois dans cette affaire le doigt de la déesse, et je ne suis pas surprise que tout cela soit arrivé dans la journée et la nuit d’hier, veille du jour de la semaine qui lui est consacré. Voulez-vous que j’en parle à Mãe Térésinha à la réunion de ce soir ?

L’assurance d’Anita ne me convainc pas que l’introuvable spécialiste de mon mal est à portée de main, mais m’incite à explorer ces abracadabrantes histoires d’Orixas. Je lui demande l’adresse de cette femme que je me propose de rencontrer dans l’après-midi.

-Elle n’habite pas loin.  Vous pouvez vous rendre chez elle à pied : Après avoir traversé le boulevard Alaméda dos Ipés, prenez la deuxième rue à droite, c’est une impasse, sa maison est au bout, au numéro 23, face au Morro Verde.


Après le déjeuner, je me rends à pas lents à l’adresse indiquée par Anita.

J’ai le cœur léger parce que j’ai revu ce matin la jeune fille à la Bibliothèque Municipale. Elle y vient plus souvent depuis quelques semaines. Elle s’assoit toujours à la même table de travail, pas loin de la mienne.

Comme elle est belle ! Comme son regard s’illumine lorsqu’elle relève la tête penchée avec sérieux sur ses livres ! Je l’observe à la dérobée, sans insistance. Je redoute de l’indisposer et de la voir repartir. Et puis elle a envahi mon jardin intérieur. Et, dans le secret, insensiblement, elle s’est transformée en égérie.

J’arrive à l’arrêt d’autobus du boulevard. Hier, à l’heure de ma crise, je me trouvais au même endroit.

Qu’en aurait-il été si je n’habitais pas le quartier ? Qu’en aurait-il été si je n’étais pas anthropologue, ou si je n’avais pas accepté de mission au Brésil ? Si Anita n’était pas ma gouvernante ou si elle ne fréquentait pas le terreiro de Mãe Terezinha ? Le cours des choses aurait-il été le même ? Aurais-je été dirigé vers un centre de Candomblé, inéluctablement ?

Forge-t-on son destin ? Ou bien est-il écrit d’avance, comme l’enseigne l’Islam, ou dicté par le karma, comme le veulent les croyances orientales ?

J’écarte ces considérations encombrantes, et je réfléchis sur ma manière d’aborder Mãe Terezinha et de lui présenter ma requête.

 Ce doit-être là-bas, me dis-je, en pénétrant dans l’impasse et en apercevant la maison qui se détache dans le fond. Elle porte le numéro 23. Une femme se tient à la grille d’entrée et me suit du regard. Je lui donne 50 à 55 ans. Je la trouve élancée, comparée à la corpulente Anita ; élégante même dans sa robe chasuble. Elle a la peau plus claire que celle de ma gouvernante, et les traits de son visage sont fins et réguliers. Je la salue :

-Boa tarde Senhora, Je…

La femme me coupe la parole incontinent : " Saravá, meu filho ! Je t’attendais. Entre ! "

Je lui demande, surpris: " Comment ? Vous m’attendiez ? "

-Oui, je t’attendais. Suis-moi !

Il m’est difficile de faire la part d’injonction et la part d’invitation qu’il y a dans sa réplique. Je la suis dans la petite allée du jardin. Elle s’arrête quelques pas plus loin devant une sorte de maison de poupée placée sur le côté gauche de l’allée. Elle tape deux fois dans ses mains et lance un vigoureux : Larôiye Mirim ! à l’adresse du supposé locataire. Elle se baisse, caresse du bout des doigts le seuil de la maisonnette, se redresse et me dit : C’est la cafua de l’Exu Mirim, le concierge du terreiro.

Cafua…Exu… Terreiro ? Un concierge qui se tient dans ce modèle réduit en béton ? Je n’en crois pas mes oreilles et, me demandant si je n’avais pas à faire à une folle, j’esquisse un mouvement de recul et m’apprête à rebrousser chemin.

Mon hôtesse se retourne et me sourit gentiment. Je lui rends son sourire et l’accompagne sans plus hésiter.

Le souvenir me revient d’une scène dont j’ai été témoin un jour à Paris.

Je venais de traverser la Place de la République. Sur le trottoir de la rue du Temple, j’allais croiser une jeune africaine qui s’apprêtait à entrer dans l’église Sainte Elisabeth, lorsque, à hauteur du parvis, elle s’est immobilisée et a obliqué en direction de l’accès latéral. Intrigué, je m’étais arrêté derrière la grille pour l’observer, et je l’ai vu taper dans ses mains en murmurant Dieu sait quoi, avant de pousser le battant et d’entrer. "  Quelle race distinguée !  m’étais-je dit ; nous, nous entrons sans nous annoncer, comme dans un moulin".

