Création d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise








titreCréation d’entreprise, auto-entrepreneuriat, reprise
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date de publication17.11.2016
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La conjoncture, le chiffre d’affaires et la viabilité :

45% ont déclaré une hausse des bénéfices en 2014, contre seulement 35% en 2013, 45% en 2012 et 51% en 2011. 56% ont signalé une augmentation du nombre de leurs nouveaux clients.

Les entreprises allemandes ont majoritairement fait état d’une progression de leur carnet de commandes (58%), contre 44% en France et 40% aux USA.

45% ont connu une hausse de leur bénéfice, contre 46% la stabilité

45% se déclarent confiants pour l’année à venir (contre 38% en 2013), mais toujours en repli par rapport aux niveaux de 2011 et 2012 ; les niveaux les plus élevés ont été observés en Allemagne (53%), aux Pays-Bas (52%), aux Etats-Unis (51%), en Grande-Bretagne (47%), en Espagne (42% contre 28% en 2013), mais à peine un patron français sur quatre (27%).

63% des entreprises entre 20 et 50 salariés se sont déclarées confiantes pour l’année à venir, contre 38% pour les entrepreneurs individuels, 45 à 54% pour les 1 à 19 salariés ; le constat est similaire si l’on compare les entreprises dont le chiffre d’affaires est supérieur à 1M€ avec les plus petites entreprises de l’échantillon.

Un volume d’affaires insuffisant (34%) et l’incapacité de répercuter les coûts sur les clients (33%) sont les principales craintes, en contraste avec les trois dernières années, durant lesquelles l’absence de soutien des pouvoirs publics était citée par la plupart des sondés.
Le financement :

71% ont affirmé qu’il était toujours difficile pour une nouvelle entreprise de trouver des financements (contre 78% l’année dernière), une situation proche dans les différents pays mais plus criante en Espagne (83%).

Les dépenses d’investissement sont restées globalement inchangées cette année ; les patrons allemands ont été les plus enclins (72%) à investir dans leur entreprise et en avoir à nouveau l’intention (69%)

La diminution des retards de paiement favorise une relance de l’activité (45% contre 50-52% les trois années précédentes).

89% considère leur entreprise avant tout comme une source de revenus réguliers.
31% ont innové cette année (29% en 2013), notamment dans le secteur manufacturier (44%), et dans celui des entreprises les plus grandes (entre 48% quand le chiffre d’affaires est d’au moins 5M€ et 30% pour les plus petits chiffre d’affaires).

« Le financement nécessaire au lancement d’un nouveau produit ou service était disponible auprès d’un ou plusieurs établissements de crédit » est le cas pour 69% des plus grandes entreprises, mais seulement de 38% pour les plus petites et 54% pour les tailles intermédiaires.

52% des nouveaux produits ou services a été lancée via un site web et 43% par les médias sociaux.
Les créations nouvelles se « portent » mieux que les anciennes ; leurs dirigeants manifestent des profils plus volontaires et plus adaptés à la situation actuelle :

Les PME créées depuis le début de la récession en 2007/2008 représentent 38% de l’échantillon ; 49% ont enregistré une croissance des bénéfices sur les 12 derniers mois contre 42% pour les plus anciennes ; 53% ont connu une hausse de leur chiffre d’affaires (contre 46%) ; 21% ont augmenté leur effectif (contre 15%) et 17% envisagent d’embaucher (contre 13%).

Ils pensent plus souvent que le contexte économique difficile les a rendus « plus forts et plus déterminés à réussir » (27% contre 20%), et sont deux fois plus enclins à travailler plus longtemps (24% contre 12%). Cependant, ils sont plus nombreux à s’inquiéter de ne pas disposer des ressources financières suffisantes pour maintenir leur entreprise à flot (30% contre 25%).

Ces entreprises sont plus orientées vers l’export (28% contre 17) ; 39% (contre 27%) ont développé un nouveau produit ou service ; 52% ont eu recours aux médias sociaux (contre 34%).