La femme me conduit dans le salon de sa modeste maison et me prie de m’asseoir. Elle s’assied à son tour, après s’être recueillie quelques instants devant une niche abritant la statue de saint Jérôme, reconnaissable à la Vulgate qu’il tient dans ses mains et au lion couché à ses pieds. Elle me dit : " C’est Xango, mon Orixa, le Maître des lieux ".

Je lui signale qu’il ressemble beaucoup à saint Jérôme.

Elle me répond : " Mais c’est saint Jérôme ! ". Et voyant que je ne comprenais pas, elle ajoute : " Je t’expliquerai. Enfin, j’essaierai de t’expliquer ´´. Au même instant, nous apercevons tous les deux par la fenêtre un éclair zébrer dans le lointain le ciel chargé de lourds nuages noirs.

Est-ce un signe approbateur de Xango, dieu de l’orage, comme elle me l’assure ? Ou, je le présume, l’annonce des précipitations tropicales qui se déclenchent tous les après-midi d’été à la même heure ?

" Tu te trouves ici dans un terreiro, un centre de Candomblé ", me dit mon hôtesse.

Elle m’explique que le Candomblé, au Brésil, désigne à la fois les cérémonies religieuses d’origine africaine et le lieu de leur célébration ; qu’elle est la Ialorixa de ce Candomblé, c’est à dire la Prêtresse chargée de sa direction, communément appelée Mãe de Santo, Mère de Saint. Les Saints étant les Orixas, les dieux africains.

Elle me dit que son nom sacerdotal est «  Mãe Terezinha dé Liziè », et qu’elle l’avait choisi pour deux raisons. D’abord, en hommage à une Sainte pour qui elle éprouve un profond respect et une grande admiration : La Petite Thérèse de l’Enfant Jésus.

J’interviens pour demander s’il s’agit de Thérèse de Lisieux. Elle le confirme : " C’est ça : Dé Liziè ".

Elle avait également choisi ce nom en témoignage de reconnaissance envers les chercheurs et les savants français qui se sont penchés sur les phénomènes de possession et de transe liés à la célébration de son culte et dont les travaux ont contribué à mieux les comprendre : " Dieu merci, La France et ses missionnaires n’ont pas colonisé l’âme africaine. Par ce que les fils de ton pays l´ont respectée, celle-ci, en retour, en a inspiré et enrichi spirituellement beaucoup ".

Elle soutient que certains de mes compatriotes ont été initiés et détiennent des secrets qu’ils ne révèlent qu’avec l’autorisation de leurs Orixas. Elle évoque Roger Bastide, Claude Lévi-Strauss, Pierre Monbeig, Fernand Braudel. Elle parle aussi de Georges Moustaki, que la chaîne de télévision française TV5 lui a fait découvrir, et qui entretient avec Xango des rapports dont elle aimerait tant connaître la nature.

Elle m’avertit qu’elle ne m’instruira que de ce que les Orixas voudront me faire savoir, car elle n’agissait pas de son propre chef mais conformément à leurs instructions. Ce sont eux qui ont fixé le jour et l’heure de ma venue chez elle. C’est pourquoi en m’accueillant elle avait prétendu qu’elle m’attendait.

Je lui réponds que tout cela était fort intéressant mais me laissait perplexe ; que j’aimerais savoir en quoi son activité me concernait, et pourquoi les Orixas, auxquels je n’ai jamais eu à faire, s’intéressaient subitement à moi.

Elle lève les bras au ciel: "  Patience, meu filho ! J’y viens. Je te ferai remarquer que tu es chez moi de ton propre gré, et que je ne t’ai pas demandé l’objet de ta visite. Je t’écouterai tout à l’heure. Comme je me doute de ce dont tu vas m’entretenir, j’estime nécessaire de te préparer à recevoir les explications que tu attends de moi et que tu en saches un peu plus sur les Orixas.

Observons une pause et prenons une tasse de café si tu veux bien. Maria ! Traz dois cafézinhos porfavor " .

Le café bu, la Prêtresse entame son exposé. Elle me prévient que les Orixas sont des entités dont la nature est difficile à préciser. Elle marque un temps qu’elle met à profit pour allumer des lampes aux deux coins du salon, et retourne s’asseoir en jetant au passage  un coup d’œil sur le temps qu’il fait dehors.
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