1 entrepreneur sur 8 était au chômage
Se considèrent-ils comme des entrepreneurs ? 40% ont répondu par l’affirmative ; une nette majorité des sondés français et américains (59% et 57% respectivement) se considère comme des entrepreneurs, alors que les allemands et les néerlandais sont les moins nombreux à se considérer comme tels (respectivement 25% et 27%).

36% pensent que diriger une entreprise fait partie intégrante de leur ADN ; 36% déclare avoir été inspirée par un modèle ou une « success story », 25% avoir été influencés par leurs parents entrepreneurs.

62% pensent qu’une formation universitaire peut constituer un atout pour entreprendre, mais 27% seulement ont suivi des études de commerce.
Les avantages perçus du fait de leur rôle de dirigeant : la souplesse des horaires de travail (49%), la satisfaction de pouvoir décider de la direction à donner à l’entreprise (45%), un travail plus valorisant (40%), plus de place pour la créativité (35%).
Le temps de travail hebdomadaire moyen est de 40,6hres contre 41,1 en 2013 (son plus bas niveau en 4 ans) ; noter que les allemands sont ceux qui ont travaillé le plus (42,3 heures), suivis de près par les français et les espagnols (respectivement 42,2 et 42,1 heures), contre 38,7hres pour les britanniques. Parallèlement à la réduction du temps de travail, le niveau de stress a également diminué (38% contre 42% ou plus ces 3 dernières années).

La notion de « travail », 4 activités sont fréquemment citées : l’amélioration des compétences (65%), inviter des clients (65%), en dehors des horaires de travail, la réponse aux emails (65%) et le développement du réseau (65%)

Les congés pris par an s’étalent entre 17,7 et 21jours excepté des USA (8,8 jours) ; ils sont en légère diminution au regard de 2013.
Un sondé sur trois envisage de se retirer de son entreprise dans les cinq prochaines années (44% pour les plus de 60 ans mais 37% pour les moins de 40 ans) ; il n’y a que très peu de différence selon que l’entreprise a trois ou trente ans d’existence, que son dirigeant est un homme ou une femme ou selon son secteur d’activité. 49% de ceux qui songent à se retirer des affaires envisage de partir en retraite (77% pour les plus de 60 ans, 59% pour ceux dont le chiffre d’affaires est inférieur ou égal à 100K€) ; 37% de ceux qui envisagent de se retirer des affaires aimerait vendre tout ou partie de leur entreprise et 12% transmettre à ses enfants ou à un autre membre de sa famille.
4 principales craintes sont exprimées : celle de ne pas attirer de nouveaux clients (34%), avoir à répercuter l’augmentation des coûts sur les clients (33%), ne pas avoir le soutien des pouvoirs publics (31% contre 38 en 2013), l’insuffisance de ressources financières (27%).

La cybercriminalité est une préoccupation croissante (12% contre 6 en 2013) ; seulement 12% sont couverts contre les risques informatiques.
Les assurances : 46% ont déclaré avoir une assurance responsabilité civile, 46% une assurance individuelle accidents, 45% une assurance responsabilité civile professionnelle, 34% une assurance responsabilité du dirigeant (34%), 31% pour des locaux commerciaux.

Les impayés sont signalés par 49% (55% en 2013)
Enfin les dirigeants ont été invités à classer une série de mesures gouvernementales, selon leur importance, qui permettraient de rendre le secteur des PME plus florissant :

- La baisse d’impôts (classé 7,5 sur 10) est suivi par la simplification des règles comptables et la stimulation des crédits octroyés par les banques (classées toutes deux 7,3 sur 10) ; la création d’aides à la location de premiers locaux ou de sites situés dans des parcs d’activités a également joui d’une popularité croissante.

- 70% estiment que les lourdeurs administratives restent un frein majeur à la création d’entreprise ; en moyenne, les PME consacrent un peu plus de 100 minutes par semaine à remplir des formulaires et autres questionnaires

- Pour 52% la rigidité des droits du travail (65% pour les français)
La comparaison par pays est riche d’enseignements, mais doit être observée avec prudence, du fait que nous ne connaissons pas la composition de l’échantillon par pays et donc sa comparabilité ou non (taille d’entreprise, âge des dirigeants, ancienneté de l’entreprise…) :





France

Allemagne

Espagne

Etats-Unis

Pays-Bas

Royaume-Uni

Soutien, attentes des

Pouvoirs Publics

Baisse des impôts

Simplification des

Règles comptables

Stimulation de l’accès au crédit

Baisse des impôts

Simplification

Règles comptables

Les moins demandeurs

baisse d’impôts

Obtention de prêts bancaires







83% difficile d’en trouver







Les plus nombreux

Temps de travail semaine et congés par an

42,2hres

congés 17,7 jours

43,7hres

Mais grand nbre

de jours de congés 21

42,1hres semaine
20,6 jours de congés

39,4hres
8,8 jours de congés

39,1hres
17,9 jours de congés

38,7 hres par semaine
20,3 jours de congés

Rentabilité




59% ont vu leur

bénéfice augmenter







Ressentent peu le stress




L’avenir immédiat

et la vente


31% envisagent de vendre

53% optimistes

Ne pensent pas à la

Retraite mais 31% pensent vendre



46% veulent vendre

51% optimistes
33% veulent vendre

Mais 52% optimistes

18% veulent vendre



37% veulent vendre

Investissement




72% envisagent

d’investir







Ont les moins

investis




Nouveau produit/service

39% contre 34 en 2013

22% contre 22

42% contre 39

22% contre 19

37% contre 33

24% contre 25

Emploi




20% pensent recruter

Les plus nombreux




8% envisagent

embauche







Se reconnait

comme

entrepreneurs

59%

25%




57%

27%




Formalités administratives










Y consacrent le moins de temps







Le risque ne fait pas partie de la culture

68%







20%









Les start-up numériques manifestent de fortes spécificités : chiffres d’affaires et effectifs élevés, dirigeant et personnel de niveau au moins bac+4, et boostés par un partage des « instruments du capital »

« La performance économique et sociale des start-up numériques en France : baromètre 2015 », Ernts&Yung/France Digitale, non daté

Base : données collectées auprès de start-up numériques financées par des capital-risqueurs :

171 participants ; âge moyen des entreprises, 6 ans (5 ans en 2013) ; 3,3 M€ levés (médian)
Le dirigeant :

92% sont à la fois fondateur et gérant ; 54% sont des serials entrepreneurs

91% sont des hommes, 94% ont au moins un bac+5
Un chiffre d’affaires moyen de 2,913M€ (en hausse de 37% au regard de l’enquête 2013) ; les entreprises de 0 à 5M€ affichent la plus forte hausse (+71%), contre +30% pour celles de 5 à 50M€ et 38% celles de plus de 50M€. 43% de ce chiffre est réalisé à l’international (dont 22% en Europe)
48% du capital est détenu par les dirigeants et salariés ; 52% sont détenus par des actionnaires tiers (BA, capital risqueur…).

34% des salariés détiennent « des instruments du capital » (39% dans les plus petites entreprises, puis 24 et 17% pour les autres tailles) : 72% détiennent du BSPCE, 17% des stock-options et 11% des actions gratuites. 2% ont distribué des dividendes depuis la création de l’entreprise.

Entreprise de

0 à 50M€

50 à 50M€

Plus de 50M€

Moyenne des fonds levés en M€

4

21

33

Médiane des fonds levés en M€

2

11

24

% capital risqueur étranger

25

23

38
Les fonds levés :

Le soutien à l’innovation : 71% ont recours au Crédit Impôt-Recherche ; 50% ont le label Jeune Entreprise Innovante ; 81% bénéficient du CICE et 30% de crédit impôt innovation (base, 105 répondants) ; 27 ont reçu une subvention de BPI France pour un montant global de 7,6M€ (base, 89 répondants) ; 16% ont fait l’objet d’un contrôle fiscal.
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